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 Souvenirs, doux souvenirs /!\ - 16 ans ! (solo)

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Ombrage
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MessageSujet: Souvenirs, doux souvenirs /! - 16 ans ! (solo)   Mar 26 Avr - 23:21

/!\ Attention, ce rp contient des propos violents et gores pouvant choquer les plus jeunes . Je déconseille donc aux plus jeunes ainsi qu'aux personnes facilement choquées de le lire.
Âmes sensibles s'abstenir.
Dans le cas contraire, bonne lecture ^^

Cette sensation désagréable, comme si l'on revivait à nouveau la même chose, vous la connaissez surement. Je regarde autour de moi et cet endroit me semble étrangement familier. Il fait sombre, le lieu est étroit, humide et… beurk, pue la moisissure. Je peux à peine bouger, il n' y a que très peu d'ouverture, alors j'observe avec attention cette espèce de bicoque.  Au dessus de ma tête j'aperçois des planches de bois entassée de façon anarchique, mais positionnée de façon à me protéger. Me protéger ? Mais de quoi ? Je cherche une échappatoire, non pas que je sois claustrophobe loin de là, mais j'ai en moi un sentiment dérangeant, je suis loin d'être à l'aise et me sens quelque peu étriquée. Mon regard se pose, après de vagues coup d'oeil, sur une fine brèche que je peux apercevoir, assez grande pour que je puisse sortir, du moins il me semble.

Je passe un premier sabot, puis la tête et m'extirpe difficilement de cette cachette. A peine sortir, je sens que j'ai posé mes pattes dans une espèce de mélasse très désagréable, voire dégoutante au toucher. Mes sabots trempent dans quelque chose de chaud… et poisseux, même visqueux à vrai dire, et qui bon sang, pue la mort à plein nez. La mort ? Je n'ai pourtant tuer personne hier... Je baisse le yeux. Du sang. Une marre de sang. Il y en a partout, sur le mur, le sol. Un véritable massacre à du ce produire ici.  Ce n'est pas possible, je n'ai pas pu faire une chose pareille ! Tuer ne me dérange pas le moins du monde, je trouve cela même plaisant quand j'ai besoin de me défouler mais là c'est une véritable hécatombe ! L'odeur me remplis de plus en plus les narines et commence à me donner des envies de vomir. Mais c'est quoi cet enfer ?! Mon souffle s'accélère, je suis terrifiée,  je cherche quelque chose, un repère, un objet qui pourrait m'indiquer où je suis, comment je suis arrivée…  et pourquoi tout ce sang.

A force de chercher, mes yeux finissent par se poser sur une masse informe. Je ne la distingue qu'a peine, mais au fur et a mesure, je commence à distinguer cette chose...non,  il y en a plusieurs en fait. On dirait… des pattes ? Mon poil se hérisse, horrifiée. Tout est clair à présent : c'est le cadavre de ma mère qui est en face de moi. Ecartelée. On peut apercevoir les os sortir aux articulations des pattes, éparpillées aux quatre coins de ce qu'il reste du tronc, déchiquetant la chaire qui commence déjà a pourrir. Son corps, ou du moins ce qu'il en reste, est éventré, laissant sortir ses tripes. Les côtes à l'air, je vois son coeur déjà rongé par des rats, ses poumons crevés. Sa robe d'ordinaire d'un noir profond est taché de sang et d'autres substances qui s'échappent de son ventre. Ses ailles ont été violemment arrachées, brisées, il y a des bouts éparpillés un peu partout autour d'elle. Sa crinière rose vif a pris une teinte rouge sale, voire noirâtre, dû au sang en abondance sur le sol.  Le crâne brisé, la cervelle répandue sur le sol, on ne distingue même plus le visage, cela ressemble plus à une pastèque que l'on aurait jetée du 8ème étage. Et cette odeur putride qui s'en échappe... Je suis prise de nausée violente, cette fois je ne résiste pas et rend le peu de chose que j'avais mangé la veille. Pourquoi ?! Mais que c'est-il passé ?!

