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 Les ténèbres approchent ~

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Roi Sombra
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Dark Pledge

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MessageSujet: Les ténèbres approchent ~   Mar 22 Déc - 23:45

© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Roi Sombra

« Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent ! » (Caligula)


۞ NOM : Sombra
۞ SURNOM : /
۞ AGE : Avancé
۞ RACE : Licorne
۞ CUTIE MARK : Trois cristaux vermillon.
۞ TALENT : Intimider
۞ CLASSE : Chevalier
۞ ARME : Epée
۞ FACTION : Dark Pledge
۞ ALIGNEMENT : Chaotique mauvais


• L'apparence est importante •


Dès lors qu’il apparait en lumière, l’on est frappé par sa carrure semblant gigantesque. Véritable colosse dominant les gentes classiques, l’étalon de noir en impose par corpulence bien bâtie. Ses pattes témoignent la musculature puissante qu’il s’est forgé à la sueur de l’effort. Une machine robuste et efficace, semblant inébranlable. Tout de lui évoque cette pensée édifiante. Sa panoplie royale renforce cette image. Et il soigne cet aspect, l’acabit d’une icône de terreur. Le monarque se démarque de ses congénères par moultes étrangetés. Il représente une véritable énigme de l’évolution pour le monde, et semble l’unique créature cauchemardesque de ce genre.

De sa trogne bien hideuse se dégage notamment cette crinière, ondulant avec aisance et légèreté aux grès des vents. Si bien qu’il s’agit des rares phénomènes intimant la grâce chez ce despote. Elle se veut d’ailleurs d’une noirceur abyssale, à l’image de ce cœur corrompue dirait-on. Son volume et ses courbes ne sont pas sans rappeler la noble crinière d’un lion, puisque légèrement hirsute et bouffie. Elle est  de plus rivée en arrière et d’aucune de ses mèches de jais ne tapisse son faciès dégagé. Seul d’épais favoris lui couvrent les flancs. Sa longue queue épouse les traits de ses crins.

Ceci dit, cette noirceur ne serait voir éluder l’appendice trônant au sommet de son crâne. Là s’élève une bien longue et imposante corne, à l’image des autres royautés. Mais elle demeure si singulière. Bien que licorne de nature, la corne du roi Sombra évoque plus un croc de bête gargantuesque. Courbée vers l’arrière et sans stigmates, la chose surprend d’autant plus que sa robe n’est pareille à aucune autre chez lui. Sans doute n’était-elle ainsi à la naissance. Mais elle est d’une teinte sanguinaire, dont seule la base se marie à ses crins. Elle gagne en charisme avec la couronne au caractère agressif, d’un acier glacial et terne. La moindre parcelle de lui intime froideur et cruauté.

Viennent enfin les plus immondes aspects de son portrait déjà macabre. Sa dentition n’a rien à envier à la reine des marais. En effet, de sa gueule infernale se dégagent des crocs protubérants. Ses mâchoires sont puissantes et redoutables, on les dit sanguinaires. Après quoi ses prunelles diaboliques vous attirent. Elles savent pétrifier de terreur d’un regard, et ancrer une torpeur indicible en votre esprit. Sans doute son arme la plus terrible. L’iris est d’écarlate, fendu à la manière des reptiles et félins. Mais elle beigne dans un océan de verdure, dont la radiance semble toxique. Il en émane de plus ou moins frêles halos, des trainées spectrales et diaboliques, à la robe violacée. Ces joyaux malfaisants étincèlent bien souvent, de fureur dit-on. Elles intiment malaise et effroi.

Concernant sa dépouille millénaire, un linceul d’acier lui enveloppe l’encolure, épaisse et allongée. Outre l’apparat maléfique et impérieux de la chose, ces fers scellent sa longe traine de tissu vermillon. Une bien belle cape, digne d’un roi, si riche qu’elle fascine en plus d’être d’une douceur fort agréable. Elle réchauffe sa majesté et masque ses flancs où trône sa marque de beauté. Une trinité mal lunée, des cristaux d’écarlate. L’énigme demeure quant à sa signification. S’il néglige son ventre et sa poitraille laissées à nue, ses pattes se veulent fichées dans ces mêmes écailles en ferraille, qu’il orne à l’encolure. Le tout renvoie à l’apparat riche et aguicheur des autres royautés. Mais elles témoignent sa personne agressive, en plus de ne vraiment l’alourdir le pauvre.

