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 [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse

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Shade
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MessageSujet: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Dim 23 Oct - 23:31


Chère journal, je ne sais plus exactement depuis combien de temps nous marchons dans ce tunnel sombre et sans fin. Il y a pourtant encore quelques heures ou jours peut-être, je vivais une vie paisible chez moi, avec mon train-train quotidien qui me plait beaucoup, enfin, jusqu’à ce que je décide de partir faire du camping en forêt. Bien évidemment, je prends tout le matériel pour l’occasion, couverture, sac de couchage, tente, eau, nourriture et de quoi faire du feu sans trop de problème.

Tout se passe normalement, allant dans la grande forêt de Mortelune, contenant surtout des conifères dont la voute végétal cache les rayons du soleil ou de la lune avec ses étoiles, au fur et à mesure qu’on avance dans ses profondes ténèbres, une vielle légende raconte qu’un poney s’étant perdu dans ses tréfonds jusqu’à la mort, hante la forêt à la recherche de victimes pour leurs faires subir le même sort. Contrôlant pour cela la forêt, les branches devenant des mains vous attrapant pour mieux vous étouffer, vous blesser, vous effrayez afin de vous perdre complétement dans la brume de la mort.

Mais ce n’est qu’une légende, enfin, c’est ce que je pensais, même si la légende n’est pas complète et modifier avec le temps, chose que je vais apprendre à mes dépends. Ainsi que mes compagnons d’infortune, alors que faisait comme à mon habitude, allant vers mon site de camping préféré, dans une petite clairière, je les rencontre, tous les cinq, les uns après les autres, d’abords une jeune pégase blanche prénommée Weiss Gift, venu faire un herbier, très gentille et innocente, cela fait du bien à voir, par la suite, je rencontre une alicorne violette du nom de Twilight Sparkle et une autre pégase recouverte de vêtement s’appelant Likeless Cassidy, venu elle aussi dans la forêt pour diverse raisons plus ou moins pareil que celle de Weiss et moi.

Pour finir, un terrestre à la robe grise assez âgé, mais en forme malgré tout, du nom de Tasmant, lui venu visiter la région et observé la faune de la forêt, sauf cette faune, c’est nous, mais cela, nous l’avons su que bien trop tard, toutes. C’est donc en petit groupe que nous allons tous vers la petite clairière, bien connu pour être un lieu magnifique à la nuit tomber, avec sa toile d’étoile se peignant dans le ciel une fois la nuit complète, oubliant que non loin de là, le flanc d’une montagne présente depuis l’aube des temps, attend notre arrivé dans ses entrailles avec l’intention de ne pas nous laisser partie.

La nuit tombe doucement, avec lui son linceul froid et silencieux, même si on peut entendre le bruit des animaux nocturnes si on fait attention, la seule chose nous prouvant que l’endroit est bien habité et vivant, que nous le sommes aussi. Alors que le camp est monté, chacun avec sa propre tente, en cercle autour d’un joli feu de camp préparer par Tasmant, la soirée s’annonce très bien, aucun nuage dans le ciel, le vent soufflant doucement n’est pas froid et tout le monde est de très bonne humeur, le sourire aux lèvres qui va malheureusement être remplacé par une toute autre expression.

Donc pas du tout pour finir dans un tunnel lugubre qui vibre régulièrement, laissant sa poussière nous tombé dessus, alors que des bruits stridents fait dresser le poil sur nos encolures sans en connaitre l’origine, alors que nous marchons à une vitesse folle afin d’échappé à nos poursuivants. Car oui, nous sommes poursuivis, tout commence alors que nous sommes discutons tranquillement autour du feu de camp, apprenant à se connaitre les uns les autres, je ne sais plus qui a eu l’idée de raconter des histoires effrayantes, mais nous nous en mordons les sabots maintenant, surtout qu’il n’y a qu’une histoire de raconter, par le doyen du groupe, Tasmant, son histoire commence doucement dans une forêt, semblable à celle où nous sommes, où quatre poulains décident de faire une exploration, deux licornes et deux pégases, par n’importe laquelle, celle d’un tunnel sombre qu’on dit hanté par un cheval de fer fumant.

L’histoire est plein de détail des plus sordides, les jeunes enfants se retrouvent rapidement perdu dans les couloirs de cet caverne sans fond, croisant des animaux agressifs, des restes plus ou moins frais de ses mêmes animaux ou beaucoup plus gros, comme des poneys, des zèbres ou griffons, même la chitine d’un changeling. En gros, rien pour rassuré, surtout au vu de l’état des cadavres, broyer, déchiqueté en plusieurs morceau ou tout simplement en bouillie, aucun os n’est vraiment épargné dans les corps. Les poulains sont de plus en plus effrayés, voir même affolé, paniqué, après de tels découvertes, voulant rentré chez eux, mais les entrailles de la montagne en décident autrement, conduisant les enfants sur une voie ferré, au début, ils sont contents, pensant enfin trouvé la sortie, suivant les rails, mais c’est sans compter sur ce qui circule sur ses rails, un train impitoyable qui poursuit les quatre poulains.

L’histoire se fini sur la mort des enfants, les uns après les autres, renversé, écrasé et déchiqueté par le train, qui les fatigue au fil de la course, s’arrêtant seulement pendant à peine plus d’une heure quand les jeunes poneys actionné un signal spécifique, espérant atteindre la sortie avant que le train reparte sur eux, dans des crissements de roues angoissant, toujours accompagné d’un long et lugubre coup de sifflet, chaque signal était atteint peu de temps avant ou après son départ, mais la fatigue les fait atteindre de plus en plus tardivement jusqu’à ne pas réussi à les attendre à temps.

Je ne peux m’empêcher de déglutir à plusieurs reprises durant le récit et quand il finit sur un énorme « BOUH » à la fin en riant, je me suis retrouvé dans les pattes de Weiss qui tremblé fortement de peur, un peu comme moi, mais en pire, bien entendu, quand on remarque cela toutes les deux, on se lâche sur le champ, enfin, pas longtemps, car sans s’en rendre compte, durant la récit, le feu s’est doucement éteint alors qu’une brume épaisse envahis doucement la clairière, rafraichissant considérablement l’atmosphère, laissant principalement la lune et les quelques étoiles nous éclairant de leur pâle et lugubre lueur blanchâtre.

C’est là que tout commence à basculer, alors que le terrestre rit encore un peu de notre réaction, se levant pour aller chercher du bois, nous laissant momentanément seules, je soupire dans un long frisson d’angoisse, regardant fugacement autour de moi avant de dire aux filles :

- Elle est flippante son histoire, j’ai les poils qui se dressent sur tout mon corps, j’ai des frissons partout et vous ?


C’est Weiss qui répond la première, la voix tremblant encore de peur, ayant beaucoup de mal à trouver, balbutient fortement :

- Ces pauvres poulains… Ils n’ont même pas compris ce qui se passer… Aucune chance de survie pour eux… Cette mort affreuse et si violente…


Elle est en pleure, les sabots autour d’elle, essayant tant bien que mal de se consoler et de calmer son cœur qui doit battre la chamade comme le miens, j’écoute ensuite les deux autres doucement, essayant de raviver le feu mourant, quand la dernière est fini, un bruit horrible se fait entendre, suivie d’un hurlement de douleur qui se fait envoler de nombreux corbeaux et autres oiseaux dormant paisiblement, vidant la forêt de sa vie d’un seul coup, bien entendu je sursaute, lâchant mon tisons avant de cherché du regard, les oreilles dresser sur ma tête à la recherche du moindre bruit qui arrive sous le pas lugubre de la mort, Tasmant arrivant devant nous, ensanglanté au niveau du coup, le regard vide, ayant seulement le temps de nous dire :

- Fuyez….


Et de s’écrouler sur le sol, sa tête roulant jusqu’à nos pattes, faisant hurlé de peur Weiss qui s’envole assez haut dans le ciel, pendant ce temps-là, moi je regarde la tête aux regards vide de vie, laiteux, la langue pendante en déversant le sang qu’elle contient sur le sol, comme le reste du corps, je suis paralysé sur la peur, essayant surtout de comprendre le dernier mot du terrestre, mais la réponse vient d’elle-même, quand des gardes arrivent dans la clairière, l’un d’entre eux avec une épée ensanglanté dans sa magie, léchant cette dernière avec un immense sourire sur les lèvres, laissant ses coéquipiers sortir leurs lames dans un bruit de fer des plus angoissant, qui n’annonce rien de bon pour nous, alors que leurs yeux luisent d’une lueur malsaine, effrayante et folle.

