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 [Raid Solariste] Pour La Lumière!

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Reverse Song
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Dark Pledge

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MessageSujet: Re: [Raid Solariste] Pour La Lumière!   Ven 18 Sep - 6:01




La guerre semblait avoir cessée. Chaque soldat, exténués, éreintés, pleurant leurs défunts amis, s'étaient tus pour assister a la fin du raid. Ni acclamations, ni lamentations. Juste le silence, froid, perçant, d'une guerre injuste. Le roi était tombé. Et avec lui, d’innocentes gentes, la plupart n’espérant que protéger les leurs des racontars ennemies. On tuait pour éviter d'être tué. Sans jamais se rendre compte que cette peur, cet effroi viscéral qui avait condamné les troupes, avait été le point de ralliement de leurs tombes.

Elle avait déposé la jeune forgeuse au palais, une rune sur sa coquille de protection. Quiconque aurait cherché à l'emporter, ou même à la visualiser, aurait provoqué un désastre, annihilant toutes vies dans un périmètre des plus contingent. Mais de toute évidence, cela avait été inutile.
La guerre semblait avoir cessée.

Le roi, fatigué aussi bien physiquement que mentalement, était à terre, suintant de colère et de sang. Il avait tenu bon jusqu'au bout, laissant derrière lui une Celestia à peine souffrante, et une honteuse lueur dans les yeux naissait chez certains, parfois à son égard, parfois au passage de la Nécromancienne, clairement en état de combattre. Elle avait fuit, entre autre chose. C'était un fait. Mais, et là était la grande différence avec la plèbe et elle-même, elle avait pactisé une fin tranquille avec sa Majesté aux éclats vaguement fanatiques. Elle avait marchandé la fin de cette cruauté sans non. Le rideau de cette mascarade grandiloquente aux relents de souffrance et d'abus.

Ses pas, lents comme à son habitude, la menèrent vers l'étrange assemblée, prenant à part Scaredy, le bibliothécaire bien connu, l'alicorne blanchâtre et une autre femelle, à l'aile repliée., dont le nom échappait à sa mémoire. Mais qu'importe. Probablement était-ce un soldat quelconque en charge de la protection, vaine, de la princesse Shade, que l'on sortait d'un simulacre de bouclier osseux.
La discutions, de toute évidence, était braquée sur les causes de cette attaque. Cause qui n'avait pas échappé aux oreilles de la femelle, et bien plus encore, à la vanité des uns et des autres.

Tous ces morts.
Tous ces blessés.
Cette peine et cette détresse.
Pour une vengeance. Pour un misérable règlement de compte. L'un avait brûlé une partie de la ville, et avait reçu comme punition une séance flagellante et sanguinaire, inutile et stupide. Et en réponse à cette démesure, la guerre se déclarait. C'était.

Pathétique.

- C'est pour cela que j'ai marchandé.

De son pas tranquille, elle pénétra l'assemblée, se plaçant aux côtés du cristallin poney, tremblant, presque abasourdi par la déclaration de la noblesse. Il y eut des regards, des feintes, se demandant, se questionnant sur ses intentions. Mais bien vite, le calme revint sur la zone, comme conforté par la plénitude qui régnait en la Nécromancienne.

- Tout ça pour une vengeance. Son regard, qui semblait fatigué par l'absurde de la situation, se posa d'abord sur le jeune mage noir, puis sur le clerc à l'armure dorée. Une réaction démesurée pour une autre. Est-ce donc comme cela que la justice se fait entre royautés ? Au détriment des vies de leurs propres peuplades ?

Était-ce ainsi que se réglaient les conflits ? Sur un échiquier, à grand coup de sacrifices inutiles pour le plaisir burlesque des grands ? C'était une plainte qui montait en elle, se roulant dans la colère, dans le mépris, et qui, pourtant, restait bloqué dans sa gorge en une voix tendue, mais qui se voulait paisible.

- J'ai marchandé la tête de Shade pour qu'elle comprenne ses erreurs, que la portée de ses actions est bien au-delà de sa simple personne. Qu'une princesse doit cesser d'être égoïste, et penser a son peuple avant son propre nombril. Mais Sombra n'en a eu cure. Il s'est battu jusqu'à bout, gloire à lui ironisa t-elle, insufflant à ses minions l'ordre de tuer, d'écharper, qu'importe les conditions, mais de tenir coûte que coûte. Tout cela pourquoi ? Pour de l'honneur. Tant de vies perdues pour ne pas avoir a reconnaître ses tords. N'est-ce pas merveilleux ?

Un léger rire, souffle tendu, vint clore ses premières paroles. Il y eut un léger silence, dans lequel elle scruta les environs, profitant presque de l'accalmie qu'offrait la déchéance du Roi Ténèbres.

