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 L'amour à la rescousse [Sabert]

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MessageSujet: L'amour à la rescousse [Sabert]   Mar 24 Fév - 16:20

J'ai vue les têtes de deux types sur les affiches des gardes, deux malfaiteurs recherchés pour une jolie somme, et pour couronner le tout, ils sont tout les deux recherchés morts, ça va être super ! Je vais pouvoir donner champ libre à mes pulsions meurtrières, ça va faire très mal ! Ils ont étés vues pour la dernière fois aux Suffering Lands, je n'attend pas une seule seconde pour m'y rendre...Enfin, si. Je laisse un mot à Sabert, pour éviter qu'elle ne s’inquiéter de mon absence, après tout, ça serais dommage...Bon, je dois admettre que j'ai péter un plomb quand elle s'est absentée pour allez en territoire solariste la dernière fois, j'ai passé plus d'une demie heure à l’engueuler pour ne pas m'avoir laisser un mot. J'étais mort d’inquiétude pour elle...J'en fait peut être un peu trop, c'est vrai, mais je l'aime...je suis un amant jaloux si on peut dire... Possessif...Enfin bref, je n'aime pas la savoir loin de moi. Normal non ?!

Je me rend donc aux Suffering Lands pour trouver ces deux types. Après tout, les sufferings lands sont un véritable desert, des poneys ça se vois non ? J'ai ôté tout mes vêtements et n'ai garder que mes lunettes de soleil, ils sont en package sur mon dos, dans le desert, les journées ont beau être chaude, les nuits sont glaciales. Je risque de passer plusieurs jours en plein désert.

Les journées sont longues et chaude, je transpire comme si j'étais en train brûlé aux enfers, je remet mon chapeau par moment pour ne pas prendre un coup de soleil. Heureusement que j'ai prévue de jolies réserves d'eau dans ma gourde, et une espèce de petite bouteille, mais si la chasse dure trop longtemps, je risque de tomber à court. Durant les nuits, je suis obligé de me couvrir de ma cape et de ma sous cape. Il fait froid, j'ai l'impression d'avoir les os congelés, je ne peux pas me permettre de faire un feu, je me ferais sans doute repéré. J'ai parfois, quand j'en trouve un, la chance de m’abriter dans un bâtiment ancien, ou plutôt ce qu'il en reste. Mais ce soir, je les vois au loin. Une espèce de campement au loin, avec un feu, un feu attirant et bienveillant auquel j’ai bien envie d’aller me frotter. IL CAILLE ICI ! Plus jamais je ne vais dans le désert ! JAMAIS ! Je fonce à travers le sable, glissant par moment sur le sol pour ne pas me faire voir, me cachant parmi les ruines quand je le peux. Je dois me faire discret pour le moment, l’effet de surprise est quelque chose qui peut permettre aux faibles de gagner une bataille face aux fort. Et en l'occurrence, ils sont plus nombreux que moi.

J’arrive enfin, il y a quelque tentes, sans doute ont-ils peurs d’une tempête de sable. Ils en ont trois ou quatre, installées en cercle entourant un feu de camps devant lequel se prélasse un de ces poneys, qui est justement l’une de mes cibles. Je me saisi silencieusement de ma dague et me positionne sur mes pattes arrières, prêt à sauter sur lui. Et, d’un coup, je m’élance, m’aidant de mes ailes, sans faire de bruit, et viens lui planter ma dague à travers le crâne. Il n’a pas eut le temps de crier, pas eut le temps de se rendre compte de ma présence, il est juste mort comme ça.

Je relève la tête, il faut que je trouve l’autre avant qu’il ne me trouve… Je relève doucemement la tête et mon coeur manque un batement. Ils sont quatre ou cinq à me regarder, effarés du meurtre soudain de leur compagnon. Deux hein ? Ils ont des renseignements bidons. Je deglutis lorsque deux d’entre eux sortent deux puissants arbalètes. Ma tentative d’esquive à une si courte distance fut bien entendue inutile, et les deux longs carreaux se logent dans mon ventre, mais par chance, ressortent rapidement de l’autre coté, couverts de mon sang. Une vague remonte de mon ventre, un mélange de bile, de sang et de salive viens s’échapper de ma bouche dans une grosse gerbe. Une arbalète, ça prend du temps à recharger, et les autres se sont éloignés pendant que les deux s’atèlent à la recherche d’un projectile. Je saisi en bouche ma dague, plus pour m’empêche de vomir qu’autre chose, et fonce sur eux, le premier ne s’attendant pas à un regain de force après avoir pris un carreau dans le ventre, se fit trancher la gorge en moins d’une seconde, et se retrouve à terre, les sabots sur sa gorge, tentant de stopper le flot de sang qui coule comme une fontaine. L’autre, à peine m’eut-il vus qu’il utilise son arbalète pour me repousser, fouettant l’air dans le but de me frapper, il l’utilise comme un bourrin. je saisi celle de son ami, et attend la faute. Je ne sais pas tirer à l’arbalète, mais je sais frapper, et feinter. Je m’avance un peu trop près, faisant mine de vouloir porter un coup, et comme prévus, il frappe de toute ses forces dans le but de m’achever, mais je me retire a temps et le laisse se faire emporté par son élan. L’arbalète dans mes sabots vint se fracasser contre son visage dans un cris d’agonie puissant, pendant que ça commencer à s’agiter derrière. Je me met à le marteler de coup pour réduire son visage en bouillie, m’aidant de l’arbalète pensante. La douleur me donne de grandes montées d’adrénaline, des montées qui me donnent des envies de meurtre, mais cette dernière commence également à me submerger, mon sang coule trop, et surtout trop vite, il faut que je me débarrasse rapidement de ceux qui sont partis chercher leurs armes si je veux être en sécurité.

