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 Le vol d'un simple papier.[solo]

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MessageSujet: Le vol d'un simple papier.[solo]   Mer 21 Jan - 13:46

Concordia, une ville immense, faite de bâtiments tout aussi grands, avec sa belle densité de population et, évidemment, ses rue bondées à craquer, sa diversité, ses bâtiments commerciaux et sociaux multiple : ça, c'est une véritable capitale, pas comme celle des changelins, bien que je ne me sois pas attardé pour "profiter" de la citée changelin. Je dois me depêcher de remplir cette mission, il m'a déjà fallut deux jours rien que pour venir à cette citée, et il en faudra tout autant pour repartir, si ce n'est plus étant donné qu'il faudra que je fasse dans la discrétion. Heureusement à aile de pégase, les trajets sont bien plus cours qu'à sabots.

Tout va se passer quand les gens rentrerons chez eux,ce qui équivaut à la nuit dans la cité de la nuit éternelle, ou du moins, c'est le plan : il faut que j'entre, que je trouve la salle des archives, voler le relevé de troupe le plus récent que je puisse trouver, et m'enfuir. Tout cela dans la plus grande des discrétions...le truc, c'est que la discrétion, c'est pas mon truc. Mais bon, il va falloir faire avec.

 Vint rapidement l'heure . J'imagine que Luna doit dormir la nuit, quand aux gardes, ils y verront forcement  moins bien dans le noir, ce qui n'est pas une raison pour ne pas rester prudent. Les gardes ne sont pas cons pour autant...ou du moins, je l'espère pour eux. Mon objectif est tout de même de faire cela sans tuer personne. Je ne suis pas là en tant que meurtrier, et même si je fait un piètre voleur, je suis capable d'un minimum.

les rues sont éclairés par les lampadaires et les étoiles, elles restent par endroit pavés de gens : des jeunes amoureux, des vieux alcooliques, des sans abris, des prostituées dans les recoins les plus sombres dans lesquels je m’efforce de passer. J'ai repérer mon chemin de sorti direct, il n'est pas le plus court, mais sans aucun doute le plus sûr. Un plan bien exécuté pourra me ramener facilement à la sortie de cette cité sans problème, et moi, je déambule dans mes habits rouges sombres. Ils me servirons à passer inaperçu. Et enfin, j'arrive au chateau.

Bon, le truc va être de rentrer et de trouver la salle des archives sans me faire avoir. Pour cela, durant la journée, en me baladant discrètement autour du château,  la fenêtre menant vers la  fenêtre menant à la bibliothèque. C'est le meilleur endroit que j'ai trouver, car j'ai lue dans les livres que les bibliothèques étaient les salles les plus proches des archives. Après tout, ces bouquins doivent bien avoir une petite part de vrai nan ?  

Je ne peux pas déployer mes ailes avec ma cape, trop épaisse. Elle est censé cacher mon identité, donc je l'ai prise de façon à ce que ceux qui me voient avec pensent que je suis une terrestre, et non un pégase. Je suis donc obligé "d’escalader" le château. La chute n'est pas mortel, mais si je la subit, elle feras quand même très mal à mon avis. mieux vaut éviter de tenter le diable. Je me tient bien contre les pierres dépassant légèrement du château, l’érosion  et le temps ayant fait leur ouvrage, j'ai quelque prises qui m'aident à tenir le coup. J'avais déjà prévue le coup avant de venir...en fait, c'était soit ça, soit l'entrée en force dans le château. Et vue le nombre de garde, j'ai beau être fort, je n'aurai réussi qu'à me faire défoncer.

J'ai faillit me casser la figure quelque dizaines de fois,  mais je finit par arriver à une des fenêtres de la bibliothèque...problèmes : elles sont fermées. Je dégaine ma dague, la tient fermement dans am bouche en m'accrochant aux bords avec mes sabots, et , a coup de lame, j'entame la résine qui fixe la fenêtre à la pierre. Cela me prend quelque bonnes minutes, mais au moins, c'est silencieux.  Il fait froid, et je commence à grelotter quand j'arrive, enfin à décoller une partie de la résine suffisante pour pouvoir pousser la grande vitre, et me glisser dans  l'ouverture.

Ce que je n'avais pas prévue, fut que le temps avait, en plus d'avoir agis sur la pierre, agis sur cette résine. Une fois que j'eut un petit peu trop pousser pour passer, je senti la fenêtre entière tomber derrière moi. Je voulu la rattraper...mais trop tard. elle explosa dans un incroyable fracas au sol, alertant sans doute toute la garde. Plus le temps de déconner ! Premièrement, bloquer l'entrée de la bibliothèque. Je me jette vers la porte, quand les gardes entrèrent, au nombre de deux pour le moment.

-Arrêtez vous et déclinez votre identité !