Je recule de plusieurs pas, lentement, les observant droit dans les yeux, me faisant violence pour ne pas trembler de peur, de ne pas déjà prendre mes sabots à mon cou, ils sont là pour une certaine raison, mais alors que j’allais ouvrir la bouche pour leur demander la raison d’une telle attaque, d’un tel meurtre sur le pauvre terrestre, celui qui l’a tuer, le chef de cet escouade, ordonne notre mise à mort avec une très grand sourire, autorisant même ses hommes à « s’amuser » avec nous s’il le souhaite.

Là, je ne cherche pas plus loin, je tourne les talons dans la direction opposé en hurlant, ordonnant presque aux filles, de façon effrayer, paniqué et d’instinct de survie :

- COUREZ ! FYUEZ ! VOLEZ !


En partant dans un galop de tous les diables, ne prenant même pas le temps de prendre quoi que ce soit avec moi, pas le temps, car les gardes sont déjà à notre poursuite, ayant acquiescé à leur chef avec un grognement affirmatif et lugubre, levant leurs armes au-dessus de leurs têtes avant de partir à notre poursuite, ravageant notre campement qui s’embrasse sous les braises dispersées par ses étalons en armures bien décider à nous tuer, d’une façon ou d’une autre.

Rapidement après avoir quitté la clairière, je peux voir les filles galopées à mes côtés, pourquoi elles ne volent pas ? La réponse me vient en voyant Weiss avec des épines et des feuilles dans la crinière, la végétation est trop dense dans les hauteurs pour pouvoir volé sans risquer de se blesser et dans la panique, aucunes n’a pensé à s’envoler en passant au-dessus quand nous étions dans la clairière, ou ne voulait pas me laissé seule à mon sort, étant la seule sans ailes et donc promise à une mort certaine si je n’arrive pas à fuir nos poursuivants, je ne sais pas si cela tient de la folie, de la solidarité ou je ne sais quoi d’autres encore, surement un peu de tout pour chacune d’entre-elles, mais à leur place, je serais déjà très loin ou haut dans ciel, après, je n’ai pas fait attention à la composition exact du groupe, trop concentré sur leurs armes recouvert d’un sang poisseux et chaux, ainsi que leurs yeux effrayants et froid comme de la glace, ils pouvaient y avoir des personnes ailés qui les a aussi empêcher de le faire.

Nous courrons donc sans fin, sans vraiment regardé derrière moi, ne voulant surtout pas savoir où sont exactement ses horribles hommes, jusqu’à ce que je voie, du coin de l’œil, entre deux arbres, l’entré d’une caverne, une possible cachette et une échappatoire si elle a une autre sortie ! Je jette rapide coup d’œil malgré derrière moi, chouette, on est temporairement hors de portée de vue, je fais signe aux filles de me suivre, indiquant la caverne où je me précipite sans attendre, tête la première. Ce n’est qu’une fois à l’intérieur, après plusieurs mètres franchis, les sabots claquant sur son sol rocailleux, que je décide de me stopper quelques instants, pour reprendre mon souffle ainsi que faire le point sur la situation avec les filles.

Je prends quelques secondes quand même pour bien reprendre ma respiration, mon calme et un peu de sang-froid, regardant les filles qui doivent être un minimum dans le même état que moi avant de dire, de façon un peu saccadée, essayant de me vouloir rassurante et pas paniqué du tout dans ma voix :

- Tout le monde va bien ? Pas de bobos ? Mais c’est qui ses soldats ? Ils sont fous ! Surement des déserteurs ou je ne sais quoi encore, on doit sortir de cette forêt et rejoindre un lieu où on va pouvoir être sécurisé, vous êtes d’accord avec moi ? Sinon, je vous propose de prendre un peu de temps pour reprendre notre souffle, nos esprits avant de cherché une sortie à cette caverne.


Weiss est d’accord avec moi, à 100%, enfin, elle ne le dit pas, faisant simplement un signe d’approbation, étant complétement terrorisé et hors d’haleine, j’attends la réponse des deux autres avant de m’asseoir un peu et de faire mon journal mental sur cela. Mais la pause est de courte durée, le bruit de sabots de nos poursuivant se font entendre, merde, ils nous ont déjà retrouvé, au bout de même pas cinq minutes, bien entendu, nous repartons de plus belle dans les tréfonds de la montagne, croisant aux passages des ossements d’espèces diverse, aussi bien poneys, griffons, adulte ou enfant, des restes d’animaux mort, nous guidant grâce à des cristaux luminescences disposé de façon bien particulière, je ne fais pas très attention à cela, même si j’ai un sentiments de déjà vu, que cela va nous conduire à quelques choses d’improbable, ce qui me avoir une frisson glacial tout le long de la colonne vertébrale.

Ce n’est que quand mes sabots heurtent des rails, me faisant tombé dessus, que mon frisson s’amplifie d’horreur, l’histoire de Tasmant, nous sommes en plein dedans, ce n’est pas possible, je regarde les autres, pour savoir si elles ont aussi tilter le truc, ce n’est pas le cas de Weiss, qui m’aide à me relever, complétement paniqué et voulant fuir à tout prix nos poursuivants. Mais quand on entend un coup de sifflet d’un train ainsi que sa lumière qui éclaire une grande partie du tunnel derrière nous, ce qui a aussi pour conséquence de bien nous montré une chose, l’ombre du train qui emplie entièrement l’endroit, ne laissant aucun doute sur le fait que nous pouvons lui échapper en nous collant aux murs ou au plafond…

Je déglutis à plusieurs reprises, les yeux affolés, mon cœur battant si fort que j’ai mal à la poitrine, on va finir comme les enfants de l’histoire… Non ! Nous sommes adultes, rapide et trois peuvent voler pour aller allumer les signaux afin de faire arrêter le train, nous laissant le temps de joindre la sortie, il y en a obligatoirement une ! Si on travail en équipe, on peut y arriver ! Le train peut bloquer nos poursuivant en passant devant l’entrée d’où nous sortons, voir les tuer même, se serai l’idéal.

Je remercie Weiss qui m’a aidé et fait signe à tout le monde, si elles ne sont pas paralysées par la peur, allant secouer ses dernières, d’avancer sans plus tarder, le train ne semble pas être encore partie, mais cela ne va pas tarder, au vu du coup de sifflet, on doit atteindre le premier signal au plus vite, si bien qu’en reprenant le chemin, de façon rapide, je dis mon nouveau plan aux filles :

- On doit atteindre les signaux ! On peut atteindre la sortie ! Tous les tunnels ferroviaires ont tous une sortie, c’est obligé, ensemble on peut y arriver, si on se relaient pour atteindre aux plus vites les signaux pendants que les autres se reposent en allant à un rythme plus soutenable, plus respirable, on va réussir ! En avant ! Qui commence ?


Weiss décline sur le moment, étant encore trop sous le choc pour volé comme il faut et ne pas rater le signal pour le train, mais accepte de prendre le second tour, je tourne alors mon regard vers les deux autres, Twilight et Likeless Cassidy, espérant que l’une d’elle accepte, pas que je ne veux pas y aller, mais plus on va avancer dans le tunnel et plus on va être fatiguer, nous devons prendre un maximum d’avance avant cela arrive, sinon nous aurons du mal à devancer suffisamment le train et accessoirement ses gardes, et même si cela me coute de le dire, les pégases sont plus rapide que moi en volant, mais si elles refusent aussi, je vais le faire moi-même, j’aurais une petite portée pour actionner à distance le signal avec ma magie, même si je souhaitais gardé cela quand nous serions plus fatiguer.

Le temps presse mesdemoiselles, une vibration lugubre et strident se fait sentir et entendre sur les rails, annonciateur que les roues de la locomotive et donc de ses wagons, commencent à leurs tours, la poursuite contre nous, leurs courses pour fauché notre vie de la façon la plus violente, brutale et douloureuse possible, j’ai presque envie de me confronter aux soldats d’un coup…. Alors ? Une réponse ?

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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Mar 25 Oct - 0:12

Alors que nos sabots battent le sol a une allure effréné, je ne peux m’empêcher de déglutir en repensant a ce qui m'avait amenée ici ! La fatigue couplée avec l’hystérie et la peur de mourir font couler d'abondante larmes de paniques sur mes joues, salies par la poussière du lieux. Je tente de me ressaisir et de remettre de l'ordre dans mon esprit, tout c'est enchaîné très vite depuis... ces dernières heures ? Oui, mais combien ? Depuis combien de temps étions nous ainsi a courir dans cet étroit tunnel ?
Nous ralentissons finalement un peu le rythme, et je profite de cette « accalmie » pour remettre de l'ordre dans mes souvenir !

J'avais décider de profiter de la clémence du temps de ces dernier jour pour me rendre a la forêt de Mortelune, afin d'y compléter un petit herbier de la flore locale et rédiger divers croquis de la faune environnante. Me sentant d'humeur aventurière, j’emportais avec moi le stricte minimum d'un kit de camping, comprenant une tente, un duvet et quelque ration d'eau et de nourriture ainsi que mon bureau portatif pour mes notes. Je n'escomptais pas rester la bas plus d'une nuit !