- Il a fallut qu'il tombe pour que cette guerre cesse. Mais si cela peut te consoler, Scaredy, il y aurait eu bien plus de destructions et de cadavre si Celestia et moi-même n'avions marchandé.

Son visage, qui s'était d'abord détendu en un calme mépris, était devenu rigide, froid, transperçant de colère envers la stupidité des siens. Lui qui avait fait un discours sur la justice, sur l'honneur, au grand damne de ses étendards et convictions de tyrans, s'était fourvoyé d'un bout à l'autre du combat, préférant faire tomber les siens plutôt que d'y laisser sa fille, fautive. Et, ô grande ironie, cette dernière était pourtant dans un bien sale état.

- Et en parlant de marché...

Ses yeux se posèrent un bref instant sur Scaredy, avant qu'elle ne fasse un pas en avant, face à la reine. Elle le savait. Elle l'entendait. Les murmures sur sa prétendue trahison. Elle pactisait avec l'ennemie. Elle vendait les siens. Mais ce qu'ils semblaient ne pas vouloir penser, c'était qu'elle leur sauvait le cul. Quelques minutes de plus dans ce monde. Quelques combats de moins sur ces terres. Quelques vies épargnées. Quelques familles rescapées. De l'horreur. De l'infamie. De la véritable trahison qu'était celle des rois et des reines se servant de leur carcasse comme d'une épée.

- Le roi est tombé. Vos troupes n'ont donc plus de combats à mener. Vous avez gagné, félicitations.

Le mot claqua dans sa bouche avec une certaine amertume. Car il n'y avait eu aucune victoire. Il n'y en avait jamais dans une guerre.

- Vous pouvez emporter la princesse pour lui donner une bonne leçon, tandis que j'ai emmené votre... hum... chien de garde. S'il arrive malheur à sa Majesté, et quand bien même la vie des vôtres ne semblent de toute évidence pas compter, il en sera de même pour la forgeuse. Quant à la ville... Nous savons toute deux que Brisk est un point central de l'économie, autant portuaire que terrestre, mêlant diverses cultures, et que Detrot n'est plus que l'ombre d'elle-même, la crise épurant ses bâtiments comme la peste emportera ce monde. Je n'ai, théoriquement, aucun avantage à vous céder cela.

Son regard se porta de nouveau sur le chaton à ses arrières. Celestia avait certainement compris, mais elle voulait que cela soit clair pour tous. Et notamment pour le maudit.

- Detrot sous votre coupe serait une catastrophe. Détruite, malade, haineuse ; vous ne la reconstruirez pas, vous ne la sauverez pas, et pire encore, de nouvelles guerres internes pourraient éclater, provoquant bien plus de morts que nécessaire. Brisk, toute pimpante dans son étui collector, est ouverte à toutes traditions, toutes races. Elle ne sera certainement pas touchée, ou tout du moins, avec un tel pourcentage risible que l'on peut l'écarter, par ce soudain changement de nation, évitant ainsi conflits et colère. En fait, je ne suis même pas sûre que cela change grand chose au mode de vie de ces citoyens, s'amusa t'elle. Ainsi, nous sauvons, si l'on peut dire cela ainsi, une ville de sa propre méprise.

Nouveau silence. C'était tordu. Peut-être stupide. Mais si cela fonctionnait, il n'y avait plus grand chose à dire. La guerre se terminerait comme elle était née. Dans le chaos et la confusion.

- Cependant, et vous l'avez compris, je me refuse à une nouvelle guerre. Je me refuse à un massacre, un génocide. Les causes de celui-ci sont méprisables, et nul doute que ma nation en aura vent bien assez tôt. La colère grondera, les mots fuseront, attisant la haine et feu des forges. Je contrôlerais au mieux cette ascension, pour éviter une attaque de vos villes. Mais... Ne revenez plus. Ni vous, ni les vôtres, sur nos terres. Nous avons peut-être perdu, plus par choix que par acte, et nous perdrons peut-être les suivantes, mais vous savez – nous savons, à quel enfer vos villes seraient laissées si les tambours venaient à résonner.

Nouveau silence. Encore. Toujours. Comme la simple réponse à bien des questions. Et puis, un sabot se tendit, comme la promesse d'une alliance de convictions, de compromis.

