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 Regarde à droite, y a des dauphins ! ~ Hidden Trick

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Hidden Trick
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Solar Empire

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Race: Pégase
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MessageSujet: Regarde à droite, y a des dauphins ! ~ Hidden Trick   Mer 20 Avr - 15:09

▲ Bienvenue à Hidden Trick ▲

NOM : Hidden Trick
SURNOM : Hidden, ça me suffit, après c'est vous qui voyez.
AGE : 15 ans
SEXE : Jument
RACE : Pégase
TALENT : Je sais faire du bon thé !
METIER : Aide au service dans un café

CLASSE : Voleuse
CLASSE² : /
ARMES : Un petit couteau utile dans le coin de l'aile
CAMP : The Solar Empire
ALIGNEMENT : Neutre-Chaotique



P H Y S I Q U E

Je n'aime pas me décrire, mais si vous insistez...Commençons par ce que je préfère chez moi. Je suis une pégase et il important de préciser que mes ailes sont déjà bien développées ! Je prends toujours soin d'elles. On m'a toujours dit que c'est en gâtant ce que la nature nous a donnée qu'on peut en profiter un maximum ! Même si je ne fais pas toujours attention au reste de mon physique, les ailes, c'est sacrés.

Mon corps est dans son ensemble assez élancé et fin. C'est vrai que je suis taillée pour être discrète et rapide. Qui plus est, je ne suis pas très grande encore. C'est peut-être car je suis encore jeune. J'espère grandir encore, au moins une vingtaine de centimètres. La couleur de ma robe est rose pastel. Mes sabots se démarquent légèrement... ils sont un peu plus foncés. J'essaie de les garder propre, mais je ne suis pas non plus hyper soignée avec eux. C'est pas un drame s'il y a un peu de poussière cachée dessous.

Bien présent sur ma croupe, ma marque de beauté. À son apparition, elle étonna tout mon entourage, une fine tasse de thé et une feuille de la précieuse plante se dessine distinctement. J'ai toujours su que j'étais douée pour servir le thé ou préparer des bonnes boissons variées, réchauffant le cœur et l'esprit. En revanche, de là à ce que ce soit ma marque de beauté... Aujourd'hui, je la trouve plutôt bien là où elle est. J'aime bien cette activité après tout.

Vient ensuite ma hantise de tous les matins : ma crinière. J'ai toujours un mal fou à la coiffer. Elle a beaucoup d'épis, de mèches rebelles... Ma crinière est violette avec quelques reflets plus foncés. Pour ne pas perdre de temps le matin, je la coince souvent avec quelques baguettes. Le mieux dans l'affaire, c'est que ça évite aussi de l'avoir dans les yeux quand je vole. J'aime bien y mettre une fleur... C'est rapide et ça rend gaie une coiffure qui peut paraître triste ou trop simple. En somme, je n'aime pas trop perdre de temps à lutter avec un être indépendant trônant sur ma tête et y faisant régner l'anarchie capillaire.  

Dans la même ligné, ma queue est toute autant anarchique que ma crinière. Mais là, je ne lutte même pas. Je la laisse vacante à ses occupations, à l'arrière de mon flanc. Après tout, rien ne m'oblige à la regarder.

J'ai des yeux orange. Souvent, on les compare à deux petit crépuscules sur mon visage. Parfois au coin de ces derniers, j'ai des petites taches de rousseurs... Il paraît que c'est mignon, c'est vrai ? Enfin, pour finir, j'adore mettre une écharpe bleue et noire autour de mon cou. Ça tient chaud et puis... ben c'est joli !

C A R A C T E R E

Mon caractère n'est pas trop compliqué ! En effet, je n'aime pas me prendre la tête avec les autres poneys. La plupart du temps d'ailleurs, je ne sais pas trop comment réagir face aux gens que je ne connais pas. Il m'arrive même de fixer certain et d'attendre une réponse. Oui, j'ai connue beaucoup de moments gênants... Mais dès que la dite personne est devenue mon ami ou familière, tout va bien.