Ma promenade diurne fut des plus agréable, la faune et la flore locale ne sortait pas de l'ordinaire certes, mais une tel forets ne me mettait guère a  l'aise et m'effrayait un peu... ne voulant point passer la nuit seul, je me décidai a rejoindre un groupe de campeur, non loin d'ici.
Le petit groupe était constitué de Weiss gift une pégase blanche, une pégase nommée Likeless Cassidy, et fut rejoins plus tard par Shade, une licorne au pelage blanc. Un dernier individu était de la partie : un vieux étalon a la robe grise du nom de Tasmant, ce vieux salopard... mais j'y reviendrais plus tard ! Le campement s'installa dans une petite clairière non loin de la montagne ou nous nous engouffrâmes plus tard, sans savoir que nous n'aurions peut être aucun espoir d'en sortir...

La nuit tomba et le ciel remplaça son habit bleu pas une somptueuse robe pailletées d'étoiles, aucun nuage a l'horizon ! Alors que nos tente se répartissaient en cercle autour du feu, ce dernier dessinant d'immense ombre de tentes et d’arbres tout autour de nous. Puis vint enfin le temps des petite histoire que l'on se raconte autour du feu. Bien que l'ambiance était de plus agréables, je fus assez gênée de devoir assisté a cela. J'allais encore passez une nuit désagréables a songer a ces contes d'horreur !

Ce fut l'étalon gris qui pris en premier la parole, nous contant la sordide histoire de jeune poulain décidant de partir en exploration dans un sinistre tunnel, ou résiderait un cheval de fer fumant !
Le conte, raconté de la manière la plus sordide possible, donnait froid dans le dos. Les jeunes enfants se seraient rapidement retrouvés perdues dans se dédales de couloir et de culs de sacs, croissant toutes sortes de créatures agressives ou devenue folles, trébuchant sur des charnier déchiquetés et broyer,  s'enfonçant dans les entrailles du tunnels, Ils finissent par trouver les rails d'un train. Heureuse mais éphémère découverte, quand ceux ci, furent poursuivis par une impitoyable locomotives. Bien que ces derniers parviennent a « ralentir » l'allure du train, il finisse tristement broyer en charpie sous ces vingt-six tonnes de métal en mouvement.

Bien que la chute de l'histoire était prévisible, je ne pus m'empêcher de sursauter quand ce vieux conteur lança un « BOUH » pour nous effrayer ! Le groupe sortit finalement de sa rêverie pour finalement se rendre compte que le feu était presque éteint.
Tasmant se leva pour aller chercher du bois, nous laissant seules, quatre filles perdue au milieu des bois, tandis que la brume nocturne de levait. Un début parfait pour une autre histoire d'horreur.
Me moquant de la réaction de mes camarades, j'allumais ma corne pour nous fournir un peu de lumière et aussi me rassurer moi même.

Soudainement, un ignoble cri de douleur se fit entendre au loin dans les bois, me redressant vivement, je pointais la lumière de ma corne en direction de la source du cris. Nous vîmes Tasmant émerger des arbres sombre, les yeux vide et blanc, mutilé au niveau de la gueule, pour dernier mots, le vieux nous lança :

-Fuyez....

Puis il s'écoula sur le sol, décapiter, la tête roulant jusqu'au pattes de Weiss, s'envolant dans le ciel. Je vis des formes surgir des bourrer dans un bruit de cliquetis métalliques et recula de quelque pas, horrifier par leur présence. Je n'arrivais pas a les décrire, il semblait.... tous aussi mutiler que Tasmant a cause des ombres et des reflets de ma cornes !

Je recula de plusieurs pas, Shade fut plus courageuse et resta le plus au devant, leur demandant pourquoi ils avaient commis un tel acte barbare, mais ce dernier se contenta d'ordonner notre mise a mort...

Cette réponse fut suffisante pour m'inciter a galoper le plus vite possible dans la direction opposé a ces monstres. Nous fument obliger de partir au galop, la dense végétation de la foret ne nous permettant pas de voler. Nous pouvions entendre nos sinistre assassins nous poursuivre a toutes jambes eux aussi . Je me refusa a abandonner weiss et shade, et abandonna l'idée de m'envoler, cela aurait été trop cruel de ma part, et rien ne disais que nos tueurs n'avait pas sous la main des arbalètes.

Après plusieurs centaines de mètre de course, Shade nous fais signe de la suivre. Cette dernière nous guida dans une caverne sombre et lugubre, ou nous dûment allumé nos cornes pour ne pas trébucher et perdre notre avance. Une fois très avancer au fond de cette dernière, nous primes le temps de reprendre notre souffle, éreintées d'une telle course. Shade sonda l'état du groupe et émis diverse hypothèse sur nos poursuivant.. Peut importe, l'essentiel était de sortir de ce lieu en ne rebroussant pas chemin.

Nous avançâmes donc dans les entrailles de la terres, comme si cette dernière nous avait avaler et que nous descendions au plus profond d'elle. Les bruits de nos poursuivant ne sont pas si éloignés que nous le pensions, et nous devons pressé le pas, de plus la présence de cadavre et charniers de divers espèces n'est pas la pour nous rassurer, l’odeur qu'il en émane a failli me faire vomir plusieurs fois. Mais le pire fut ce « TONG ! » que le sabot de shade émis en posant ses sabots...

sur des rails.

Le peu de sang froid qui me restait fut balayer en un instant, malgré mon incrédulité face a cette histoire, je ne pus m’empêcher de fondre en larme et de hurler ma détresse a plein poumons. Mon hystérie fut tel que Cassidy du me coller une violente gifle pour me calmer :

-... Ça va aller ?

J’acquisse, tandis qu'elle me pris dans ses bras pour me réconforter

Shade nous expliqua sont plan, l'une de nous devait partir au quart de tours actionné le prochain relais pour permettre au autre de marcher a un rythme plus cadencer et ainsi économiser nos force. Je me portais volontaire pour être la première a le faire ! En tant que princesse, je me devais de donner le meilleur de moi même pour qu'elle s'en sorte !

Je pris donc le plus d'élan possible et vola a tir d'aile vers l’interrupteur en question, espérant l'atteindre le plus vite possible.

Dire que tout cela ne serais jamais arrivé si j'avais tout simplement été voir cet étalon a ponyville !! Maintenant le programme était simple ! Soit nous nous entraidons pour sortir de cet enfer, soit nous mourrions écrasé par vingt six tonnes de métal hurlant fonçant sur nous !
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Likeless Cassidy
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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Jeu 27 Oct - 1:45

J'aurais aimé conter cette histoire sous différentes conditions afin de ne pas omettre chacun des détail sans qui cette histoire serait incomplète mais une fin brutal imminente m'oblige à briser certaines règles. Nous avançons dans un tunnel froid, sombre et rocailleux la morts aux trousses. Nous ne sommes que de pauvres hères à la merci d'un cruel destin avançant la peur au ventre, comme des agneaux à l'abattoir ou biens des chèvres devant le loup. Je commencerais par le début pour donner une image exact de la situation. Ce début se passe dans une forêt, celle de Mortelune, moins connu pour ses rarissime orchidées de brume que pour les terribles légendes qui la hantent. Il n'a pas fallu attendre longtemps avant que j'établisse un camp dans une jolie clairière après avoir entendu des rumeurs de floraisons d'orchidée dans certaines parties de la forêt. En deux semaines je récoltais quelques fleurs qui étaient d'une qualité exceptionnelles pour la saison, une routine s'installa rapidement jusqu'à l'arrivée d'un nouveau personnage.

Un terrestre âgé qui venait pour observer les espèces de la forêt et parfois les chasser, je ne voyais ça que d'un bon œil malgré son étrange comportement. Mon estomac apprécia immédiatement la venue de ce Tasmant, de la bonne viande pour chaque repas à la place des écorces de Grand sapin ne pouvait que m'aider dans les récoltes et les éventuelles recherches. Je ne le voyais qu'à l'heure du dîner, toujours avec des viandes différentes aux goûts variés et à la forme variable. Lorsque l'occasion se présentait j'observais son visage creusé comme une tranchée avec deux yeux fatigués par leur propre existence. Je devenais chaque soir plus méfiant de cette personne à l'apparence singulière qui insistait pour rester monter la garde pendant la nuit. Un soir. Je ne resterais qu'un soir de plus avant de revenir à Manehattan pour revendre mes récoltes, me disais-je. Un soir. Il n'aurait suffi que d'un soir.

Cette soirée j'avais été rejoint par trois autre personnes de passage dans la forêt, je me murmurai à moi-même en fumant une grande pipe rempli de feuilles de lune.