Le sire noir exalte dont son orgueil, comme sa malfaisance. Et sa démarche n’est guère plus gracile qu’un autre. Il en demeure qu’il s’acharne  bien souvent à toiser le monde. La moindre pose de sa part doit assoir sa domination, qui s’aime à rabaisser son entourage. Du reste, il ne dégage ni pestilence, ni fragrance singulière. Il n’est pas étalon à porter de parfum. Et son aura qui l’accompagne, quoiqu’il la réprime au naturel, lui donne plus de prestance. Sans elle ou sa tenue royale, il serait bien moins stupéfiant. Et lorsqu’il ne hurle de sa voix rauque, ou ne laisse retentir son rire gras et cynique, Sombre s’efface telle une ombre. Il devient si discret, même furtif, qu’il arpente son royaume de noirceur, afin d’épier une proie qu’il transperce de son regard oppressant et prédateur, avant de fondre au malheureux qui l’aura oublié avant de trembler.



• Un caractère unique •


Afin de mieux l’aborder, il semble d’usage d’être courtois à son égard. Le monarque n’abhorre les uses et coutumes visant à le traiter comme il se voit, tel le roi d’entre les seigneuries. Il lui plait dont d’entendre ces éloges le magnifiant, hélas ces derniers ne savent tant l’envoûter. Pas même la plus des verves ne saurait éroder sa méfiance. Elle demeure de toujours à l’affut d’un rien. Les flatteries sont railleries à ses yeux, tout comme ces sobriquets dont on s’aime à l’affabuler. Il n’en retient du reste, que les plus macabres. Malheurs à celui qui ne s’adresse à sa majesté de manière avisée, l’étalon de noir n’apprécie guère qu’on le désigne en des termes qu’il dirait déplaisant.

Nombre gens se sont vus occire pour pareille outrecuidance. Il est le seigneur qui domine les vies larvaires qu’il consent à épargner. Pas une occasion ne manque à leur raviver. Impitoyable, Sombra n’hésite jamais à massacrer qui lui plait, pour offense ou simple exemple. Lui n’épargne ni innocence, ni malades; les faibles trépassent devant lui. Et il exècre ces misérables, plus intolérables encore qu’un scélérat l’ayant offusqué. Ses martyrs sont légions, ses victimes innombrables. Et son sadisme écœure même les plus infâmes créatures, tant il en fait étalage dans son sillage.

Sa cruauté semble insondable, nul être n’est plus effroyable, plus maléfique. Il extermine pour son bon plaisir, ravage avec le sourire. Il désire d’ailleurs être évoqué, et plus encore, être craint à tel point que son seul patronyme pétrifierait de terreur qui oserait le souffler. Ses prunelles se doivent d’attiser la haine, d’insuffler le désespoir. Il s’en délecte tel un démon, créature qu’il penserait presque être. Le populisme invoque la démence, il ne s’en défend guère. Un tel diabolisme est-il concevable, du reste ? Certes il demeure des calamités pour épouses ses traits, qu’il désire écraser d’ailleurs; mais il lui incombe d’être l’incarnation des ténèbres, l’icône du mal à l’état pur.

Si son image devait se briser et s’estomper, il n’ose imaginer quel misérable il deviendrait. Un charlatan de tyran. Sa crainte de la misère qu’est la faiblesse, qu’il lui scier de châtier chez ses gens tel un crime abominable, le hante et tourmente. Elle attise ce brasier lui dévorant le cœur, la haine grandiose qui immole les vestiges d’un passé enterré. Il lui semble impératif que chacun le pense né ainsi. Et il tait à jamais cette vérité qui dérange. Une part de lui vomit d’ailleurs son engeance, qu’il accuse de l’avoir conduit à la ruine. Mais il se sait misérable de s’être laissé aller.

Dès lors qu’il s’empourpre, sa personne s’adonne à des élans de fureur. A l’image de l’impudence, sa barbarie se manifeste. Elle lui intime d’infliger les milles morts, d’amener autrui à proférer de vaines suppliques. Après quoi il abrège le malheureux de son implacable lame sanguinaire. Et il lui arrive de châtier l’entourage de ses proies, son ignominie va jusqu’à frapper les terres dans leurs entièreté. Il n’a que faire des déboires d’autrui, quoiqu’il en pourrait saisir le prétexte d’agacement afin de se divertir. Ce fléau est tel le venin d’une manticore, si insidieux qu’il infeste la Nature et la voit dépérir.

Parfois, ses proies connaissent une agonie d’une lenteur tant affligeante, qu’il les laisse pourrir avec leurs larmes, ou dépouilles de proches. Nul ne peut l’insulter impunément, ils le regrettent amèrement et le maudissent. Chose qu’il apprécie. Le populisme dirait qu’il s’en trouverait renforcé.

Sinon, il administre ses terres comme il lui chante, d’un poigne de fer qui étrangle les réfractaires, comme l’espérance. La discipline et la crainte voilà ce qu’il désire. Le monarque impose sa loi de manière implacable, même s’il doit comparaitre devant ceux ne la suivant guère.

