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  Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]

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Mad Melloré
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Eternal Chaos

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Age : 21

• Votre personnage •
Race: Saddle Arabian
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MessageSujet: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Jeu 15 Jan - 3:45

© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Mad Melloré

       « Être bon, c'est être en harmonie avec soi-même. La discorde, c'est être forcé à être en harmonie avec les autres.. »


       
۞ NOM : Mad Melloré
۞ SURNOM : Melo
۞ AGE : 23 ans
۞ SEXE : Fou... Folle... euh Lesb... FEMININ! Voilà je l'ai!
۞ RACE : Petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney. Nan plus sérieusement: Saddle Arabian
۞ CUTIE MARK : Un symbole en forme de vaisseau lui même en forme de patte. Enfin bref, ca ne représente rien. Qui a dit que la folie avait un visage <3
۞ TALENT : Musicienne de génie, Génialement aliénée.
۞ CLASSE : Barde (Illusioniste sur le long terme)
۞ ARMES : Mon arme est un violon, cependant, je change parfois pour d'autres instruments et de vrais armes telle que l'épée de mon père ou son arbalète à répétition, mon catalyseur quand à lui est une barrette à cheveux planquée sous mon chapeau.
۞ FACTION : Eternal Chaos for sure
۞ ALIGNEMENT :Chaotique Mauvaise.

       

• Pour ce qui est de son apparence •
Rapport n°67 – Frontières du Solar Empire - Sujet n°28524


___« Pour ce qui est en est de son apparence... Je l'ai devant mes yeux comme je tiens à mon regard cette machine à écrire après chaque interrogatoire. La lampe d'interrogation braqué sur elle, je ne pouvais m’empêcher de remarquer quelques détails ayant leur importance.
Pour commencer le sujet n°28524 n'est pas de la race des Terrestres où d'une quelconque race qui race qui prolifèrent dans le coin. Non l'espèce dont elle fait partie vient du sud. Des régions désertique que les siens adore. C'est de là que viennent les Saddle Arabian telle que celle ci. Plus grande et plus élancée que la moyenne des poneys, elle revêt un apparat plus gracieux que n'importe lequel de nos habitants.  Son pelage bleu-gris à un quelque chose de soyeux et rappel le ciel d'automne. Ce ciel d'automne est relevé de quelques cumulo nimbus en la présence de sa queue et de sa crinière se parant d'un bleu-gris qu'on pourrait apparenter à du noir. L'un relevant l'autre et vice versa, autant vous dire que ces deux couleurs se mariaient au mieux. Cependant, quelque chose attira mon regard. Les Saddle Arabian étaient toujours très coquet, et propre sur eux, mais elle. Elle n'avait rien à voir avec les rumeurs qu'on en entend. Le crin et la queue ébouriffée, lui donnait un coté de poney des rues qui ne jurait en rien avec sa beauté. Bien au contraire, le tout lui donnait un aspect revêche et rebelle, si attirant chez les ponettes de nos jours.


___Il y avait aussi une troisième couleur qui venait s'ajouter à ce ciel d'orage, à la fois hypnotisant et effrayant. Il s'agissait de petit nuages de cotons, installés confortablement sur les pattes de la demoiselle et dépassant sur les sabots.  Le museau de cette chère dame était quant à lui, blanc du même blanc pur et innocent que celui décrit précédemment.  Le museau plutôt court, on peut dire qu'elle avait tout pour plaire avec ce bleu nuit entourant ses yeux et les faisant ressortir. Ses yeux étaient telles deux émeraudes resplendissantes dans l'obscurité. Comme deux magnifiques joyaux au fond d'une grotte. Quelque chose de magnifique et d'hypnotisant à la fois. Pour tout vous dire, je suis resté abasourdis et silencieux pendant plusieurs secondes lorsqu'elle est entrée dans la salle d'interrogatoire. Ce vert resplendissant n'était pas sans vous rappelez le regard de certain chat, à la fois malicieux et espiègle, mais aussi hautain et dédaigneux. Son regard, avait un quelque chose de différent. Non seulement cette inadéquation entre la malice et le dédain, on se rendait compte que dans le mélange de sentiment que présentait le regard de cette voyageuse, il y avait un problème. La logique n'était pas de mise. La folie, tout semblait s’emmêler sur son visage. Parfois un sourire crispé et élargi se dessinait sur son visage alors qu'elle hochait la tête, pour d'un coup se transformer en un rire tonitruant, semblant lui échapper alors que ses yeux semblait emplit de larme et qu'elle pouffait s'en raison à ne plus savoir qu'en faire. Je vous le dis, Dans son apparence, quelques choses clochait. Elle n'avait pas l'air normal, tout transpirait la différence, le rejet des normes et l'illogisme . Je vous le dis, il s'agit sûrement d'une envoyé de l'Eternal Chaos. Mais ils ne sont pas nos ennemis, il vaudrait mieux juste garder un œil sur elle.


___En attendant, il manque deux trois choses que je n'ai pas encore dit sur elle. Après le fait que malgré sa grâce et sa beauté apparente, la folie se lisait sur ces traits, je ferais mieux de vous expliquer un peu plus en détail son accoutrement. Ce dernier est constitué d'une grosse casquette que s'amusent à porter les enfants sans le sous ces derniers temps. Ne jurant pas avec son air revêche, la casquette couvrait parfaitement le sommet de son crâne. Et elle refusa catégoriquement que l'on la lui retira ne serait ce qu'une seconde de la tête. Elle y semble fortement attaché, et il s'agit là d'une des premières questions que je lui ai posé au court de notre interview.

-Elle est si importante que ca pour vous ? …. La casquette ? - je dus montrer la casquette du menton devant son incrédulité, et voici ce qu'elle me répondit :

-Un cadeau... D'un ami

___Le début de sa  phrase semblait démarrer comme un grand fou rire alors que la fin de cette dernière était emplie de tristesse. Et c'est pour ceci que je me résolus à prendre le risque de le lui laisser sur la tête. Pour la couleur, la casquette était de fond rouge,  et cercler d'un bandeau doré. Le sommet de la casquette quand à elle était un maillage de couture verte sur le tissus rouge. La casquette était assez haute pour pouvoir cacher quelques choses entre son crâne et la casquette, mais je ne m'y fiais pas et continuait la procédure.


___Il lui restait aussi son écharpe. En coton très certainement, elle était faite de la même couleur rouge et du même maillage vert que la casquette, j'en vient donc à la conclusion qu'elle provenait de la même personne que celle qui lui avait fournit cette dernière. A cette simple idée, je ne me suis pas résolu à la lui enlever, mais si je suis en train d'écrire ce rapport pour vous, c'est que vous vous pouvez-vous l'imaginez, mes intuitions n'étaient pas fausse.  Ses oreilles étaient quant à elle, ou plutôt à elle. Ornée d'une boucle d'oreille en or et d'un piercing vers le haut de cette même oreille et de la même matière. On pouvait aussi noté sa Cutie Mark, je suis bien incapable de vous dire quel est son talent car je n'ai pas pu décrypter le symbole qui lui orne le flan. Un mystère de plus... Qu'est ce que les terres de Discord pouvaient bien nous cacher d'autres ?

___J'en viens à la conclusion de mon rapport sur l'apparence du sujet  n°28524 et je vais donc vous parler de son bagage. La ponette ne se baladait avec rien d'autres qu'un baguage léger hissé sur son dos. Un étui d'instrument. Ayant pu le lui ôter sans faire trop d’esbroufes, mes collègues me rapportèrent qu'il ne  s'agissait d'un vieil alto de très bonne facture, mais d'un age bien avancé . On peut donc en déduire que cette jeune fille est une musicienne, je l'ai fais jouer pour savoir si je ne m'étais pas trompé. Et en effet, elle est bel et bien musicienne, et talentueuse avec ca. Alors tout se mit en place dans ma tête.  Je compris tous ces signes de « folie » il ne s'agissait pas de folie, mais elle est tout simplement une artiste. Ces gens sont si différents de nous. Je n'aurais pas écouté sa musique, je ne m'en serai pas rendu compte et l'aurait reconduit. J'ai faillis faire une grosse erreur. A la suite de la fouille, de l'observation et de l'interrogatoire, je décidais de la laisser passer. »


Fin du rapport.

• Un caractère unique •
Rapport n°98  -Post Frontière 3- Interrogatoire n°523


« Mais qui m'a foutu des branleurs pareil ? C'est au moins la 6ème fois que les gardes du premier post laissent passer des fous furieux. Je l'ai déjà mentionné, mais on n'a toujours pas changer cette bandes de branques. Piston ou pas Piston s'ils continuent à mettre en danger la sécurité du Solar Empire j'irai me charger moi-même de leur cas.

