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 ~Au boulot l'Aristo' !~ [PV Karl]

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MessageSujet: ~Au boulot l'Aristo' !~ [PV Karl]   Mar 27 Oct - 22:05

Je suis obligé d'avouer que ces derniers temps je me suis laissé vivre. Cela fait maintenant quelques mois que j'ai quitté le confort du manoir familial pour un petit appartement de la capitale. Enfin quand je dis « petit appartement » j'exagère un peu ; je suis loin de vivre dans une boîte à chaussure ; mon nouveau foyer est plutôt cosy, décoré avec beaucoup de goût et d'une superficie honorable ! Depuis mon emménagement à Arcadia je me lève tard toute la semaine et j'occupe mes journées comme bon me semble: à sortir m'amuser, jouer du violon, lire... J'aurais dû me douter que mon père allait finir par me reprocher toute cette oisiveté. Il y a de ça quelques jours il est venu me voir à l'improviste pour me confier que lui et ma mère avait bien réfléchi et que étant devenu un homme il était plus que temps que je vive par mes propres moyens. Autrement dit : On te coupe les vivres fiston ! J'avoue m'être d'abord emporté en protestant que je n'arriverais pas à trouver un travail par ses temps de guerre et que ce que je voulais c'était une occasion de servir notre bon roi Discord ! Mais mon père, en homme charitable, m'a annoncé qu'il avait déjà trouvé un travail qui correspondait parfaitement à mes attentes de jeune nationaliste... Il m'a pistonné -sans m'en avertir avant- afin que j'obtienne un poste au bureau d'imposition qu'il dirige. Après m'avoir dit tout cela et me voyant m'indigner de cette décision prise sans mon accord il s'éclipsa en me laissant comme seule consigne de passer à son bureau le lendemain pour le briefing. Lendemain qui se trouve maintenant être aujourd'hui.

Me voilà donc debout à une heure à laquelle j'ai plutôt l'habitude de me coucher, les yeux embrumé et le pas hésitant, marchant en grognant au milieu de mon domicile comme un zombie. Une fois un petit déjeuner frugal avalé la gorge un peu nouée par le manque d'appétit je me dirige vers ma douche tandis que le soleil pointe le bout de ses rayons à l'horizon. Décidément même lui s'est levé après moi ! J'allume l'eau chaude qui me plonge dans une douce torpeur durant de longue minute avant qu'un regard vers l'horloge de ma salle de bain ne me rappelle que le travail m'attend. Mon père aussi d'ailleurs. Je passe mon costume noir, j'enfile mes chaussures, j'enfonce mon chapeau sur ma tête,  je me saisit de mon étuis à violon -dont je ne me sépare jamais- et me voilà dans la rue par une froide matinée d'hiver. Je marche quelques minutes dans les rues éclairées par la lueur vacillante des réverbères avant d'arriver sur le lieu du rendez-vous de forte méchante humeur. J'entre dans le bâtiment blanc éclatant et traverse un grand open-space fidèle à l'image parfaite et symétrique de la capitale chaotique :  Pas un dossier oublié, une note collée sur une parois ou un stylo sans bouchon... Même les poubelles à papier sont toutes vides et rutilantes ! Je traîne mes pieds jusqu'au fond du couloir ou la porte du bureau de mon père se trouve. Je reste silencieux devant cette entrée dans le monde des adultes. Je contemple longuement la plaque de cuivre qui reflète mes yeux gonflés et achève de me déprimer ; mon corps a sa teint dépolie des mauvais jours. Finalement je frappe et rentre directement à l’intérieur de la pièce.

Bonjour père, je...

Alors que je me retourne après avoir fermé la porte je suis prit de stupeur en voyant que mon père n'est pas seul à m'attendre. Un autre étalon, un terrestre, est assis devant son bureau et me regarde faire mon entrée d'un air las. Il possède une forte carrure associée à une mâchoire carré et à un air bourru. Ses crains hirsutes et son oreille mutilée lui donne tout sauf l'air d'un fonctionnaire. Mon père se lève alors de sa chaise pour venir m'embrasser avec un léger sourire, sûrement amusé par ma stupeur.