Il lui plait fort d’apparaitre parmi ses gens, afin d’accabler et purger les populaces. Il impose également une rigueur épouvantable à ses légions, qu’il lui faut endurcir à tout prix. L’urgence hurle à ses esgourdes qu’une possible débâcle nouvelle ne vienne le terrasser, l’humilier. Alors il désire l’élitisme, quitte à leur mander qu’ils s’étripent pour perdurer. Il façonne ses légions à son image.

Sa politique vise à abuser la crédulité, à pousser l’ennemi à se fourvoyer et trébucher dans un traquenard. De la provocation pure et simple. Guère stratège, le roi s’inspire des portraits dépeins de son univers, l’obscurité, afin de frapper ses pires assaillants. Il demeure prudent et avisé, analysant les cibles qu’il convoite ; tel un prédateur à l’affut d’une ouverture vers sa proie. Mais il n’est toujours si discret, car il s’aime à s’élancer dans les foules à décimer, à épouvanter. Et le rire retentit.

Profondément malhonnête, sa parole ne vaut rien. Et il est enclin à la trahison, à l’usurpation. Ainsi s’arrange-t-il pour manipuler nombre gens, avant de les évincer bien souvent. Qui lui fait de l’ombre, disparait. Seul lui mérite la gloire, à son sens. Son égo démesuré ressurgit bien souvent, prenant le pas sur sa figure d’être glacial et distant. Son orgueil se laisse avoir et meurtrir, pour en retour voir périr le fautif. Du reste, il accueille même la vermine en son clan, pourvue qu’elle lui survive, à lui comme ses gens. Les litiges se règlent souvent dans le sang, y assister l’amuse.

Lorsqu’il ne se rit de nul être, ou ne déclame ses discours pompeux, le sire noir se veut taciturne. Il se complet en cette solitude qu’il étreint volontiers. Il lui arrive dont de s’effacer aux yeux du monde, d’aller trouver la quiétude des lieux reculés et isolés. Sans doute pour déchainer sa frustration, ou bien se reposer en paix. Et il n’y loupe guère d’occasions de se parfaire, de corps comme d’esprit. Il aspire en secret à rallier d’autres êtres à sa cause, afin que soit engloutie dans l’oubli sa misère.

Tous savent qu’il convoite son fief de jadis, l’empire de crystal. Il rêve encore d’y assoir d’aventure sa domination, plus dure encore, infernale même. La morsure des steppes glacées du nord le hantent, il abhorre ces contrées qu’il lui plairait d’incendier. Quoiqu’il envisage d’y conduire à l’exil ses opposants. La simple existence des princesses l’horripile au plus haut point. Sans doute la jalousie de n’être doté d’ailes, le tiraille. Ces femelles il les désire pourfendre, quoiqu’en faire ses esclaves sauraient l’amuser. Il désire les faire souffrir, leur rendre la pareille. Et son aversion pour la plus jeune n’a d’égale que l’humiliation cuisante qui le pèse encore. Il désire sa capture pour la torture. Du reste, la reine du marais l’agace par ses conquêtes éclatantes, et il se méfie du perfide Discord.


• De la naissance à aujourd'hui •


Il était une fois, en un pays de roi, la fable du grand Sombra. Lui-même en tait le grotesque récit, et nul manuscrit ne retranscrit ces écrits. Jadis naquit cette créature. Ses origines sont incertaines. Nombres gens ont fabulé à travers les âges. Un démon l’avait-il enfanté, ou bien un mal s’était-il emparé de lui ? Tous s’accordaient à dire, aujourd’hui encore, que le fléau de l’Empire de Cristal ne mérite nulle compassion ou pitié. Mais alors, que souffla-t-il un beau jour, alors interrogé en ses songes ? La vérité la plus déroutante le concernant, celle de son enfance opulente ...

Naguère encore hurlait le blizzard en des contrées nordiques. Et jamais ne daignait s’apaiser la complainte enneigée de ces steppes glacées. L’astre diurne lui-même semblait impuissant, juste bon à illuminer ces déserts éclatants. Mais il demeurait là une cité, égarée à flanc de montagne. Une merveille de la Nature, où d’étranges êtres pullulaient, des poney à la robe cristalline, comme leur ville. Là trônait une demeure immense, plus riche encore que les bâtisses et quartiers féériques qui la bordaient, le château d’une bonne seigneurie. Alors grande amie de la déité solaire.

Ce lopin de terre se voulait terre d’asile des voyageurs égarés, des aventuriers et même de nobles invités. Un véritable havre de paix. Ce lopin de terre était des plus modestes, sa vassalité à Canterlot était avérée et chacun s’en complaisait. Sa tranquillité semblait également figée pour l’éternité, tant elle durait depuis des temps immémoriaux. Mais une ombre s’avançait. Par une nuit un rôdeur fut pris à fureté dans l’ombre, le voile de la nuit l’avait conduit à ces lumières. Il dit les avoir aperçu au loin, ces lueurs scintillant telles les étoiles au noir firmament.