Bref , commençons par le début. Faisant leur ronde, les poneys sous mes ordres entendirent des rires tonitruant jurant à travers le silence de la nuit. Des rires qui apparemment n'avait rien de ceux d'une personne saine d'esprit. Localisant et s'approchant de la source, le groupe de trois se retrouva en face d'une Saddle Arabian à l'air dépenaillée en train de s'amuser avec... un morceau de branche. Cette branche qu'elle agitait au-dessus de sa tête à grand coup de sabot et museau en faisant des bruits de vol de pégase avec ses lèvres, déclenchait chez elle une hilarité quelque peu malsaine. Les 3 gardes sous ma charge s'approchèrent et lui semèrent de lâcher la branche et de venir avec eux. Presque aussitôt, son rire s'arrêta et un sourire carnassier se dessina au bout de son museau alors que dans un saut et grâce à l'effet de surprise, elle sécha d'un coup de sabot sauté l'un de mes gardes en riant comme une dingue. Puis elle se mit à pleurer, profitant de la confusion, mes hommes lui tombèrent sur le coin du museau et me l’amenèrent. Depuis que je l'ai ici, je ne peux vous dire, si elle est réellement folle, ou s'il s'agit d'une véritable psychopathe. Mais à l'instant présent cette jolie pouliche est en train de chanter et danser avec un balais. Elle est ici depuis prêt d'une semaine maintenant et j'ai l'impression que ma raison en a déjà pris un coup. Cependant, je suis pu finalement mettre la patte sur ce que je voulais. Des témoignages. Des témoignages de poneys, ponettes, zèbres et tout autre individu ayant déjà croisé la route cette « Melloré ». Vous pourrez les trouvez si joint, je vous propose de les lire avant de continuer mon rapport. »


-Témoignages venant de sa nourrice-

« Elle était charmante, une parfaite petite pouliche, toujours bien élevée, un véritable petit ange avec une maturité incroyable pour son age et un sens du devoir qui aurait dû en inspirer plus d'un. Enfin tout ca pour dire qu'il s'agissait d'une personne tout à fait saine d'esprit, et non pas la folle furieuse que vous m'avez décrit dans votre courrier. Bien au contraire, elle était d'une douceur exemplaire, malgré son jeune age Melloré était toujours prête à donner un coup de sabot à qui était dans le besoin, ce qui la mit parfois dans de beaux draps. Mais elle en retint la leçon. Son plus gros défaut, devait se trouver en son ingénuité et sa naïveté, elle croyait avec ferveur en la bonté des gens, du moins comme tous les enfants vous me direz. Mais elle... Elle n'avait pas le moindre soupçon sur qui que ce soit, ne se méfiait de rien, et encore moins de ce qui pouvait lui arriver. Et pourtant, sa famille possédant une richesse non négligeable, elle aurait du faire plus attention, notamment avec toutes les discours et autres réprimandes que lui avait fait ses parents. Mais peu lui importait, tant qu'elle pouvait continuer à sourire et à faire de la musique, il pouvait bien lui arriver n'importe quoi. La musique... Voilà d'ailleurs ou se trouvait sa plus grande affection et voilà à quoi lady Melloré passait le plus clair de son temps. Elle était une virtuose, une véritable artiste ! Et la musique l'affectait tout particulièrement, je l'ai pris plus d'une fois à pleurer en jouant, ou à grincer des dents d'énervement. Elle ressentait plus la musique que quiconque que j'ai jamais connu. Et s'il y avait bien une chose que mademoiselle détestait par-dessus tout, c''était qu'on l'interrompe, elle ne supportait pas ca, peu importe le pourquoi du comment, du quand, de je ne sais quoi. Il ne fallait pas l'interrompre que ce soit dans une phrase ou lorsqu'elle jouait ou écoutait de musique, il ne fallait certainement pas aller à son égard, sinon vous vous exposiez à une colère noire. Oui car bien que douce, cette Saddle Arabian avait un caractère bien trempé qui en aurait fait frémir plus d'un et mourir d'envie bien des étalons. Mais je n'ai hélas pas eu le temps d'assister à tous ces jeunes mâles venant lui faire la cour, elle quitta le domicile familial bien trop tôt. »


-Témoignages d'un passant-

« Je me rappelle avoir croisé une jeune ponette correspondant à votre description, il doit y avoir bien 8 ans. A l'époque elle n'était qu'une adolescente, je suppose qu'elle à bien grandit. Ce qui attira mon attention sur elle et qui la grava dans ma mémoire fut un acte ma foi bien peu commun. Alors qu'elle entrait dans une Taverne à l'ambiance Western, l'air penaude, elle s'installa à une table comme si de rien n'était. Tout semblait bien se passer alors que le jukebox jouait du jazz. Lorsque tout à coup, le disque changea pour du rock, quelque chose d'assez garage. Presque aussitôt, elle sembla exulté de colère, balançant la table et par la même occasion son chocolat chaud. L'adolescente qui se trouvait à deux tables de moi se mit hurler des choses incompréhensibles tellement sa voix fluette hurlait à des hauteurs improbables, presque aussitôt je me levais de ma chaise pour la voir voulant la réconforter de quelques mots, elle m'envoya son sabot droit dans le visage. Je n'aurai jamais cru qu'une aussi petite pouliche pouvait frapper aussi fort. Je fis quelques roulé boulé avant d’atterrir face contre terre, pendant que la furie sortait en hurlant détruisant quelques objets dont le jukebox sur son passage. »



-Témoignage d'un voyageur-

« Melloré ? Si j''m'en souviens ? J'ai voyagé plusieurs mois avec elle jusqu'à ce qu'elle pète complètement un câble. Au c'était une bonne fille sous tous les rapports, gentille et courtoise le voyage fut un réel plaisir. Mais ce qui me marqua le plus se fut ses facultés. La première fois que je m'en rendis compte, nous jouions du reggae autour d'un feu de camp. Quand tout à coup je me rendis compte qu'elle devint toute penaude, comme si d'un coup elle était devenue bien plus sentimentale et fragile, au bord des larmes je ne comprenais pas ce qui lui arrivait. Cependant ce que je pus remarquer en réitérant l'expérience. C'est que lorsqu'elle était dans cet état, elle semblait mieux voir, mieux entendre... Mieux sentir, à vrai dire ses sens, tout comme son empathie et sa sensibilité semblaient s'être décuplé. Nombre de fois elle pleura dans mes bras pour une simple mouche prise dans une toile d'araignée ou pour un pauvre mulot dévoré par un serpent. Je lui trouvais un côté touchant à cette brave fille. »


« Je reprendrais donc mon rapport ici. J'espère que vous avez bien lu les lettres estampillées que je vous ai fait parvenir avec mon rapport. Parce que je vais donc vous donnez maintenant, ma version des faits. Après l'avoir côtoyé et questionné pendant maintenant une semaine. Je peux vous assurer que rien ne tourne rond dans sa cervelle de piaf, une réelle disciple de Discord, dans sa bouche rien ne semble avoir de sens, lorsqu'elle vous parle de son enfance, puis de « la pluie qui a le goût de chocolat quand on l'avale la tête à l'envers .».Il n'y a pas que ses paroles qui sont dénués de tout sens, mais aussi ses actes, quand pour dormir elle se tient sur ses deux sabots avant, ou qu'elle se met à taper son crane contre le mur soi-disant parce qu'il lui a dit des méchancetés. Elle est instable, elle a essayé plus d'une fois de me sauter au coup alors que l'instant d'avant elle semblait tout à fait calme et maîtrisée. Nous lui avons enlevé son chapeau et son écharpe, ce qui déclencha chez elle une fureur noire, elle mit à terre plusieurs de mes hommes avant que nous ne parvenions à la contrôler sans lui faire de mal, après analyse, nous lui avons rendu ses effets personnels qu'elle serra contre elle avant de les enfiler à nouveau. Je vous le dis, cette fille n'est pas stable, et elle n'a de place que dans nos geôles ou je l'ai envoyé. »


Fin du rapport.



Petit Plus: Pourquoi j'ai présenté sa psychologie de cette manière. Ce sera justifiée dans l'histoire, mais selon la musique que Melloré écoute, certains traits de sa personnalité sont accentués:

Rock garage/grunge/Metal: Dans l'ordre croissant, ces styles de musiques amplifie son coté colérique, pouvant même en faie une furie psychopathe pour du black Metal
Jazz: Melloré reprend son comportement d'origine lorsqu'elle était petite
Reggea: Augmente son coté sensible
Musique Electronique: La renvoi dans son état de folie habituelle (C'est l'état dans lequel elle est par défaut)

Ses statistiques ou quoi ne changent pas, celà influe juste sur son comportement.



       
۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Gaël/Vixol a votre convenance
۞ AGE DU JOUEUR : 19

۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU EQUESTRIA NATIONS ? Devine <3
۞ DES AMELIORATIONS ?Bah viré l'aut' boudin de Chrysa ce serait déjà pas mal <3
۞ DOUBLE COMPTES : Nope
۞ CODE DU REGLEMENT : Miam par Luna




Une Histoire... Pas comme les autres


Chapitre 1: Before The Storm








___Ce que la petite ne savait pas, c'est qu'il n'y avait jamais eu de véritable amour entre sa mère et son père, certes ils s'entendaient à merveilles, mais c'était une relation amicale, pourquoi c'était il marié alors ? Tout simplement, vous savez, les histoires de familles... Mais maintenant qu'ils pouvaient divorcé, ils y pensaient de plus en plus, mais si ils ne le faisaient pas, c'était pour Melloré, elle était trop petite, et trop innocente, ils ne pouvaient pas lui faire, ça. Puis ce n'était pas comme si ils ne s'entendaient pas du tout, bien au contraire, la vie était tout à fait supportable. Il était attentionné et faisait à attention à la mère de la petite malgré tout.