Je suis gentille, douce, mignonne, chapardeuse... euh non ! J'ai vraiment dit chapardeuse ? Bon, je n'aime pas dire ça, mais je me dois d'être sincère, contrairement à d'habitude. Tout ce que je vois et qui me fait envie... je le veux. Donc, je le prends souvent. Qui plus est, il faut être débrouillard, non ? Donc, si je veux un objet ou un truc mais que je n'ai pas les moyens de l'avoir « normalement », Ben je m'en saisis ! Je suis sûr que ce n'est pas essentiel à la personne qui l'avait avant...

Dans ce but, je sais faire les yeux doux ou faire l'enfant triste. C'est un de mes talents que je me permets de combiner avec une adaptabilité à toute épreuve afin de convaincre les gens. Donc oui, parfois je mens, je simule, je fais semblant... il y a plein de termes. Mais au final, je n'use que de mes talents de comédienne.  

Je suis très curieuse, j'adore découvrir de nouvelles choses, voyager, observer d'autres poneys... Observer permet de comprendre comment marche la nature poney. Observer, c'est pouvoir agir en fonction des actions d’autrui. Observer, c'est mon maître mot. En comprenant, on peut s'adapter, éviter le danger ou encore se saisir de quelque chose sans être vue.

Je cherche, quand j'en ai besoin, la présence des poneys plus âgés que moi pour m'aider. Ils sont de bon conseil la plus part du temps et peuvent vous apprendre des astuces ou des choses bonnes à savoir. Puis, pour mon âge, chercher la parenté, c'est normal non ? De plus, j'ai toujours un pincement au cœur quand il s'agit de famille. Vous comprendrez plus tard.
Et puis c'est vrai... je ne suis qu'une toute petite et fragile enfant... Vous m'aideriez si je vous demande non ?

H I S T O I R E

J'ai une histoire plus ou moins banale. À vous de juger. Pour ma part, j'aurais préféré qu'elle soit plus calme. Je suis née dans la magnifique ville de Canterlot. La plus belle de cités, rayonnante et majestueuse ! Rayonnante ? Pas tant que ça. Je suis née une nuit de pluie diluvienne. Les éclairs tranchés le ciel d'un éclat aveuglant, de l'horizon, au plus haut des nuages. Puis vint les cris. De ma jeune mère puis d'un bébé. De moi.

Ma mère était une jeune licorne, elle se nommait Flury Sweet. Gentille et agréable, elle avait tout pour elle. Elle avait une robe blanche nacré, une crinière longue, légèrement ondulée, rose et avec de nombreux reflets violet. Sa marque de beauté était une étoile filante argenté. Ma mère savait soigner les cœurs et les esprits. Selon mon père et ma tante, elle était une médecin généreuse et toujours là quand on avait besoin d'elle.

Mais là où tout le monde s’attend à ce que ce soit fini, d'entendre des rires mélangés de pleurs vivaces de bébé... Voici le tour des cris du père. La jeune licorne avait rendu son dernier souffle là où la jeune enfant a prit son premier. Oui, je parle toujours de moi. Si vous n'avez pas compris, ma mère est morte lors de ma mise au monde. Je suis une enfant qui apporte la mort pour prendre la vie, selon certain... mais il y a vraiment besoin d'avoir une vision aussi négative des choses ? Ce n'est pas vraiment ma faute...

Mon père, n'a pas été touché par mon innocence. Il n'a retenu que la mort de ma mère. Il faut dire que ce n'est pas vraiment le profil. Comme vous pouvez le deviner, c'est un pégase. Il se nomme Star Beat. Pour lui est plutôt grand, il possède une robe marron foncé et une crinière violette foncée. Cette dernière est souvent coiffée de manière stricte, tout crins tirés en arrière. Ben oui, pour mettre un casque. Ah, je ne l'ai pas dit mais il est garde royal de la ville de Canterlot. Plus au service de Celestia que de sa fille, ça paraît évident que sans l'aide de ma défunte mère, il ne pouvait m’élever seul. Donc ma gentille tante, sœur de ma mère m'a élevée comme sa fille. Je vivais donc avec ma tante, mon oncle et mon cousin. Tous des licornes, je fais un peu tache sur les photos... Laissez-moi vous les présenter.