L’étranger avait dont gagné les abords de la cité, au méprit du danger. Hélas il faillit, ses forces le trahissaient et il s’effondrait dans la neige, qui allait l’engloutir. Le pauvre bougre, alors enseveli, fut découvert par un heureux hasard, aux aurores. Le brave passant et simple marchand le pris avec lui. L’être frigorifié frémissait en son sommeil profond et agité, un tourment l’accablait. Mais la paille l’accueillait avec joie, une chaude couverture le couvait du reste. Et la charrette de son sauveur s’en retournait à son voyage. Parvenu au lieudit, l’Empire de Cristal, il fit halte afin de se restaurer. Là son compagnon d’infortune s’éveillait. Et peu à peu, l’innocence se muait en grande méfiance.

La panique possédait ce jeunot, sa confusion semblait totale et justifié. Le convoyeur lui contait alors de quelle mésaventure il l’avait tiré. Si bien que le marmot se confondait en excuses, ou tout du moins c’est ce qu’en déduisait le vieil âne, au détour d’un regard sondé. Lui ne lui mandait de se déclamer, il n’avait que faire de son passé. Il allait d’ailleurs se renseigner et trouver la garde, histoire de le confier à qui saurait s’en occuper. Son grand âge et sa pauvreté ne le lui permettaient. La milice escorta le petit à sa seigneurie, elle s’en enticherait bien un temps. Là il ne manquait plus de rien, ce pauvre enfant rescapé. La famille royale gagna sa confiance et il en vint à se nommer, Sombra.

Hormis son patronyme, le poulain n’était guère étrange. Une licorne adorable dit-on. Il avait les traits doux, ainsi qu’un gabarit des plus banals. Quoiqu’il semblait décharné, et sans doute affamé par son errance et périple. Même la morsure du gel et l’éclatante blancheur immaculée de la neige n’avaient su faire pâlir sa robe d’ombrage. Et elle évoquait plus qu’un ciel d’orage à ces braves, un linceul funèbre. La majesté locale songeait au deuil d’une famille par la cruauté des steppes glacées. Peut-être se fourvoyait-elle. Le petiot pouvait être né ainsi, tel un présage funeste.

Malgré les interrogations le pouvant brusqué, bien qu’il ne semblait traumatisé, il se taisait. On lui déclarait dont une amnésie due à l’épreuve qu’il avait endurée. On fabulait sur des scénarios plus sinistres les uns que les autres. Lui semblait juste hébété, intimidé. Des gens étaient alors dépêchés, afin de trouver une famille susceptible de l’accueillir. Il aurait bien résidé au palais mais ces majestés étaient bien trop occupées. Il n’aurait eu toute l’attention nécessaire. Le poulain atterrissait en des lieux bien modestes, ceux d’un tavernier à peine âgé et de son épouse très charmante. Le couple chérissait déjà l’étranger. Et au détour d’une étreinte, on cru voir se dessiner un sourire.

Les années s’écoulaient paisiblement. Sombra s’acclimatait à merveille. Quoiqu’il avait éprouvé grande peine à se voir éduqué. Car la jeunesse se voulait étrangement illettrée. Il était peut-être insu d’une famille ayant connu la misère et la pauvreté. Mais il ne s’attirait jamais la pitié et brillait en ses classes. Son jeune esprit était vif, désireux d’engranger les connaissances. Le vaste monde l’émerveillait, ses secrets l’émoustillaient. On le disait bien éduqué, entouré de nombres camarades et fort apprécié en tout quartiers. Le mystère demeurait entier, avait-on enrobé de mensonge son passé ? Le dit brave petiot excellait dont aux études, on peinait à croire qu’il était doué alors qu’il avait du retard. Mais on voulait croire qu’il avait du potentiel, sinon il n’aurait jamais dominé.

On s’aimait à penser qu’il éprouvait bien des choses, des sentiments, des rêves et des ambitions louables. On le voyait prince, car il était décrit grand seigneur. Il avait d’étrange cette trop grande bonté. Essayait-il de se faire remarquer par la royauté ? Il réussit avec modestie. Bien humble, l’étalon de noir n’osait même trop admirer l’engeance sublime qui paraissait quelque fois, la digne progéniture des plus illustres créatures. Mais voilà, on l’avait poussé à s’acoquiner avec cette majesté. Si son patronyme fut oublié, il fut retenu qu’elle le portait en haute estime. Il impressionnait toute une cité et bénéficiait de privilèges. Le maitre des lieux l’avait fait apprenti de magie.