« Ce soir je dormirai sur mes deux oreilles... »

Une licorne aux yeux flamboyant comme le feu qui forge l'acier et à la crinière aussi sombre que l'encre la plus profonde nommé Shade ainsi qu'une pégase nommé Weiss Gift venait d'arriver dans le camp. Déjà un peu plus tard une licorne à la fourrure améthyste et aux yeux magenta arrivait autour du feu bien entamé. Je me taisait, je ne les connaissait pas et je n'avais aucune raison d'attirer l'attention avant mon départ. La soirée semblait se dérouler sans accroc jusqu'à ce que quelqu'un commence à parler d'histoires d'horreurs, l'ambiance changea rapidement, le vieux changea de façon assez étrange. La soirée continua au rythme des histoires d'horreurs sordides, puis il y eu cette histoire. Tasmant raconta l'histoire des enfants morts, l'air se refroidit rapidement, la forêt semblait plus grande. Les sapins semblaient s'être étiré grâce à une prodigieuse force, leurs branches devenaient bras et griffes acérés, les essaims de lucioles étaient devenu tout autant d'yeux luminescent dans les ténèbres de la grande forêt. Le terrestre mettait tellement de volonté et de conviction dans son récit qu'il était presque impossible de ne pas éprouver de la pitié pour ces pauvres enfants. Il m'inquiétait, cette façon de raconter ainsi une histoire aussi sordide ne peut être naturel chez quelqu'un.

Parcouru de frisson, je détournais légèrement mon attention pour me concentrer sur la petite flamme vacillante qui parvenait à peine à réchauffer le groupe, le froid me rendit rapidement somnolent. Le sommeil me plongea alors dans un état semi-léthargique, je posais ma tête sur une sacoche en vieux cuir et je fermais un œil discrètement.

BOUH !



La surprise me sortit de l'hibernation, non sans une certaine frayeur. Les autres semblaient également avoir été bien marqué, Weiss pleurait pour les pauvres poulains, Shade tenta tant bien que mal de la consoler. Tasmant semblait s'être éclipsé discrètement le temps que nous retrouvions nos esprits pour trouver du bois sec, je scrutai avec vigilance les alentours à sa recherche. Ce fut sans succès mais une autre chose m'apparu. Il se passait quelque chose aux alentours, des ombres inquiétantes, des bruits métalliques comme ceux d'un train tout autour de nous. Je mordillais nerveusement le bout de ma pipe, où peut bien être Tasmant ? Mon cœur se mit à battre rapidement, les tremblements lié au froid était rapidement remplacé par des frissons d'angoisse.

Un terrible cri se fit entendre, les chouettes cessèrent leur cri, le vent s'arrêta, les oiseaux s'envolèrent. Une mare de sang fini d'achever la maigre flammèche, Tasmant le regard couvert par le voile blanc de la mort, tenant à peine sur ses pattes. De sa bouche sortit le seul mot :

« Fuyez »

Mon cœur se décrocha. C'était si … soudain. J'aurais pus rester là à attendre la mort. Sa tête roula en gardant la même expression qu'auparavant, une expression vide. Shade me secoua. J'étais désorienté, je ne comprenais plus rien. J'aurai voulu m'envoler, fuir mes ailes restaient muette à ma requête, gelé par la terreur. Au loin ils arrivaient, l'épée sanguinolente avec la soif de sang. Je me levai par instinct et je mis à fuir en compagnie des autres. Tout était flou, nous avons couru, couru et encore couru. Je n'entendais rien, ma tête semblait être un lame écrasé par un marteau d'acier. Puis nous sommes arrivé à notre dernière destination.

Malgré notre fuite effrénée nous n'avons pus perdre nos poursuivants dans les bois, nous avons alors continué notre chemin dans un long tunnel de pierre. Sparkle céda à une crise lorsqu'elle heurta un rail de fer, pris par une force intérieur et l'urgence de la situation, je lui donnai une énorme claque. Revenu à ses esprits je lui demandais doucement si ça irait. Shade s'arrêta alors pour vérifier l'état d'âme de chacun d'entre nous, nous avions tout plus ou moins retrouvé nos esprits. Je pris conscience progressivement de la gravité de la situation, nous étions voué à une mort certaine. De vieille rails parcouraient l’intégralité du tunnel, de quoi mourir de façon spectaculaire. Rien d'héroïque juste une mort violente et affreuse. Nous étions les enfants de la sordide histoire de Tasmant, je rigolai sous ma lourde capuche lentement en pensant à nos chances de survies.

Pourtant la licorne couleur cendres proposa une idée qui pouvait nous sauver. Je n'y croyait pas une seul seconde mais l'idée de jouer aux dés avec la morts ne déplaisait pas à mon esprit brisé. Au fond du tunnel je sentit alors de lourdes vibrations, j'acceptai aussitôt la proposition. En s'aidant tous ensemble peut-être, peut-être pourrions nous mourir de façon plus vaillante ?

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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Jeu 27 Oct - 20:34


Bon, un point sur la situation, Weiss semble complétement perdu et a du mal à retrouver toute son âme en regardant les rails, l’air ne pas croire ce qui se passe véritablement. Du côté de Twilight, le bruit de mon sabot sur les rails lui a fait perdre le très, très peu de sang-froid lui restant depuis le début de la course poursuite, se mettant à hurlé sa détresse à plein poumons en pleurant à chaud de larmes, heureusement, Cassidy intervient rapidement sur cette hystérie, lui donnant une bonne claque pour lui remettre les pendules à l’heure.

Cela marche plus que bien, l’alicorne violette reprenant vie dans les bras de la pégase avant de se porté volontaire quand j’expose mon plan, voulant être la première à aller actionner le signal. Pendant ce temps-là, les deux autres semblent un poil dubitatif malgré tout, ne pariant peut-être pas sur nos chances de survie ou l’efficacité de mon plan, on doit u croire ! Moi j’y crois, je veux y croire, j’ai confiance en moi et en mon plan, si on s’y met toute, on va y arriver ! Je ne veux surtout pas mourir dans ce tunnel lugubre où une odeur de soufre domine largement, me donnant des hauts de cœurs quand une vague arrive d’un coup sur nous.

Ah non, en faites c’est à cause de Twilight qui a pris son envol, ayant au préalable pris un peu d’élan pour avoir un maximum d’impulsion afin d’aller plus vite sur le signal, je donne alors aussi le signal pour nous de reprendre la marche rapide pour ne pas trainer, hurlant quand même à Twilight :

- Attend nous au signal, qu’on sache à quoi il ressemble, profite en pour de te reposer un peu, je ne pense pas que se sera de refus s’il n’est pas proche.


Avant de commencer à marcher à un bon rythme, vérifiant régulièrement que les deux me suivent bien, il ne manquerait plus que je les distance, on doit rester le plus groupé possible, sinon qui sait ce qui va arriver… *CLIC* Clic ? Je n’aime pas les clics, cela ne n’augure jamais rien de bon, surtout quand il n’est pas voulu du tout, je n’ose plus bouger du tout, tournant doucement ma tête vers les deux pégases, et au vu de la tête que tire Weiss, la mienne ne doit pas être rassurante du tout, alors qu’on peut légèrement entendre un mécanisme sans fin être mis en route, de vieux rouages grinçant doucement.

Mes oreilles, mes muscles, mes yeux, en faites, tout mon corps est prêt à échapper à ce que je viens de déclencher, même si je ne m’attendais pas à cela… Une simple piqure dans ma nuque, je soupire fortement de soulagement, souriant pour rassurer les filles en me frottant la nuque, le piège doit être vraiment trop vieux ou a déjà été déclencher, m’ayant seulement envoyé un petit caillou qui s’est glisser dans le mécanisme.

Je reprends donc la marche, ne voulant pas ralentir tout le monde, surtout que les vibrations froide et strident annonciatrices que le train part vraiment, démarrant sa course pour atteindre, nous manger et nous déchiqueter en mille morceaux. Pendant ce temps-là, du côté de Twilight, qui s’approche surement du signal, croisant sur son passage les anciennes victimes du train, en morceau plus ou moins nombreux et plus ou moins identifiables, après, il n’y a pas que des animaux, venu se perdre ici, mais aussi des choses beaucoup plus gros, comme une dragon… Oui, un dragon, même lui n’a pas pu survivre à sa rencontre avec le train, ni échapper à ce dernier malgré toute sa puissance.

Mais il y a autre chose qui attend l’alicorne quand elle va actionner le signal, car chose qu’il n’avait pas été dit dans l’histoire, surement un oubli ou fait exprès, c’est que son action a un prix, prix qu’elle va apprendre elle-même à ses dépens, ce que nous savons pas aussi, c’est que le prix change d’une activation à l’autre, on va donc découvrir chacune son prix lorsqu’on ira activer à son tour.