Bonjour Shining Score, je te présente monsieur Karl Tirecorde. Je l'ai engagé en tant que mercenaire pour te venir en aide... tu vas comprendre pourquoi assied-toi.

*Un mercenaire ? Mais quel genre de travail veut-il me confier ? Je pensais que j'allais trier des archives mais ma tâche a l'air beaucoup plus dangereuse que ça.*

Mon visage se voile alors d'inquiétude. La présence de ce guerrier à côté de moi n'arrangeait rien du tout. Les questions fusaient  dans ma tête au même rythme que les scénarios pouvant nécessiter la présence d'un mercenaire au centre des finances publiques. Risques d'attentat ? Visite diplomatique ? Déplacement de fond ? Je restais tendu sur ma chaise en attendant des précisions de la part de mon père.

Le travail qui t'as été attribué n'est pas le plus facile. Il est assez mal vu et peut s'avérer dangereux mais n'ait pas peur on a pas eu de problème depuis un an maintenant ! Ta tâche consiste à te rendre chez les mauvais payeur pour récupérer l'argent qu'ils doivent au royaume. Rien de bien compliqué en soit mais il arrive que les personnes chez qui l'on se rend réagisse... violemment. Ce qui explique la présence de Monsieur Tirecorde ! Tu commence ce matin, voici une liste des adresses que tu dois visité. Bonne chance fils.

Je me relève les jambes tremblantes suite à ce discours peu encourageant et je salue mon « garde du corps » avant de prendre la note que me tend mon père.

Enchanté Monsieur Tirecorde.

Je me dirige alors vers la porte, le ventre noué d'appréhension à la vue de cette journée qui s'annonce catastrophique.
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Karl Tirecorde
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Eternal Chaos

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MessageSujet: Re: ~Au boulot l'Aristo' !~ [PV Karl]   Mar 10 Nov - 11:37





Une lettre dans la poche intérieure de son manteau, le terrestre gravit la dernière marche du centre des impôts de la ville d’Arcadia. Nul doute il allait au-delà de ses vices en travaillant pour l’argent pour obtenir de l’argent. Une jolie mise en abîme, en somme. À l’arrivée du terrestre et de son félin, les gardes en poste de chaque côté de la porte en ouvrirent un battant. Une fois entrée un groom s’approcha au courant de la venue du guerrier et le pria de le suivre, cependant la bête devait rester en bas. Karl regarda Pupuce qui aigrit par le fait de se faire traiter comme un vulgaire animal de compagnie, le greffier rappela sournoisement ses capacité destructrice majeur concernant la chair, le mobilier, les rideaux et la secrétaire. Le groom bien qu’un peu gêné par les menaces de l’animal, chercha à gagner du temps tout en faisant signe à la garde de se rapprocher. Le terrestre bien que directement concerné par cette petite altercation n’en avait franchement rien à faire, son animal se débrouillait assez bien pour se mettre des gens à dos et les réduire au silence si les limites de sa patience étaient dépassées. Qu’est-ce qu’il pourrait bien s’offrir s’il faisait main basse sur les réserves des impôts de la ville. Tout ce délicieux argent entre de ni bonnes ni mauvaises pattes. Mais cela pourrait tout au plus rafraichir son équipement et lui permettre de s’approprier une quelconque demeure et tout ce qu’il s’en suit. Mais aussi avec la maréchaussée aux fesses. En plus il devrait payer des impôts et remplir des déclarations de revenus et tout le baratin, Impôts sur la fortune, taxe de ci et de ça. Pas le temps pour ces broutilles il fallait voir plus grand, pas forcément somptueux mais plus dans le fait d’être perturbateur sans jouer les shérifs ou les Robins des Bois.