Ce petit féru de science n’avait jamais osé converser de la sorte. Mais il ne pouvait s’empêcher d’en vouloir percer les secrets. Aussi s’engageait-il sur cette voie toute tracée. Il pensée même gagner l’académie royale de prestige basée à Canterlot, la ville lumière. Là il épatait son mentor, année après année il ne cessait de s’entrainer, de se parfaire. Mais il étonnait ces gens à n’avoir de marque de beauté, même à l’adolescence. Lui s’en moquait, il se donnait le temps de la mériter. On disait qu’il était peut-être trop doué en bien des domaines pour en avoir une. Ils exagéraient, lui riait. Tous demeuraient stupéfiés, il rivalisait avec la demoiselle qu’il côtoyait. Le phénomène l’amusait.

Il semblait amené à régner, on s’accordait à le penser. Mais un beau jour il dû cesser son avancée. Au moins dans le domaine de la magie. Car il semblait également attiré par la science de l’occulte. Un art mal famé qui le corromprait, aurait dit le monarque qui le chapotait. Mais l’étalon de noir ne l’entendait de cette oreille, il devait s’y plonger. Sa lubie vit naitre un désir malsain, telle avait été l’interprétation de son sire. Lui qui taisait cette mésaventure, alors soldée par une querelle à l’écart. N’allant ébruiter cette mésaventure qui n’endiguait nullement son investiture, l’ombrage poursuivait ses études macabres. Il ne versait dans la nécromancie car elle n’était discrète et lui semblait inutile. Il préférait les vivants doués de raison que de vulgaires macchabés écervelés.

Il s’était aménagé un refuge sous l’imposant édifice, voilé par magie qu’il était seul à maitriser. Si bien qu’il se volatilisait des heures entières, au grand dam des grands pontes. Ces derniers loin d’être naïfs avaient décelé cette perversion, même subtile, qui le rongeait. Sombra commis l’erreur de négliger sa vie civile, au fil du temps on ne le voyait plus. Même à la princesse il faisait faux bond. A ses yeux elle n’était qu’une sotte. Elle s’inquiétait la pauvre, comme amie. S’était-elle éprise de lui ? Cette pensée ne l’effleurait guère, quoiqu’il lui trouverait bien une utilité tôt ou tard.

Ses noirs dessins prenaient forme. Tandis que lui semblait bien bâti, un étalon dans la force de l’âge, respirant la jeunesse, la seule menace à son bon plaisir demeurait un monarque vieillissant. Et à l’orée de son vingtième anniversaire, Sombra était prêt à passer à l’action. Sa révolution était en marche. Les mœurs s’ouvriraient à sa pensée. Fort d’un savoir grandiose en tout domaine, ou presque, le parfait gendre enjouait l’invitation afin de célébrer ce jour en compagnie des couronnés. Le perfide héritier s’en allait abuser ses maîtres. Ceux-là se voulaient soulagés de le retrouvé frais et gaie. A croire que la noblesse sait se parer du masque de l’hypocrisie mais ne sait pas le lire chez autrui. Ces imbéciles couraient à leur perte, et leur royaume à sa ruine. Il s’en riait d’avance.

D’ailleurs il ne s’extasiait, sous l’œil médusé de ses hôtes évincés. Le misérable avait osé, son crime était signé d’un poison concocté par ses soins. La mixture était infaillible, indétectable, et sa virulence indicible, implacable. Le sourire du dément accompagnait ces figures qui sombraient, abattus sans grâce à leur couverts. Si bien que volait les victuailles. Cette menace écartée, il avait tout loisir de rire à gorge déployée. Ces vocalises macabres résonnaient dans le palais, l’amenant à vibrer. Mais il avait encore fort à faire, comme apaiser cette demoiselle épargnée. Il lui mandait silence, elle gémissait, larmoyait, le harcelait de mile interrogations. Il s’en fichait.

Voilà que d’un regard il la pétrifiait, d’une torpeur viscérale, qu’il ancrait en son cœur déjà saigné. Elle partageait à présent l’amertume cuisante de la trahison, comme son paternel l’avait fait avec lui. Du reste il lui avouait tout. Et il consentait à la laisser en paix si elle daigner l’épauler. Il ne désirait tant sa compagnie mais il avait grand envie de mettre à profit une sordide théorie. Pouvait-il se reproduire et engendrer pareille monstruosité ? Cette pensée le tiraillait, l’amusait. Il espérait pouvoir s’y adonner, bien qu’elle le répugnait. Ce sentiment semblait partagé. Fidèle à son éducation et à l’image qu’aimaient d’elle ses parents, la belle défiait alors le maraud. Elle croyait pouvoir le mettre aux arrêts, lui ne songeait plus qu’à la pourfendre. Son animosité mutait en haine.