- Laissez donc les ténèbres à mon modeste contrôle. Après tout, sans eux, la lumière ne peut pas vraiment briller, n'est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: [Raid Solariste] Pour La Lumière!   Lun 21 Sep - 21:10




___Etait-ce les plaintes, la fatigue ou la tristesse qui prenait possession de son corps ? Qui éclipsait la raison pour d’autres plus noirs desseins. Etait-ce l’accumulation de toutes ces horreurs qui la faisaient se retrancher derrière cet épais mur de fumée qui lui occultait le reste. Elle avait essayé de rester calme, de rester consensuelle. Elle ne devait pas craquer. Pas maintenant, pas alors que tous ses efforts allaient payer. Elle se devait d’être forte. Les paroles du jeune Scaredy lui bourdonnaient dans les oreilles comme un moustique aurait pu l’agacer. Qu’en savait-il ? Comment osait-il juger ? Avait-il ne serait-ce qu’une fois diriger quelque chose ?


___Il ne pouvait pas savoir, il ne pouvait pas comprendre la complexité du jeu politique, ce que cachait chaque action et inaction. Il avait beau se donner cet air d’érudit, mais il ne comprenait pas, elle l’avait deviné cependant. Elle aurait pu le parier qu’il ne comprendrait pas, le commun des mortels ne comprenait pas. Le commun des mortels se contentait de juger, manifester et pleurer, mais jamais il ne comprenait. La colère, cette espèce d’ombre commençait à envelopper son cœur alors que le jeune cristallin continuait dans la même rengaine. Lorsqu’il eut finit et bien qu’en extérieur elle semble impassible, la demoiselle de lumière se préparait à lui répondre aussi ardemment que le soleil pouvait bruler la peau qui ne s’en protégeait pas.


___Ce fut alors au tour de Reverse Song d’entrer dans la tente sans qu’on l’y invite. Sur ce fait, bien que toujours bouillonnante, la princesse ne dit mot, elle l’avait enquis de la rejoindre en terrain neutre, mais elle acceptait de venir à son camp. C’est donc que malgré les airs qu’elle se donnait, elle lui faisait confiance et venait en toute sincérité mener à terme leur accord. Les masques dont on se pare, elle savait pertinemment que cette jument au pelage noir et au comportement brusque et manipulateur, cachait quelque chose, quelque chose qui la destinait à un destin plus grand. Un destin qu’elle, Célestia, espérait pouvoir aider à forger. Elle semblait comme lui donner des ordres en rappelant les termes dont elles avaient convenus tout à l’heure, mais rien ne servait de s’énerver plus. Il n’y avait pas de raison de perdre la raison, de l’étriper et de lui sauter au coup. Elle était une princesse, une dirigeante, et elle savait parfois flatter l’égo de ceux qui le demandaient.


___C’est alors qu’ayant maîtrisé avec peine sa colère, que la dame de lumière intervint :

-Vous avez raisons tous les deux. Rien ne sert de discuter ce point il est vrai. Ou est l’éthique la morale dans ces actes ? Je ne me suis jamais prétendue être au dessus de l’un d’entre vous. Les erreurs sont le b.a.-ba de l’existence, mais vous deux, qui êtes si prompt au jugement. Vous deux qui sans le moindre questionnement ne cherchez pas à comprendre. Dites-moi, avez-vous déjà dirigé ? Avez-vous ne serait-ce qu’une infime connaissance en ce qui concerne le jeu politique ? Il est facile de blâmer quelqu’un pour ses actions – La princesse termina son verre d’un trait et bien que le visage toujours aussi impassible, la force avec laquelle elle le reposa sur la table de camps trahissait un certain mécontentement – Lorsqu’on ne connait pas la pression et le contexte, qu’implique la régence d’un royaume, on ne peut comprendre ce qu’il en est. Toutefois je n’en viens pas par mes paroles à légitimer mes actes ou même le déroulement de ce jeu politique, il est fou, détraqué et dangereux, aussi imprévisible qu’une bombe à retardement et pourtant je ne m’écarte pas de la responsabilité de sa création, car j’ai aidé à l’instaurer. – La rage bouillonnait à nouveau dans ses entrailles, la fatigue ne lui permettait plus de retenir toute cette colère qui grondait en elle, pas contre ses interlocuteurs mais plutôt contre toutes ses erreurs- J’ai essayé de rester hors de cette guerre, de ne pas m’en préoccuper, d’attendre que les choses s’arrangent. Cependant, les choses ne s’arrangent jamais d’elles même. Une guerre n’a jamais lieu sans victime, malheureusement, mais il me semble qu’aux vues du peu d’options qui me sont laissées, j’ai fais parmi les meilleurs choix pour Equestria et ses habitants. Certes, cette guerre à été bien plus sanglante que je ne l’espérais, mais nous en ressortons avec un accord, un marché qui établit une paix, qui je l’espère sera durable entre nos deux nations. Si nous continuons ainsi, peut être que bientôt, nous pourrons réunifier Equestria.








___Tout en se réservant un verre, cette fois-ci bien plus remplit, la princesse plongea son regard violet dans celui de la nécromancienne.