Je me relève, et ai tout juste le temps de m'écarter pour esquiver une hallebarde, fonçant droit sur moi. Cette dernière déchire la tente derrière moi, et le porteur, emporté par son élan, me rentre dedans comme un poids, nous faisant tout les deux tombés sur le cadavre. Je tente de lui mettre le plus de coups possible, oubliant tout style pour en venir à un simple échange de coup pour la survie. Il ne faut pas que je panique, prendre quelque coups pour garder son calme. Il parviens à me donner un coup dans le torse et à me faire voltiger à quelque mètres. Je vois les autres se précipiter vers moi, il faut que je fasse. J’ai atterrie non loin des carreaux ensanglantés qui m’avaient transpercés le corps. J’en saisi un dans mon sabot, et, voyant l’autre recharger vers moi pour m’embrocher avec sa hallebarde, je fait un bref geste pour passer à coté de sa hallebarde, frôlant le tranchant mortel pour venir lui planter en plein crâne le carreau, passant par son oeil pour atteindre le fond de son crâne. Un de moins. Je me retourne, prêt à combattre à nouveau, trois aurait été assez, mais apparemment il y a encore des volontaires. Cependant, ces dernier prirent leurs pattes à leur coups, effrayés par un adversaire qui avait assassiner leurs trois compagnons de sang froid… Et tant mieux. Je crois que j’ai perdu un petit peu de sang, je commence à voir floue. Je titube jusqu’à l’une des tentes, loin des cadavres pour ne pas être dérangé par une de ces odeur écoeurantes de cadavre. Là, je trouve le lit d’un de ces types. Je me laisse tomber comme un poids mort dessus, haletant, l’adrénaline dans mes veines retombe, et la douleur se fait de plus en plus ressentir. J’ose espérer qu’ils ont laisser un peu d’eau, moi, je détache ma gourde toujours attachée et je verse le liquide tiède sur mes blessures, poussant une légère plainte de douleur maintenant que la douleur commence à venir. Je nettoie comme je peux les plaies avec l’eau qu’il me reste , et tire ma cape en enroulant les manches sur les plaies pour faire pression et empêcher le sang de couler. Je serre les dents et pose ma tête sur l’espèce de duvet qui leur servait de lit. Ma conscience s’échappe lentement avant de me laisser m’endormir.
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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Jeu 26 Fév - 0:12



L'amour à la rescousse


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Ce n'était pas un bon jour pour Sabert déjà qu'avant hier, elle s'était fait engueuler comme du poisson pourri par son amant, car elle avait oublié de laisser un mot et aujourd'hui l'entraînement à la caserne n'était pas terrible l'adolescente faisait mieux que cela normalement et son capitaine ne l'avait pas loupé.Rentrant chez elle comme un zombie sans vie, elle entrait et allait directement dans la salle de bains prendre une bonne douche chaude après sa dure journée, l'eau sur la peau et le pelage de la jeune femme faisait un bien fou après trente minutes de bonheur dans sa douche, elle allait enfin se faire à manger. Ce soir, le menu était du saumon avec pomme de terre depuis qu'elle l'avait goûté à Ponyville, c'était devenu un de ses plats favoris, tapant dans ses pattes la pégase se dirigeait vers la cuisine et elle s'arrêtait en chemin pour regarder la feuille qui était sur la petite table du salon.

Ma Chère Tendre Sabert,
je pars tuer deux deux malfaiteurs recherchés pour une bonne somme à Suffering Lands ne t'inquiète pas, je reviens bientôt.
Tida


D'accord bon, elle allait changer son menu pour un léger ses frères étant absent, elle était seule se faisant une salade de pommes de terre rapide Sabert allait se coucher tôt pour trouver des infos sur ses malfaiteurs situés à Suffering, car cela lui sembler bizarre qui s'était que deux dans la région. Se levant au son de son réveil, l'adolescente se dépêchait de s'habiller et d'aller voir ses connaissances dans la taverne pour se renseigner, elle avait un mauvais pressentiment dans cette histoire. Environ deux heures plus tard la pégase explosait avec ses pattes sa propre porte d'entrée et préparer son voyage en urgent pour Suffering, Tida, c'était foutu dans un problème avec un grand P ses malfaiteurs était pour une translation avec une autre bande de voyou renégat.

*Tida ton informateur pue la merde jusqu'au cou pff c'est encore moi qui dois réparer les vases cassés*

Sac de voyage fait avec réserve d'eau et trousse de premier soin Sabert se dirigeait vers se dessert en ruine...

Suffering Lands le dessert ou la chaleur était insupportable le jour et la température la nuit était froide la fille avait décider de voyage que le soir et avait donc attendu la nuit pour avancer, elle était dans un petit village marchand en attendant, elle avait demandé conseille aux gens avant de se lancer pour économiser ses forces et se garder en bonne santé. Le soir venu, elle avançait dans ce grand pâturage de sable, échappe et cape sur sa tête, elle évitait d'attraper froid les températures la nuit pouvait descendre jusqu'à moins dix et le jour la température montée à quarante-cinq voir cinquante degrés, c'est pour cela qu'elle devait avancer en même temps se trouver un endroit où dormir et se protéger de la matinée, chose pas si évidant à faire quand on s'inquiétait pour un être cher, on pensait d'abord à l'autre qu'à soi-même.

Combien de temps était-elle là à chercher, elle ne savait pas, mais elle cherchait toujours son amant même si elle pouvait voler, elle utiliserait ce don au bon moment, car avec les créatures qui rôdaient dans les environs aussi l'inquiéter pour son loup. Au cour de sa quatrième nuit, elle se heurtait à un petit camps ravagé quelques corps sans vie étaient ici et là avec une tente bien détruite, il en restait une seule debout Sabert allait vérifier cette dernière et en entrant, elle tombait sur Tida gravement blessé.


*Par Sainte Luna*

La pégase se hâtait vers le corps ensanglanté de son amant posé le sac à côté d'elle et cherchait sa trousse de premier soin à appliquer sur Tida, bandages refaits à neuf et vérification des blessures rien n'était empoisonné, elle sortait pour sauter les corps sans vie plus loin pour éviter l'odeur de la mort et faisait un bon feu de camp. Prenants, une boite de cassoulet, elle l'ouvrait avec sa lame et jetait dans sa petite casserole portable le contenu dedans, Sabert se plaçait pour veiller en même sur Tida qui récupérer à côté regardant un peu les étoiles au ciel, elle souriait pour arriver un peu à temps.