Et chacun portait la bataille avec plus d’ardeur que jamais. Il avait bien mal agit en attisant sa fureur, elle s’avérait redoutable, et même lui dégustait. Mais il triomphait finalement, à l’aide d’un sortilège bien déroutant. La légende raconte qu’il vit naitre une mare de cristaux écarlates, aussi tranchants que des lames. Et il riait tandis qu’elle était empalée sur ces lances rougeoyantes. Là il ne dénotait l’apparition à ses flancs une douce ironie. L’instrument de perdition trônait fièrement à ses chairs, tel l’armoirie d’une nouvelle monarchie. Soudain il imposait le silence, savourant d’aventure cette victoire. Puis il gagnait le chevet d’une dépouille, une fois ses terribles suivants congédiés. Là il s’étonnait de trouver sa rivale agonisante, elle se prodiguait des soins fabuleux. Il ne le tolérait.

Alors l’envoyant valser dans les airs, et s’écraser à un mur, d’une simple ruade, il entamait un sombre rituel. La garde dirait qu’il avait invoqué des puissances démoniaques, en vue de leur sacrifier sa victime. Celle-là même qu’il achevait sur l’autel de la démence, d’un poignard dans le cœur. La liqueur vermeille s’en allait finaliser la glyphe gisant à terre, dont la radiance impie témoignait toute la folie de l’entreprise, comme du Malin. Sombra profitait d’un dernier souffle afin d’arracher le cœur de sa proie et de s’en repaître, après avoir proféré des quantiques maléfiques dit-on. Sa personne s’enveloppa d’un manteau de ténèbres, une brume mortifère qui se répandait.

La garde avait accouru depuis sa caserne, dès les premières détonations de sa dernière confrontation. Mais elle ne trouvait qu’un obstacle leur intimant grand danger. Les plus braves osèrent s’y aventurer. Là ils découvraient avec épouvante le terrible auteur des méfaits. Mais il avait quelque peu changé. Sombra l’infâme dominait ces mortels d’une stature colossale. Son appendice frontal était courbé et d’une robe sanglante, elle effrayait. Sa gueule riarde arborait des crocs imposants, éclatants. Et ses prunelles reluisaient d’une malveillance donnant la nausée, il transperçait leurs âmes en un éclair. Tous frémissaient à sa vue. Nulle menace ne le défiait plus.

Il était victorieux et heureux. L’être cauchemardesque délaissait ses dits sujets, ayant courbé l’échine par peur d’être étripé. Puis il filait endosser l’habit sciant mieux à ce rêve réalisé. Là il se parait d’une panoplie royale, aussi macabre que lui. Et il s’avançait enfin au balcon d’où il dominait ses gens. Une brise légère soufflait, une caresse sans saveur, juste insolente. L’impudente faisait flotter sa grande cape semblant manteau de royauté. Il s’accaparait alors toute l’attention d’une population, bien intrigué par ses traits décalés. De sa voix puissante qui raisonnait en la cité, il clamait son droit à régner. Il contait la nouvelle du décès des majestés, le laissant seul digne de la couronne et du royaume. Son sourire défiait quiconque de le défier, mais il prévenait qu’un péril était à la clé.

Les petites gentes accablées n’osaient se révolter, quoique des voix s’élevaient de la mer de monde. Le tyran ordonnait dont, à ses laquais en armures, de se saisir de ces pouacres à châtier. On les exécutait prestement, sans une once d’hésitation. La crainte lui offrait le respect. Ainsi fit-il de ces martyrs des exemples. Nul n’osait plus contester son autorité. Tous s’inclinaient devant lui. Les jours suivant l’incident, il accablait ses sujets par ses discours, comme ses exactions. Le sire noir imposait de terribles conditions à son peuple. Le deuil de la royauté était prohibé. Du reste, il avait laissé filer un pauvre fou, lui qui allait trouver les jumelles lunaire et solaire; les suppliant de délivrer les siens du joug du monstre. Il avait même planifié cela, car il désirait les écraser, les voir ramper devant lui.

Il n’aspirait plus qu’à dominer toute vie. Il envoyait alors ses esclaves, arracher les males à leur foyer. Afin de défendre ses terres, disait-il. Mais il ne songeait qu’à festoyer après le carnage. Il pensait envoyer ses sujets à leur perte, pour son bon plaisir. Là où il invoquait l’obligeance du devoir, patriotisme et vertus chevaleresques, la horde d’épouses et de mères beuglaient à l’assassin. Ces dires incessants lui déplaisaient tant. Si bien qu’il enrôlait de force chaque citadin en son entreprise. Ainsi abusait-il l’esprit déjà brisé de ces gens, devenus alors larvaires. Si ses légions n’étaient bien dégourdies, elles lui vouaient enfin une parfaite dévotion. Leurs corps pathétiques et serviles devenaient des machines à tuer sans âme, une fois piégées en des armures diaboliques, imprégnée de sa malveillance. Sombra insufflait sa force vitale à ces gens, les manipulant. La belle erreur.