Ma tante se nomme Minti Sitting, elle est légèrement plus âgées que ma mère. Voyons... Ma mère avait cinq ans de moins que ma tante qui en a quarante-cinq ans... Donc elle aurait dû en avoir quarante. Mais bref, ce n'est vraiment pas le sujet. Minti Sitting à une jolie robe verte claire et une crinière bleue lagon. C'est yeux sont dorés comme des petit soleils. Sa marque de beauté est une théière. Cela semble évident quand on apprend qu'elle dirige un des plus fameux salon de thé de Canterlot.

Son conjoint, Earl Grey, l'aide beaucoup. Bien plus Silencieux que ma terrible bavarde de tante, lui préfère ne dire que ce qui est essentiel. Il se retrouve ainsi par logique à la préparation des pâtisseries pour le salon. J'ai toujours été très amusé par son physique. Bizarrement Earl Grey est plutôt petit pour un étalon. De plus, il présente une robe bleue foncée avec une crinière noire. Ce qui m'amuse est son museau ponctué de taches blanches. Ses yeux verts clairs se démarquent particulièrement sur sa face de poney, ils sont doux et rassurant. Sa marque de beauté ne va pas avec son physique, il s'agit d'un très joli fraisier qui donnerait envie à n'importe quels poneys de croquer dedans !

Enfin mon très cher cousin âgé de deux ans de plus que moi... alors lui, si je ne savais pas que son père était pâtissier j'aurais pu le deviner. Cette grosse licorne ventripotente a toujours été bien nourri. Merci tata de ne m'avoir jamais autant gavé que lui. Il se nomme Fleshy. Mais je préfère le nommer Shyshy. Il reste malgré son âge et le fait que ce soit un étalon, plus petit que moi et bien plus large. Généralement habitué à ne pas bouger, il utilise sa magie pour ne jamais bouger. Il se pose à la cuisine avec son père et goûte toutes ses créations. Sa robe est bleue claire et sa crinière bleue foncée. Ses yeux ont toujours l'air absent et quand il daigne à bien les ouvrir, on constate qu'ils sont verts. Sa marque de beauté est un gâteau au chocolat, dans le même style que son père... mais ce n'est pas pour faire les gâteaux.

Bref toute ma petite enfance c'est fait dans ce beau contexte. J'allais à l'école de mon quartier à Canterlot, je me suis fait des amis, de temps en temps mon père venait me voir... Ou voir si je n'avais besoin de rien plus que pour véritablement passer un bon moment avec moi. On sentait que le devoir parlait avant les sentiments. Mais je n'y prêtais pas trop d'attention. Malgré moi, je considérais plus mon oncle comme mon père à cette époque.

J'ai eu ma marque de beauté très tôt, hélas. Je sais que je suis douée pour faire du thé, ma tante m'a même appris très jeune des rituels du service du thé de l'extrême-orient d'Equestria. Je connais toutes les sortes de thé possible, les temps d'infusion... Ainsi, voilà ornant ma croupe, une magnifique tasse d'un rose nacrée, fine et raffinée. Son contenu, un thé à la couleur prononcée et appétissante. Posé délicatement sur la soucoupe soutenant la tasse, une feuille de la précieuse plante. Un thé vert de toute évidence. Bah, c'est mon préféré. Ouais, ça paressait évident. Au début je n'en voulais pas. Mais bon, aujourd'hui j'en suis fier. Elle me correspond parfaitement.