Quelques cris et injures tirèrent le terrestre de ses pensées et projets pour l’avenir, cinq gardes armes au clair entouraient Pupuce  qui s’était mis à feuler en brandissant ses appendices sinueux. D’un réflexe presque naturel, le gris sortis de son manteau une pelote de laine rouge un peu sale et la fit rouler jusqu’aux pattes du félin. Baissant subitement  la tête et tombant nez à nez avec sa chérie, le félin feula en direction à la gueule des gardes puis se laissa subitement tombé au sol la pelote entre les pattes avec la ferme intention de ne pas la lâcher. Il renversa au passage les équidés qui l’entouraient à la manière d’un Strike. Le groom bien que dépassé par ce qu’il s’était déroulé devant son museau se décida à poursuivre ce pour on l’avait sorti de la lecture de son canard et lâcher sa tasse à café à peine entamée. Les deux poneys traversèrent un long couloir aux proportions symétriques d’inspiration classique et au sol couvert de dalles parfaitement emboitées les unes dans les autres à la manière d’un grand puzzle à la propreté remarquable. Ils s’arrêtèrent devant une porte dont la plaque en cuivre indiquait qu’il s’agissait du bureau d’un certain Maitre Score. Le terrestre bien que n’ayant jamais eu affaire spécialement au centre des impôts ne put s’empêcher d’avoir une certaine appréhension quant au véritable motif de sa convocation.

Le groom toqua trois fois, une voix résonna et le garçon passa la tête à travers l’entrebâillement et annonça le terrestre.

« Qu’il entre ! » Répondit le Maître.

Le groom ouvrit la porte en grand et laissa la place à au guerrier. Il referma la porte et s’essuya le front bien content d’en avoir fini avec lui et espérant que son café ne soit pas trop tiédasse.

Le terrestre pénétra dans la pièce, pas de politesse encore moins de courbage d’échine, il s’avança simplement dans la pièce rectangulaire aux murs recouverts de boiseries et éclairé par une grande fenêtre à croisillons à l’autre bout. Le mobilier d’une grande finesse étaient composé d’un bureau centré vers la fenêtre avec quelques chaises devant le tout sur un grand tapis. Quelques tableaux au mur dont un diplôme encadré en doré. Le terrestre s’avança vers le bureau et prit place sur la chaise de droite. Si le Maître semblait être plus en train aux formes, le mercenaire s’en fichait pas mal, il voulait savoir pourquoi on l’avait convoqué.  L’affaire des explications ne dura pas longtemps puisqu’un autre incongru fit interruption dans le bureau. D’une constitution normale, l’arrivant était un terrestre à la robe bordeaux et à la crinière d’un blond clair presque crémeux. Il était affublé d’une chemise blanche ainsi que d’un veston noire, il portait sur son crâne un chapeau haut de forme, comme quoi cela devait être la norme de beauté d’élégance chaotique. Détail surprenant quoi que non incongrue, il portait deux boucles d’oreille dorée. L’individu s’avança en souriant et le Maître se leva pour lui claquer une bise, il n’y a pas de doute ils se connaissaient bien et il serait même possible qu’ils appartiennent à la même famille. Suis-je bête, en entrant il avait appelé le maître « Père », quel distrait je fais.

Le père présenta à son fils le guerrier qui répondit par un simple signe de tête, ils reprirent leur place autour du bureau. Le Boulot s’annonçait simple, récupérer de l’argent du à l’état chez les fraudeurs du fisc et des impôts, rien de bien compliqué en somme. Il y’avait de quoi se faire un petit pécule en plus du salaire initial. L’affaire était plaisante et dans les cordes de Karl Tirecorde.

Le trio se releva, l’inspecteur nouvellement nommé s’empressa de serrer la patte du bourru guerrier, l’enchantement de la rencontre n’était guère partager tant que le salaire n’était pas versé. Saleté d’égoïste et d’avare. Les envoyés finirent par sortir du bureau, l’aristocrate plein d’appréhension et le terrestre neutre. Arrivé dans le grand hall pour où ils étaient entrés, Karl quitta le garnement pour récupérer Pupuce qui se tirait la bourre avec les gardes toujours postés autour de lui. Soulagés de voir le guerrier récupérer le curieux félin, c’est intimement qu’ils lui souhaitèrent d’aller au diable avec son maudit bétian.