___Ce soir là, comme la fillette l'avait précisé, pour la région la température était idéal, et heureusement, sa mère avait finit tout ce qu'il y avait à faire à la maison, ils allèrent donc se balader. Elles marchaient toutes deux dans les rues, la plupart des gens qu'ils croisèrent saluaient sa mère, Melloré ne comprenait pas pourquoi cette femme était si populaire en ville, mais elle ne lui demandait pas, après tout, trois ans, il y a beaucoup de choses que vous ne comprenez pas et vous ne vous questionnez pas sur toutes. Elles traversaient ainsi les rues pendant plusieurs heures profitant de la chaleur que leur procurait ce ciel violet et sombre. Puis au détour d'une rue, quand la chaleur commençait à baisser, la mère, se pencha au niveau de sa fille , et lui tendit une pomme en lui ébouriffant les cheveux elle lui sourit puis plongeant ses yeux dans ceux de l'enfant, elle la prit dans ses pattes :


-Dit moi Melloré, ca te dirait de faire un tour dans le désert avec moi, avant de rentrer ? 


-On a pas le droit d'aller dans le désert, papa le dit toujours, que c'est dangereux.


-Oui, mais tu es avec moi, il ne pourra rien nous arriver, ne t'inquiète pas.


-Si tu le dis, alors oui je veux bien.







___Le sabot parfaitement manucuré de la Saddle Arabian vint une fois de plus ébouriffée la crinière de la pouliche qui en sourit de plaisir. Elle était si heureuse, rien ne changerait, elle le savait, du haut de ses trois ans et de ses petites pattes elle en avait la certitude ! Elles continuèrent ainsi leur longue marche pendant plusieurs minutes, la petite ne s'arrêtant pas de parler, une véritable pipelette. La sable se soulevait à chacun de leur pas alors que leur route les menait à l'extérieur de la ville dans le désert. Quelques minutes de plus et les deux Poneys se retrouvèrent devant une petite hutte, fort bien décorée, il est peu dire ! La mère sortit une petite clé dont elle se servit pour déverrouiller les différents loquets. Une fois à l'intérieur une forte odeur de bois sec se dégagea de l'endroit, ce qui eut pour effet d'exciter encore plus la petite Melloré qui se mis à sautiller partout demandant à sa mère pourquoi ils étaient venu ici, qu'est ce que ce lieu avait de si spécial ! Et puis pourquoi elles étaient venues ici, alors qu'il était bientôt l'heure du couché pour elle. Alors en réponse à cette question sa mère alluma les différentes lumières qui à présent éclairaient la pièce faisant à découvrir à la petite fille de nombreux instruments de musique d'excellente facture, l'un d'entre eux, bien qu'elle n'avait aucune idée attira son attention. Il s'agissait d'un vieil alto. Elle s'en approcha et passa son sabot sur les cordes, en arrachant un son strident et atroce. Baissant ses oreilles en entendant se son, elle leva son petit museau vers sa mère :


-Maman ? Qu'est ce que c'est que toutes ces choses ?!

-Ca ma petite Melloré, c'est une hutte que ton papa à fait construire spécialement pour moi, c'est mon petit bout de paradis, et tout ce que tu vois ici sont des instruments de musique. Tu savais que c'est la musique qui nous a inspiré ton petit prénom ?

-Aha arrête de me taquiner maman, il y a aucun rapport entre musique et Melloré.


-Bien sur que si mon cœur ! On appelle aussi la musique une mélodie, ou bien encore une mélopée.

-Waooow c'est vrai ?

-Bien sur mon cœur, pourquoi est ce que je te mentirais ?!

-C'est vrai ça ! T'es ma maman, tu as pas le droit de me mentir. En tout cas si mon nom à un rapport avec ces trucs, je veux voir comment on s'en sert ! Et je veux m'en servir aussi !

-Hey pas si vite en besogne mon ange ! Il faut des années d’entraînement pour maîtriser un instrument. Mais je veux bien t'apprendre.


___Se saisissant de l'alto avec ses sabots, elle s'arma aussi de son archet qu'elle commença à frotter contre les cordes arrachant au vieux violon une mélopée à la fois entraînante et bucolique. Sans qu'elle ne comprenne pourquoi, les larmes commencèrent à couler le long de son museau. Elle se sentait triste, mélancolique, mais ne savait pas pourquoi. Était ce la musique qui déclenchait ce sentiment chez elle. C'était ça de la musique alors ? C'était si beau... si doux. Elle voulait en faire, elle voulait savoir en jouer. Ce violon attira tout particulièrement son attention à travers sa vision brouillée par les larmes, son son était si pur, si cristallin, comme le cœur de cette jeune fille.Elle savait que c'était de cet instrument qu'elle voulait jouer. La mère finit de jouer son air et reposant son instrument vint serrer son enfant contre elle.

-Qu'est ce qui ne va pas mon bébé ?

-Rien ! Z'est zuste trop zolie !



___Tirant un mouchoir de son sac à dos la mère essuya la morve qui perlait au museau de sa fille avant d'émettre un rire attendrit devant la réaction de sa fille :


-tu veux que je t'apprenne à en jouer ?

-VOUIII !!!



___Les larmes laissèrent place à un immense sourire alors que la pouliche sautait sur sa mère de joie. Oui elle voulait en jouer. Elle voulait faire partager au monde la magnificence de ce qu'elle venait de découvrir. Et tous ne pourrait que s'aimer et se sentir bien en l'entendant jouer. Elle le savait, c'était son destin ! Elle voulait le faire ! Cependant elle ne jouerait pas ce soir ! Il se faisait tard et sa mère, un air triste dans les yeux et la voix moins assurée que d'habitude elle s'adressa à Melloré :

-Mais pas ce soir mon cœur. Il est tard, et le temps qu'on rentre, il sera l'heure pour les enfants de dormir, tu ne voudrais pas rater le marchand de sable n'est ce pas ?

-Ah ca non ! Je pense qu'il serait triste s'il voyait que je ne suis pas là à l'heure du dodo !

-Je le pense aussi !


___Lui offrant un sourire, elles laissèrent ce petit bout d'Eden derrière elles, Melloré des étoiles dans les yeux alors que sa mère fermait à clé cet endroit qu'elle trouvait particulièrement beau. Le temps s'était rafraîchit, et elles marchèrent plus vite pour ne pas attraper froid alors que cette petite enfant posait mille et une question à sa mère sur la musique et les instruments. Rentrant à la maison, Melloré se mit au lit, sa mère la borda et lui chantonna un petit quelque chose pour l'endormir. Déposant un baiser sur le front de son ange. Elle s'en alla un sourire apaisé aux lèvres.






___Cependant ce sourire fut de courte durée car lorsqu'elle redescendit le long escalier recouvert d'un tapis rouge de leur magnifique manoir, elle trouva quelqu'un qu'elle ne s'attendait pas à voir, le père de Melloré était là, un air apeuré. Il n'aurait pas du rentrer avant plusieurs heures :

-Mélissa... Ce qu'on craignait est arrivé.

-Ne me dit pas que...

-C'est la guerre Mélissa. Les Royaumes sont entrés en guerre, on dit qu'il s'agirait d'un problème impliquant la princesse Twilight Sparkle

-Mon Dieu...



___La mère s'évanouit, roulant sur les quelques marches qui lui restait à descendre. L'étalon vint la rattraper avant qu'elle ne se blesse et l'installa sur une banquette prêt de la cheminée. Allant chercher de l'eau et un chiffon, il faillit trébucher puis revint au plus vite afin de l'appliquer sur le front de sa femme.

-Que va-t-on faire Darmar ? Dans quel monde va grandir notre fille ? Un monde sans amour ? Un monde sans pitié ? Que peut on faire pour notre pauvre petite Melloré ?

-Rien... Sinon continuer de l'élever et de l'aimé comme nous l'avons toujours fait. La guerre est peut être à nos portes, mais il ne nous enlèvera pas l'amour que nous portons à notre fille.

-J'espère que tu as raison.

-Ne t'inquiètes pas Melissa.



___Le prénommé Darmar prit sa femme entre ses pattes et la serra contre son cœur, bien que l'amour ne soit pas de mise dans ce couple, l'amitié et la complicité y étaient. Il y avait de l'affection entre ses deux personnes, a n'en point douté c'est ce qui leur permettait d'élever leur fille au mieux, de plus ils étaient unis par un commun amour profond envers leur ange, leur plus beau cadeau, Melloré.  A l'extérieur des flambeaux s'allumaient pour prévenir que la guerre était arrivée. Les volontaires s'armaient pour partir au front. Les Aventuriers les plus intrépides quant à eux s'armèrent pour partir à l'aventure. Les temps de troubles ont toujours été apprécié de ces gens assoiffés d’adrénaline. Mais cette famille de Saddle Arabian auraient bien pu s'en passer. Le destin du monde en l'espace de quelques instants, par l'égoïsme de quelques un de se dirigeant était devenu incertain et par leur faute, le futur de leur fille l'était devenu lui aussi. Darmar se mit à haïr les princesses pour cet acte. Il se mit à haïr tous ceux qui avaient mis en péril la vie de sa petite fille en danger. Comme au bon vieux temps, ce vieux combattant ressortis son arme et reprit son entraînement. Si un jour il devait défendre Melloré, alors ce serait le combat de sa vie. Le soleil commençait à se lever, et le monde entier était sur le pied de guerre . L'horreur ne faisait que pointer le bout de son nez quand le bonheur quand à lui semblait s'enfuir à grand pas.