Mon père resta, jusqu'à mes six ans, un pégase un peu bizarre, qui passait prendre des nouvelles de temps à autre. Moi, j'étais persuadée que ma corne allait pousser. Mais bon, j'ai déjà des ailes. J'ai vite compris que j'étais différente quand on m'a envoyé à l'école de voltige à la place de l'école de magie où mon cousin lui est allé. C'est à ce moment-là qu'on m’expliqua toute mon histoire. Mon père rajouta que j’étais une pouliche « voleuse de vie » en abordant le sujet de ma mère. WOUAH ! Vous avez mieux pour traumatiser un enfant ? Je cherche encore. Mon père devait vraiment aimer ma mère pour dire à sa fille ce genre de choses... bref, je l'ai digéré depuis le temps.

Donc me voilà parti pour l'école de voltige à Cloudsdale. Il paraît que mon père y tenait. Ça je l'ai jamais vérifié. Là, ça a été dur. Je ne me suis jamais entendu avec les pégases de cette ville... tous très fière de leur capacité, ils se vantaient beaucoup. De moi-même, je préférais mettre de la distance avec la plupart des pégases et autres personnes vantardes. Oui de moi-même, car je me débrouillais très bien en vol. Il était normal pour tout le monde que je traîne donc avec les meilleurs. Mais non. Je préfère être seule que mal accompagné. Je m'étais fait une petite bande de pote, ça me convenait.

Parfois certaine bagarre pouvait éclater. Je refusais toujours de me battre, mais je préférais bien plus faire la course. Le plus souvent, et pour pimenter l'enjeu, on pariait notre argent de poche ou quelques goûters. Je n'arrivais pas toujours première, certes, mais je n'ai jamais perdu mon enjeu. Peut-être que je n'étais pas la plus rapide mais j'appréciais encore moins qu'on me prenne ce qui était à moi. De manière subtile, je récupérais directement les paris posés en évidence sur un nuage avant le retour de tout le monde. Quand je comprenais que je ne rattraperais jamais le premier, je faisais mine d'abandonner. Ha... le nombre de fois ou un poney mystérieux était passé au cours de notre course piquer nos affaires. Triste époque... pour eux. Ce n'était pas non plus des lumières maintenant que j'y pense... Pas vue, pas pris comme disais mon oncle.

C'est au cours d'une course comme ça que j'ai connu mon premier rencard. Le seul poney qui m'a aperçu piquer les friandises du paris. Ben, j'ai négocier, « moit-moit » avec lui. Et c'est ainsi que se développa  une belle amitié pour se finir par une jeune amourette toute innocente. Il s’appelait Swift Sly. Lui venait  des terres lunaristes. Il était, ma fois, pas mal pour un pégase. Robe rouge foncé et crinière orange avec quelques mèches dorées. En plein vol, on aurait cru deviner une traîné de feu derrière lui. Ses yeux étaient rouges avec des éclats d'or. Deux petite flammes de nouveaux dansant dans le creux de son visage. Sa carrure était fine et élancée pour un étalon. Enfin, au creux de ses ailes, ses plumes étaient plus foncées. La nature la grandement gâtée il faut croire... bon, je l'avoue, il était très mignon. Sa marque de beauté était un météore en feu. Je pense que vous avez saisi le personnage. C'est un fonceur.  

On se retrouvait souvent après le couvre-feu du dortoir sur la piste d’entraînement pour flâner, discuter, voler... Rien n'est jamais aller bien loin entre nous deux. Il y avait toujours une micro-ambiance de rivalité entre lui et moi malgré tout. Car je n'ai jamais oublié que c'est lui le premier à m'avoir pris le sabot dans le sac. Et le seul à l'école aussi. Mais nous savions tous les deux que ça ne durerait jamais.

Je suis restée à l'école jusqu'à mes 14 ans. Là, tout a changé. La guerre s'est réellement prononcée. J'ai dû rapidement dire adieu à mon ami. Il rentrait aussi chez sa famille, mais dans les terres lunaristes. Moi chez ma tante à Canterlot.

Bref, de retour, la vie était assez lugubre. L'école au moins c'était mouvementé. Minti m'expliqua que mon père était parti participer à la guerre. Rien d'étonnant, il est garde.