« T’en a mis du temps, ils te voulaient quoi ? » Chuchota le félin.

« Boarf, ils veulent que j’accompagne un type pour récupérer de l’argent chez les mauvais payeurs. » Répondit naturellement le terrestre.

« Et ils ne pouvaient pas envoyer d’autres crétins comme les amuses gueule qui pensaient me retenir du bout de leurs allumettes ? » Siffla le félin.

« Faut bien gagner un peu d’argent pour racheter les pelotes que tu me défiloches… » Répondit Karl, souriant.

Le félin assainit un coup de patte derrière le crâne du terrestre moqueur qui répondit par un rire sarcastique. Ils rejoignirent le protéger à l’extérieur qui attendait devant la grande porte en regardant vaguement l’esplanade. Le terrestre arriva dans son dos et lui tapota l’épaule, l’invitant à se retourner. N’attendant pas la réaction de l’intéressé, il fit de suite les présentations.

« Pupuce Shining Score, Shining Score Pupuce. Pupuce est mon compagnon de route, il est sympathique mais vaux mieux ne pas trop l’énerver. »

Le félin ne réagit sans plus, il se contenta de fixer dans les yeux le nouveau venu puis il se déroba, les affaires équine ne l’importait peu. Le terrestre invita le l’aristocrate à effectuer son boulot, il était là pour surveiller, pas pour effectuer le travail d’autrui.

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: ~Au boulot l'Aristo' !~ [PV Karl]   Mer 11 Nov - 20:35

Après avoir dit une dernière fois au-revoir à mon père nous traversons le bâtiment en sens inverse. Mon angoisse montante exige de moi de prendre un peu d'air, aussi, c'est presque en courant que je franchi la double porte de verre menant à l'extérieur. Je ne pouvais pas supporter plus longtemps cette atmosphère de perfection qui me rappelle sans cesse l'ennui extrême que ce travail peut apporter et combien il représente aux yeux de mon père qui s'est mis en tête de faire de moi un homme aussi raisonnable que lui.

Je fixe donc l'esplanade d'un regard vague en pensant à la vie de pacha que je menais il y a quelques jours à peine. Les rues étincelantes me paraisse d'autant plus vivantes et joyeuses du fait que je n'ai plus la possibilité de les arpenter sans un bloc-note et un mercenaire.

*D'ailleurs où est-il ?*


J'ai dû largement le devancer en sortant du hall, aussi j'envisage de tourner les talons lorsque l'on me frappe sur l'épaule. Je me retourne donc et dans un réflexe je fais un bon en arrière. Un animal hideux me fait face, aux côtés de Monsieur Tirecorde qui m'introduit à lui et me le présente sous le nom de « Pupuce ». Pupuce est loin d'être le nom que j'aurais choisi pour une telle créature. Il s'agit d'un félin au pelage noir de la taille d'un poney. Jusque là rien de bien original, seulement le compagnon possède une gueule remplies de crocs acérés et de grand tentacules au extrémités griffues sur son dos. Le fait que cette chose appartienne au guerrier me rassure partiellement bien qu'elle paraisse bien menaçante contrairement à ce que son maître en dit. En revanche je n'arrive pas à croire que j'ai pu passer à côté de la bête sans même la voir ! Elle ne devait pas être avec nous dans le bureau mais elle a forcément dû se trouver près de moi avant cette présentation des plus étranges !

Très bien c'est noté, je tâcherais de m'en souvenir.