-Scaredy Cat, je ne pense pas avoir grand-chose de plus à te dire, tu es libre de partir d’ici, personne ne t’arrêtera. Quand à toi Reverse Song, oui tu as raison. Les royautés ne gèrent pas les choses de la bonne facon. Pour la simple et bonne raison que si je n’avais pas répliqué, c’est ma nation qui aurait été attaqué, car je serai passé pour une faible. Et les autres dirigeants ne sont pas aussi compréhensifs que moi. J’ai prévenu Sombra que je l’attaquerai aujourd’hui. Il le savait et aurait pu évacuer les villes, limitant encore les pertes, ce qu’il n’a pas fait. Penses-tu que les autres en auraient fait de même ? Si l’on veut changer le jeu politique, il faut en changer les acteurs, il faut changer ceux qui encouragent ce jeu. C’est pourquoi j’ai besoin de toi comme tu as besoin de moi.


___La Princesse s’arrêta un instant et sortit sur le pas de sa tente un instant observant la plaine, calme et sur la colline se situant en face, la ville de Détrot encore fumante des combats qui avaient eut lieu. Un pincement au cœur l’immobilisa un instant lui forçant à faire une nouvelle prière pour les âmes de ceux qui avaient combattus vaillamment. Elle reprit son discours sans pour autant se retourner de cet étrange tableau


-Tu es jeune et n’a pas encore connaissance de ce jeu, d’une certaine manière, tu es encore pure, oui les ténèbres doivent être contrôlées et Sombra à outrepasser ses droits bien trop souvent pour continuer à régner, il était une menace pas que pour les dirigeants, mais pour ce monde. Si les ténèbres se répandent trop, alors le cœur de lumière de ce monde est destiné à s’éteindre. Il me semble que tu as bien résumé les termes de notre accord.








___L’alicorne utilisa son pouvoir de télékinésie afin de se saisir d’une plume et de rédiger l’accord dans la tente. Célestia, le visage sérieux, se retourna alors et se planta devant Reverse Song.


-Je consens à ne plus attaquer les terres du Dark Pledge tant que tu en gardes le contrôle. Je serai à tes côtés si tu dois essuyer une guerre civile. Je viendrais à ton aide si tu en as besoin – Elle avanca alors d’un pas se retrouvant vraiment proche de la nécromancienne, sa voix devenant glaciale, la surplombant de sa stature- Cependant, trahit notre accord, qu’un seul des dignitaires de votre armée viennent causer du grabuge sur mes terres et je reviendrais, si tu n’y es pour rien, châtier le responsable sera convenable. Sinon je déchaînerai la lumière sur ce qu’il reste de ténèbres. C’est une nouvelle chance que j’offre au Dark Pledge à travers toi, j’espère que tu sauras t’en montrer digne.



___L’accord avait été écrit et elle le signa puis le tendit à la nécromancienne :


-Voit, si tous les termes sont juste pour toi et tu pourras signer alors. Le temps que tu relises en détail j’ai un mot à faire passer à mes troupes.


___Depuis tout à l’heure, un bruit, un brouhaha nuisible lui emplissait la tête. L’empêchait de concentrer, la blessait. Des rires, des champs, des cris de liesses, de victoire. Comment osaient-ils ? Etre ainsi heureux après la mort de temps de gens ? Comment pouvait il être heureux face à ceux qui avait perdu, perdu leurs amis, leurs familles. Certes les pertes de leurs côtés étaient minimes. Toutefois les vaincus méritaient le respect des vainqueurs. S’envolant telle une flèche, ouvrant grand ses ailes, elle fit résonner sa voix afin que tout à chacun puisse l’entendre qu’ils soient solaristes ou pledgiens.


-SILENCE ! Comment osez-vous ? Comment osez-vous rire et faire la fête ? Certes nous avons gagné, mais il n’y a pas de vainqueurs aujourd’hui. Combien de vos compagnons sont morts ? Combien de Pledgiens sont morts ? Combien de familles ne reverront plus leurs maris, leurs enfants ? Combien d’existence ce raid a-t-il détruite ? Et vous vous en amusez. Restez humbles, mes enfants et j’espère que mon sermon vous servira de leçon pour l’avenir. La mort et la guerre ne sont pas des choses que l’on doit fêter, je comprends votre soulagement et votre sentiment. Toutefois il est déplacé, on ne peut se réjouir de la mort et de la destruction. Ce soir il n’y aura pas de fêtes mes enfants. Car il n’y a pas de vainqueurs, il n’y a que de braves poneys, qu’ils soient terrestre ou pégases, licornes ou Crystal Ponies, qui sont tombés pour leurs convictions. Priez pour leurs âmes et leurs familles.