-Vas te faire foutre !

Ils tirèrent leurs armes, deux puissantes pertuisanes au bout pointu qui pourrais déchirer de la chaire de dragon. Ils se mirent immédiatement à charger, et ni une ni deux, je pris mes pattes à mon coup. Une course poursuite effrénée débuta à travers les différents rayons de la bibliothèque. Leur objectif était ma peau, la mienne était simplement les archives. Et le pire ne fut pas que je ne trouva pas immédiatement, ce fut qu'ils arrivaient rapidement, et en masse. Des gardes armés jusqu'au dents, parfois lançant leurs lances, manquant de peu de m'embrocher sur le mur. Je prie souvent des mauvais coups, manquant de me tuer, mais parvint à minimiser les dégâts, elles ne firent qu'effleurer ma peau, causant quelques plaies plus ou moins graves, mais rien qui ne pouvais attendre.

La porte apparut devant moi, une véritable eden devant ce qui commençait à se passer. La pancarte "archives du palais" m’appelant avec un crie de détermination. je me mit à courir, sur ma cape déchirée par plusieurs endroit,qui commençait à s'imbiber de sang, des gouttes perlaient pour venir s'écouler au sol, quand un garde, un seul, vint se mettre en travers de ma route. les autres bloquaient les autres rayons pour empêcher la fuite. Je pris la charge de celui qui étais en face de moi, et qui, visiblement, ne s'y attendait pas. Au lieux de sortir son arme, sans doute pris par surprise, il se cambras et s'apprêta à prendre le coup. Ma masse de muscle s’abattit directement contre lui, et nous roulâmes en plein contre la porte, tout deux sonnés. La dernière fois que je rentre dans une armure en fer.

une fois que j'eut repris mes esprits, je me précipite sur la porte pour la fermée, prenant avec moi l'autre poney qui tentait tant bien que mal de se relever, handicapé par sa lourde armure.. A peine remis sur ses sabot, je le repousse sur le dos, et il se remet à gigoter comme une tortue qui n'arriverais pas à se relever. Je lui prend ses armes et les jettes au loin. La porte derrière moi s'ouvris en fracas, mais en un rien de temps, je saisi ma dague à nouveau et menaça de la planter dans le garde, à qui j'envoie le casque faire un vol plané de plusieurs mètres.

-Bougez pas ou je le bute !

Cette saloperie de vol se transforme en prise d'otage, mais même si je trouve que c'est une technique de lâche, je n'ai pas le choix si je ne veux pas finir en gruyère. Je le soulève  et lui pose ma dague contre le cou, près de la carotide, prêt à la lui trancher à chaque instants. Je recules lentement en le tenant contre moi, regardant un peut les archives rangés par casiers, eux mêmes rangés par ordre alphabétique. Chacun de nous est sur les nerfs, je sent la transpiration perlé sur mon front, se mêlant par moment au sang.. Je me met à farfouiller dans les casiers, et ça dure...cinq minutes ? dix minutes ? une heure ? Tout ce que je sais, c'est qu'ils n'attendent qu'un faux pas de ma pars pour m'embrocher ! C'est ainsi que, à la lettre E, j'aperçus enfin les listes d'effectif tant recherchés...Mais...la dernière feuille date de quelque mois quand même...et elle ne recense aucun nom, aucun vrai détails, juste la classe, et le nombre à coté, avec de vagues descriptions, mais rien de plus, et un tampon pour donner au papier une allure officiel... tant pis, plus le temps.

Je commence à m'avancer vers les gardes qui reculent à mon approche, comme pour me laisser la place, de peur que je ne tue leur coéquipier. Je me plaque contre le mur pour ne pas risquer de coup dans le dos, mieux vaut sortir par là où je suis rentrer. Je fait le tour contre le mur, pour retourner à la fenêtre...maintenant il faut descendre. Mais le problème ne se posa pas. Je détourne la tête pour regarder l'espace vide derrière moi, quand je sentis un coup dans mon estomac, me faisant reculer. je voulu planter ma dague dans la gorge de l'enfoiré qui venait de me frapper, mais je l'avais trop décaler en voulant tourné. Il se retourna avec une grande vivacité digne des gardes et de leur réputation, et me poussa à travers le troue béant derrière moi. je plaque la feuille que je viens de voler contre moi, et me met à chuter.

Je sent l'air siffler à mes oreilles, ça me rapelle la fois où j'ai tuer mon ex employeur...cette fois-ci, il faut que je soit plus fort, et que je m'enfuie ! Je senti d'un coup le sol contre mon dos, la chute a été amortis par mes ailes et ma cape, mais je sentis mes os se brisés, mes ailes morflés. Je les sent se brisés dans mon dos, et pousse un puissant hurlement de douleur. Mais pas le temps. Malgré la douleur, je me lève en me retournant, par bonheur, la cape retient les ailes et les empêche de se trop bougés. Je récupère mon chapeau et commence à courir, rangeant le document dans ma sacoche, mais je sentis une douleur immense dans le ventre. Je continue de courir quand même, n'osant pas me retourner pour voir ce qui s'est planté dans mon ventre. ça n'as rien traversé mon corps, la cape a ralentie la progression de la lame dans mon dos, sans doute une des pertuisanes.