*Idiot va*


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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Ven 27 Fév - 20:11

J'ai l'impression de mourir. Mon corps me fait mal, la douleur me submerge rapidement, mais je n'ai pas la force d'ouvrir la bouche et de pousser le hurlement de douleur coincer dans mon ventre. Étrangement, au bord de la mort, mes pensées, elles, ne sont pas mitigées. Ce n'est pas comme si c'étais la première fois que ça m'arrivais après tout, j'ai été confronté plusieurs fois à la mort, et pourtant, ça ne m'a jamais donné de leçon. J'ai toujours eut la "chance" de survivre à mes blessures, mais je n'en ai tirer aucune leçons, encore un exemple de la connerie des bouquins. Je suis un débile dans mon genre, je n'apprend rien de mes echecs, et même quand ces echecs sont des choses qui sont censés m'apprendre la vie, je ne les retiens pas. Je suis sûr que je ne mérite pas toute les secondes chances qu'on m'offre, mais j'en profite toujours...Tant pis, de toute façon, je m'en suis encore sortis, non ? Il n'y a aucune leçon à tirer de la mort, hormis celle qui dit qu'il faut profiter de la vie, mais ma façon de profiter de la vie, c'est de risquer de mourir.Je sais que c'est paradoxal, mais c'est moi.

Combien de temps je suis rester ici ? Un jour ? Deux jours ? J'ai soif, mais je n'ai pas la force de me lever et de boire, j'ai la flemme, je veux juste rester allongé et dormir, continuer de dormir malgré la douleur qui me martyrise...Ou à cause de cette douleur ? Une douleur qui me rend faible, sans doute. Les blessés sont toujours faibles. Mais viens le moment où je sens des pattes me toucher. C'est la mort qui viens me chercher ? Non, je doute que la mort prenne la peine de panser les blessures de ses victimes, ou alors tout les bouquins se sont trompés. D'un autre coté, j'ai appris que les mecs qui écrivaient les bouquins étaient des idiots qui fumaient des choses bizarres pour la plupart, vivant dans un monde insolite où tout finis bien à la fin. Rien ne finit bien à la fin de notre histoire, et comment ça pourrais bien se finir vue qu'on meurt ? Generalement le heros ne meurt pas à la fin, il vit heureux, la guerre est finit et tout le monde est content. Dans le vrai monde, personne n'est jamais content à la fin, car la mort de l'un fais la tristesse de l'autre. Il n'y a jamais de "happy end" à la fin de notre histoire.

Mes yeux s'ouvrent alors qu'une femelle se tient au dessus de moi, elle souris en me regardant. C'est un ange ? J'imagine que ça doit être le cas...et dans ce cas là, je dois être mort. Je tend le sabot pour l’attraper, mais elle recule. Elle ne veut pas que je l’attrape. Elle s'enfuis par la tente. Elle est fine, elle est légère, j'ai presque l'impression qu'elle flotte au dessus du sol, et passe à travers les objets. Je la suis dehors et deglutis quand je la vois. Elle est avec Sabert devant un feu de camps, et est assis...dans la tête de Sabert. En plein milieu de la tête de Sabert, ses pattes traversant sa tête...mais pas une goutte de sang...un véritable fantôme. Un fantôme qui se paye ma tête, me fessant des grimaces. Je sent ma gorge se nouée, je dois avoir une hallucination, c'est pas possible...ça ne peut pas être possible. Je déglutis et après un bref instant de reflection, je décide de ne pas y faire attention...ça ne peut pas être réel. Je m'approche simplement très lentement de Sabert pour ne pas trop avoir mal, mes blessures bandée me faisant assez mal, mais elles sont soignées, je dois pouvoir m'en sortir. Je l'enlace doucement de mes sabots couverts de sang et viens posé mes levres dans son cou :

-Belle vision du paradis.

L'autre femelle est sortis de la tête de Sabert et s'allonge en nous regardant, d'un regard perçant que je n'aime pas. Je souris et attend qu'elle me regarde pour lui murmurer avec un ton emplis de gratitude :

-Merci cherie...
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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Mer 4 Mar - 18:14



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Sabert sentait deux pattes puissantes sur elle avant t'entendre une petite voix faible la remercier, c'était son homme qui était revenu à lui l'adolescente soufflait de soulagement avant de se laisser allez contre lui, elle se retournait doucement et l'embrassait tendrement la baffe pouvait attendre un peu, il était dans un sale état.

"Ton informateur est un idiot, tu es allé droit à la rencontre de deux camps de mercenaire différent qui était en pleine translation d'armes, va savoir ce qui va nous attendre hors zone de sauvegarde entre les tueurs qui vont vouloir se venger ou les monstres de cette zone, tu as fait un bon salut ça, je peux rien dire." Elle avait dit tout cela d'un ton humoristique.

Peur de le perdre était plus sa raison première, elle devait se soulager de son stress qu'elle gardait en elle, mais comment devait, elle se comportait devant un macho jaloux et possessif grand question. La jeune femme savait que son loup pouvait se comporter bêtement, mais si elle allait dans le même style que lui cela se terminer très mal.

"Tu sais que j'ai envie de mettre une baffe et d'engueuler comme du poisson pourri, mais je ne le fais pas, car cela nous mènera nul part."

Le seul être qui peut mettre Sabert sans défense son petit ami Tida, elle était peut-être folle de se laisser faire comme cela, mais elle croyait en lui, l'adolescente perdait trop ses moyens face à son ange le dicton l'amour rentrait aveugle est peut-être vrai après tout, c'était les pensées floues de la jeune femme en ce moment. Elle s'en allait des pattes protectrices de son amant pour se diriger vers la casserole et servir une petite portion dans une de ses assiettes jetables, elle prenait ensuite un verre d'eau avant de revenir vers son loup.

"Mets ta tête sur mes jambes, je vais de nourrir pour que tu reprennes un peu de force."

Sabert n'était pas bête, elle avait remarqué que Tida regardait dans une direction pour quoi elle ne savait pas, mais à chaque fois qu'elle jetait un œil, elle voyait que tu sables les blessures de son homme devait être plus grave, empoissonné, c'était impossible, elle avait vérifié l'arme utilisée, à moins qu'elle secouait sa tête cette idée était la plus absurde esprit et fantôme n'existe pas, c'était de simple légende du passé ou des héros tombaient au combat.