Chapitre 2: Masterpiece






___La petite Melloré grandit, loin des inquiétudes de la guerre, comme toute petite enfant de son age ce genre de chose ne l’intéressait pas et ne surtout ne l'inquiétait pas. L'ingénuité avait un quelque chose  de si innocent et magnifique.  Ce jour ci, il pleuvait, un des rares jour de pluie à Appleloosa si bénéfique aux vergers. Bien que ce soit le jour de son anniversaire la petite Melloré n'en avait que faire, elle avait 10 ans et rien ne l'importait plus que la musique, son violon et sa guitare. Rien n'avait plus d'importance à ses yeux que de travaillé son art. Que de rendre les gens heureux avec sa musique. Bien qu'il plût, et que la guerre faisait rage non loin. La pouliche avait laissé les fenêtre grande ouverte, profitant du vent glacé qui jouait dans sa crinière et l'inspirait. Un coup de tonnerre résonna non loin, mais elle ne réagit pas. Rien ne semblait pouvoir la déconcentrer ou lui faire lever le bout du museau de la feuille blanche sur laquelle elle grattait sa plume frénétiquement. Des taches noires formaient des notes, puis des mesures avant de finalement faire une mélopée. Le vent frais irisait le pelage bleu ciel de la demoiselle et sa queue ressemblait à un plumeau. Il faisait sombre et pourtant aucune lumière n'était allumée dans la petite hutte. Tous les instruments de leur bois sec était plongé dans la pénombre et seul Meloré semblait être éclairée par un petit rayon de lumière, elle sa feuille, et son instrument. La pluie battant la petite cabane en bois, une odeur de bois mouillé emplissait les narines de la gamine qui se mit alors à humer l'air en expirant bruyamment. Toutes ces petites choses autour d'elle, si naturelles , si violentes mais aussi si douces avait le don d'apaiser son esprit d'enfant. Finalement la demoiselle leva le museau et laissa tomber sa plume à terre, soulevant devant ses yeux la feuille sur laquelle elle ne s'était arrêté d'écrire. Elle avait enfin fini d'écrire. Elle avait atteint son but, à 10 ans, cette pouliche au flanc vierge venait de composer sa première musique. Hurlant de joie l'enfant se mit à sautiller sur place et à danser seule, elle n'avait jamais été aussi heureuse, elle allait pouvoir partager son bonheur avec les autres. Elle allait pouvoir apaiser les cœurs car bien que la guerre ne semblait pas l'affecter plus que ça, elle avait remarqué quelque chose , quelque chose a coté de quoi elle ne pouvait passer sans rien faire . Les gens étaient tristes, anxieux, nombres d'entre eux, avaient perdu leur sourire, mais elle était là, et avec sa musique elle ramènerait à tout à chacun son sourire, même si ce n'était que pour un instant ! De sa petite mine de bout de choux elle voulait que tout le monde partage la chaleur de son cœur, et que tous soit proche pendant un instant. Depuis des années elle en rêvait, et aujourd'hui, son songe pouvait finalement être mené à bien.




___Dans un dernier coup de tonnerre qui éclaira brièvement  la pièce d'un flash lumineux, la demoiselle s'empara du vieil alto que lui avait confié sa mère, puis elle saisit son petit archet avant de caler l'instrument contre son coup et de se mettre à jouer. L'archet faisait des allers-retours vifs et fluide, arrachant à l'instrument un son cristallin. Puis la voix de l'enfant vint se marier à l'instrument. L'archet laissa place au pizzicato pinçant quelques notes ici et là qui s'arrachèrent à l'instrument. Bien que la musique commença doucement, sans paraître différente d'une autre. Puis elle gagna en puissance, non seulement en puissance musicale, mais aussi en puissance magique. La bataille qui avait lieu non loin emplissait l'air de la magie utilisée qui venait se mêler aux notes de musiques semblant apparaître autour de la gamine. Sur le flanc de vierge de Meloré commençait à se dessiner quelque chose. Quelque chose qui au fur et à mesure que la musique gagnait en puissance, se précisait. Mais alors qu'une magnifique clé de Fa commençait à apparaître sur le flanc de cette pauvre enfant. La magie emplit sa partition, et de tous les pores de sa peau semblait s'échapper une magie qui se mêla à celle ambiante. Et dieu sait qu'il n'est pas bon d'utiliser la magie sans catalyseur d'autant plus lorsqu'elle se mêle avec la puissante magie ambiante de ce jour funeste. Mais sans s'en apercevoir elle le fit, comme une explosion magique sembla s'échapper de la pièce alors que le chant de la demoiselle gagnait en force et en assurance. Il y eut un flash lumineux alors que des notes de musiques apparaissaient dans les airs hypnotisant la jeune fille qui se mit à avoir un sourire malsain. La dernière note de la musique déclencha comme une sorte d'explosion qui souffla Melloré, la clé de Fa qui se dessinait sur son flanc se brisa pour laisser une Cutie Mark indescriptible. Alerté par la puissance magique de cette explosion arcanique, sa mère accourut jusqu'au cabanon pour retrouver son enfant étalé sur le flanc y découvrant une Cutie Mark. Elle respirait encore mais l'inquiétude habita Mélissa qui hissa ce petit bout de pouliche sur son dos avant de l'emporter avec elle en tout urgence pour la déposer dans son lit. Après l'explosion, le ciel s'était dégagé et le soleil et la chaleur si caractéristique d'Appleloosa revint. Un vent chaud soufflait sur le visage de l'enfant évanouit alors qu'un médecin l’auscultait, il se retourna pour rendre son verdict à une mère apeurée.


-Tout va bien Madame, ne vous inquiétez pas, elle a juste besoin de se reposer.


-Merci Docteur !



___La Saddle Arabian se rapprocha de son enfant pour l'embrasser sur le front. La peur se lisait sur son visage. Mais elle se sentait rassuré sa petite fille n'avait rien de grave, tout irait bien, elle se réveillerait, et serait toujours aussi souriante et douce. Elle serait et resterait son petit amour ! 2 jours d'anxiété passèrent avant que la petite musicienne en herbe ne se réveille. Sa mère la serra dans ses bras sans remarquer que quelques choses avait fondamentalement changer chez sa fille. La magie qui s'était assemblé dans cette pièce n'ayant pu être canalisé par un quelconque catalyseur avait profondément atteint et changé Melloré. Ses yeux partant dans des sens opposé, elle se mit à rire a gorge déployé, un rire tonitruant et apeurant qui fit reculer sa mère.


-Ca va ma chérie ?

- Ca va, comme le bleu

-Pardon ?

-12 ! AHAHAHAHAHA



___Elle reprit son rire malsain, tonitruant, vous prenant aux tripes, transpirant la folie. Puis elle s'arrêta, hurlant à la mort avant de se mettre à pleurer. Quand son père rentra, il découvrit sa fille qu'il ne reconnu pas, chacun de ses actes n'avait aucun sens, quand elle s'asseyait sur le tête ou essayait de manger l'assiette contenant son repas. Bien que leur arrachant le cœur, un seul choix s'offrait à eux.



Chapitre 3:" Le Génie est un flot baigné par la Folie"








-Le néant, l'absence de tout, ou bien l'absence de rien peut être l'absence des deux, ou la présence de tout. L'ordre ultime,  là ou tout règne sans la moindre bavure, rien ne peut dépasser, aucune erreur n'existe. L'ordre ultime, ou bien le chaos ultime... Tout, rien. L'ordre le chaos... Toutes ces notions sont si vastes, mais surtout si proche malgré qu'on leur donne des définitions diamétralement opposés. Les inverses ne sont-ils pas parallèles et n'ont-ils donc pas un chemin similaire, ne sont-ils pas, par déduction similaire en bien des points. Qui cherche l'ordre ne pourrait-il pas atteindre le chaos à cause d'une simple erreur d'inattention, qui cherche tout, ne pourrait-il pas ne plus avoir rien ? De toutes ces questions peuvent émerger la folie. Qu'est ce que la folie me direz-vous ? La définition de la folie peut être aussi vaste que l'est l'univers. Chaque homme à sa propre définition de la folie étant donné que chaque homme est fou à sa façon. Mais d'un certain point de vue, la folie n'est elle pas né des questions. Des questions sans réponses que notre esprit ne cesse de ressasser, la folie n'est elle pas une tentative vaine d'atteindre LA vérité. Car la vérité n'est atteignable. Mais ceux qui la veulent, ceux qui la cherchent sans trêve, sans repos, ces derniers ne deviennent-ils pas fou. La réflexion est donc un facteur de la folie, mais la réflexion est pourtant l'un des premiers facteurs de l'intelligence. Donc l'intelligence ne serait-elle pas facteur de la folie. Suis-je folle ? Cela reviendrait à dire que je suis intelligente... Dire à quelqu'un qu'il est fou serait lui dire qu'il est intelligent, la folie et le génie sont-ils si  étroitement liés qu'on pourrait les confondre ? D'un point de vue pourquoi vous disais-je tout ça. Pourquoi me suis- je encore perdu dans mes pensées. Pourquoi tout ceci m'est il venu à l'esprit. - Voici ce que Melloré se disait dans sa tête, seule. Voici le discours qu'elle se portait à elle même, retrouvant la mémoire, elle reprit son discours intérieur.- Le Néant ! Avec un grand N. Le Néant, est le début de toute chose, son commencement mais aussi sa fin, alors qu'il approche. Je me disais que toutes histoires devaient commencé par le néant. Mais qui pourrait se rappeler de rien ? Comme qui pourrait se rappeler de tout ?  Une bonne histoire devrait débuté par le récit du néant. 