Peu après se tenait-là une bataille épouvantable, une boucherie sans nom. La collision des armées décrites comme gigantesques, aurait résonné par delà les montagnes. Si bien qu’aucun n’ignoraient plus quel dément existait bien. Certes la dame d’un blanc éclatant, comme sa cadette, avaient tout donné afin de pétrifier les ombres. Leur dure labeur aurait payé, dit-on. En effet, plus de sang aurait été versé sinon. Mais il n’y avait de quoi se réjouir. Si leur duel acharné avait trop duré, il l’aurait peut-être emporté. Certains pensaient même que le roi cendré ne devait sa débâcle qu’au don qu’il avait partagé avec ses sujets. On le surestimait, voilà tout. Sa toute puissance n’était que chimère, un mythe bâti par ses partisans les plus virulents, tous des fanatiques. Le roi été tombé.

Ses victimes étaient délivrées de son emprise, les larmes pouvaient couler. Et si la multitude le désirait occire, la grande alicorne en jugeait autrement. Que trop clémente, elle l’épargnait et l’exilait à jamais. Il s’en retournait alors à son royaume de solitude qui l’avait tant lacéré en son enfance. Mais avant de s’évanouir dans le blizzard hurlant, le déchut avait puisé en ses dernières forces. Afin de lancer un ultime maléfice sur la cité. L’Empire de Cristal n’était plus, il avait disparu. Et ses gens seraient affligé d’un millénaire d’oubli, au sein d’un sommeil profond ; qu’il pensait éternel. Nul n’aurait dont son royaume, riait-il en s’évadant. Impuissantes, les sœurs s’en retournaient à leurs domaines. Leurs troupes se retiraient et tous pensaient à faire le deuil de cette histoire.

Mais la fin n’était écrite, la souveraine de toute terre le voulait croire. Elle fondait craintes. Un beau jour ce misérable surgirait de la pénombre, elle devait s’y préparer. Ainsi passaient un millier d’années, l’ombrageux monarque avait sommeillé. Ses forces lui revenaient. Du reste, il avait senti son sortilège faillir. Et son fief de toujours convoité avait regagné sa place légitime. Il allait frapper, se venger, se déchaîner. Il était si confiant, trop sans doute. L’arme terrible de ces pitoyables poney s’était égarée, il n’avait à la craindre. De plus, il l’avait lui-même faite emporter en secret. Sans doute en une cache dont lui seul avait le secret, un pillage mené par ses fanatiques à l’orée de la guerre. Sombra surgit avec perfidie, bien discret en la lande qu’il hantait, il agressa voyageurs et patrouilles. Avant d’être contré par un simple mortel, un étalon à la robe d’un blanc immaculé. Cette douce ironie l’amusait, lui pensait pouvoir réitérer l’exploit de Célestia. Il se riait de lui et le brutalisait.

L’impudent mais non moins brave licorne lui survivait à l’échappée. Il n’avait que faire de le laisser filer, il l’écraserait avec ses victimes de jadis. Ainsi pensait-il voir se rejouer la bataille ancestrale. Mais il se fourvoyait tant. En effet, sa némésis avait dépêché une équipe de choc afin d’endiguer ses projets. Si sa malveillance s’abattait peu après, il était vite défait, alors si près de la victoire. Mais voilà, l’amitié avait triomphé. Plus d’un s’était ligué à son encontre, si bien que le cœur de cristal le terrassait à nouveau. On le pensait enfin trépassé, mais il n’en fut rien. Une tel concentré de haine, allié au fruit d’expériences diaboliques l’ayant transformé et habité, ne pouvait s’éteindre si aisément. Il renaissait à l’écart, plus affaibli que jamais. Là il se jurait de tous les étriper.

Les Bad Lands l’accueillaient, un refuge qui lui semblait plus agréable que son désert glacé. Il s’y établissait dont. Certes il rodait des esprits mal famés. Mais qu’ils soient bandits, meurtriers ou juste fêlés, peu lui importait. Seul comptait ces instants propices à le revigorer. Bien des êtres l’auraient surpris à rôder en des terres désolés. L’étalon de noir aurait alors gagné moult gens, qu’il aurait séduit par ses promesses et beaux discours. Ceux-là devenaient ses partisans les plus dévoués. L’on s’aimait à croire qu’il en avait brutalisé la majorité. Car il en été ainsi en ces contrées, le faible s’écrasait ou périssait, tandis que le puissant été appelé à régner. Il rassemblait finalement bien des fous sous l’égide de la couronne de fer, avant de bâtir des cités à gouverner. Sombra s’affirmait.