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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Mer 4 Mar - 22:10

Cette femelle est étrange, mais je ne fais pas attention, regardant passionnément Sabert, mais j'ai toujours l'impression de la sentir dans mon dos, m'observant. Je n'ai pas vraiment ça, mais il vaut mieux ignorer ceci, en attendant, je me concentre sur mon amour se trouvant à quelque centimètres de moi, la laissant m'embrasser tendrement. Je sais qu'elle veut m’engueuler, et mon informateur est verreux, je le sais, mais je ne pensais pas qu'il m’emmènerais dans un endroit pareil, et dans un traquenard pareil. D'un autre coté, j'avoue que c'étais intéressant, une bonne baston bourrée d'adrénaline, de sang et de cadavres. J'adore quand ça arrive, j'adore me battre, ça réveille une sauvagerie en moi qui ne se retrouve nulle part ailleurs. Un coté de moi monstrueux, assoiffé de sang, et prêt à tout pour se régaler de la mort des autres, sans aucun regret, sans aucun remord, juste par un plaisir pervers presque aussi jouissif que le sexe.

Je me laisse gentillement gronder, comme un gamin, mais bon, de la part de Sabert, je peux bien accepter ça. Je l'ai engueuler il y a quelque jours pour ne pas avoir été prudente, il est normal que ça soit mon tour de m'en prendre plein la gueule, j'ai été imprudent, je n'ai même pas vérifier les informations qu'on m'a donner, et enfin, je me suis jeter comme un abrutis dans la mêlée sans prendre la peine de me défendre. J'étais emporté par ma frénésie. Mais bon, au final, je finit en vie. Je m'allonge comme voulu sur ses cuisse, ma tête reposant au niveau de son entrepatte. Je traine dans le sable, mais il est doux et je me sent bien. Je me contente de fermé doucement les yeux et de profiter de cette sensation chaude. Néanmoins, je sent toujours cette présence dérangeante à coté de moi, cette femelle étrange qui me regarde. J'ai envie de me lever et de la frapper, mais Sabert ne semble pas y faire attention...


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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Dim 8 Mar - 17:01



L'amour à la rescousse


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Sabert avait remarqué l'effort que son loup avait fait pour s'allonger sur elle, car il a tout de suite fermé les yeux posant l'assiette préparée, elle caressait la tête de son homme avec amour et le laissa se reposer sur elle, l'adolescente se perdait dans la crinière douce de Tida cela l'a rassuré grandement. La pégase allait faire payer à ses vauriens ce qu'ils ont fait à son loup, elle allait les tuer petit à petit et en prenant le temps, Sabert avait changé avec Tida et son combat échappatoire de chez les changelings, elle avait pris un plaisir à tuer et à torturer avant elle les assommer, la gentille petite fille était partie.

C'était bien calme aucun bruit venait troubler le jeune couple dans le camp ravagé, les deux pégases semblaient partit pour faire leur nuit dans la chaleur réconfortant l'un de l'autre quand Sabert sentait un regard perçant sur elle ouvrait un œil pour voir que la flamme du feu était devenue bleue, bleue l'adolescent ouvraient ses yeux en gros les flammes revenaient à leur état normal. Elle était sur ses gardes prêts à protéger Tida et elle, mais elle sentait plus le poids sur ses jambes le pégase avait disparu et rester plus qu'elle ici, la fille se levait avant que la chose qu'elle voyait était des flammes l'entouraient et le noir absolu, le feu se transforma en esprit d'une femme avec une faux. Sabert clignait à peine des yeux avant de se faire attaquer par ce fantôme esquivant le premier coup, elle lui envoyait sa droite en retour juste pour voir que cela passe à travers et la brûle un peu surprise de ça l'adolescente reculait avec un bon en arrière avant que des ombres l'entourent et la fassent prisonnière.

C'était un rire glacial qui faisait écho dans cet endroit sombre et lugubre la femme flamme balançait sa faux sur le cou de la pégase avant que tout devienne noir.

Sabert se réveillait en sueur Tida toujours sur ses jambes, c'était un des rêves des plus vrais qu'elle n'avait jamais fait soufflant pour reprendre sa respiration, elle mettait sa patte sur son cou pour le bouger et sentie un liquide descend de sa peau, c'était son propre sang la couleur du visage de l'adolescente était devenu blanc et la seule pensée qui lui tournée en boucle était comment est-ce possible les esprits n'existe pas scientifiquement, c'est impossible...



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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Mar 10 Mar - 15:30

Je me sens bien, j'ai l’impression d'être allongé sur un nuage, un bon nuage blanc et fin, un de ces nuage qui sont limite invisibles dans le ciel, un de ces nuages auquel personne ne fait attention entre les gros qui l'entourent, comme nous, deux petits points autour d'un feu lumineux, à travers les ruines et les dunes de sable fin qui nous entoures, si grosses qu'on a l'impression qu'elle n'attendent qu'un instant de relâchement pour glisser sur nous et nous ensevelir sous le sable tel un piège mortel auquel il faudrait que nous nous échappions. Mais ce n'est que du sable, du sable froid pour cet heure tardive, qui paraitrais bleue à la lumière de la lune, si notre feu protecteur n'étais pas là pour nous réchauffer. Je me sent reposé sur les cuisses de ma bien aimée, c'est dans des moments comme ça que tout les mauvais sentiments quittent mon corps : la haine, la rage, la jalousie, la tristesse, le désespoir, les idées noir, tout ça quitte mon corps une fois que je suis contre elle, mais presque au moment où je la perd de vue, elles m'assaillent, me brutalisent, obligeant le petit pégase fragile que j'étais avant à se retransformé en créature féroce et sanguinaire, assoiffée de sang et d'un plaisir orgasmique qu'il n'attend que lorsqu'il tue, encore et encore. Un véritable fou, un fou amoureux qui aime et craint sa bien aimée.