Je me tétanise. Mon sang se glace, d'un coup, malgré mon coeur qui bat à m'en rompre les côtes, malgré mon souffle qui accélère encore, au point que j'ai l'impression d'étouffer. Cette sensation…comme si on me surveillait, comme si l'on m'épiait. Je me sens en danger, soudainement, ce sentiment que la mort se rapproche de vous à grands pas. Je me retourne en sursaut, une ombre derrière moi, dont la silhouette me semble connue mais à laquelle je ne saurai mettre, un nom, une race, qui tient un couteau dans la patte. Tout ce que je vois ce sont ces yeux, d'un bleu vif. Le regard malsain. Et ce sourire… horriblement tiré. Il fait un pas, la peur m'empêche de bouger. C'est impossible, ça ne peut pas arriver... Mais qu'attend-il de moi, par tous les enfers?! Cette fois ma peur me hurle de courir, courir à m'en briser les pattes, courir jusqu'au bout du monde s'il le faut, mais il ne doit surtout pas m'approcher. Je tente de fuir mais mes pattes sont comme collés au sol, figée comme si le sang les avait encré, ne faisant de moi qu'une proie simple, facile et apeurée. Une proie, comme ce que j'étais. Une simple proie. Il s'approche, lentement, la lame vient frotter contre le mur, émettant un son horrible. J'ai beau me débattre et et tenter de courir, mes sabots refusent de bouger du moindre millimètre. Je dois fuir.Je ne peux rien faire. Je suis piégée. Je tente de crier, ma voix ne sort pas. Je veux hurler, hurler si fort mais rien ne vient. Mes cordes vocales me tire, mais aucun son ne sors. Pas même un sifflement. Rien. Les larmes me montent. Non, je ne peux pas mourir… Je ne VEUX pas mourir ! Mais il est déjà trop tard. Je suis trop faible. Il déjà est trop tard. Il va m'avoir. Je suis déjà à lui.

Je me réveillai en hurlant de terreur. Mon corps tremblai de la tête au bout des sabots, en sueur, les larmes au coins des yeux. Je regardai autour de moi, paniquée. J'étais sous un pont, celui où je m'étais endormi, à l'ombre de toute lumière… Ce n'était qu'un cauchemar. Encore et toujours ce cauchemar. Je tentai de reprendre mon calme, rétablissant peu à peu un rythme respiratoire. Je me relevais, et étirai mes ailes. Rester ici n'allait me faire que ressasser, il fallait que je bouge.  Il faisait assez sombre pour que je puisse me dégourdir les jambes. J'errai donc dans les rues de Bad Lands, en quête d'effacer cet infâme souvenir. Hinosu. Elle était douce, tendre, un coeur pur. Ce qui a causé sa perte. Elle était belle aussi. Elle était surtout ma mère.

~  Le crâne brisé, la cervelle répandue sur le sol~

Je dû me retenir pour ne pas vomir. Les images me revenaient, il fallait que je les chasse. Voler, voila ce qui me ferai de bien. Je poussai sur mes pâtes afin de décoller, et m'envolai le plus haut possible. Voilà un moment que mes ailes n'avaient pas battues l'air avec tant de haine, que je transformai en adrénaline. Elles pouvaient me porter haut, j'avais longtemps voler pour les rendre endurante et devenir rapide, mes poumons eux l'était beaucoup moins. Mais il fallait que j'aille plus haut. Encore plus haut. L'air commençait a manquer et l'effort a devenir intense. Très, voire trop. Je poussai encore un peu jusqu’à sentir les vertiges qui commençaient à me prendre sérieusement. Je fermais les yeux, et me laissai chuter. La chute libre, rien de tel pour tout oublier. Le vent frappait violemment mon visage, mes ailes serrées contre moi. Ce sentiment de liberté, où plus rien ne vous envahit. Juste cette sensation de chute, comme si plus rien n'existait autour. L'esprit libre de tout…

~ Ses ailles ont été violemment arrachées, brisées, il y a des bout éparpillés un peu partout autour d'elle. ~

J'étendis les ailes d'un coup sec, et entendis une sorte de gros « crack ». Je grimaçais sous la douleur et tenta de me poser…. Ou du moins de ne pas m'écraser au sol. Les flashs revenaient, un à un… il fallait que je lutte. J'atterris comme je pus dans une ruelle assez loin de la masse ambulante qui remplissait les artères principales de la ville. Je m'appuyais contre un mur et dans un soupir j'étirai mon aile droite, m'extirpant une nouvelle grimace. Déjà elle bougeait, je n'avais rien de cassé, peut-être avais-je démis un nerf ?

~ Son coeur déjà rongé par des rats, ses poumons crevés. ~

Mon sabot vint frapper le mur. Rien ne calmait ces maudits flashback. Je serrais les dents, luttant de toute mes forces pour ne plus laisser ces souvenirs m'envahir. Je ne sentais même plus la douleur de mon aile, je ne pensais qu'à une chose : oublier. Faire taire cette vision d'horreur qui me hantait.

~ Une ombre derrière moi, dont la silhouette me semble connu mais à laquelle je ne saurai mettre, un nom, une race, qui tient un couteau à la main. ~

Non… je refuse d'avoir peur. C'est ce que hurlent mes pensées, pourtant mon corps lui tremble d'une façon incontrôlable. C'est idiot, ce n'était qu'un cauchemar rien de plus. Je ne suis pas faible, alors pourquoi en ai-je le sentiment ?