Revenons vers nous maintenant, après l’activation du premier piège, Weiss a décidé de rester en l’air, pour être sûre de ne pas en activer, de mon côté, je vérifier le sol, évitant de marché sur les endroits bizarres, qui ne semble appartenir au terrain ou d’avoir été mis là exprès, mais cela n’empêche pas forcément les accidents et les fautes d’inattention, surtout qui sait combien de temps on va marcher avant de rejoindre celle partie en avant, surtout quand on entend un énorme coup de sifflet, résonnant dans tout le tunnel, me faisant sursauter et déglutit, le train, il part véritablement celle fois, le bruit des roues prenant de plus en plus de vitesse se fait sentir sur les rails et bientôt, la lumière de son phare va nous éclairer totalement, je fais rapidement presser le pas, limite faire courir tout le monde, adieu prudence des pièges, c’est une moindre importance., Twilight ! Appuie sur se fiche signal !

Weiss a pressée son vol, regardant en arrière avec beaucoup d’angoisse, disant avec une intonation stressée, paniquer et emplie d’angoisse :

- Vous êtes sûr qu’elle n’est pas partie sans nous au final ? Où qu’elle n’est pas morte à cause d’un des possible pièges ? Ou je ne sais quoi d’autres ? J’ai peur, je veux rentrer chez moi !


Je ne peux pas lui en vouloir de penser cela, après tout, on ne se connait pas depuis longtemps et elle n’a rien à gagner à nous aider, nous sauvé au final, surtout que si j'avais des ailes, je n'aurais pas hésiter, mais en même temps, je me serais rapidement épuiser et nous ne pouvons survivre sans les autres, car rien ne dis que nous pouvons activer les signaux à la suite même si le temps d'arrêt n'est pas écoulé complément, mais j’ai confiance, de toute façon je n’ai pas le choix, c’est quitte ou double, on verra bien si on entend les freins du train, cela va nous glacer le sang, mais en même temps nous soulager largement, cela veut dire qu’elle a réussi à et qu’on va pouvoir survivre !

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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Lun 31 Oct - 17:03

Volant a tire d'aile et promptement, je parcoure ce long couloir de la mort, sentant mon cœur battre a rythme effroyable, scrutant les murs a la recherche d'un quelconque étrange mécanisme s'apparentant a un signal. Mais dans ce sinueux tunnel, il est difficile de distinguer quoi que ce soit de manière clair et net, le parcours n'étant éclairer que pas des sortes de bougies a la flamme bleue, reposant dans des trou creusé a même la paroi du tunnel. Après un long moment de vole, mes ailes fatiguées et lourdes comme des pierres me contraignent a me posée continuer ma route au galop, malgré la fatigue engourdissant mes membres. Une dizaine de mètre plus loin, je peux discerner parmi les faibles lueur des bougies un étranges mécanismes insérer assez profondément dans la parois signaler par une petite ampoule verte et entourer de divers rouages rouillé et en mauvais état. Pourquoi diable fallait il une si grosse machine pour un signal ? Mais je n'ai pas le temps de répondre a ces questions !

N'écoutant que ma peur et ma précipitation, je pose le sabots sur le levier d'activation et tire dessus de toutes mes forces. Un lourd bruit d'engrenages rouilles et de mécanismes usée par le temps et la poussières se fait entendre, cela dura ainsi pendant trois bonne minutes, je frissonne, et puis : rien...
Alors que je recommence a perdre mon sang froid, je balaye tous les engrenage un a un, perdant du temps sur ce qui semblait être une bête erreur mécanique !
Et, scrutant par les petite fentes de la machine, j'aperçois le fautif de ce dysfonctionnement, un petit engrenage désaxer ! Ouf il ne s'agit que de ça !
Je soupire de bonheur, ayant penser un cour instant que c'était tout un pan de la machine qui était désaxer. Tentant de replacer magiquement le rouage, je constate désagréablement que ma magie semble ricocher sur celui ci, comme si... il refusait la magie et la repoussais. Soit ! Je vais y mettre mon sabot !
Introduisant mon membre droit dans la machinerie crasseuse de cet engin, je tâtonne a plusieurs reprise avant de trouver l'engrenage et de le pousser pour le remettre dans son axe, satisfaite!

Et a l'instant ou toutes la machinerie se mirent en action, un cri ignoble déchire ma gorge et raisonne dans les galeries, tandis que ma chair hurle de douleur... Je sens chaque engrenage pivoter a l'intérieur de la machinerie, et pour une bonne raison, mon sabot est pris a part entre ces dernier, torsadé, mouliné, broyé... Tous les adjectifs pouvant servir a décrire les mouvement que peuvent subir un membre !
Je panique, et je tire comme une folle sur mon sabot, entendant et sentant un grand craquement dans ma pâtes coupler a une douleur phénoménale, à cette douleur intense, s'en suit ma chute dans la poussières et les cailloux de cette maudite galerie de train.

En état de choc, tremblante et meurtrie, je saisi mon peu de force pour lever ma pâtes droite a mon visage et observe l'étendue de ma mutilation.
Mon sabot avait impitoyablement été arraché, une artère déversant un flot de sang sur mon corps et ma pâtes, la plupart de mes ligaments pendaient a l'extérieur de ma chair broyer et déchiqueter, mon os était brisé brisé et sortait de ma chair tant il  avait été malmené dans tous les sens, et de plus, la plupart des morceaux de rouille des engrenages été planté de ci de la dans ma chair rouge et sanguinolentes. Mais le dégoûts ultime, qui me fit vomir mes tripes fut de constater qu'une araignée écrasée par les rouages s'était retrouvée loger dans un bout pendant de ma chère.

Tentant de prendre appuis sur mes trois sabot restant, je me rendis vite compte que le choc m’empêchait de faire le moindre mouvement. Voulant tout de même tenter d'avancer lentement, j'eu la malchance de trébucher, et d'utiliser ma pâtes droite pour amortir la chutes. En plus d'enfoncer les morceau de rouilles dans ma chaires, et de remuer l'os sortant, j'étais désormais en possessions de petits débris poussières plantés de ci de la. M'écroulant dans un hurlement  de douleur, j’allonge ma tête sur le sol quelque minute. Je dois laisser à mon corps le temps de diluer le choc, je le dois ! Je perd trop de sang pour recommencer a courir.

Je reste ainsi, dans mes larmes et mon sans, une minutes, puis deux, puis cinq. Je les comptes les secondes, a ça oui! Après un long quart d'heure de sanglot douloureux, je sers la mâchoire et me remet sur trois sabots, je dois continuer, je refuse de mourir dans ces galerie obscure, mutilée et broyer par un train prochainement, quitte a sacrifiée les deux cruches qui m’accompagnent!

Si seulement cette machinerie avait disposé d'une sorte de baguette, pour palier a ce genre de problème...
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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Jeu 10 Nov - 18:49




Je me taisais. La peur est là mais je devais les suivre. J'ai une raison ou du moins j'en ai eu une mais je dois les suivre. Je me rappelais vaguement de la raison, la survie ou quelque chose dans le genre. J'ai du mal à voir devant moi, mon corps est lourd, chaque pas est une éternité, chaque plaie est une hémorragie, chaque respiration lacère ma gorge. Quelque chose m'emporte au loin, c'est une île noire comme l'ébène …

La pégase violette est partie loin pour activer une sorte de levier, l'oiseau est seul désormais, il y a une grande plume violettes sur le sol, elle est magnifique mais elle est tâché de rouge. Du sang coule de mon vêtement, la jolie plume est souillée maintenant qu'elle porte mon sang, elle est bien trop belle pour ne pas la garder. De l'encre coule sur les murs …

Je ne vais pas bien, je divague et pourtant cette forêt autour de moi est bien réelle, elle est gigantesque où peut bien être le tunnel, où sont passés tous les autres, je suis seul. Ce monde est réel, je ressens chaque chose autour de moi, l'odeur des sapins, la sensation de l'écorce, les couleurs vermillon d'un automne parfait, le léger bruit des feuilles au vent. Mais j'étais seul. Je fermais les yeux l'espace d'un instant et pris une grosse respiration. J'étais revenu dans l'enfer. Je continuais d'avancer comme si rien n'avait changé et pourtant j'étais persuadé que mon esprit avait été transporté d'une façon ou une autre dans cette autre monde. Un cri me sort de mes pensées et fais jaillir mon cœur de la chair, il est arrivé quelque chose à la licorne, quelque chose d'horrible. Le train vient de partir, un piège nous étant destiné, nos assaillants nous attendent de pieds fermes, je ne sais pas, je ne sais plus. Shade s'éloigne pour lui venir en aide. Je n'arrivais plus à tenir la cadence de marche, je ne sentais plus mes jambes. Je m'écroulais sur le sol sans bruit, mon corps paralysé, le groupe était déjà loin maintenant, je suis seul.