 Et Luna ? Si ce que Sabert m'a dit est vrai, Luna nous voit, là, en ce moment, nous épiant comme cette femelle à quelque mètres de nous, elle nous épie avec un perversité qui lui est propre. je n'ai aucune idée de l'ampleur des pouvoirs de la princesse de la nuit, mais je sais qu'elle est puissante, bien plus puissante que moi, même si je me refuse à l'admettre. Beaucoup sont plus puissants que moi, tout ceux qui refusent de se laisser aller au désespoir, ceux qui refusent la violence, parfois même ceux que je tue, ils sont plus fort que moi, même si ce n'est pas physiquement. Ils ont des choses dont je suis éperdument jaloux, des choses que je reverrais d'avoir, la paix, la conscience pour soi, une bonne situation, et tout ce qui fait une personne normal. Je l'avoue, c'est mon plus grand rêve, être normal. Mais je ne serais jamais normal, à cause de ce que j'ai vécu, et j'ai même eut de la chance de trouver une femelle pour m'endurer, une personne pour m'aimer, et qui est prête à tout pour moi. Une personne que je ne pensais jamais trouver, et moi, je suis un ingrat. Un gros ingrat, qui ne lui vaut que de l'amour sans suivre le geste, qui me jette dans la gueule du loup, lui laissant la responsabilité d'aller me rechercher. Je suis un égoïste, quand est-ce que je lui ai vraiment montrer mon amour ? Le sexe ? Les paroles ? Que des choses peu significatives. Je peux très bien couché avec n'importe qui, ce n'est pas pour autant que je l'aimerais, je peux très bien mentir et manipuler une personne en lui disant que je l'aime. Tout ça, je l'ai fais avec elle, et même si mes gestes étaient sincères, je reste là à me considérer comme un égoïste, ne pensant qu'à moi.

 Je ne tarde pas à m'endormir, faisant des rêves étranges de femelles, de sexe, de sang, du chien, de chat, de loup, de sable, de soleil, de lune, de changelings, de mort, de naissance, au point que pendant un instant, j'ai cru que je perdait les pédales, si je ne l'ai pas déjà perdu. Je finit simplement par sentir un mouvement au dessus de moi, un mouvement étrange, brusque, qui n'a rien à faire avec l'harmonie que je vie pour le moment, qui ne devrait pas venir ruiner ce magnifique paysage de sable et d'amour dans lequel je suis installé, mais qui viens malgré le moment présent.  J’ouvre doucement les yeux en émettant un petit grognement désagréable, je déteste quand ça m’arrive, comme quand je me réveille d’un mauvais rêve, ou le matin quand je me réveille tôt alors que je n’ai pas envie de me réveiller,  une partie de moi a envie de dire “ferme les yeux et continue de dormir va”, l’autre me dit “allez c’est l’heure feignasse, il se passe quelque chose !”, mais lorsqu’une goutte d’un liquide coula dans ma bouche, je faillis défaillir. Ce goût, je le connais bien, un goût ferreux, onctueux, qui m’emplis rapidement la bouche, un goût que j’adore. Le goût du sang. Je me relève d’un coup, prêt à frapper la créature saignant, ou faisant couler le sang, mais je ne vis que Sabert, un filet de sang coulant de sa gorge.

-Sa...Sabert ?

 Je mis un petit instant à comprendre, me demandant comment la situation avait pus se transformer ainsi. Nous étions bien, tout les deux, allongés dans le sable, ma tête sur les cuisses d’une magnifique créature avant que je ne sombre pour le wonderland. Et là, je me réveille en voyant ma belle avec la gorge ouverte. D’un coup, j’oublie mes muscles endolories par le sommeil et tout sens de la logique, je la tire pour l’allonger dans la tente, la tête contre un amas de tissus servant d’oreiller. Je me saisi des bandages restant et les plaques sur sa gorge, sans les serrés à l'étouffer, et j’essuie le sang, et commence à faire couler le peu d’eau qu’il nous reste, paniquant pour elle. Comment est-ce que ça a pus arriver, je n’ai rien vue venir, j’aurais dû rester éveille, j’aurais dû !

-Sabert….Sabert…

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Sam 14 Mar - 16:27



L'amour à la rescousse


Ah les mâles et leurs sales habitudes


La pégase avait l'esprit embrouillé le souvenir de toucher son sang sur sa propre gorge l'avait replongé dans les ténèbres des rêves, pas ces rêves avec des lapins roses non des rêves avec des chiens avec de grandes dents aiguisées avec deux têtes et un corps de feu qui mesuraient la taille d'une petite maison de Ponyville. Sabert avait peur, car c'était la première fois qu'elle en voyait rêve réalité, elle était perdue les gros monstres passaient à côté d'elle comme si elle était un fantôme, une route avec des flammes violettes se dessiner à ses pieds l'adolescente pas sûre telle la suivait sans se poser trop de questions sa priorité était de sortir, d'ici, vivante.

La jeune femme avait l'impression de suivre un chemin de dragon qui faisait des vagues avec son corps fin, elle avait la certitude que ces feux follets jouaient avec elle et elle n'aimait pas cela pour un sous, seule sans arme, ni, carte avec de simples esprits la poney n'était pas friand de cet endroit. Elle commençait à courir pour la seconde fois de sa vie, elle se voyait revenir à l'âge de ses quatre ans sans protection avant de crier de toutes ses forces le nom de son amour avant qu'elle se fasse engloutir de lumière.

"TIDAAAAAAAA"

Sabert s'était réveillée en sursaut et pleurait de chaudes lames sa vison trempait, elle cherchait du regard son homme et le trouvait en face telle se jetait sur lui pour sentir son corps contre le sien.

"Ne me laisse pas ne me laisse pas"

Elle répétait comme un robot ses mots, elle avait vu encore son propre cauchemar en pire, à l'extérieur la femme que Sabert n'avait pas encore vu rigolait de tout sont être, elle n'en avait rien à faire de revenir une petite polish sans défense tant que son ange était à côté d'elle rien ne pouvait lui arriver.



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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Sam 14 Mar - 22:42

Je dois l'aider, je ne peux pas laisser ça arriver, elle ne peut pas mourir, elle n'a pas le droit, elle ne peut pas me faire ça à moi, pas à moi. Je vais faire quoi sans elle ? Elle est la raison pour laquelle je suis venus chez les lunariste, elle est la raison pour laquelle je continue de survivre, sans elle, je ne peux pas continuer. Je continue d'éponger le sang coulant, mais elle a peur, très peur, elle pousse des gémissements de terreur dans son sommeil, je lis la peur sur son visage. Je finis par réussir à arrêter le saignement, mais il y a un autre problème qui se pose, un problème que je n'avais pas prévus. A la base, j'étais censé rester...une soirée après avoir tué ces poneys, ensuite, je me tire, basta, plus rien ! MAIS NON ! Il a fallut que ça tourne mal. CA TOURNE TOUJOURS MAL ! Pourquoi dans ma putain de vie de merde je ne peux pas avoir de chance ? Juste une petite fois, juste pour que je puisse m'en sortir, MAIS NON ! Je trouve une famille d’accueil, une petite amie, et ils meurent ! Je me construit une petite maison où je peux vivre en paix, et je me fait enfler par cette pétasse de chrysalis qui me fait faire des choses illégales, puis qui me balance à Luna pour qu'elle veuille mettre ma tête au bout d'une pique. Enfin, je finit par me trouver une femme que j'aime de tout mon coeur, je survis à un procès qui aurait pus être mortel rien que pour elle, et quoi ? Je la laisse me claquer entre les pattes ici ? Après tout ces efforts ? HORS DE QUESTION !

