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 Une séance de jeu /!\-16ANS [solo / gore]

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MessageSujet: Une séance de jeu /!-16ANS [solo / gore]   Mar 14 Juil - 17:37


Je tourne en rond dans le château depuis le matin cherchant quelque chose à faire, mes pas me mènent naturellement vers ma salle de jeu, un endroit chargé de souvenir.
Je pousse la porte de cette pièce et décide d'entretenir mon magnifique matériel, c'est le seul problème avec les différents fluides corporels, ils abîment mes outils et me les font rouiller si je ne les ne entretient pas bien, au passage j’attise les braises de l'immense cheminée présente et qui est aussi un instrument indispensable.

Je commence par faire l'inventaire de la plupart de mes instruments en les caressant un par un par, me remémorant les plus beau souvenirs que j'ai avec chacun d'eux :

- le collier de piques : placé autour du cou et qui empêche tout mouvement de la tête car dans le cas contraire les piques s'enfoncent dans la chair, si le bourreau ne le fait pas lui-même.
Je soupire, la dernière personne qui l'a utilisé à tellement bougé sous la douleur que j'ai eu un mal de chien à l'enlever de sa trachée une fois morte.

- une vierge de fer:  un sarcophage remplie de pointe en fer qui s'enfonce dans la victime au fur et à mesure que le couvercle est refermé.
Je touche l'une de ses pointes pour vérifier si je dois les faire aiguiser, car le griffon ayant dormie dedans il y a pas longtemps avait le corps sacrément dur et ses ailes non pas aidé, mais quelle merveilleux sons que le bruit des os se brisent et leur propriétaire hurlent de douleur, un délice qui me fait frissonner de plaisir.

- un écraseur de tête : inutile de vous faire un dessin.
Ce que j'aime avec celui là, c'est qu'il brise le crâne de façon circulaire me permettant de l'ouvrir comme un œuf et de pouvoir montré des parties intimes à ma victime si elle n'est pas morte ou évanouit, j'ai pu apprendre pas mal de chose sur cette partie de l'anatomie aussi.

- un seau et un rat : là encore inutile de vous faire un dessin, juste une petite précision, le seau contenant le rat est chauffé pour l'obligé à fuir à travers la victime.
Je sourit avec les yeux pétillant lorsque je repense au rat qui attend patiemment son heure dans un cage dans les cachots, les geôliers m'ont garantie qu'il était énorme, tant mieux car les petits meurt ou de fatigue de chaud avant d'avoir traversé mon jouet.

- un chaise à piques : on y fait s'asseoir la personne dessus qui s'empale un minimum dessus avant qu'on lui rajoute des poids pour finir le travail, le bourreau peux chauffé au préalable la chaise pour faciliter le travail.
La pauvre n'a pas été utilisé depuis longtemps malgré les nombreuses victimes qui passe à table une fois les fesses posé sur sa magnifique assisse aux pointes affûtés comme des lances. Je jure de l'utilisé pour mon prochain client.

- plusieurs objets coupant et tranchant : je laisse votre imagination faire le travail.
Je soupire d'extase devant ses magnifiques outils si indispensable, qui complète les plus gros dans leurs usages, mais qui fonctionne très bien seule, surtout pour la torture psychologique comme cette paire de ciseaux, dont le simple bruit de claquement fait faire dessus le plus courageux des étalons.

- un écarteur : tout est dans le nom.
Mon outil de prédilection pour les petits modèles, qui ne semble pas reconnaissant de prendre plusieurs centimètres, bon après je dois avoué que la plupart de temps ils finissent coupé en deux ou en cinq en fonction de ce qui se romps en premier, la colonne vertébrale ou les articulations des pattes.

- un brise genoux : pareil
Celui la par contre, je l'utilise surtout que les grands modèles, afin de les raccourcir suffisamment pour que je puisse bien le regardé dans les yeux, le doux son des rotules et des muscles hachai par les deux paires de lames. un doux son qui me manque, il me faut trouvé un jouet de grande taille au plus vite.

- un taureau d'airain : une statue creuse en bronze avec un ouverture pour laissé échapper la vapeur et les cries de la victime enfermé à l'intérieur, qui cuit lentement à cause du feux allumé sous la statue.
Ah celui là est particulier car c'est le seul que j'ai en double exemplaire, l'un qui sert de menace ici et un autre qui sert aux grillades.