Et s’il pensait berner ces autres royautés en disant ne plus désirer la bataille, il déchantait alors qu’on lui imposait un âge de paix. D’autres que lui avait été défaits et obligés de signer ce traité infâme. Il s’y résiliait bien que l’humiliation été plus cuisante encore que ses débâcles passées. Dans l’ombre il enrageait et complotait. Mais ses sabots étaient liés, son être enchainé par la terreur d’être éliminé. Il faiblissait au fil des années. Et puis un beau jour, deux décennies après la signature du traité de paix, il déchantait d’aventure. Une nouvelle alicorne était née, celle-là même qui l’avait défait. Non content de le narguer, elle désirait un royaume à son tour. On manda alors qu’il lui cède un lopin de terre. Sa frustration était à son comble, bien palpable. Il fit part à l’assemblée de son mécontentement, là il enjouait ses confrères à briser le pacte et déchirer la toile de paix.

Ainsi débutait l’âge des nations en guerre, un conflit impitoyable où chacun pouvait dévorer son voisin et ravager quel patelin lui plaisait. Le roi cendré n’aspirait plus qu’à éradiquer ces créatures fabuleuses, qu’il qualifiait d’immondes. Au moins la belle violacée lui avait fournit le prétexte de liguer les seigneurs de la guerre contre la bêtise d’une alliance dépassée. Mais il redoutait la sinistre vengeance de la déité solaire. Il se devait d’attraper la mauve, afin de d’éviter une vaine confrontation. Tandis que ses gens n’y parvenaient, lui se terrait en sa cité. Il finissait assiégé par les solaristes, une bataille marquée par sa cruauté se soldait par l’échec le plus cuisant. Son champion l’avait trahi. Elle ne manquait pas de toupet, à prendre le relais, à l’évincer. Il enrageait.

Mais il ne pouvait l’éviscérer. Elle incarnait la figure d’élitisme, une perfection qu’il avait si longtemps recherchée. Elle lui ravivé l’être qu’il était naguère. Peu à peu il saisissait qu’il s’était égaré, qu’il devait à lui seul sa misère, sa faiblesse si immonde. Il se haïssait. A trop la côtoyer, cette jument d’obsidienne, il laissait sa jalousie éventrer sa bêtise. Ainsi tendait-il à renaitre, parfait, purgé de toute impureté à son sens. Sa dernière erreur avait été de traiter avec l’ennemie, de céder une cité fleurissante et stratégique, afin que lui soit restitué sa progéniture. Une bien triste engeance, se disait-il. Lui qui rêvait d’enfanter une créature à son image, capable de faire sa fierté, il était dépité.

Shade le décevait trop souvent, si bien qu’il lui dévoilait une figure d’autorité et de cruauté jamais imaginée. Il la haïssait, elle symbolisait sa faiblesse qui l’écœurait. Mais il l’épargnait, il avait pitié d’elle. Sa volonté lui soufflait qu’elle devrait s’inspirer du fleuron de la nation. Il n’avait que faire de son calvaire. Il lui fallait éradiquer tout vestige pouvant l’amener à trépasser. Alors il fit redoubler d’ardeur la diabolique machination qui lui fournissait ses légions infernales. En plus de laisser tout loisir à sa compagne d’infortune, de bien administrer le territoire. Il avait toute confiance en ses talents. Et il profitait de ces instants pour s’éclipser, se retirer et s’entrainer. Il reviendrait à son peuple transformé, parfait. Sombra se forgeait en secret un mental inflexible, comme un corps d’acier. Bientôt il déferlerait, et sa vengeance incendierait des royaumes entiers. Il était prêt.





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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Ven 1 Jan - 23:13

Des nouvelles ?

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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Jeu 7 Jan - 23:14

Si aucune nouvelle d'ici demain, la fiche ira aux archives.

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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Dim 10 Jan - 3:19

Voilà voilà, navré pour le retard et j'espère ne pas vous décevoir.

PS : Je ne suis pas particulièrement fier des derniers paragraphes, je les réviserai si besoin ><

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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Dim 10 Jan - 11:32

Owi, fais regretter a Rev ses décisions aws

Je te valide donc niveau 20, le plus faible niveau des dirigeants actuels (sauf si Chrysa fais la remise d'exp avant, cela peut changer). Tu n'auras donc qu'a choisir ta seconde classe pour le prochain niveau. Have fun ♥️

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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Dim 10 Jan - 11:51

c'est bon pour moi. Mais bon ma parole n'a aucune valeur aussi ^^

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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Dim 10 Jan - 17:00

Pour la seconde classe je dois me concerter avec le grand patron.

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MessageSujet: Re: Les ténèbres approchent ~   Dim 10 Jan - 17:03

Ce que tu pense de moi me fais peur, comme si tu étais prêt à me tuer à la nouvelle erreur.

Mais sinon bienvenue parmi les rouges, vu que tu es un vieux de la vielle.

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