Nous manquons d'eau, mais je ne veux pas la laisser là, elle aura besoin de mon soutient à son réveil, elle aura besoin de son grand mâle pour qu'elle ne soit pas terrorisée comme elle l'est maintenant, mais je dois trouver de l'eau pour elle, pour la soigner, pour l'aider à allez mieux. Je n'ai pas encore piocher dans les resserves de ces malfrats, il doit bien en rester quelque pars, ou plutôt, je n'ai pas encore entièrement bouffer toute les ressources. Ils sont des malfrats non ? Pour venir ici, ils ont bien dû ramener de quoi se soigner, ils risquaient de prendre une milice envoyée pour les arrêter à tout instant, et après une bataille, il fallait pouvoir se soigner. Et je les ai fait fuir en catastrophe, ils n'ont pas pus récupérer ça. Je sort et me met à farfouiller à travers tout le campement, dans chaque tonneau, dans chaque caisse, dans chaque sacs, dans chaque recoin de tente, sous chaque espèce de couvertures, dans chaque sac de couchage pour parvenir tant bien que mal à trouver un peu d'eau, de l'alcool, des bandages, de la nourriture, exactement ce qu'il me fallait. D'un coup, je l'entend crier, un grand hurlement. Ma sabert qui crie :

-TIDAAAAAAAAAAAA, ne me laisse pas, ne me laisse pas.


Elle s'est réveillée ! Et je ne suis pas là pour la rassurer, mais j'arrive. Je ne t'ai pas laisser Sabert, je ne te laisserai jamais, je ne peux pas la laisser, pas après tout ce qui s'est passé entre nous. Je fonce vers elle en quatrième vitesse, mes affaire en patte.
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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Dim 15 Mar - 0:17



L'amour à la rescousse


Ah les mâles et leurs sales

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Sabert était bien dans les bras de son bien-aimé rien ne pouvait lui arriver son corps ce détente automatique avec lui, ce cauchemar était de plus en plus intense Tida ne disait rien jusqu'à présent et cela l'étonnait un peu d'habitude, il était plus attentif pour elle l'adolescente se demandait ce qui se passer.

"Tida..."

Un sourire sadique se montrait sur le visage de son loup non de ce démon en cet instant le pégase frappait la jeune femme au visage avant qu'elle tombât au sol, elle n'avait pas encore récupéré de se rêve et cette personne en profiter, prenant une patte pour que son visage reste au sol, il concentra sur l'autre un petit feu qui allait directement attaquer l'aile droite de Sabert.

"AAAAAH"

La pégase avait mal, c'était horrible son aile était consume de l'intérieur d'elle-même, elle avait l'impression ne plus sentir son muscle, et son homme qui riait, elle sentait de la rage avant qu'elle fonçât tête baisser dans son ancien petit ami.

"SALE TRAITRE"

Sabert frappait son ancien amoureux avec fureur, trahison, manipulation, chagrin telle était son état, elle aurait jamais tu tomber en amour sur lui, l'esprit disparu après un certain temps, elle ne savait pas, mais elle continuer à taper dans le sable croyant que c'était toujours Tida, en faite, elle mélangeait réalité et rêve. La femme qui était toujours à l'extérieur riait comme une succube qui avait trouvé un bon jouet et cela ne faisait que commencer, car le vrai Tida arrivait en courant dans la tente. La pégase se retourna au son de l'arrivant et sa fureur augmentait encore plus, car il n'avait pris aucun de ses coups.

"Je ne sais pas comment tu t'en es sortit, mais tu vas payer pour m'avoir blessé SALE TRAITRE COMMENT TA PU UTILISE LA MAGIE C'EST LA REINE DES MARREE QUI TA DEMANDE DE ME TUER AVOUE!"


Sabert avait perdu la réalité, elle pensait encore qu'elle était dans ce cauchemar sans fin si elle avait fait plus attention l'adolescente aurai remarque le matérielle dans ses pattes pour elle, mais elle voyait qu'en face un ennemi blessé comme elle sans arme, elle attaquait de face son loup qui se demander ce qui se passer ici et ne voyait pas non plus la lueur des yeux blessaient de Tida, la jeune femme était folle de rage oubliant même la logique des choses.



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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Dim 15 Mar - 13:31

Mes blessures, elle m'empêchent d'être rapide, la douleur dans mes membres est toujours là, mes blessures n'ont pas entièrement cicatriser, j'ai mal, et ça saigne, mais je dois en faire abstraction, Sabert a besoin de moi. Je marche aussi vite que je le peux dans la direction de la tente où j'ai laisser Sabert, je n'aurais pas dû la laisser, j'aurais dû rester avec elle, lui offrir mon soutien à son réveil, comme à une petite fille sortant d'un cauchemar, une nuit dans son lit, qu'il faut réconforter, tenir contre soi, pour lui faire ressentir la chaleur protectrice d'une personne proche. Un père, une mère, un petit ami, son meilleur ami, tout ce qui peut se rapprocher d'une personne sur laquelle on peut compter, une personne à qui on peut faire confiance, et moi, j'ai trahis cette confiance. Je me précipite quand je l'entend hurler :

-SALE TRAITRE !

Sale traître ? Il y a quelqu'un d'autre avec nous ? Quelqu'un qu'elle connais ? Je dois me dépêcher, cette personne dois lui vouloir du mal; et je ne laisserais jamais personne lui faire du mal. Mais d'un coup, je la vois sortir de sa tente, les yeux débordant d'une rage, une rage immense.

-Sabert, ça v...