Je me retrouvais à faire le service dans le salon, je ne pouvais pas voler, ni bouger ou me dépenser. Ma tante qui sentait que j'avais pris l'habitude de me défouler, m'autorisait à voler à toute vitesse acheter des fournitures pour le salon de temps en temps. Elle appréciait ma rapidité et donc, en plus de faire le service, les jours de beau temps, je livrais des pâtisseries. Au moins, je sortais.
Mais les journées se rassemblaient toutes... Encore et encore.

Puis vint le jour où je trouva ma seconde vocation. J'ai toujours enviée ces riches gens qui venaient siroter leur thé en se plaignant : « c'est trop chaud », « pas assez infusé » et deux minutes après « ça l'est trop » ! Moi, je n'étais pas payer pour mon travail ! Avec la guerre, le commerce devenait de plus en plus rude ! Donc, il fallait aider.

Puis un jour, j'en ai eu marre. Un après-midi de beau soleil, un vieux poney me poussa à mes limites. Ce poney..., il portait un veston valant sûrement le prix de la boutique, un chapeau à haut de forme de mauvais goût et ses sabots reflétaient tellement la lumière que j'en fus éblouit. Au bout de la troisième fois où il renvoya son thé pour le faire réchauffer après m'avoir demandé de le refroidir au départ, j'étais très énervée. Lors de mon troisième retour, je  l'avais vu regarder l'heure sur sa montre à gousset. Quoi, je mettais trop de temps ? En tout cas, c'était encore un truc hors de prix... Il l'a posa sur la table et me jugea pour de nouveau, il balaya de son regard sévère toute ma personne avant de fixer la tasse que je posais avec attention sur la table. Ni une, ni deux, il englouti rapidement le contenu en une gorgée, sans juger de la chaleur de la boisson. Il afficha quelques secondes plus tard une tête de dégoût et me recracha, en encore moins de temps, tout ce qu'il avait dans sa bouche sur moi.

« C'est immonde et indigne de ma personne ! Je m'en vais voir de ce pas le responsable de ce bâtiment ! »

Toujours bouche-bée devant le geste déplacé de cet immonde poney, je ne reprends mes esprits qu'à son départ vers l'entrée du salon. Ho, je savais que ma tante le recevrai comme il le fallait. Mais mon regard se porta rapidement sur la table. L’étalon avait oublié sa montre. Mais sans me contrôler et pris de rage je passais mon aile sur la table d'un geste vif et coinça le précieux objet entre mes plumes. D'un regard bref, je vérifiais que personne ne m'avait vue. Non. Personne. Par réflexe, je commençais à nettoyer la table où le thé craché par l'homme stagnait. Je ne me sentais pas bien, mais un petit sourire en coin se dessinait sur mon visage.

Quelques minutes plus tard, j’aperçus l'homme qui ressortait du salon, furieux. Je nettoyais toujours la table. À sa vu, je serrais très fort mon aile contre mon flan. La montre que je venais de voler, c'est un objet de grande valeur. Je venais de réaliser mon acte en sentant les petites percussions de la tocante contre ma peau. Ce n'était plus un jeu. Je risquais beaucoup... Mon cœur accélérait à chaque pas de plus que faisait l’étalon vers moi et la table. Il s’arrêtait devant moi, et il attendait que je me pousse pour passer. Je me décalais et sans attendre mon reste, je filais dans la boutique. J'entendais rapidement derrière moi ses exclamations :

« Où est ma montre ? Qui la pris ? Rendez la moi ! »

Je ne disais rien. Je me tenais tendu devant le comptoir où ma tante grognait un nombre impressionnant d'insultes envers l'idiot de poney qui s'était plaint. Elle me regardait et semblait comprendre que cet imbécile m'avait poussé à bout. Il n’arrêtait pas dehors d’appeler à l'aide et de pleurer la disparition de son précieux bijou. Ma tante enragée d'entendre encore ses plaintes, ne tenait plus en place, elle sortit à ce moment, théière en avant, et chassa de la terrasse le vilain étalon.