Je sors donc la liste de ma poche et la consulte afin de trouver la première adresse à visiter. Il n'y en a pas beaucoup et fort heureusement la première ne se trouve pas très loin. J'indique donc à mon garde du corps de me suivre d'un signe de tête avant de commencer à remonter la rue d'un pas assez lent, comme pour retarder au maximum le début de mon travail. J'essaye de préparer un petit discours à réciter au mauvais payeur afin d'être le plus persuasif possible et donc de me voir vite remettre la somme due. Cependant, les informations dont je dispose sont très maigres et je ne peux deviner quel genre de personnage s'apprête à m'ouvrir sa porte. Tandis que je marche en tête en prévoyant tous les scénarios possibles le regard levé vers les numéros disposé sur les façades des maisons je bouscule plusieurs personnes et manque de tomber une fois ou deux, trop absorbé par la tâche qui m'incombe. Enfin nous voilà arrivé au domicile du premier escroc. Je fais un rapide geste de sabot à l'attention de mon accompagnateur en me plantant devant la porte de l'appartement en question. Je prend une grande inspiration puis je frappe fermement la porte. De longues secondes passe avant que finalement une voix faible ne s’échappe de l’intérieur de la maison.

J'arrive, j'arrive !

Peu après ces quelques mots la serrure tourne dans un bruit métallique et la porte s'ouvre sur une vieille femme dans un grincement dont on ne sait s'il provient des gonds ou de la jument terrestre. Elle porte un foulard fleuri autour du coup, de vieilles lunettes et un chignon contenu dans un filet... une grand mère basique quoi.

*Et dire que je m'attendait à tomber sur un voyou !*

Je souriais, me moquant un peu de moi même et de ma peur avant de m’éclaircir la gorge.

Bonjour Madame, je suis Monsieur Score du service des impôts d'Arcadia. J'ai içi un papier affirmant que vous devez à la couronne la somme de 21 pièces d'or et 2 d'argent. Pourriez-vous madame me remettre cette somme ?

Sur ces mots la vieille femme écarquilla les yeux et ouvrit si grand la bouche qu'elle faillit en perdre son dentier. Elle se retira quelques instants dans sa demeure en grommelant quelques paroles à peine audible ; elle réapparut quelques secondes plus tard une enveloppe entre les sabots.

Je suis vraiment désolé jeune homme, quelle sotte je fais ! J'étais persuadée d'avoir posté ce paiement il y a deux semaines ! Vous savez avec l'age on oublie plus facilement les choses...

Cette vieille femme légèrement sénile m'attendrit et je trouvais enfin un peu plus de cœur à l'ouvrage ! Je lui souris gentiment en me saisissant de l'enveloppe et en ajoutant :

Ce n'est rien Madame ne vous inquiétez pas pour le dérangement, Merci beaucoup et au-revoir.

Je m'écarte assez rapidement de la maison afin d'éviter d'avoir à manger un des vieux caramels poussiéreux que la grand mère me proposait et je fais route vers ma prochaine destination quelques rues plus loin. A mesure que le soleil continue doucement son ascension sous la couche nuageuse les rues se réchauffent et s’éclaircissent un peu plus, les rendant un tantinet plus accueillantes.

Pendant que mes pas s’enchaînent de façon plus rapide que précédemment je prend le temps d'ouvrir l'enveloppe pour en vérifier le contenu... Des caramels. L'enveloppe est remplie de caramels.

J'y crois pas la vieille nous as roulé !

Je ne peux me retenir de crier ma stupeur et voilà que je fais rapidement demi-tour, abandonnant l'enveloppe à terre et passant d'un bond entre mes deux protecteurs pour courir vers l'habitation de l'arnaqueuse aux caramels. Alors que je m'approche une silhouette se dessine au loin, un fort minotaure de deux bons mètres de haut gardant la porte d'où la vieille femme était sortie quelques minutes plus tôt. J'opérais donc instinctivement à un freinage le cœur serré. Je me retourne en direction de Karl en tentant de réprimer une puissante poussée d'adrénaline. Une goutte de sueur coule sur mon front terne.

Que faisons-nous maintenant ?
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