Elle me rentre dedans d'un coup, me coupant le souffle et me faisant lâcher mes fournitures. Je m'écroule sur le sol, le choc me faisant morfler. Mes blessures se rouvrent rapidement et la douleur me submerge, et pour en rajouter, Sabert se met à me frapper. Pourquoi me frappe t-elle ? Elle crie que je suis un traître, pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ? Qu'ai ce que j'ai fais ? Ses coups, ils me font mal, mal au corps, et mal au cœur. Je n'aurais jamais penser que prendre des coups pouvaient faire aussi mal, surtout quand ils viennent de l'être que vous aimez. Je lève le sabot pour lui renvoyer son coup, mais j'en suis incapable. Je ne peut pas la frapper, je ne peut pas lui faire du mal, je dois endurer les coups. Je la laisse me frapper, longtemps, très longtemps. Je sens mes os se fracturer sous les coups, mon museau saigne, mes lèvres sont ouvertes, mais j'endure.

Quand elle finit par se fatiguer, je profite de la première faille qu'elle laisse apparaitre et lui attrappe la nuque. Je la tire contre moi et plaque sa tête contre mon torse, luttant contre elle. Je viens doucement lui murmure, à travers les gargouillis sanglants sortant de ma bouche :

-Chuuut...Sabert...C...C'est finit....Calme toi ma cherie....Cal....Calme...
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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Dim 15 Mar - 20:30

Spoiler:
 




L'amour à la rescousse


Ah les mâles et leurs sales

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Sabert frappait Tida sans retenu pour l'avoir blessé, mais l'a elle se posait en même temps la question pourquoi il ne se protège pas pourquoi il ne riposte pas, il était calme comme si son loup attendait quelque chose après quelques minutes l'adolescent s'arrêtait Tida en profitait pour la poser sur lui et lui chouchouté une tendre phrase Sabert se mettait à pleurer de sa bêtise.

"Qu'est-ce je fais oh par Luna qu'est-ce je fais"

La pégase prenait son homme sur son dos et le posait sur la zone de repos et de soin ramassant les fournitures trouvées par son amant, elle le soignait avec tendresse et regret son Tida l'aurait jamais blesser qu'elle était idiote sur ce coup l'a elle se promit de le chéri encore plus à son réveil. Sabert était en colère contre elle-même et ce feu follet, soignant à nouveau son compagnon, elle rinçait les blessures et mettait à nouveau des bandages propre cela lui faisait mal au cœur de le voir dans cet état par sa faute en prime, mettant une couverture sur lui, elle sortait à l'extérieur pour trouver cet esprit, mais elle était parti. Retournant vers son homme, elle s'endormait à côté de lui donnant un peu de la chaleur de son corps.


L'esprit de la femme souriait la petite fille avait réussi son épreuve sur l'amour, elle s'approchait des deux pégases endormis et leur déposa sur le front un baisser de pardon, elle allait s'assurer que les mauvais esprits ne les touchaient plus, claquant des doigts, elle déposait une flamme d'un blanc pur sur Sabert et Tida pour les guéries des blessures spirituelles.

Partant de la tente du couple, elle les regardait une dernière fois et pleurait une larme d'un amour perdu de son passé volant dans le ciel de la nuit étoilée, elle priait pour leur santé et leur réussite.

"Que les esprits des morts veillent sur vous"



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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Dim 15 Mar - 22:05

J'ai la tête qui saigne, ça fait mal, très mal. Mes yeux sont secs, et ma vision se trouble, ça brûle, une sensation douloureuse dans le crâne, palpitant derrière mes yeux, le sang pulsant coulant de ma bouche et mon nez. Mes oreilles sifflent, un bruit blanc gâche chaque paroles, chaque bruit, que ce soit les sanglots de Sabert, les gargouillis du sang coulant sur mon propre corps, la seule chose que j'entend, c'est ce bruit blanc, et les battements de mon cœur. Des battements de cœur qui se faisaient de plus en plus lents, de plus en plus rare, mon coeur ne tenant plus la douleur, je me suis fais taper trop fort ce soir, beaucoup trop fort, beaucoup trop de fois, et même si je suis un bon guerrier, capable d'endurer des combats longs, de puissants coups, des blessures profondes, mais là, je n'en peut plus. La fatigue dû au coups, la douleur physique, la douleur émotionnelle, tout ça, je n'en peut plus, j'ai eut ma dose pour aujourd'hui, je ne veut plus qu'une chose, une simple chose : dormir. Je veux dormir bon sang, je veux pouvoir me reposer, dormir et ne pas me réveiller avant un bon moment, reprendre mes esprits. Je n'ai jamais été aussi fatigué, je n'ai jamais eut autant envie de pleurer, mais étrangement, je n'arrive pas à pleurer. Pourquoi je n'arrive pas ? Est-ce que ça aussi ça fait partie des choses que je ne peut pas faire ? Pleurer pour soulager, pour oublier le chagrin qui infeste mon corps. J'ai envie de pleurer, mais ces larmes sont bloqués dans mes glandes lacrymales.

Finalement, mes yeux finirent par se refermer, humidifiant mes globes oculaires secs comme ce désert et je sombre pour un monde noir. Un monde noir de peur,noir de mort. Mais le pire, c'est que je n'ai pas peur pour moi, j'ai peur pour Sabert, il faudra qu'elle me dise ce qu'elle a vue, ce qu'elle a fait. Je suis sûr que ce n'est pas de sa faute, elle n'aurait pas fait ça si elle m'avais reconnus, il devait il y avoir quelque chose d'autre, quelque chose qui a changer sa façon de voir les choses, au point qu'elle ai eut envie de me tabasser. Je ne lui en veut pas, je suis incapable de lui en vouloir, comment le pourrais-je ? Elle a fait tellement pour moi. J'ai presque envie de dire que j'ai mériter cette branlée qu'elle m'a mis. Mais pour le moment, je dors, ne la sentant même pas me traîner, même pas m'allonger, mais je sentis néanmoins quand elle vînt m'enlacer et se coucher contre moi. Quand j'y pense, je dois être dans un sale état. Mais il faudra que je parle à Luna. Mais plus tard, il faut que je garde ça pour nous pour le moment, jusqu'à ce que je fasse quelque chose de significatif pour eux, et qu'ils me pardonnent, voire me respectent. Ce serait la seule façon pour vivre heureux avec Sabert.