___La Princesse se remit à terre harassée, pour elle la bataille était enfin terminée, il ne manquait plus que la signature de Reverse Song.
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MessageSujet: Re: [Raid Solariste] Pour La Lumière!   Mar 13 Oct - 1:13

Au final, il y avait eu comme un flottement. Le temps semblait s'être arrêté, observant, lui même attendant que quelque chose se passe. Que des étincelles pénètrent dans les coeurs, que l'électricité des émotions emplisse l'air. Peut-être qu'un soleil ardent se serait levé, si les ténèbres d'une nuit mystérieuse ne s'étaient pas occupés d'éteindre les lumières. Pourtant, il y avait dans ces ténèbres quelque chose d'étrange, une mer nocturne parsemées de discrètes perles sans nom, une lumière qui n'en était pas une. Une étrangeté. Un événement inattendu.

Une phrase, une simple phrase et c'était comme si tout ce qu'il avait ressentit venait de se terrer au plus profond de lui même. Que la colère venait de cesser ses plaintes pour observer, attentive, celle qui faisait naître la peur. Mais la peur n'était pas là. Et les questions vinrent, en un flot soudain et sans fin, qui l'engloutissait entièrement. Ce n'était pas celle qu'il avait vu. Si, c'était elle. Pourtant quelque chose ne collait pas. Ses mots, son regard. Bien qu'ils étaient dans le même camp, dans l'ombre dans laquelle il s'était naturellement glissé, ses pattes tremblaient.

Elle.

Les mots lui parvenaient, des claques ou des feux d'artifices? Peut-être les deux. Loin, le souvenir de son écharpe lui coupant le souffle. Son regard bleu acéré et cette aura que même la nuit aurait trouvé bien sombre. Puis vinrent les explications. Dans l'ombre de la nécromancienne il se contenta de la regarder. Pourquoi son regard était-il différent? Ou bien peut-être était-ce lui qui changeait cela. Sa perception. La confusion. C'était comme si il était à terre, à regarder deux êtres bien plus haut que lui. Alors qu'il se contentait d'écouter, quelque chose recommençait à le troubler, à jouer avec lui.

Cela lui faisait mal de l'admettre, mais de ce qu'elle indiquait, elle avait fait le bon choix. Quelque chose de terrible était évité. Et tout...la justice...une punition. Pourquoi ne pouvait-il pas contrer ces explications? Elles étaient si bien faites. Si bien ajustées. Cela lui semblait si honnête. Si sensé. Elle avait raison. Bien qu'elle crachait sur le sombre roi, elle avait raison. Et cela le faisait souffrir. Autant que l'impression de ne pas être à la hauteur. Sa tête était baissée vers le sol, la seule chose qu'il pouvait faire était d'écouter. Rien ne lui semblait à sa portée, et son esprit fatigué par tout ceci commençait à perdre le fil, à doucement dériver. Et les émotions qu'il se forçait à retenir venaient à nouveau lécher le rivage de son esprit comme une houle mélancolique.

Le marché qui allait prendre place. La discussion qui allait continuer. Cela aurait du le mettre en colère. Le faire grincer des dents. Pourtant...

...Pourtant cela lui semblait être la meilleure des choses.

C'était une trahison. C'était la raison. C'était une manipulation mais une bonne solution. Au final, il se trouvait coincé. La loyauté ou ce qu'il pensait être juste? Des idéaux ou la réalité toute proche? Vers la fin, il serra ses mâchoires, dans une tentative vaine de maîtriser ses émotions. Pourquoi devait-il craquer maintenant? Pourquoi devait-il...

Ce fut au tour du soleil de se lever. Et quand ceci fut fait, toute sa confiance, toute sa détermination s'évaporèrent, face à la lumière du jour. Une dure réalité. Et ses propos, tout comme ceux de la nécromancienne, étaient vrais. Quoi que. C'était un reproche, légitime. Oui, que pouvait-il savoir? A quoi s'attendait-il? Mais dans sa phrase quelque chose ne parvenait pas à faire sens. Quelque chose lui semblait être à côté, quelque chose. Mais ses pensées n'étaient que des feuilles mortes emportées par le vent. Par le doute, l'indécision, la peur...l'amertume. Son expression se tordit en un mélange improbable de tristesse et de colère, ses yeux brumeux fixaient la princesse et la nécromancienne, toutes deux.

Qu'était-il? Rien. Et ce que l'alicorne exprimait faisait naître en lui un étrange sentiment...d'injustice. Bien qu'il ne pouvait l'expliquer. Quelque chose. La colère, dans ses gestes? Ses yeux peut-être? Mais au final, il entendait. Comprenait. Malheureusement. Il comprenait mais il ne voulait pas accepter cela. Au final, tout était flou. Tout lui semblait soudain extrêmement compliqué. Et alors, elle lui parla directement. Elle n'avait plus rien à lui dire.