Elle revint, me tapota l'épaule en m'expliquant que ça irait mieux, que les gens étaient tendus par la guerre... Bref, je devais retourner travailler. Je passais la journée avec la montre, cachée entre mes plumes. Mais elle se passa comme toutes les journées banales que je vivais depuis six mois.
Le soir, enfin seule dans ma chambre, je contemplais mon butin. Pourquoi je l'ai récupéré ? Qu'est-ce que j'allais en faire ? Plus mon regard se posait sur l'objet, plus un sentiment de satisfaction m’emplissait. L'adrénaline, le risque ! Cette sensation était magnifique ! Piquante, crispante mais satisfaisante ! C'était différent des petits larcins de l'école de voltige... là c'était une vraie récompense, pas de simples bonbons, mais un objet de valeur !

Durant la nuit, je dormis très bien. Je pensais que je serais un peu attristée par la situation de l'étalon. Mais rien. Juste de la joie. Un sentiment de satisfaction. J'avais trouvé un moyen de briser ma routine. Je me jurais de ne plus retomber dans l'ennui et mon quotidien. Non, maintenant, j'allais vivre pour moi.

Ainsi et jusqu'à aujourd'hui, j'ai pris l’habitude de prendre ce qu'il me plaît. Pendant six mois, des petits objets au salon... puis j'ai essayé les marchés de Canterlot et les gens dans la rue. Quand je ne travaille pas, c'est mon activité préféré.

Il m'arrive même parfois de directement demander aux gens ce que je veux. Il suffit de se salir un peu le museau, avoir l'air un peu triste... Je sélectionne soigneusement les poneys qui pourraient être sensible à ce charabia. Et le mieux, c'est que souvent ça marche. Ils pensent faire une bonne action et se sentir bien. Ce n'est que leur orgueil qui parle ! Mais moi, ça me remplit les poches !

J'ai eu la chance de ne jamais mettre fait attraper, mais ce sentiment de danger me faisait toujours autant frissonner. Oui, j'aimais vraiment voler. Dans les airs et dans les poches des gens, mon agilité ma toujours avantagé. Maintenant j'ai quinze ans... Je me demande bien ce que l'avenir me réserve. Ce qui est sûr, c'est que je veux baigner dans la liberté, défier les lois et vivre pour moi.  
Mais cette foutue guerre... elle empêche la plupart des poneys de vivre comme ils le souhaitent, beaucoup meurt. Il y a tant de malheur. Je me demande de plus en plus si je ne peux rien faire pour aider au retour de la paix. Je ne suis pas du genre à suivre un groupe ou m'engager dans quoi que ce soit. Mais bon, si ça peut aider et que j'y trouve mon compte, pourquoi ne pas y réfléchir ?

Ne verrons bien ce que l'avenir me réserve.

▲ Derrière l'écran ▲

J O U E U S E

 Bonjour ! HP vous pouvez m'appeller Tao !, j'ai 20 ans. J'ai connus Equestria Nations sur un top de forum.   Je vois pas trop encore quoi dire sur le forum, plus tard sûrement Wink Mais ça à l'air fort sympathique. Le code est... mangé par Chryssi~ .

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Reverse Song
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Dark Pledge

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MessageSujet: Re: Regarde à droite, y a des dauphins ! ~ Hidden Trick   Mer 20 Avr - 15:30

Bonjour, bonjour.

Alors, il e faut qu'un seul talent : tu dois donc choisir entre faire du thé,être discrète, ou avoir une grande adaptabilité. Mais puisqu'il doit être en rapport avec ta cutie mark, je suppose qu'il faut garder le talent de faire du (très bon) thé.

Il manque le code ceci dit ; mais outre cela, je validerais pour un niveau 10 !


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Reine Chrysalis
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MessageSujet: Re: Regarde à droite, y a des dauphins ! ~ Hidden Trick   Mer 20 Avr - 16:05

Co-valide Rev! Bienvenue sur le forum. Wink

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MessageSujet: Re: Regarde à droite, y a des dauphins ! ~ Hidden Trick   

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Regarde à droite, y a des dauphins ! ~ Hidden Trick
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