Mon corps était incontrôlable, je me levai brusquement vif comme une flèche et je me mettais au garde à vous. J'étais planté comme pieu sur le sol, incapable de fermer les yeux ou de respirer par moi-même. une bourrasque fraîche me transperça de part en part, traversant chaque muscle, chaque organe et chaque nerf, mon corps se mit à trembler de toute part. La lumière s'arrêta progressivement de marcher jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune lumière dans le tunnel, seul un halo de lumière autour de moi subsistais. Dans les ténèbres surgi alors un étalon gris au corps charcuté, saignant, décomposé, un scalpel dans l'oeil. Une abomination que je reconnaissais avec difficulté comme Tasmant seulement grâce à sa voix, de sa bouche ne sortait que des sons difficilement compréhensible. Ma respiration se coupa. Un double du monstre sortit à nouveau des ombres puis un autre, encore un autre, bientôt un essaim se formait autour de moi. Certains étaient plus grand, d'autre disparaissaient. Dans la terreur je perdais mon précieux souffle, ma tête se mit à tourner. L'un des zombies se mit à me regarder avec insistance.

Il approcha, recula, tourna autour de moi comme une marionnette sans émotion, je ne vis sa lame qu'au dernier moment. Il se plaça en face de moi avec un léger rictus terrifiant, le coup parti en un éclair. Je récupérai alors une grande bouffée d'air et le contrôle de mon corps, trop tard. La pointe vint se planter à une vitesse foudroyante dans mon œil gauche, perçant la cornée, déchirant la rétine, arrachant le nerf. Il ne reste plus grand chose de mon œil lorsque je tombe au pied de la créature, la douleur m'ayant complètement détruis, je n'arrive même pas à crier ou à même sangloter, je vomis un grand coup sur le sol toute la bile de mon corps puis vidé d'énergie je m'écroulais dans une abysse noir et profonde.

Mon sommeil est noir comme l'encre, agité comme une bateau dans la tempête, lourd comme une ancre, violent vague. Je suis sur navire, toujours aussi seul.


Rien à l'horizon, rien dans le ciel, rien, rien, il ne me reste rien. L'océan est noir, sans-soleil, sans vie, sans espoir. Je devenais complètement fou, tout cela n'était qu'illusion ou l'oeuvre d'une magie profane mais dans tous les mes yeux étaient corrompu par quelque chose. Je devais faire quelque chose mais je n'avais aucune idée de la façon de le faire à part la façon brute.

Sur le sol du bateau se trouvait un scalpel ensanglanté par divers morceaux chairs, je l'attrapais et je le nettoyais du mieux que je pus. Ma respiration s'accéléra brusquement, je tentai de regarder l'horizon noir en pensant à autre chose, j'empoignai le scalpel avec la plus grande poigne possible, je plaçai alors la lame sur mon dernier œil, je pris une grosse respiration. Pense à autre chose. Pense à autre chose. Pense à autre chose. La lame effleura à peine ma cornée, je la mettais dans ma poche en panique, je n'avais pas eu le courage d'échapper à ma prison imaginaire, je n'avais plus qu'à rester sur ce navire. Les heures passèrent, des journées s'écoulèrent puis il y eu un mois juste après une année, je restais silencieux triste de ne pas pouvoir aider tous les autres qui étaient avec moi, je devenais une âme en peine enfermé sur un océan. Mais chaque jour un peu plus les ombres se rapprochait en m'appelant par mon nom.

« Cassidy, cassidy » disait d'une voix douce une ombre informe

J'ignorai son appel croyant que j'allai succomber à ma folie

« Cassidy, cassidy » répéta t-elle une voix plus grave

L'ombre changeai de forme elle était devenu plus grosse mais aussi plus semblable à un poney

« Cassidy … » appela t-elle encore une fois avec une voix venu d'un autre monde.

La chose prenait couleur et chair, elle prenait forme aussi, une forme macabre démembré qui s'aggravait progressivement, je paniquai elle était devenu titanesque elle parcourait les cieux. Sa tête devint un sanglant mélange de mes anciens compagnons. Ils étaient tous là mutilé, détruit, terrifiant.

Je me réveillai

La douleur est intense, mon œil gauche saignait abondamment, l'air était irrespirable, chaud et malodorant, le scalpel à la min, mon cœur battait à tout va, un cauchemar dans un cauchemar, j'étais dans un lit. La pièce était dans la complète obscurité, je me levai en sautant du lit et en longeant les murs je trouvai une porte. Sans attendre je défonçai dans un excès de panique, je me trouvai alors quelque part dans le tunnel, il n'y avait pas vraiment d'indication sur les murs. Remarquant les ventilations au plafond, je supposai que le tunnel s'enfonçait dans le sol à partir d'un moment, immédiatement je comprenais la chance que j'avais. Je me calmai doucement tout en pensant que c'était une chance à saisir pour arrêter le train

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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Ven 11 Nov - 13:39

Nous avançons à bon rythme, assez soutenu pour ne pas trainer, mais pas pour être trop épuiser et essoufflé, les filles semblent avancer tranquillement et en silence, je n’ose pas le rompre, guidant tranquillement le groupes, restant un peu en avant afin de déceler de possible piège, histoire qu’on ne tombe pas sur quelque chose de dangereux cette fois. Car oui, maintenant que nous savons qu’il y a des pièges, nous sommes chanceuses d’avoir pu le découvrir sans finir embrocher, broyer, décapité ou je ne sais quoi encore, tellement il y a de piège possible….

D’un coup, un cri, déchirant le silence qui c’est installer, résonant dans le tunnel ce qui nous donne l’impression que mille personnes crie à la suite, glaçant le sang, balayant le peu de courage qu’ils nous restent. Weiss reste tétanisé sur place, tremblant de peur, arrivant plus du tout à avancer, si bien que je suis obligé de la secouer un bon coup pour la réveiller, même si je n’obtiens qu’une respiration saccadée de sa part et un regard envahie de par la peur, imaginant surement mille choses.

J’arrive quand même à lui faire comprendre de me suivre, faisant aussi signe à Cassidy de me suivre, partant au grand galop vers la source du cri. Je sais, cela va me fatiguer, ce n’est pas le but recherché par notre plan, mais ce cri, il n’avait pas l’air naturel, Twilight, il s’est passé quoi ? J’obtiens la réponse rapidement, après une course force en compagnie de Weiss, après avoir encore entendu plusieurs hurlements de douleur… Le spectacle est horrible à voir, l’une des pattes de l’alicorne est plus que brouiller, les os ressortent de partout, des bouts de chair pendent de partout, en faites, je me demande même comment ses parties sont encore relié au reste.

Weiss a rendu ce qui lui rester dans le ventre devant un tel spectacle, alors que je rassemble rapidement le puzzle de si que s’est passé. Les engrenages rouillés sont maintenant stoppé, mais le sang et les reste de chair ne font pas illusion, Twilight a eu sa patte de coincé dedans, pourquoi ? Surement pour remettre quelque chose en place car cela ne marché, ou je ne sais quoi encore.

Je déglutis et m’approche de la violette, disant doucement, jugeant son état, pas le physique, mais le mental :

- Twilight ? Ça va ? Tu te sens comment ? Je sais ce que tu vas me répondre, au vu de ta patte, mais je voulais savoir plus, tu sais, mentalement.


*Tue-la*


C’était quoi cela ? J’entends des voix maintenant ? Non, c’est mon imagination, ce n’est rien, Weiss, qui semble avoir fini de rendre son estomac… et sa vessie à ce que je peux sentir, va essayer de soigner Twilight, même si elle n’a rien pour. Euh… il ne manque pas quelqu’un ? Cassidy ? Merde, elle n’est pas là, pourquoi elle nous a pas suivie et je n’ai pas fait attention en voulant rejoindre à tout prix l’alicorne.

Je soupire fortement, ce n’est pas possible, on a pourtant dit de ne pas se séparer, je ne sais pas quoi faire, repartir à la recherche de Cassidy ou rester avec elles ? Enfin, si Twilight peut se déplacer, bon, au pire, elle peut voler un moment. Weiss continue d’essayer de soigner la patte qui ne peut l’être et sauvé, surtout sans quoi que ce soit pour le faire, j’ai même l’impression qu’elle n’est plus là du tout.

*Abandonne les*


Je secoue ma tête, mais c’est quoi ça ? Je me sens bizarre, non, c’est surement la fatigue et le stress, rien de grave. Je regarde les deux et voyant que Weiss s’occupe bien de Twilight, enfin essaie de rattacher cette patte folle, plein d’écharde métallique et autres débris que je ne préfère pas identifier, si bien que je décide de retourner en arrière afin de retrouvé notre pégase manquante, je préviens avant :

- Je reviens rapidement, je vais chercher Cassidy, elle a dû tomber dans un piège ou autre quand on est venu à ton secours, avancer jusqu’au prochain levier si vous voulez, on vous rejoint là-bas.