___Une ambiance sordide au possible, des barreaux aux fenêtres et des portes fermées par code. Il n'y avait rien d'accueillant en cet endroit. Que ce soit les tables recouvertes de mousses, les murs eux aussi recouvert de la même manière, les traces de sang sur le sol ou même les habitants de ce lieu. Ici tout semblait être une destruction de l'esprit. L'endroit ne transpirait pas la folie mais la tristesse. Bienvenue à l'hopital psychiatrique de Manehattan. Cela faisait maintenant 6 ans que Melloré y était une habitante, qu'elle y avait ses habitudes entre la pilule du matin, celle du soir, le repas, le passage à tabac par les gardes, les tentatives de viols par les médecins. Ici rien ne manquait pour rendre encore plus fou n'importe quel entrant. Dans cet hopital, il fallait apprendre à se battre pour survivre, entre les gros malabars et les fous furieux, rien n'était sur. Le décor ne se faisait pas que de blanc/gris sinistres et de barreaux, mais aussi de chacun des habitants de l'hopital psychiatrique, chaque jour chacun avait ses habitudes, que ce soit la folle au milieu de la salle qui ne s'arrêtait de hurler que pour reprendre sa respiration, ou bien le chétif étalon qui recroquevillé en position fœtale se balançait d'avant en arrière puis d'arrière en avant recommençant dans une ronde de folie, son regard emplit de peur tout comme son petit corps tremblant sans arrêt. Il était 8 heures, et Melloré prenait son réveil, dans la queue telle un légume pour prendre ses pilules et son petit déjeuner elle attendit encore 10 minutes, le regard dans le vide stoïque à souhait, ignorant le regard affamé des prédateurs sexuelles qui habitaient ces lieux. Il est vrai que maintenant agé de 16 ans, la pouliche avait développé des formes et une croupe qui aurait donné envie au plus pieux des poneys . Vint alors son tour, elle prit son plateau et s'attabla au meuble couvert de mousse avec ses congénères fous. Regardant à gauche puis à droite, par-dessus son épaule, elle tourna finalement son regard vert émeraude vers sa voisine de gauche.


-Bonbon ?!

-Oui, Bonbon.

-BONBONNNN !!!!









___Alors que la pouliche s’efforçait de faire un sourire qui semblait sain, sa voisine se jeta sur son plateau et y goba les médicaments. Depuis combien de temps avait elle arrêté de les prendre ? Si vous lui aviez posé la question elle vous aurait certainement répondu « Astringent ». Avalant rapidement son bol de muesli infâme, la ponette se leva de table. Elle avait un plan, elle y travaillait depuis qu'elle avait arrêté de prendre ses pilules. Ces infâmes médicaments qui l’empêchait de réfléchir avec le peu de raison qui lui restait et faisait de tous les patients des légumes sans la moindre cervelle. Se levant elle prit son plateau et la déposa à la cuisinière qui la toisa avec dégoût alors qu'elle se mit à lui rire au nez en prenant bien soin de postillonner sur cette pouliche le reste de muesli qu'elle avait coincé entre les dents. Il n'y avait aucune clarté dans la pièce, bien que dehors le soleil était au beau fixe, très peu de ses rayons filtrait à travers les vitres teintées de ce grand building de Manehattan. Traînant de la patte jusqu'à une des portes à code elle croisa une jeune licorne qui devait avoir à peu prêt son age, la corne brisée elle se cognait la tête s'en s'arrêter en murmurant la même chose :


-Sympathique. Sympathique. Sympathique....


___Prenant pitié, ne pouvant réfléchir posément, Melloré se mit à hurler :


-OUI SYMPATHIQUE ! AHAHA


___Accompagné d'un petit rire, plus timide que les fous rires qui la prenne habituellement. Elle avait attiré l'attention de toute la salle sur elle. Elle voulait se cacher. Intérieurement elle mourrait. Elle mourrait de voir toute cette folie, mais après tout, n'était elle pas comme eux, comme eux tous ? On le lui avait rappelé maintes et maintes fois. Elle était folle, folle a lié et le restant de ses jours elles les passeraient ici. Tout le monde l'oublierait et personne ne serait triste de sa mort. Bien qu'incapable d'agir normalement, elle pouvait encore un peu réfléchir comme la vraie Melloré, comme la vraie elle. Et bien que son rire tonitruant et son sourire benêt ornait toujours son museau de folle, à l'intérieur, la pouliche était morte. Elle espérait pouvoir redevenir normale un jour, revoir ses parents, offrir sa musique... Mais ce n'est pas ici qu'elle irait mieux. Un des médecins qui se tenait devant la porte dévisagea Melloré et son sourire de folle avant de vaguement tapé un code sur un pad faisant s'ouvrir la porte. La pouliche passa la porte sous un regard insistant. Puis se déplaça ainsi jusqu'à sa chambre. Elle écrivait, depuis des jours, ou des ans, elle écrivait une nouvelle musique. Elle espérait que ca marcherait. Il n'y avait qu'une folle pour penser que ca marcherait.


___Mais alors qu'elle se posa à terre, une mine de graphite entre les dents, le médecin qui venait de lui ouvrir se pressa dans sa cellule.

-Alors ma petite ? Tu n'as pas oublié notre accord. En échange de quoi devais-je te fournir des mines et du papier déjà ?


-Pas touche pas touche !



___La mine de la pouliche venait de se renfrogner alors qu'elle s'était déplacé vers le coin de la pièce, le médecin s'approchant telle une ombre, il la surplombait de tout son haut, ce poney bedonnant était atroce avec ses petites lunettes et son pelage constamment gras, il commença à se saisir de la petite Melloré. Elle savait ce qui l'attendait, mais elle ne se laisserait pas faire, elle ne se laisserait plus faire ! Alors que l'ombre devenait menaçante, elle se mit à hurler et sauta sur le médecin elle commença à le rouer de coup en n'oubliant pas une seule seconde, la partie qu'il s’apprêtait à dégainer. Prenant le dessus elle lui enfonça la tête dans la mousse qui insonorisait la pièce passant cet acte sous silence, elle continua ainsi alors que le poney se débattait, elle insista, maintint l'appui jusqu'à ce que la nuque et tous les muscles du médecin se détendent. Elle l'avait tué. Remettant sa crinière en place la pouliche folle cracha sur le cadavre :


-Tu ne feras plus... De mal. Je ne subirais plus... Tes actes.






___Lui arrachant son trousseau de clé elle le cacha dans sa longue crinière après s'être échappée de sa cellule. Emportant avec elle la feuille sur laquelle elle écrivait frénétiquement, l'air de rien, l'air toujours aussi folle, elle gambada en sautillant à travers les corridors étroits et mal éclairés de l'hopital psychiatrique jusqu'à une salle. Une salle ou très peu avait le droit d'entrer. La salle de musique. D'après ce qu'elle savait personne n'y était entré depuis des années. La pouliche y chipa une barrette qu'elle plaça dans ses cheveux. Elle ne savait pas pourquoi mais ce petit objet avait attiré son regard dès le début. Elle avait très peu de temps. Trop peu de temps pour agir. Quelqu'un ne tarderait pas à découvrir le cadavre du médecin. Emportant avec elle un violon et un archet, cette pauvre hère quitta au galop la salle lumineuse, puis se dirigea vers la porte à code, quelqu'un était en train de sortir, et elle força le passage pour pouvoir elle aussi passer dans la salle principale, à cette heure ci, presque tout le monde était ici. Aussitôt arrivée, elle ne laissa pas de place à la réaction, plaçant son instrument contre son cou, elle se mit à jouer. Presque aussitôt, les médecins tentèrent de l'attraper, mais elle se mit à danser, à danser frénétiquement, comme si rien ne pouvait l'arrêter dans sa danse maniaque, elle esquivait un à un les médecins qui tentait de la maîtriser. La musique emplissait la pièce, le son, les notes commençait à hanter chaque cervelle alors qu'au fur et à mesure qu'elle jouait, la barrette dans ses cheveux se mit à briller comme un catalyseur plein de magie. La musique et la danse frénétique, entraînante de la pouliche commença à gagner chaque oreille, chaque cervelle. Et emporter dans la frénésie de cette acte, tous commencèrent à agir bizarrement avant qu'un à un, ils sombrent tous dans le sommeil. Chaque étalon, chaque pouliche, un à un tombèrent dans les bras de Morphée pour une durée qu'elle n'aurait su déterminer. Comment avait elle bien pu concevoir ce sort de barde sans même savoir qu'elle était capable d'utiliser la magie, même elle n'aurait pas su l'expliqué, au fond d'elle, elle le savait. Après tout ne dit-on pas que le génie est un flot baigné par la folie ? Emportant avec elle l'instrument, elle se mit en route presque immédiatement, bien qu'elle ait fait ce trajet il y a maintenant 6 ans, elle s'en souvint comme si c'était hier. Elle se souvenait quand ses parents l'avait abandonner aux griffes de ces êtres infâmes. Prenant l’ascenseur, elle passa l'accueil sans qu'aucun ne se pose de question. Ils devaient tous penser que leur sécurité était infaillible. Un sourire gigantesque illuminant son sublime visage, la demoiselle passa les portes automatiques en pleurant, à nouveau, le soleil baignait son pelage. Le vent jouait dans sa crinière et sa queue, mais elle avait peur. Presque aussitôt, elle sentit son cœur s’accélérer, sa respiration devint difficile, Le stress de cette ville était bien différente de la petite bourgade d'Appleloosa où elle avait grandi. Prise de panique, la folie ne l'aidant pas. Elle ne savait comment réagir, elle se mit à courir comme elle ne l'avait jamais fait, tête baisser en essayant d'esquiver le regard des gens, ces gens qui semblaient être des monstres pour elle. Une dernière respiration puis elle sombra dans le coma