~ Il s'approche, lentement, la lame vient frotter contre le mur, émettant un son horrible. ~

Je poussai un hurlement de rage, luttant encore contre moi-même. Cela ne cesserai donc jamais ?! Suis-je condamnée à lutter éternellement contre un cauchemar… Ces mots me firent l'effet d'un sceau d'eau gelée que l'on vous jette au visage pour vous refroidir… Je ne luttais pas contre un cauchemar… Non, je luttais contre mon passé.

~  Je dois fuir. ~

Non. Je ne lutte pas, je fuis. Je fuis mon passé depuis maintenant 14 ans. Je fuis ce monstre qui a tué ma mère. Je fuis ce cadavre qui me terrorise chaque nuit, le cadavre de ma mère. J'en ai assez de fuir. Lutter pour fuir ne serre à rien, je dois le laisser venir pour le combattre une fois pour toute.
Je pris un grande inspiration, laissant l'odeur de fumée s'échappant des usines emplir mes poumons. Je tentai de me détendre, relâchant tous les muscles de mon corps avant d'errer à nouveau dans les rues, laissant les flashs revenir les uns après les autres. Il fallait que cela sorte, que je l'extériorise pour l'intégrer. C'étais comme se retirer une énorme épine coincée sous le sabot, même pour moi ça ressemblait plus a se retirer très lentement un poignard qui serait resté enfoncé pendant 14 longues années dans mon abdomen. Je ne savais pas vraiment comment m'y prendre mais je savais que passer par là serait pour moi une épreuve douloureuse.

Perdue dans mes pensées, je ne prenais même plus la peine de regarder autour de moi, emportée dans une marée de visages inconnus. Les immeubles défilaient, la lumière variait selon l'ombre des bâtiments. Tout n'était qu'un amas des gris et de silhouettes, la froideur de la ville en ces temps m'était devenu familière, presque amicale. Les secondes me paraissaient une éternité, chaque pas me semblait être une torture. Je revoyais des souvenirs vagues qui commençaient à remonter, mais rien de très instructif.  Ce fus un cri qui me sorti de ma torpeur. Je levais la tête sans vraiment de conviction. Une petite rue à l'arrière d'une auberge, sombre et semblait vide, mais je pouvais entendre d'ici les supplications d'un poney. Personne n'y prêtait attention bien entendu. Viol, meurtre, vol, escroquerie, hurlement de terreur… la douce mélodie des rues de Bad Lands. J'entrais dans la ruelle, à pas lent et silencieux. Je n'étais pas très discrète mais mes pas n'étaient pas assez rapides pour qu'on en entende le clapotement. Je les vis alors. Une jeune licorne à la robe rose pâle, en accord avec sa crinière d'un blanc pur. Ses yeux vert pomme  étaient baignés de larme, elle portait une pierre à l'éclat sombre autour du cou, recroquevillée sur elle-même, tremblante de la tête au bout des sabots, suppliant entre ses sanglots son bourreau. Un pégase couleur bleu nuit se tenait devant elle, un poignard dans la patte. Il s'était redressé sur ses deux pattes arrières, je pouvais apercevoir son visage. Ses yeux étaient d'un gris profond, on pouvait y lire la perversion et la noirceur de ses desseins, son regard était plein d'arrogance. Il esquissait un sourire sadique, savourant chaque cris, chaque larme que pouvait verser sa proie.

~  Une proie, comme ce que j'étais. Une simple proie ~

Les flashs reviennent. Je les voient beaucoup plus distinctement. Mais je ne lutte pas, je laisse venir. Je la sens qui commence à m'envahir, toute la rage qui est en moi ne me hurle plus qu'une chose : TUE-LE ! Je sortis lentement de ma pénombre, le regard emplit haine. Sauver cette jument ne m'apporterai aucuns biens mais j'aurai enfin l'esprit libre de tous tourments.

« Lâche-la misérable, ou tu risques de le regretter amèrement ! »

Je savais que rien ne me liait a elle, mais je n'attaquais que rarement sans prévenir, même si je trouvais mon ennemi méprisable au plus haut point, ce genre d'individu me répugnait. J'étais moi même profiteuse et manipulatrice, mais le sadisme n'était pas ma tasse de thé, je ne tuais que pars obligation, ou lorsque l'on m'avait provoqué, même si je devais avouer qu'une soudaine envie de meurtre pouvait me prendre par moment, envie que je satisfaisais la plupart du temps. Le pégase lâcha un rire ampli de mépris. C'étais tout ce que j'attendais, j'allais pouvoir déverser ma rage sur lui. Avec ma furtivité habituelle je me jetais sur lui, le plaquant contre un mur. Je vis dans le coin de l'oeil celle qui aurait dû être sa victime s'enfuir. Parfait. Mes sabots virent aussitôt, avec rapidité et violence, frapper un premier coup dans ses ailes. Je connaissais plus ou moins l'anatomie, surtout de ces parties là, je savais a quel point cela pouvait être sensible, les ailes des batpony étant bien plus fragile que celle des pégases. Ce furent l'ulnaire et le métacarpus qui cédèrent en premier sous mes coups répétés.