Lui non plus. Ou bien si. Tant de choses qu'il avait à dire. Mais il se détourna, et sortit de la tente en courant. Plus rien ne semblait aller. Plus rien...quelque chose troublait sa pensée. Une cacophonie, une ballade à mi chemin entre le cauchemar et la réalité. Tout s'était écroulé si vite. Tant de choses passaient, s'entrelaçaient là sans qu'il puisse en tirer de sens. Déjà les reflets de la douleur glissaient sur ses joues, alors qu'il galopait pour sortir du camp. Pour éviter ces regards, éviter ces présences, éviter ces rires. Pour fuir.

Fuir face à la réalité. Fuir face à ce qu'il ne voulait pas entendre. Ce qui devait le forcer à réfléchir. Quelques gardes se tournèrent, interloqués. Certains se demandant si ce n'était pas là une source de danger. Mais la plupart ignorait cette ombre fuyante. Ce moins que rien traînant derrière lui un poids que lui seul voyait. Sa course ne s'arrêtait pas, tout comme les rivières qui parcouraient son visage comme autant de chemins sinueux dans une forêt oubliée.

Le Roi Sombra avait continué le combat. Là où la nécromancienne avait décidé de tout arrêter. C'était...elle...il...enfin ses pattes lui indiquèrent qu'il arrivait à ses limites. C'est à bout de souffle qu'il se retrouva loin, à l'écart du camp, de la ville, du champ de bataille. Là haut, les fumées engendrées par la guerre dansaient, narquoises. Sa mâchoire serrée, il réalisa enfin, ou plutôt a nouveau, que ce qui s'était passé était terrible. Incompréhensible.

Sa loyauté envers le roi était ébranlée. Lui qui semblait si fort. Lui qui se trouvait au dessus de tout, mais qui lui semblait pourtant juste. Cruel, mais qui pourtant semblait savoir. Pourquoi combattre jusqu'à la fin, en détruisant tout...? Il avait confiance en lui. Mais la licorne noire...ce qu'elle avait fait. C'était...elle avait...

Exténué, il tomba à terre. Celestia lui revint, comme l'écho du soleil une fois les yeux fermés. Une ombre dans le coin de sa tête. "Il est facile de blâmer quelqu'un pour ses actions". Un éclat, brisé. Les larmes revinrent, et sa mâchoire ne pouvait contenir sa colère. Que savait-il, lui? Des jeux de ceux qui volent bien au dessus de sa tête? Lui, le simple petit nécromancien, bibliothécaire. S'énerver face à une princesse? A quoi pensait-il?! Il pensait...il pensait...son amie. Shade. Mais elle...avait-elle mérité ceci?  Peut-être, et cette pensée le faisait souffrir. N'y avait-il donc plus aucune justification à laquelle se raccrocher? Tout ceci n'avait été qu'un grand mensonge, il n'y avait pas d'espoir à avoir? Et face à ces jeux, cette pression qu'il ne connaissait pas, ce rang!

Ce rang...aurait-il été capable d'un jour diriger comme eux? Comme l'alicorne du soleil ou le roi des ténèbres? Non. Car il n'était pas grand chose. Lui qui avait fuit sa maison, sa patrie, par peur. Lui qui s'était traîné maladroitement. Lui qui avait échoué. Encore. Et encore. Et encore...toute sa vie. Toute sa vie lui apparaissait maintenant comme un formidable échec. Sa patte se leva, et le sol fit les frais de cette colère qu'il peinait à maîtriser. De toutes ces émotions qui se jouxtaient, qui se grimpaient les unes sur les autres. Et encore la pluie tombait sur l'herbe émeraude.

Oui, peut-être n'avait-il rien compris. Peut-être n'était il vraiment qu'un moins que rien. Un lâche. Il avait fuit, encore. Face à la réalité, face à la difficulté. Quelque chose avait un goût amer. Quelque chose lui écorchait la gorge et le coeur. Le regret...le regret et la révolte. Sa faiblesse était réelle. Et, de façon surprenante...il en avait assez. A force de courir, ses pattes étaient devenues lourdes. A force de se voiler la face, il avait perdu sabot avec la réalité. Son idéal, son rêve, sa promesse. Il était son propre obstacle. Assez.

Tête baissé, doucement, il parvint à se calmer. Au loin résonnait la voix de la dirigeante de l'empire solaire, mais il ne la regardait pas. Son regard creusait le sol, mais il n'était pourtant pas là. Non, il l'entendait mais ne comprenait pas. Tout au fond de lui, des chaines se brisaient, doucement. Et quand il releva la tête pour fixer le camp solariste, c'était comme si la peur avait rencontrée sa fin. Dans son regard brûlait quelque chose d'autres.