*Achève-les*


Je grogne un peu en me secouant toujours plus la tête en retournant en arrière, ce n’est pas prudent avec le train, on devrait avancer et tant pis pour elle, mais je ne veux pas la laisser. Me voilà donc partie au petit galop, mais plus rapidement, mon esprit semble partie ailleurs, basculé dans je ne sais quoi, ses mots, ses phrases, cette voix qui est à la fois la mienne, mais en même temps non. Je ralentie de plus en plus jusqu’à me stopper, regardant autour de moi pour savoir c’est qui cette voix, mais je suis seule et aucune trace de Cassidy…

*Fait les être écraser par le train et tu seras sauve, sacrifie-les*


La voix devient plus dominante, plus autoritaire, un voile se place doucement sur mes yeux, regardant dans la direction où sont Twilight et Weiss, un sourire se dessinant sur mon visage, pas forcément rassurant et de plus en plus fou. Pourquoi je ne l’écouterais pas ? Après tout, je ne les connais pas depuis longtemps et elles vont aussi m’abandonner ou me tuer, je dois frapper la première, c’est elles ou moi.

Oh diable Cassidy, elle n’avait qu’à suivre après tout, ce n’est pas de ma faute si elle crève comme une chienne, taillé en morceau par un piège, vidé de ses entrailles par un loup ou même broyer par ce train de malheur venu des enfers. Je retourne donc vivement auprès des deux autres, au petit galop, m’épuisant toujours plus, mais c’est pour la bonne cause, la mienne.

Et quand j’arrive à leur niveau, je vais leur montrer que c’est maintenant chacun pour sa tronche, accélérant encore plus et fait en sorte de bien les bousculés, les faire voler dans les airs avec des ruades avant de les écraser une fois au sol avec mes sabots si je peux, avant de dire en riant de façon folle, diabolique et hystérique en m’éloignant :

- Je vais sortir la première ! Vous allez mourir écraser par se train ! Ahahahahahah


Me voilà donc partie tout galop vers la liberté, continuant de rire, perdant complétement l’esprit, ne prenant pas compte des possibles piège, des leviers pour arrêter les trains ou ma propre fatigue. Je ne sais pas combien de temps je cours exactement, mais un halo de lumière se projette d’un coup dans mon dos, le bruit des roues parcourant le tunnel et les rails sont angoissant.

* Cours si tu veux vivre, les sacrifices n’ont pas suffi*


Je donne tout ce que j’ai haletant fortement, mes sabots ne voulant plus me porté et hurlant de douleur, tout comme mes poumons que je commence à cracher, alors que la fumée qui sort de sa cheminée envahie le tunnel et m’intoxique de plus en plus, ma tête tournant fortement, sur l’avant du train, on peut voir, noirci par la suie, des restes de poneys, il y a les filles dessus ? Je ne sais pas et je m’en fiche, continuant ma course effrénée contre le train, mais c’est peine perdu, il se rapproche inexorablement, donnant plusieurs coups de sifflet qui me perce les tympans, du sang coulant de mes oreilles, mais aussi de ma bouche quand je touche, sentant mes organes se décomposaient alors que je suis encore vivante, c’est une torture horrible.

Je pleure, à chaud de larmes, ne voulant pas mourir, je ne veux pas, non !!!! Un crie, de douleur, de peur, de désespoir c’est tout ce qui reste de moi, sonnant en écho dans le tunnel avec le bruit du train qui continue d’avancer. Alors que mon corps est réduit en morceau, écrasé par la locomotive, broyer et déchiqueté par les roues, rougissant le sol le temps qu’il empêche sa soif, les os vont devenir poussières, les chairs et les organes vont pourrie et disparaitre sous une myriade de champignons à la luminescence fantôme, seul vestige des victimes du trains dans cet endroit, guidant vers leur futur mort, les futures proies de la machine de fer des enfers.

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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Ven 11 Nov - 22:11

Effondré sur le sol, les larmes coulant sur mes joue et ma morve coulant sur mon menton, je contemple avec une morbide curiosité et un dégoût justifier la charpie en lambeau me servant anciennement de sabot. Le sang coulait moins depuis un moment, et cela était loin d'être une bonne nouvelle car cela n'était que le symptôme de mon affaiblissement. Je pouvait a présent a peine poser un sabot devant l'autre, et je me sentait trop faible pour battre des ailes. Le choc est plus mentale que physique mais cela joue beaucoup sur mes compétences....

Je peux entendre au loin des sabot tapant frénétiquement le sol. C'est sans doute mes « amies » qui viennent envie bouger leurs croupe ! Quelle bande de sale....gourde ! Pendant que je me faisait mutiler ses petites pétasses était proclament en train de marcher tranquillement sans se presser ou s'inquiéter de notre sors commun !

Ce fut Shade qui vient s’apitoyer sur moi la première, sans doute vaguement apitoyé par mon état. Je ne lui répondit pas quand elle me demanda comment je me sentais, après tous qu'est ce qu'elle pouvait en avoir a foutre de moi ! Elle ferait mieux de s'inquiéter de Weiss, elle vient de se faire dessus la pauvre !.... ou pas... après tous une fille aussi fragile qu'elle ça ne m'étonnait pas.... une chose était sur, si je devais tuer quelqu'un, ce sera sûrement elle qui prendra en premier un coup ! Mais.... il ne manquait pas quelqu'un ? ...

Shade paniqua soudainement, elle semblait elle aussi remarquer l'absence d'un menbre du groupe. Elle partit en arrière tandis que Weiss semblait plus jouer a un puzzle avec ma peau, m'arrachant des couinement de douleur. C'est très dur de me retenir de l'étrangler avec ses propres nerf optique.... très dur !

Soudainement, Shade rebroussa chemin, une lueur sadique et cruelle dans son regard et nous hurla :

Je vais sortir la première ! Vous allez mourir écraser par se train ! Ahahahahahah

La sale petite p....prostitué !

Je tenta de me relever, mais cette garce de Weiss avait garder en main mon sabot, avec lequel elle semblait plus s'amuser que me soigner. Et ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase de ma tolérance.

Administrant une vigoureuse bourrade a Weiss, cette dernière atterrie complément choqué sur le sol sur son dos.

Tu vois pas que j'ai la chaire qui pend comme la peaux de ta mère espèce de petite cruche ? Tu crois quoi, qu'un bisou magique va faire repousser mon sabot et re-axer mes os ! Je vais t'apprendre a me faire perdre mon temps tiens !

Je saisis magiquement la plus grosse pierre que je pus, un mastodonte de plusieurs dizaine de kilo, et plongeant mon regard dans les yeux terrifié de Weiss, j’abats le mastodonte de pierre sur sa petite face de victime.
Les os de son crane ainsi que sa cervelle se sont éparpillée dans un bruit sourd et flaque, je n'était pas étonné que le crane de cette petite c*nne soit si facile a réduire en purée. Mais cela ne me suffisait pas. J'allais égorgé cette garce de Shade, avec ses propre dent après les lui avoir arracher avec ses os !

Mais mes délires psychopathes furent de courtes durées, car au loin, un lourd bruit d'acier roulant et de vapeur sifflante résonnait au travers des rails et des galeries de ce tunnel de la mort.
Le train arrivait, il se rapprochais a vive allure, trop rapidement même. Je saisi mes dernière force et tenta de m'envoler le plus rapidement possibles, parvenant a planer a ras le sol !
Néanmoins je ne pouvais pas aller plus vite, je sentais cette faucheuse de fer se rapprocher de moi, sa vapeur sifflante déchirant mes tympans.

Puis je sentis ma queue se coincer dans les rouages mécanismes de la machines...
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MessageSujet: Re: [Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse   Sam 12 Nov - 19:56

J'étais toujours aussi seule mais au moins j'avais but, je marchais dans le long tunnel avec un œil en moins, mélancolique avec un peu de nostalgie. Je pensais à ces journées au bout du monde que j'avais effectués lorsque j'étais plus jeune, mon cœur se froissait à la simple pensée de ce genre de souvenir. Le tunnel semblait bien long, sans fin, je me demandais même si c'était le même tunnel qu'avant, moi qui voulait tout savoir je ne savais plus rien sur moi, plus rien sur le monde, plus rien sur tout. Ma marche était monotone, sans la saveur de l'espoir, je manquais d'envie de continuer. Tout était si silencieux que je m'entendais presque réfléchir à haute voix puis tout était si froid, si noir. Je fatiguais ma marche devenait plus lente, mon esprit s'endormait.