Je me rappel encore de la dernière grillade que j'ai cuit dedans.
C'était lors du dernier hiver en fin de journée, cela ne fait très longtemps que le pacte est rompu, mais la chasse aux espions a déjà commencé, la preuve était qu'un client m'attendait dans les cachots des oubliettes depuis plusieurs jours.
Evidemment il n'avait pas eu de nourriture ou d'eau, quoi que il aurait pu boire sa propre urine à la place, mais bon je m'en fichais éperdument.

J'avais alors ordonné deux choses en début d'après-midi, d'abord de l'amené dans ma salle de jeux et ensuite d'allumer un feu sous le taureau de cuisson. Le laisser plusieurs heures dans cette salle lui donnera déjà quelques sueurs froides et facilitera l'interrogatoire, pour le taureau, il lui fallait être à bonne température pour cuire rapidement mon morceau de viande.

La lune se montrait sur le château, c'était le moment parfait pour rejoindre mon client, bien sur auparavant je passai par les cellules afin que le bruit de mes sabots face tremblai les misérables dans leurs cellules en leurs montrant mon plus beau sourire et regard de prédatrice cherchant sa proie pour son prochain festin.

Je me délecte de leurs sanglots, de leurs prières et de leurs supplications, il faut dire que les autres bourreaux et geôliers assuraient que tout les prisonniers sache que j'était la personne à craindre plus qu'eux. Et les plus anciens de ses captifs assuraient le témoignage auprès des nouveaux venus.
Mais finit de jouer, mon client va finir par mourir d'ennuie si je le fait attendre plus longtemps.

Lorsque j'ouvrit la porte, que ne fut pas ma joie de découvrir qu'il s'agissait d'un changeling, l'un des meilleurs jouets tellement on pouvait faire de chose sur eux. J'avais le sourire jusqu’aux oreilles tellement j'était contente d'un tel présent.
C'était donc avec se sourire que je m’approchai de l'insecte après avoir abaissé un levier qui eut pour effet de le soulever par ses chaines, l'obligeant à me faire face vu que ses pattes était au dessus de sa tête.

Cela eut aussi pour effet de le réveiller car il commença à déblatéré mille injure sur ma personne en ajoutant qu'il ne trahirai jamais sa reine et son peuple. Je ne répondit pas à ses provocations, à la place mon sourire s'agrandit de plus belle alors que mes yeux pétilles face à tant d'énergie malgré son traitement, je m'approche même de lui et lui glisse dans l'oreille un "tant mieux, sa sera plus amusant et plus long".

Au passage, je lui mordis l'oreille ce qui fait avoir un réaction que je souhaitais de la part du changeling, il déglutit avant de reprendre avec autant d'énergie ses injures ajoutant même, pour mon grand bonheur, des mouvements, du moins le peu qu'il put faire.
Je me dirigeai alors vers ma table et commençai à réfléchir sur quel partir de son corps j'allai m'attaqué en premier. Je regardai mes outils de travail et mon regarde se posa sur la lime à métaux.

Je la saisis immédiatement avec une idée germant dans mon esprit et retournai près de mon client qui semble impatient. Evidemment je lui montre la lime, ce qui le fit taire quelques secondes avant d'hurler de douleurs lorsque je commençai à limé vigoureusement sa corne. Je fermai les yeux pour me délecté de ce chant divin au la sonorité unique.

Une bonne heure passa avant que je décidai d'arrêté mon oeuvre, oeuvre que j'examinai immédiatement, le moitié de la corne à disparut, réduit en poudre par la lime. Le changeling, quand à lui, pleurait à chaud de larmes, larme que je léchai goulûment pour être sur d'avoir le goût salée si caractéristique et délicieux sur ma langue.

Une fois cela fait, je commence à posé ma première salve de question et pour mon plus grand bonheur le changeling m'envoya boulet en disant que cette douleur n'était rien comparé à celle qui aurait ressentie si il trahissait sa reine. Comme il le souhaitait, je décida alors de faire en sorte qu'il ressentit une douleur bien pire.