Oui, il n'était qu'un simple poney. Oui, il était ce qu'il était. Oui, il pouvait ne rien comprendre. Mais il n'avait pas envie de comprendre. Il n'avait pas envie de se mettre à la place de quelqu'un qu'il ne pouvait comprendre. A la place de ce qu'il ne voulait pas être. Il avait pensé que les dirigeants étaient assez forts pour éviter les massacres. Pour éviter la douleur, pour gérer d'une façon qui était souvent juste. Des êtres parfaits. Au final, il s'était trompé. Eux aussi pouvaient avoir des défauts, il le sentait. Eux qui se trouvaient en haut jouaient une partie de cartes à laquelle il ne voulait pas appartenir.

Mais si il souhaitait chambouler ce jeu. Si il souhaitait passer outre les règles imposées par ces personnes qui se trouvaient hors de leur portée...alors il n'y avait qu'une seule solution.

Un souhait, une décision.

Si il voulait devenir quelqu'un.
Si il voulait ne plus être inutile.
Si il voulait pouvoir agir et faire valoir ce qu'il pensait.
Alors...

...alors il deviendrait plus fort. Il deviendrait plus fort, et il leur montrerait. Qu'il peut lui aussi s'introduire dans ce petit jeu de folie et de mort auquel ne participe qu'une poignée de poneys.

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MessageSujet: Re: [Raid Solariste] Pour La Lumière!   Mar 13 Oct - 8:48




La reine sembla farouche à ses mots, mais de sa stature, elle resta placide, droite. Fière. Elle l'écouta attentivement, avant, d'enfin prendre la parole. De ces propos découlaient la même rancune, la même ferveur que dans ceux de la nécromancienne, instaurant une sincérité manipulatrice, une conviction illusoire ; de celle qui flatte, de celle qui attire. Elle savait parler, ô volubile tourterelle, envoûtant le jeune bibliothécaire, allongé là, perdu, dans les mots, dans les pensées. Dans le doute.

Il était vrai qu'aucun d'eux ne connaissait le lourd poids de la régence. Mais était-ce un mal ? Était-ce une lacune, d’espérer, de concevoir, outre le jeu des diplomaties et des politiques ? Des excuses. Voilà tout ce que la femelle retenait. Des excuses à son comportement, des excuses pour justifier son raid. Oh, oui, l'attaque de Shade envers Derpy devait être un déclencheur, mais n'avait-elle jamais rêvé de terrasser ceux qui avaient jadis brisé la paix qu'elle avait instauré avec tant de labeur ?

Ce n'était qu'une raison, soit-disant valable, de prendre des vies ; de conquérir. De rassembler, de nouveau, sous un même drapeau, toutes les nations déchues. De réunifier, dans la lumière, son étendard et sa puissance passée.

A nouveau, elle accusa Sombra, véritable martyr de leur colère. Incapable de modérer sa fille. Incapable de stopper une guerre. Incapable d'évacuer ses villes. Incapable de protéger. Incapable. Incapable. Et tandis que l'émotion submergeait le jeune nécromancien, perdu, abandonné par sa loyauté envers le sombre tyran et son éthique, elle, le visage d'une neutralité froide, contemplait la scène avec un intérêt malsain.

La carapace s'était fêlée.
La foi avait faillit.
Et telle une pomme bien mûre, rougie par la pluie de ses larmes, il n'attendait qu'à être cueillit.

Et puis, la reine fit demi-tour continuant son monologue sur les bienfaits de sa patrie, de sa raison, de ses convictions, propagande politique d'une extrême ingénierie, se placardant dans l'esprit d'une encre indélébile. La seule réelle question qu'avait l'obsidienne semblait inadaptée à la situation, et quand bien même elle lui tirailla les lèvres, jamais elle n'en franchit le seuil.

Tout ceci. Toute cette mascarade. Ces beaux discours et ses soldats. Y avait-il une autre raison, que le jeu politique ? Que la douce vengeance. Que l'espoir de la paix. Une raison bien plus sombre que ce qu'elle dévoilait, ou plutôt, qu'elle voulait révéler. Car de la lumière naissait les ténèbres, et des ténèbres pleurait la lumière. L'un n'allait pas sans l'autre. L'un n'existait pas sans l'autre. Et pourtant, ne savait vivre tant que l'autre était.

- Je châtierais moi-même, avec ou sans preuves, celui qui ternira notre accord.