Je m'écroulais à terre, l'ennui eu raison de moi. La tête à terre, je regardais le plafond gris, sans intérêt ni qualités particulières avec un regard vide et pourtant j’apercevais les constellations de voute céleste. Et comme des racines, le ciel s'installa sur les murs puis sur le sol bientôt je me trouvai au centre de l'espace, il me semblai presque possible de toucher toutes ces étoiles à la couleur or. Elles étaient loin mais tellement proche en même temps, un vision du ciel, un goût de l'infini, une larme s'écoula de ma joue puis il fut temps de dormir un peu. Ce fut un sommeil court mais profond sans cauchemar, avec des rêves, le genre dont on a pas envie de se réveiller.

Les étoiles étaient partis à mon réveil à mon grand désarroi mais pourtant au fond de moi je savais qu'elles étaient toujours là près de moi. Le mal qui me rongeait était parti désormais il était temps de continuer ma quête, j'espérais au fond moi rencontrer ses étoiles réconfortantes une nouvelles fois avant la fin de cette histoire. Il était devenu clair après quelques minutes de marche que ces pierres du ciel commençaient à occuper une place bien trop grande de mon esprit. Je ne pensais qu'à elle, mes yeux étaient posé sur ce plafond dans l'espoir de voir une nouvelle fois le paradis que j'avais entrevu, mon corps tremblait à l'idée de pouvoir les voir encore. Mon esprit était purgé de tout autre idée à présent, les autres ne devait jamais savoir à propos d'elles, je devais être le seul. Mon cœur battait pour ces visions aussi irréaliste soit-elle, si je ne pensais pas à elle je me sentais mourir dans ce monde gris et amère.

Une folie magnifique, la plus belle qui soit, aussi pur que l'amour.

Le temps s'écoulait étrangement, je ressentais les heures passée mais aucun train pour terminer ma vie, des jours passèrent je n'avais aucun besoin à part celui de revoir les étoiles et surtout mon étoile argenté. Elle était unique solitaire, d'un blanc légèrement bleuté et scintillante comme un saphir à mille facette, elle avait volé mon cœur je pouvais l'entendre battre dans le ciel. Mais elle restait muette à mes appels à mon grand désarroi.

Depuis ce moment, j'échafaudais les théories les plus étranges pour me permettre de la revoir, il n'y avait qu'une seul solution sortir d'ici. Désormais je savais pourquoi les dieux m'avait amené dans ce cloaque, tout cela ce n'était qu'une épreuve pour moi, j'étais le personnage principal de cette histoire, je devais être la seule sur la scène, pas de place pour les figurants. Ma volonté ravivé je savais ce qui me restais à faire, bloquer la seul sortie possible, les personnages secondaires disparus je serais libre. Je me mis en marche vers la sortie et pour chaque fois que je ralentissais je me plantais une épine, pour chaque fois où je trébuchais je m'entaillais le corps. Le monde semblait me soutenir pour ma quête romantique, chaque battement de mon cœur devenait des rythmes, chaque pas des tambours, chaque respiration une mélodie.

Je n'étais plus ici mais là, je ne sentais plus rien mais j'allais ressentir c'était sûr. J'étais dans l'extase ou même la volupté pour chacune de ces plaies que je m'infligeait.

Mes vêtements était rouge sang désormais mon corps était endolori, ma chair rien de plus qu'une carcasse poignardé, mon visage lacéré ne ressemblait plus à grand chose maintenant. Sans le savoir je me vidais de mon sang, je respirais mal, si je ne rampais au sol je ne faisais que boiter, mon unique œil avait perdu sa couleur. Il aurait était impossible de me différencier d'un cadavre d'animal si je n'étais mue d'une volonté surnaturelle qui me permettait de ne pas succomber. Des flaques de sang se formait à mes pieds à chaque arrêt, pourtant je continuais ce supplice volontiers c'était mon rôle, mon destin.

Il arriva le moment où je ne pus continuer, je m'écroulais par terre comme une chienne, je trouvais juste la force de me retourner pour voir le plafond. Elle était là avec mon étoile d'argent éternel, je relâchais mon dernier souffle quand in extremis, mes poumons se renflouèrent, mes plaies se refermèrent, mon cœur put battre de nouveau. Le temps avait changé, tout se rembobinait, le train passa à travers moins telle un fantôme, un souffle de vie me traversa, ma mort n'était que passagère.  Sans me questionner, je me remis à marcher tout était si étrange, j'étais toujours autant scarifié, mes souffrances était toujours là mais tout ce qui me tuais avais disparu,une terrible migraine me préoccupait trop pour pouvoir penser à ça. Je me contentais de marcher douloureusement vers un air frais et pur loin des horreurs, pour vivre une vie dévoué à mon nouvelle amour, une aventure infinie sans des perturbateurs comme Shade ou Weiss, un monde pour moi tout seul. Le train était là massif comme un géant d'acier, destructeur et magnifique, il était froid et désert personne n'était là pour s'occuper de lui comme l'on fait les étoiles pour moi.

Quelque chose m'inquiète dans ce train, une sorte de pressentiment qui me terrifie au plus profond. De drôles de bruits sortent de l'intérieur du train, des bruits qui n'ont rien à voir avec notre monde, une sorte de râle lourd.

« Qu'est que je fais là ? »

Brusquement tout devenait incertain, j'oubliais les étoiles qui m'avait guidé jusqu'ici, je n'avais plus la moindre idée, il faisait sombre maintenant. Je n'étais plus dans la berceuse qui m'avait mené ici, j'étais devant un monstre endormi titanesque. Du sang coulait de la locomotive, elle s'était nourri de quelqu'un il y a peu, je priais pour que ce ne soit pas le mien. Je me demandais qu'elle horrible abominations cosmique avait bien pu donné naissance à ce genre de monstre. Je pouvais pas faire grand chose contre cette chose, je pris donc le chemin de la sortie en longeant la bête.

La sortie ne devait pas être loin.

Je repris ma marche une nouvelle fois en compagnie du monstre, un souffle putride jaillissait des ventilations et parfois il me semblait entendre des grattements à l'intérieur. Au fond de mon crâne j'entendais des voix m'appeler. Je paniquais, je regardais autour de moi il n'y avait rien et pourtant elles étaient là autour de moi. A mon approche les ombres dansaient et s'enfuyait, il y avait quelque chose avec moi ici dans le tunnel.

« Il y a quelqu'un ? » criai-je de toutes mes forces

Le vent souffla de plus fort et des lumières s'allumèrent dans le train. Par précaution je me plaquais contre le wagon de façon à ne pas être vu, une silhouette se leva puis parti vers l'avant du train suivi par une foule d'autre choses. Lorsque toutes furent parti, je repris mon chemin avec bien plus hâte, ces choses était t-elle réelle ou bien était-ce un fragment de mon esprit névrosé. Qu'importe tant que je survis à tout ça, je pourrais me vanter d'avoir survécu à cette histoire fou et peut-être même l'écrire. Le tunnel semblait bien plus mince désormais, j'avais des difficultés à avançais sans me coller
La sortie ne doit pas être loin

La machine se mit à vibrer. Mon cœur fit un grand bond accompagné d'un cri de surprise qui résonna alors sur les murs. Une réponse arriva, un cri effroyable qui se grava alors dans ma conscience comme un synonyme de mort prochaine, je me cachais avec célérité sous le train pour me cacher. Mon cœur allait jaillir de ma poitrine si cela continuait ainsi. Un silence pesant se mit en place seulement troublé par une petite feuille emporté par le vent, la sortit était là, si proche. Je n'avais qu'une seule solution, il fallait ramper jusqu'à la sortie ou mourir comme les autre.

Discrètement et petit à petit je me hissais jusqu'à la fin du wagon, m’arrêtant à chaque passage des silhouette au dessus de moi. J’apercevais maintenant la fin du tunnel, l'extérieur, il pleuvait énormément mais je savais que tout était fini. Le train se mit alors à démarrer, la liberté devait m'attendre encore un peu, je me repliai sur moi-même pour éviter de me blesser. Le train parti dans un vacarme infernal, j'avais gagné, j'avais survécu à toutes ces horreurs, seule contre tous. Je marcha tranquillement vers la sortie dans un sale état, œil manquant, esprit dérangé, corps mutilé mais en vie.

La pluie se calma à mon arrivée et laissa apparaître un beau ciel rempli d'étoiles, mes étoiles.

Elle était là aussi belle qu'au premier jour, je n'avais que mon cœur offrir alors c'est que j'ai fait. J'explosai ma poitrine à coup de scalpel, charcutant mon chemin jusqu'au cœur, explosant ma cage thoracique, lacérant les chairs une nouvelle fois et arrachant son dû de ma poitrine. J'avais gagné, c'était moi le héros de cette histoire...

La plus belle des illusions, mort découpé, détruit, tranché, découpé, décapité. On n'échappe de la malédiction de la forêt. Je n'étais qu'un cadavre de plus crucifi" dans ce tunnel croyant s'être échappé






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[Concours n°4] Une course poursuite avec le train de la faucheuse
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