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Mad Melloré
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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Jeu 15 Jan - 14:20

Chapitre 4: Madness












Lorsqu'elle rouvrit les yeux, tout semblait être si différent ! Tout était si chaleureux autour d'elle. Sa vision trouble parvenait à distinguer une forme de visage devant elle, mais lorsque ce voile disparu de sa vue, ce n'est pas le visage qui attira en premier son attention, mais tout ce qu'il y avait autour d'elle. Où était-elle ? Autour d'elle rien n'était familier, elle était pourtant persuadé qu'après la crise qu'elle avait faite, elle se serait trouvée de nouveau dans l’hôpital psychiatrique mais pas le moins du monde, la couleur grisâtre qui recouvrait les murs avait laissé place à des étagères de bibliothèques baignée d'une douce lumière provenant directement de la baie vitrée non loin. Le sol était recouvert d'un parquet parfaitement entretenu, sans le moindre nœud et sans qu'il ne gondole. Des chaises en osier tressé étaient parsemé sous la baie vitrée qui s’avançait dans le vide. Melloré quant à elle se trouvait dans un grand lit à baldaquin aux couleurs violettes et bleues. Devant elle se trouvait un jeune poney. Les traits fins et l'air particulièrement bienveillant il semblait la regarder avec attention. Depuis combien de temps attendait-il son réveil ainsi ? Et comment avait-il fait pour ne pas réagir devant tous les sentiments inverses qui avaient traversé les yeux de la pouliche alors qu'elle scrutait la pièce.

-Et bien? Vous êtes enfin réveillées?

Le jeune étalon aux traits ma foi agréable descendit du lit sur lequel il s'était assis avant de tourner le dos à Melloré. Se retournant avec un sourire radieux l'inconnu tendit un verre d'eau à la ponette qui s'empressa de le boire avant que d'une voix timide elle ne se mette à parler :

-Me...Merci

Contre toute attente, elle arrivait à parler normalement, à se comporter normalement, la brume constante qui planait sur son esprit semblait s'être évaporé alors que d'un vieux sonographe sortait un vieil air de jazz. Heureuse à n'en savoir que dire, ne comprenant pas le pourquoi du comment la jeune fille se mit à pleurer, les larmes coulèrent le long de son petit museau avant de venir s'écraser contre les draps qui la recouvraient. Sanglotant quelques petits gémissements lui échappait. Elle était si heureuse... Elle était enfin à nouveau... normale ! Elle pouvait réfléchir comme bon lui semblait agir sans que tout lui échappe comme elle en avait l'habitude. C'était, tout simplement magique. L'anonyme quant à lui ne savait pas exactement comment réagir à cette réaction à laquelle il ne s'était pas attendu le moins du monde. Désarmé, il fit la première chose qui lui vint à l'esprit, l'enserrant dans ses bras.


-Calmez vous mademoiselle, vous êtes en sécurité ici, vous n'avez aucune raison de pleurer.


Au fur et à mesure, se remettant, ravalant ses larmes et son bonheur secret, la demoiselle releva le museau avec toute la dignité et la grâce dont pouvait faire preuve une Saddle Arabian. Ses yeux d'un vert émeraude, libre de toute folie se plongeant dans ceux de son interlocuteur, avec une assurance feinte, la demoiselle s’adressa à lui:


-Je me prénomme Melloré! Je vous remercie milles fois Monsieur? Puis-je vous demandez ou je me trouve?


-Monsieur Niceheart; enchanté . Vous êtes chez moi! En plein coeur de Manehattan. Puis je à mon tour vous poser une question ? Pourquoi vous ai je retrouvé à vous évanouir devant moi en plein milieu des rues de notre ville?


La pouliche se mit presque aussitôt à rougir en se souvenant des circonstances de sa fuite du centre psychiatrique.Elle devait trouver une excuse et vite. Elle n'avait que très peu de temps si elle ne voulait pas paraître louche aux yeux de son interlocuteur qui de plus ne la laissait pas indifférente, bien heureusement pour elle une idée germa rapidement dans son esprit libéré du joug de la folie.

-A vrai dire, je suis originaire de la campagne, d'Appleloosa si vous en avez déjà entendu parler. Je suis venu ici parce que je voulais voir la ville, mais je ne m'attendais pas à toute cette agitation, tous ces gens. Enfin... Je me suis laissé prendre au dépourvu et je n'ai trouvé rien de mieux à faire que de céder à la panique. Vous n'imaginez pas à quelle point je suis honteuse. D'autant plus que je vous ai impliqué dans mon idiotie! J'aimerai vous remercier, mais je n'ai pas le moindre sous en poche et je ne connais personne en ville qui pourrait vous dédommager ou vous offrir de quoi récompenser votre acte.

Le jeune poney; plus âgé de quelques années semblait étonné par les propos que tenait Melloré et lui plaça aussitôt un sabot sur le museau pour qu'elle arrête de parler :


-Allons voyons pas d'ineptie, je n'ai pas fais ça par intérêt, mais par principe, qui aurait laissé une aussi jolie demoiselle seule évanouie dans la rue. Etant donné que vous ne connaissez personne, si vous voulez prolonger votre séjour ma foi gâcher en ville, je peux vous proposer de rester ici l'histoire de quelques jours. Ca ne m'embête pas du tout je vis seul ici, ca me fera un peu de compagnie.


-Bien que votre générosité me gêne j'accepte avec grand plaisir votre offre! Vous êtes décidément envoyé par les dieux pour me tenir à l’œil!


-Ne soyez pas gênée, et faites comme chez vous dorénavant !


-Merci!






Les secondes, les minutes, puis les heures passèrent. Les jours devinrent des mois alors que Melloré et Niceheart se rapprochait l'un de l'autre, bien que l'écart d'âge entre les deux soit de 4 ans, ca ne gênait ni l'un ni l'autre. Peu leur importait. Dès le premier regard, il s'était passé quelques choses de mystiques entre ces deux là! Quelque chose d’incontrôlable! Le temps a passé et les soupçons ce sont confirmer, après quatre mois de cohabitation sans que l'un ne chassa l'autre :


Un après midi, alors qu'ils se baladaient, Melloré voulait le traîner vers une petite place qu'elle avait découverte il y a peu, elle saisit doucement son ami par le sabot et se mit à courir un peu vers les petites ruelles de cette charmante ville. Ici, tout le monde vivait égaux, terrestres, comme mules, ils étaient en paix, bien loin des inquiétudes et de la barbarie de la guerre, goûtant aux plaisirs que leur offrait cette ville. Et elle aussi, elle voulait goûter au plaisir que pourrait lui offrir ce paysage, mais aussi la compagnie de celui qui faisait battre si étrangement son cœur. C’est en marchant dans ces rues, qu’ils découvrirent une petite place, des fleurs, des buissons, de petits arbustes, une fontaine de cristal, un havre de paix désert, ou le silence régnait. Les deux jeunes poneys s’assirent ainsi se fondant avec le paysage, telles deux statues, sur un petit banc en chêne massif, qui semblait s’être formé naturellement. Melloré se colla alors tout contre le beau Niceheart, son cœur battant la chamade, elle passait doucement une patte autour de ses hanches pour reposer sa tête sur l’épaule de son ami. Puis finalement, elle décida de rompre le silence :


-C’est charmant ici, vous ne trouvez pas ? Dites, je ne connais rien de vous Niceheart, vous seriez contre me parler un peu de vous ?


Elles discutèrent ainsi pendant un temps, Melloré se sentait apaisé, et laissait ses paupières se fermer, afin de profiter de cet environnement au maximum, les parfums de ces millions de plantes qui la ravissait au plus haut point, la magnifique voix de son bienfaiteur qui la charmait au plus haut point et la douce brise ainsi que les quelques rayons du soleil qui venait caresser sa peau. Mais après un moment passer au paradis, Elle rouvrit les yeux d’un coup, brusquement, presque en sursautant.