Une fois à distance raisonnable des gardes, je me retourne pour voir la lame plantée...j'aurais dû la retirer immédiatement, elle a commencer à m'arracher la chaire. Mais je n'avais pas le temps, et je ne l'ai toujours pas. Je me met à courir à travers la grande ville de Concordia. Tant pis pour le passage que j'avais prévue à la base, je me met à courir au hasard, pendant que les gardes commencent à me chercher dans toute la ville. Mais ils ont un avantage sur moi, je perd beaucoup de sang, beaucoup trop de sang. Ma vision se trouble, et je commence à avoir un petit peu de mal à respirer. il me faut un endroit où m’abriter, et vite !

 Une option me vint...je déglutit, puis me penche par terre, sortant ma dague, je la plaque sous une bouche d'égout, et commence à m'en servir comme levier pour la soulever. Ni une ni deux, je la soulève pour me plonger dans les égouts de cette ville, et la remet en place rapidement. je descent dans cet endroit sombre et puant. J'en peut plus...j'ai besoin de repos...J'ai perdu trop de sang, il me faut une pose bien méritée.


 Je me réveille quelque heures plus tard, la lumière filtre à travers les petits troues de la plaque au dessus de moi...combien de temps j'ai dormis ? Aucune idée, mais je sais que je pue, et qu'il faut que je sorte de cette ville, vite ! Je sort la feuille pour regarder son état, après tout, c'est pour ça que je suis venus... Elle est un  peu tachée de sang, mais lisible. Je la range et prend de l'eau, il faut au moins que je nettoie un petit peu ces blessures. Je me sert déshabille à la simple lumière des troues, et utilise un pan encore net de ma cape.  Le sang a sécher, elles ont coaguler. Je ne dois pas perdre de temps. Je range mes habits pliés dans ma sacoche et sort des égouts devant le regard incrédule des gens. Franchement, rien à foutre de l'avis de ces gens. je me met à courir à travers la ville pour m'éloigner des regards actuels, et finit par ralentir dans les rues les plus peuplés.

Malgrès mon odeur qui semble intriguer les gens et mes bléssures, ils ne font pas plus attention à moi. Les gardes cherchent, eux, un poney terrestre habillé de rouge, avec des lunettes jaunes, pas un pégase blessé avec une sacoche. Il n'y a rien de mieux que la foule pour se cacher. Je me fond en elle et marche, suivant le courant, tentant de ne pas me faire distancer, de ne pas être isolé pour ne pas attiré le regard.  Je suis ainsi la foule jusqu'à la sortie de la ville...le problème étant que les gardes contrôlent la sortis.

 Je vis un char de foin passé à coté de moi. Si je me jette dedans, ça se verras trop, mais... Je jette ma sacoche dedans, et l'enfonce légèrement dans le foin pour la camoufler. Ils ne penseront pas à vérifier tout le foin. Je les vies arrêter le char à quelque mètre de moi, et alors qu'un autre garde m'arrêta pour me poser des questions sur mon moi d'hier. Je les vie planter leurs armes dans le foin. Si j'y avais été, c'était la mort.

Nous sortîmes sans encombre de la cité, et une fois à quelque mètre, après avoir suivi la charrue qui devais être celle d'un commerçant. Pendant qu'il ne regarde pas, je récupère rapidement la sacoche. La lanière a été percée, mais sans plus. Il n'y a pas de dégâts trop important, et heureusement qu'ils n'ont pas vue la sacoche, j'aurais été mal...et surtout le poney qui conduit la charrue.

 Une fois ma sacoche récupérée, je m'avance vers un autre chemin, allant m'asseoir par terre sous un arbre. Je suis hors de danger, hormis gros coup de malchance, et il faut que je me repose REELEMENT ce coup-ci. La nuit a été dificille, et malgrès le fait que les document ne soient pas très précis, il y a tout de même un effectif "approximatif", datant de quelque mois, mais un effectif quand même. Les conditions de mon contrat avec chrysalis sont respectées, malgrès le fait que j'en ai pris pas mal dans le cul. Mes ailes cassés me font un mal de chien, j'ai besoin d'un docteur...je vais peut être lui demander en rentrant, ou me soigner moi même. En attendant, je m'allonge, hors de la vue des passants sur le chemin, et me pose pour faire une petite sieste. il me faut des forces pour revenir, et ça va être long, très long
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