Je ne sais pas combien de temps notre sommeil a durer. Une heure ? Un jour ? Aucune idée Mais je finis par me réveiller de ma torpeur mortelle. Sabert est toujours contre moi, elle dort. Je ne veux pas la réveiller, mais on doit foutre le camps d'ici, et vite, avant qu'une autre saleté ne nous arrivent. Je la met sur mon dos en faisant de mon mieux pour ne pas la réveiller, me saisit de mes affaires et remplie ma gourde de ce qu'il reste d'eau. Il vaut mieux que nous nous grouillons, je ne veux pas finir assoiffé. Avec elle sur le dos, je prend le chemin du retour, marchant sur le sable chaud. Je pose mes affaires sur le dos de Sabert. Certes, elle va avoir super chaud, mais ça la cache du soleil, et empêchera une insolation. Je laisse tout de même de l'air entrer par quelque troues dans parade à l'insolation. Mais la traversée se fait longue, et je ne pense pas avoir assez d'eau pour durer. Après, même si nous avons faim, la nourriture ne seras pas un problème, nous pouvons tenir quelque jours sans manger, je l'ai moi même déjà fait, mais avec toute mes blessures, je ne sais pas si j'arriverais à tenir. Je suis reposé, mais je m'épuise plus rapidement que d'habitude à cause des événements précédents. Mais nous ne pouvions pas rester, et risquer que les bandits reviennent, ou que d'autre saloperies ne viennent nous pourrir la vie. Le but du jeu maintenant, est de sortir de ce desert en vie.
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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Mar 17 Mar - 21:42



L'amour à la rescousse


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La vie était devenue paisible comme un long fleuve tranquille Sabert avait moins mal et se sentait en paix comparée à hier où elle était enragée depuis combien de temps elle se reposait l'adolescente ne savait pas elle profitait de la noirceur douce des rêves, elle avait l'impression de voler sur un nuage avec son compagnon.Mais elle commençait à avoir chaud comme si elle traversait une dune, l'esprit de la jeune femme se remettait place et essayait de se réveiller pour revoir son loup.

Ouvrant difficilement les yeux Sabert regardait le paysage passer sous les pas de Tida, elle avait peur de bouger à cause d'hier qu'elle pleurait de sa faiblesse, il était tellement doux et gentil avec elle alors qu'elle avait complétement foiré les larmes coulais de son visage pour aller touchaient la crinière sèche de son amant la jeune femme enlaçait Tida.


"Pardon amour, j'étais faible, je suis tellement désolée"

Les sanglots de la pégase faisaient écho dans la plaine désertique que son compagnon s'était arrêtée, elle ne savait pas s'il allait lui pardonner ou se mettre en colère Tida lui disait toujours qu'elle était forte, mais cela n'était pas vrai elle ne l'avait pas compris avant, mais sans lui l'adolescente était rien même si elle était devenue une espionne, les oreilles personnelles de la princesse Luna et une meilleure combattante en furtivité Sabert était rien sans sa raison, la raison qu'elle continuait cette guerre, c'était pour son loup et peut-être sa future famille avec lui si elle était encore en vie.



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MessageSujet: Re: L'amour à la rescousse [Sabert]   Mer 18 Mar - 15:39

Je commence à en avoir marre de marcher dans ce désert, le soleil me brûle le crâne, et encore, heureusement que je suis noir, sinon, avec Sabert sur le dos, mon bronzage aurait l'air totalement stupide, une jolie tâche au milieu de poils presque carbonisés, et j'imagine que ma peau doit brunir sous ma fourrure. Fourrure qui, elle, est trempée de sueur. Je suis obligé de tenir les espèces de sangles avec lesquelles j'ai attaché Sabert contre moi pour qu'elle ne glisse pas, et j'imagine qu'elle ne vas pas être très heureuse de se réveiller, le ventre couverte d'un liquide poisseux et odorant, mais bon, pas moyen de passer outre cette désagréable expérience, que soit elle ou moi. Je donnerais tout ce que j'ai pour trouver une oasis, mais j'imagine que ce ne sont que des mythes. Après tout, ces endroits ne s'appellent pas "Déserts" pour rien, ils tiennent leur nom de leur manque d'eau. Je me suis déjà demander pourquoi il ne pleuvait jamais dans les déserts, c'est vrai ça, c'est comme les nuages, je n'en ai jamais vue au dessus des déserts, et franchement, ça ne serais pas de refus une petite ombre d'un nuage cachant le soleil, m'aidant dans cette pénible traversée de l'enfer.

Sabert se réveille enfin... Enfin...Un coté de moi aurais préférer qu'elle continue de dormir jusqu'à ce que nous soyons sortis de cette merde, premièrement pour que nous n'ayons pas à parler de ce qui s'est passer d'hier soir,deuxièmement car si je finis par tomber KO, j'aurais pus la réveiller et lui demander de prendre le relais pour que je puisse, à mon tour, me reposer un petit peu. Mais le fait qu'elle soit réveillée n'est pas non plus une mauvaise chose, elle va pouvoir marcher, et moi, je vais pouvoir me reposer, ou du moins, produire moins d'effort.

-Ne pleure pas Sabert, ça va te fatigué. On a encore beaucoup de chemin avant de rentrer, et je ne suis pas en état de voler.
On parlera de ça à la maison.


Je sais que ça peut être dur, mais ce n'est pas le moment de s'excuser. Je la laisse descendre de mon dos, des gouttes de sueurs perlent de ma fourrure pour tomber. La chaleur du soleil deviens d'un coup cuisante sur mon dos, j'ai envie d'en finir au plus vite. Je prend mon chapeau et le lui met sur la tête, pour éviter une insolation, et je reprend mon chemin. Mon silence c'est pas là parce que je fais la tête ou quoi que ce soit, mais parce que je ne veux pas ouvrir la bouche. Ma salive est la seule chose qui m'hydrate pour le moment, je ne tient pas à boire le peu de réserve d'eau qu'il nous, il faut la garder pour le plus tard possible, ce qui nous permettra de faire plus de chemin. Dans des conditions extrême comme ça, l'instinct de survie prend le dessus. Une fois qu'on sera sorti du désert, nous trouverons un point d'eau, et tout ira mieux.

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