-Niceheart, j'ai quelques choses à vous...

-Tutoies moi Melloré, combien de fois devrais-je te le dire ??!

-Est-ce que vous m'accepteriez de la même façon si... j'étais différente. Est-ce que vous m'auriez accueillie si j'étais froide et manipulatrice ? Est-ce que vous m'auriez supporté si j'étais hautaine ? C'est très important... Parce que je ne suis pas celle qui est devant vous, enfin je ne le suis plus... Pour tout vous dire, j'ai eu un accident il y a 6 ans. Je ne sais pas réellement ce qu'il s'est passé, mais si j'ai bien compris il s'agit d'un flux de magie déclenché à cause de la guerre, qui m'a rendu folle ! Lorsque vous m'avez retrouvé je venais de m'échapper de l'asile psychiatrique de Manehattan, je n'arrive plus à être comme avant, j'ai peur. Oui c'est ca, je suis terrorisée, comme une enfant. Alors, je me cache, derrière une coquille, cependant, avec vous c'est différent, je me sens bien. Mais j'aimerai que vous le sachiez, parfois je me cache, je me cache parce que je change, parce que je ne suis pas capable de me contrôler ou de penser efficacement ! C'était ce à quoi je voulais en venir Mr Niceheart, j'ai peur de vous attirer le mal, car je vous apprécie énormément, c'est pour ça que vous êtes sûrement la seule personne avec qui je me comporte « normalement » je sais que c'est difficile à expliquer et peut être encore plus à comprendre, mais en sachant tout ceci, est-ce que vous êtes prêtes à rester en ma compagnie ? 

-Melloré... Mais... Je le sais! Tu penses vraiment que j'ai cru à cette histoire de jeune fille de la campagne ? Tu penses que je n'ai pas remarqué le comportement étrange que tu as parfois en revenant de la ville avant que je ne mette le sonographe en marche ? Bien sûr que je sais tout ça Mello... Mais je suis resté avec, toi je ne t'ai pas expulsé de chez moi. Parce que je veux t'aider, je veux faire tout mon possible pour que tu ailles mieux, pour que tu arrives à te contrôler. Non je n'ai pas peur que tu restes ici Mello. Parce que je t'aime.


Les larmes montèrent aux yeux de la pouliche alors que la déclaration faisait bon train. Elle ne savait comment réagir à tous ces aveux. Elle ne savait que faire, que dire ! Alors regardant droit dans les yeux l'étalon qu'elle aimait, elle se mit à sourire. Il était vrai qu'il était beau. Son pelage brun et les quelques taches blanches sur lui ainsi que sa crinière et sa queue blanche le tout relevé par ses yeux d'un bleu aussi pur que le diamant , il était plus grand que la plupart des poneys terrestres qu’elle avait croisé jusque-là et des manières de vrai gentleman, sans compter ses sabots qui n'étaient jamais abîmés et sa petite casquette rouge maillé de vert assortie avec son écharpe ! Fermant les yeux et prenant une inspiration :

-Moi aussi je t'aime Niceheart

Sur le banc, les deux museaux se rapprochèrent, les regards se croisèrent et finalement, ils s'embrassèrent, après quoi Niceheart lui offrit sa casquette et son écharpe, deux choses auxquelles il tenait énormément. Marquant le début de 4 années de vie commune. Niceheart soutenait Melloré du mieux qu'il pouvait, il faisait tout pour qu'elle réussisse à garder le contrôle. Bien que le fond ne semblait pas changer, lorsqu'elle était atteinte par ses quintes de folies Melloré gardait de mieux en mieux le contrôle, elle réfléchissait mieux, bien que ses raisonnement et ses actes semblait pour la plupart dénués de logiques, ses paroles quant à elle avait désormais un sens. On aurait même dit que désormais, lorsqu'elle faisait quelque chose d'illogique c'était plus par amusement que quoi que ce soit d'autres. Les années passèrent une à une. Jusqu'à ce jour fatidique.






Au bout de quatres années de vie commune. Melloré rentra à la maison. Elle était sortie pour galoper un peu et faire les courses. Lorsqu'elle passa la porte, un son vint agresser ses oreilles, quelque chose comme du rock progressif ou du Metal Alternatif, quelque chose qui mit la pouliche dans une colère noire et aveugle ! Déposant les courses à l'entrée, elle s’enfonça vers le salon, découvrant Niceheart avec une autre poufff... pouliche assis tous les deux sur la banquette, en train d'écouter de la musique et de discuter. La jalousie maladive de la Saddle Arabian et la colère noire dans laquelle elle était la fit hurler de colère alors que son conjoint était en train de se lever pour lui présenter :


-Tiens Melloré tu es enfin rentré voici ma so....


-NICEHEART! COMMENT OSES-TU RAMENER UNE POUFFE A LA MAISON?! JE CROYAIS QUE TU M'AIMAIS!!!

Comme une furie, la demoiselle fondit sur l'étalon, en perdant sa casquette, elle le saisit par les épaules, désormais plus grand que lui, elle le souleva du sol et lui hurla une tonne d'insanité en pleurant et en n'écoutant pas une seconde ce qu'il avait à dire.


-Mello calme-toi... Ne t'énerves comme ca, pense à ce dont nous avons parlé, ce sur quoi nous avons travaillé, le contrôle mon amour !

-NE M'APPELLES PLUS JAMAIS COMME CA!


Sur ses deux pattes arrières, elle donna une impulsion pour se déplacer jusqu'à la baie vitrée, avec une violence inouïe, elle fit passer l'homme qu'elle aimait par la fenêtre le laissant chuter sur 4 étages, avant qu'il ne s'écrase sur le sol en contrebas dans une gerbe de sang. La femme derrière elle s'était roulé en boule. Apeuré par la fureur de ce qui aurait du être sa belle soeur, elle ne vit même pas lorsque la pouliche folle de rage se saisit d'une chaise avant de la lui éclater sur la nuque, la tuant sur le coup. Était-elle devenue un être sans cœur? Un être vide d'amour?  La tristesse ne semblait même pas être de mise sur le visage de cette folle furieuse, ramassant sa casquette et sortant de la pièce, comme si de rien n'était. Persuadée qu'elle avait raison, elle se dirigeait maintenant vers le seul endroit ou on l'avait toujours vraiment aimé, chez ses parents.






Chapitre 5: Madness









De nombreuses péripéties séparaient Melloré de son petit nid douillet à Appleloosa. Cependant je ne vous les raconterai pas ici, sinon que birèvement. On peut notament cité son engagement dans l'armée de l'Eternal Chaos, la seule terre qui avait su la comprendre et l'accepté, et aussi un séjour de 2 ans en prison s'étant soldé par une évasion (cf prison des descriptions). Depuis cette évasion, tout s'était acceleré, elle n'avait plus le temps de flâner ici et là, elle devait agir. Le capitaine des gardes du post frontière dont elle s'était échappé était à ses trousses et n'avait pas l'air décider à la laisser tranquille. En même temps lorsqu'on a une pouliche suspectée de meurtre sous la patte qui s'évade on a peu tendance à laisser tomber. Cependant, et plus important, Melloré arriva finalement devant le manoir familiale alors qu'un saltimbanque jouait de la musique. Son air de folle s'effaca pour laisser place à une fille détruite par la tristesse et le regret. Trainant des sabots, elle poussa la porte d'entrée pour se retrouver en face à face avec son père qui descendait des escaliers.


-Melloré? Melloré c'est bien toi? Tu es en vie? Je n'arrive pas à y croire, les gens de l'hopital nous ont dit que tu avais disparu du jour au lendemain. Ca fait maintenant 7 ans! Mon enfant. C'est toi? ... C'est vraiment toi....


Les larmes se mirent à couler le long du visage raffiné du père qui descendit les dernières marches quatres par quatres avant de se ruer sur sa fille, la serrant dans ses bras.


-Melissa! Melissa! Melloré est de retour.


Du bruit se fit entendre de la bibliothèque. Pièce de laquelle débarqua en détalant la mère de cette graine de folle. Les trouvailles furent touchantes.


-Melloré... Ma Melloré... Je suis tellement désolé, je suis tellement désolé de t'avoir amené à cette hopital, mais nous ne voulions que ton bien, je te le jure.


L'air abattu, la jeune femme inspira cet air réconfortant et répliqua:


-Mais tu n'as pas a t'excuser maman! Tu l'as fais pour mon bien je le sais, et regarde, je vais mieux!


Elle savait qu'elle ne pouvait leur expliquer les tenant et les aboutissant de ses sauts d'humeur, elle préféra ne pas les inquiéter en leur occultant la vérité. Reprenant son souffle elle leur expliqua plus ou moins ce qui lui était arrivé ces dernières années, occultant bien entendu les détails qu'ils n'avaient pas besoin de savoir, ceux dont elle avait honte, et ceux qu'elle ne préférait pas raconter. La famille à nouveau réunis et sur laquelle planait une ombre de bonheur s'installa dans la cuisine, profitant de l'air frais pour aérer, le père ouvrit la fenêtre.