Un regard, insolent. Une moue féroce, fière, de ceux qui ne tolèrent ni la soumission ni les ordres, pliant pourtant genoux par dégoût et conviction. Car elle avait bien plus à gagner qu'un simple accord, qu'une si stérile paix. Alors, tandis qu'elle s'avançait vers le contrat, usant de sa télékinésie pour soulever la plume, elle ajouta :

- Qu'un seul des vôtres revienne, qu'un seul des vôtres ne trahisse votre idylle de paix, et les conséquences en seront de mêmes.

Ainsi soit-il. Elle signa le traité de paix. La princesse pour la noble garde, toutes deux étant la sécurité de l'autre. Une terre de fortune pour la sécurité d'une ville désolée. Et, comble de la foi, ni attaque, ni contre ; ni insultes, ni revanche de la lumière à l'ombre, et de l'ombre à la lumière. Un pacte, un dessein, entre deux nations pourtant contraires. Que l'un survive pour que mieux ne s'étende l'autre. Se soutenant, se toisant, comme deux frères ennemis, incapable de s'aimer, incapable de se haïr.

Et tandis que Scaredy fuyait ces lourdes décisions, que les gardes se poussaient en son passage, las ; elles sortirent toutes deux annoncer à leur camp respectif la nouvelle, aussi grande et morose soit-elle.

Elle se plaça à la suite de Sa Majesté, la laissant soliloquer, avant, qu'enfin, elle ne prenne parole, le port altier, ne désirant laisser briller l'alicorne de par sa médiocre condition.

- Pledgiens, rugit elle.

Le silence, s'il n'avait été déjà fait, prit de l'ampleur, taisant les dernières rumeurs, pliant les sourires en une moue sordide.

- Le roi est tombé. La nation est tombée. Rengainez vos armes et votre haine, nous n'avons plus à combattre pour cet honneur qui nous a été prit. Laissez-les partir, laissez-les soigner les leurs ; laissez-les reprendre leurs morts, et allez embrasser vos familles, allez pleurer vos frères disparus. La guerre est finie. Et le temps des complaintes commencent pour nos deux royaumes.

D'un geste lent, elle fit avancer sa création nouvelle, au doux nom d'Horazon, portant sur son dos le roi déchu, comme preuve de leur défaite. Quelques hoquets de surprise, quelques râles de colère montèrent, avant, qu'ils ne se taisent d'eux-mêmes. L'étalon, un dernier regard à sa reine de toujours, fit finalement volte-face, emmenant son nouveau couronné vers le château de Detrot pour qu'il y reçoive quelques soins.

- Je ne vous demande pas de comprendre ma décision, moi qui ne suis pas de la royauté ni même de la cour. Aurais-je dû vous laisser vous entre-tuer inutilement, pour quelques bannières ? Aurais-je dû subir les pleurs des mères et des enfants, les plaintes d'un royaume qui aurait perdu bien plus qu'une ville ?

Elle secoua sa tête, las.

- Non. Vous n'êtes pas de la chair à canon. Vous êtes des vies, cracha t'elle dans l'espoir que ses mots résonnent, marquent les esprits. Et si pour le Roi, cela n'a que synonyme de pions, je ne désire pas vous voir plus longtemps sur son échiquier d'amertume. Tant que je serais là – tant que nous serons là, ensemble ; il n'y aura d'attaques entre nos deux nations. Respectez cet accord, et nous rebâtirons cette ville, ce royaume dans sa gloire d'antan. Trahissez les vôtres, et nous tomberons tous. Car c'est ainsi que je vois une nation. Un peuple uni à son destin comme le serait un roi à ses devoirs. Et si Sombra est incapable de vous protéger, j'épongerais le sang et les larmes pour panses ses erreurs que vous subirez.

Il y eut un silence, et sans attendre ni plaintes, ni acclamations ; ni outrage, ni rumeurs, elle parti, non sans un regard à la Reine Lumière. Toutes deux avaient désormais bien plus à s'occuper que les débâcle de l'autre, pansant les plaies de toute une nation dont la paix avait été officiellement volée.

FIN DU RAID.

Le Solar Empire emporte Brisk et Shade.
Le Dark Pledge emporte Zenith Dawnblade.

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MessageSujet: Re: [Raid Solariste] Pour La Lumière!   Mar 20 Oct - 20:38

Notation du Raid
Le Raid a été noté en tenant compte des efforts de chacun par rapports aux RP classiques ! Si vous désirez des conseils plus détaillez comme ceux qui sont fait habituellement sur les RPs, demandez-les par MP. Ils ne seront pas fait ici étant donné le grand nombre de choses à lire et pour que ça aille plus vite, j'ai analysé avec moins de profondeur le style, mais plutôt l'histoire et la cohérence des attaques !

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