~ Ses ailles ont été violemment arrachées, brisées, il y a des bouts éparpillés un peu partout autour d'elle ~

Le pégase laissa s'échapper un râle de douleur et m'envoya valser quelques mètres plus loin. Je me relevais sans peine, et sans crainte. Il ne pouvait plus voler, j'avais un avantage. Je tentai une nouvelle charge, visant le thorax cette fois-ci mais mon ennemi esquiva dans une agilité remarquable et fut bien plus rapide pour la riposte. Je pris une violente ruade qui me désarma et me projeta, atterrissant sur le coté. Le coup m'avait coupé le souffle, j'eus à peine le temps de le reprendre que l'assaillant se jetait sur moi, lame sortie.

~  Je dois fuir. ~

J'étendis les ailes pour me protéger et sentis la douleur de l'acier plongeant dans la membrane de mon aile, m'arrachant un cri de douleur. Un rictus sadique se profila sur le visage de l'ennemi. La peur me pris, à nouveau. Je me sentis faible… vulnérable, encore une fois.

~ Je ne VEUX pas mourir !~

Je ressenti la haine redoubler en moi. Le tuer, je n'avais plus que cette idée en tête. Le massacrer, qu'il ne reste pas un souffle de vie dans cette espèce d'ordure. Sous l'impulsion de la colère je tentai de lui mordre une patte, je reçus un coup dans la mâchoire à la place.

~  Le crâne briser, la cervelle répandue sur le sol, on ne distingue même plus le visage ~

Etourdie, je ne régis pas sur le moment. L'étalon me retourna sur le dos d'un coup dans les côtes et tenta de planter la dague dans mon crâne. Je tournai la tête au dernière moment, sentant la larme passer sur ma paupière tout juste fermée. Je gémis sous la douleur cuisante. Je sentis la langue de mon ennemi venir récolter le sang qui coulait. Cette sensation m'horripila, ne faisant qu'augmenter ma peur, suivis d'un sentiment de profond dégout et de haine.

~ Je suis trop faible. Il déjà est trop tard. Il va m'avoir. Je suis déjà à lui. ~

Non, hors de question que je me laisse faire face à cette erreur de la nature. Dans un élan de survie, je lui frappais les tempes. Etourdi et quelque peu assomé, mon ennemi recula, me laissant m'échapper pour aller jusqu’à la dague. Je me retournais dans ma course et vis la rage et le désir dans le regard de cet être perfide.

~ Ces yeux, d'un bleu vif~

Je saisi ma dague mais je n'avais nullement l'intention de fuir cette fois. Je lui permis de s'approcher laissant mes souvenirs m'envahir une dernière fois. Cauchemar et réalité se mêlaient sous mes yeux. Mon ennemi n'est alors plus le même. Ce n'est plus ce méprisable pégase qui est en face de moi, mais l'ombre inquiètante de l'assassin de ma mère.

~ Il s'approche, lentement, la lame vient frotter contre le mur, émettant un son horrible.~

Mon ennemi s'approche, je dois attendre. Le percevoir de plus près, jusqu’à ne plus voir que celui que je veux effacer de mon esprit, à tout jamais.

~  Ces yeux, d'un bleu vif ~

Sa silhouette devint alors plus clair, je n'arrivais pas à en distinguer la couleur mais son flanc semblait plus… bombé… il avait des ailes. Un pégase ? Changeling ? Un batpony ? Je n'arrivais pas à savoir.
Je vis la lame de mon ennemi s'abattre, j'eus tout juste le temps d'esquiver. Cette fois il n'était plus question de chercher, je devais en finir et vite. Je fis face à mon adversaire, et nous chargions l'un vers l'autre. Ma lame se planta dans son œil droit, lui arrachant un hurlement de douleur. Je retirai ma dague, laissant le pégase tomber au sol. Il me lança un dernier regard, son œil restant ampli de larmes, suppliant de l'épargner. Mon sabot vint s'abartre sur sa poitrine, encore et encore, jusqu'à ce qu'il n'y est plus une seule côte à briser. Je portais un dernier coup, écrasant ses poumons, laissant s'en aller son dernier souffle. C'est fini.

Mon coeur n'a plus peur à présent, et je sais ce qu'il me reste a faire. Même si pour cela je dois traverser tout Equestria, je retrouverai celui qui a tuer ma mère, et de prédateur il deviendra ma proie. Tout mon corps raisonne, mon esprit hurle de rage, un seul mot vibre en moi et fait battre mon coeur : Vengeance.
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