-Franchement je t'assure, Melloré, et je parle au nom de ta mère et moi même, que nous ne voulions pas te blesser en t'envoyant là bas, bien au contraire, nous n'avons toujours voulu que ton bien! C'est ce qui nous importe le plus et nous a toujours le plus importé, ton bonheur!


-Mais je sais papa, arrêté de vous justifié c'est gênant, je suis heureuse de vous revoir, tous les deux – Alors de la fenêtre désormais ouverte, le saltimbanque de tout à l'heure changea tout à fait de registre pour quelque chose de plus saturé, un son plus agressif qui traversa l'esprit de Melloré comme une flèche empoisonné, transformant son sourire rassuré et rassurant par un véritable sourire carnassier- Heureuse de vous revoir, pour enfin pouvoir vous expliquer à quel point ce que vous m'avez fait subir était horrible. VOUS REVOIR POUR VOIR LE REGRET DANS VOS YEUX! VOUS REVOIR POUR VOUS OBLIGER A CONTEMPLER LE MONSTRE QUE JE SUIS DEVENU. VOUS REVOIR, POUR CONTEMPLER VOTRE PEUR ET VOS REGRETS.




Fermant la fenêtre d'un coup de sabot, elle s'était  mit à hurler comme une folle. Elle s'était aussi saisit d'un gros couteau de cuisine non loin de là et sauta sur son père qui parvint à la repousser une première fois, presque aussitôt, comme un véritable démon, elle se remit sur sa patte et s'en prit à sa mère à qui, d'un geste rapide, elle trancha la gorge, dans un hurlement suppliant du père qui se jeta sur sa fille pour l'arrêter, malheureusement bien trop tard. Le sang de sa femme gicla à la fois sur lui et sur Melloré, le liquide rouge perlant sur sa joue alors qu'elle riait aux éclats. Darmar profita que la pouliche soit à terre pour sortir de l'endroit clos qu'était la cuisine et revint dans la salle principale, se saisissant d'une épée accroché en décoration, il la pointa vers la créature qui sortait de la cuisine. Cette dernière se rua sur son père sans se poser la moindre question, essuyant un coup magistral du plat de la lame sur le coté du museau qui l'envoya au tapis. Alors que l'ancien soldat s'approchait de sa fille pour l'achever, il placa le bout de sa lame sous son coup, l'air désolé, il s'apprêta à faire pression, lorsque les yeux de Melloré, redevinrent normaux. Lorsque ses yeux d'émeraudes redevinrent ceux de sa fille, ceux de sa petite Melloré, ceux de l'être qu'il chérissait le plus tendrement au monde. Il eut un moment d'hésitation. Mais ce moment d'hésitation lui couta la vie. Sans la moindre hésitation quand à elle, son regard se durcit à nouveau, et roulant à terre pour se mettre hors d'atteinte, elle bondit couteau en avant et le logea dans le coeur de son géniteur. Tuant les deux seuls personnes l'ayant jamais aimé plus que tout au monde. Le regard hébété, à la fois triste et désolé de son père se figea alors que son corps entier se relacha. Elle n'avait plus qu'une seule chose à régler avant d'être tranquille.



Elle se déplaca jusqu'à la hutte de sa mère. Ayant récupéré les clés sur son cadavre. Elle s'y enferma en ayant bien prit le soin de piéger l'entrée. Lorsque quelqu'un ouvrirait la porte, un archet foncerait à toute vitesse vers lui, comme une flèche. N'ayant le choix que d'esquiver de coté, elle avait camoufler deux trous surle coté de la porte, assez large pour qu'il n'y est aucune marge d'erreur possible. Un quelconque poursuivant vérifierait devant la porte, mais pas sur les cotés de la porte.


Celà faisait maintenant 4 heures que son piège était en place. La pouliche attendait, casquette vissée sur la tête que quelqu'un arrive. Pattes croisées, elle était sur une chaise, vigilante à tout instant. Lorsque finalement la porte s'ouvrit. Tout eux lieux très rapidement, la corde lâcha, l'archet partit, et comme prévu son poursuivant sauta à pied join dans son piège.


Lorsque l'inspecteur se réveilla, un mal de crâne incroyable lui occulta pourquoi il était ici pendant plusieurs secondes avant qu'il ne s'en rappelle. Et ne se rende compte qu'il était désormais attaché à une chaise par une corde suffisament solide et suffisament serré pour qu'il ne puisse se libérer. Devant lui... Le sujet de ses dernieres semaines de traques. Mad Melloré, la Saddle Arabian totalement taré qui était suspecté de plusieurs meurtres jusqu'à maintenant.


-Alors? Ca fait quoi de se retrouver dans la situation inverse? Ca fait quoi de se retrouvé le prisonnier de la prisonnière?


-Melloré rend toi! Rend toi et tu seras juste remise à l'asile!


-L'asile? PLUS JAMAIS JE N'Y REMETTRAI LES PIEDS TU M'ENTENDS ?!!!


-Ca c'est ce que tu dis, rend toi à l'évidence Melloré, tu es encerclé, mes hommes sont tout autour de ce cabanon, tu ne peux rien faire, ils agiront au moindre geste, ils n'attendent que mes ordres, ils sont placé là depuis des heures et des heures.


-Je te dis que je ne retournerai plus... A L'ASILE !!!


-C'EST CE QUE TU DIS! ARRETES DE TE CROIRE PLUS MALINE QUE TOUT LE MONDE! TU N'ES QU'UNE FOLLE, UNE MALADE RIEN DE PLUS?!



Le visage de la folle se crispa, alors qu'elle se mit à sourire, un sourire enjoué


-Oh non, non non, je ne crois pas ! C'est à toi ! Oui à toi d'arrêter de te croire plus malin que tout le monde ? Tu penses que je ne les ai pas vu ? Tu penses que je t'ai attendu bien sagement ?


-Non... Ca ne peut pas être vrai !



Melloré tira sur une corde et alors d'un placard tomba quatres cadavres en uniforme laissant le chef de la garde bouche bée.


-Bien, maintenant tu es plus enclin à m'écouter ? C'est toi qui va crever! Personne ne viendra à ton aide! Personne! Tu es seul, seul avec moi! Et tu te crois toujours aussi malin? Tu te penses toujours aussi supérieur?


Pour seule réponse le garde cracha sur son chapeau, déclenchant chez Melloré une colère énorme, une colère à son paroxysme, elle se mit à trembler de rage, personne n'avait le droit de toucher à son chapeau, il s'agissait du chapeau de Niceheart. Sans réfléchir, d'un geste bref elle se saisit de l'épée qu'elle avait arraché à son père et trancha la tête de l'inspecteur qui tomba et se mit à rouler au sol. Laissant derrière elle le massacre, elle buta sur un vieux walkman, le mettant en marche par mégarde joua la musique que sa mère lui avait joué la toute première fois. Son corps se paralysa alors que les larmes se mettaient à couleur. Le bout de paradis de sa mère était devenue un véritable enfer, par sa faute. Elle avait tué, tous ceux qui l'aimait. Elle n'avait rien d'un poney. Elle n'avait plus rien d'un poney. Elle était un monstre, pire que n'importe quel changeling. Elle ne méritait même pas la mort. Sa vie... Elle chercherait à se maîtriser, et à se racheter.

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Jeu 15 Jan - 14:44

a t'inquiète pas pour le sujet, j'aurai plutot du mettre interrogatoire ou quelque chose comme ca , effectivement ca porte à confusion, non non c'est rien d'autre qu'un contrôle par des gardes à la frontière ^^

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Jeu 15 Jan - 17:44

Bienvenu~~ I love you
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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Jeu 15 Jan - 19:54

Bienvenue Maddie!
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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Jeu 15 Jan - 20:14

Haha ! Welcome ! Bienvenue ! Welcome #publicité
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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Sam 17 Jan - 2:17

Merci à tout le monde pour votre accueil

J'en profite pour prévenir les staffeux que le Moral est ajouté Wink


Edit: Ajout du Chapitre 1, si les couleurs de discours sont pas lisibles, prévenez moi que je change. (en même temps quel idée de mettre du taupe en fond de forum Razz)

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Sam 17 Jan - 15:15

J'adore ton début d'histoire *-*
J'ai tellement aimer que j'ai pas eu l'impression que tu as beaucoup écris xD ( même je trouvais que c'était pas assez long, ça m'a fâché :')
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Mad Melloré
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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Sam 17 Jan - 17:58

Merchi!!! ^^

Chapitre 2 et 3 mis en ligne plus que le 4 et le 5 et j'en aurai finis!

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Dim 18 Jan - 20:35

Voilà tout est en ligne!

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Lun 19 Jan - 19:19

Validé niveau 10 et c'est dommage, honnêtement, je t'aurais mis plus !
Mais les niveaux s’arrêtent la pour la validation ! ^^

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   Lun 19 Jan - 20:21

En te lisant, me voilà atteinte du syndrome "je ne suis qu'un petit scarabée"~~ Une grande histoire dont on ne décroche pas !

Tu as du talent pour sûr, et j'ai hâte de pouvoir lire tes RP à venir !  C'est avec plaisir que je confirme cette validation au niveau 10 !

Maintenant, pond moi vite un rp è.é

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MessageSujet: Re: Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]   

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Mad Melloré, sur un air de démence [P.Q]
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