Je le poussa alors, le long de rail du plafond, vers l'enclume où je l'installai de façon à avoir le reste sa corne bien en évidence avant de bloqué sa tête avec un collier de pierre. Une fois bien assurai qu'il ne pouvait pas bougé, je saisis une masse et frappai sa corne à plusieurs reprise jusqu'à ce qu'il n'en restait plus rien sur sa personne, pendant qu'il poussait des cries encore plus beau que toute à l'heure.
J'était tellement fier de mon travail, malgré l'effort fournie, que je le montrai au changeling, en lui retirant son collier, avant de balayer le reste de sa corne su sabot. Mais il ne réagissait pas comme je le voulais parce que cette petite nature était en état de choc, j'en profitai pour lui reposé à nouveau mes questions, mais il ne répondit pas véritablement à ces dernière. Pour le réveillait, je décidai de lui mettre une violente claque et qui eut l'effet voulu car le changeling reprenait ses esprits en reprenant ses doux injures avec en plus un regard de défie dans les yeux.

J'aimai beaucoup cela au point que je ne pouvais plus m'empêcher de sourire. Donc en réponse à son défie, je décidai d'allumer le brasero sous mon taure en bronze et ouvrit la trappe pour lui montrait l'espace présent à l'intérieur. Le changeling eut comme un haut de cœur qu'il s'empressa de déglutir, il ne voulait surtout pas me faire se plaisir et je fut contente que cela ne se produisit pas, l'odeur du vomi était dur à enlevé.
J'attrape par la suite un marteau et un burin car il fallait bien attendrir la chair avant cuisson, sinon elle ne cuisait pas parfaitement partout. Je m'installai dans son dos et caressai la chitine de son dos, cela semblai vraiment dur, c'était donc sans hésitation que je plaçait le burin en plein milieu avant de donner de violent coups dedans en gloussant légèrement tellement cela m'amusai.
La carapace vola en éclat rapidement, laissant apparaître les ailes membraneuses de l'insecte. Ce fut la chair qui arrêta mes coups, sinon je risquai de le tuer si j'allais plu loin, le burin n'était enfoncé profondément, mais suffisamment pour faire jaillir du sang, ce qui arracha au passage un cri de douleur à mon jouet, qui alla taché mon pelage immaculé pour mon plus grand plaisir, les tâches de sang me vont à merveille.

Et cette fois, lorsque je posai à nouveau mes questions, le changeling était devenu un vrai moulin à parole, je m'empressai donc de tout noter sur mon calepin qui se remplit rapidement en très peu de temps. Une fois qu'il avait tout dit, le changeling me posa alors une question : "Maintenant que tu as ce que tu voulais, va-tu me laissé partir ?".
Je lui fit un sourir gentil et compatissant avant d'éteindre le brasero sous la statue et de répondre un "oui". Le changeling poussa un soupire de soulagement ayant cru à mes paroles et commença à s'injurier lui même, demandant pardon à sa reine d'avoir était si faible.

Pendant ce temps là, j'ouvrit la porte et appela deux gardes posté dans le couloir avant de relevé le levier pour faire descendre l'espion. Les gardes était bien évidemment pas surpris de moi voir recouverte de sang et alla prendre directement le client qui poussa une nouvelle fois un soupire de soulagement.
Mais je fit alors un geste à destination des gardes lorsqu'ils passaient près de moi, me place derrière le changeling avec mon plus beau sourire carnassier et lui murmurai dans l'oreille un "j'ai mentie" suivie d'un ordre pour qu'on l’emmena voir le taureau de bronze avant que je mis à rire à gorge déployé aux supplication de l'espion en ordonnant même qu'on rajouta de l’alcool pour relevé le goût du cafard.

Les autres prisonniers eurent les hurlement d’agonies du changeling comme berceuse durant une bonne heure avant qu'il ne rendit l'âme et fut cuit. Ils eurent donc du changeling rôti pour le petit déjeuner le lendemain matin, ils ne pourront plus dire que nous les nourrissons mal après ça.

Je soupire profondément de joie tellement se souvenirs est divin. Aller, je dois finir mon entretien si je veux pouvoir accueillir mon prochain invité aussi bien que pour ce changeling.
Je me met donc au travail en sifflotant un petit air entraînant pour me donné un certain rythme.


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Montage créé avec bloggif
Sombra est le maître de tous !
Ma tenue de soirée, créer par Pandore:
 

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