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 [Concours n°3] un voyage dans le futur ou pas

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Shade
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MessageSujet: [Concours n°3] un voyage dans le futur ou pas   Ven 19 Fév - 19:26

Pourquoi ? Pourquoi je suis ici ? Je m’endors dans mon lit et me réveille attachée comme un vulgaire prisonnier…. Bien évidemment je lutte contre elle quand on m’engeule d’un coup en m’ordonnant de ne pas bouger et de rester tranquille jusqu’à nouvelle ordre, chose que je ne fais pas du tout jusqu’à sentir un liquide bizarre et froid couler dans mes veines, on m’a mis sous intraveineuse bordel, forcément, rapidement, mes forces m’abandonnent déjà, je n’aime pas du tout cela.

Je tourne ma tête pour voir ce qui se trouve autour de moi, des poneys en blouse blanche ? Des médecins ? Surement. Mais pourquoi faire ? L’un d’eux me braque une lampe sur le visage et touche ma corne en disant :

- Très intéressante cette chose sur votre tête, une corne ? Elle vous sert à quoi exactement


- A faire de la magie crétin, comme toutes les licornes de ce monde


Cela le fait fortement sourire avant de retourner vers ses collègues en hurlant :

- La découverte du siècle que nous avons là mes amies, nous avons trouvé la dernière licorne de ce monde et dire qu’on les pensait disparu depuis la grande pandémie


Une pandémie ? Mais il parle de quoi ? La dernière licorne, mais ce n’est pas possible ça, je suis tombée où là, c’est une mauvaise blague ? C’est ça, c’est forcément cela…. Alors que les médecins sortent de ma chambre en parlant déjà de gloire et autre chose pas très rassurante pour moi, surtout la partie maman de la future génération de licorne.

Je dois m’enfuir, maintenant sinon je vais devenir une poule pondeuse, bon, d’abord me libérer, cela va être simple, les liens sont de simple boucle, ma magie va être suffisante pour les retiré, mais je ne pense pas pouvoir marcher toute suite à cause de cette intraveineuse. Une chose à la fois pour l’instant, je me concentre et retire mes liens, sabot droit, puis la gauche et maintenant mes sabots arrières.

Enfin libre, ça fait du bien, je retire directement mon intraveineuse et pose un premier sabot sur le sol, pas très rassurer, puis un second et enfin les derniers, bon, je me suis déjà sentie mieux, mais je peux marcher et me rend doucement vers la fenêtre de ma chambre et me retrouve face à un spectacle improbable et impensable. Ce paysage, ce n’est pas celui que je connais, c’est quoi cette endroit, ses immeubles gigantesques, ce ciel rose alors que le soleil est haut au-dessus de ma tête.

Je dois rêver, ce n’est pas possible, je suis dans un autre monde, mais quand ? Comment ? Mille questions se bousculent dans ma tête alors des bruits de pas se font entendre. C’est quitte ou double, je dois m’enfuir, maintenant, mais comment ? Le tout pour le tout, dès qu’il ouvre la porte, je lui fonce dedans et m’enfuit au galop, du moins j’essaie, le truc qu’ils m’ont injecté coule encore dans mes veines et me rend encore faible. L’alerte est rapidement donner suite à mon évasion et déjà j’ai des infirmiers me cours déjà après quant au détour d’un couloir où ils me perdent de vue, une jument m’attrape et me cache dans un bac de linge sale puant en me chuchotant :

- je vais te sortir d’ici, ne bouge surtout pas

Je ne peux que lui faire confiance, de toute façon, seule, je ne peux pas m’en sortir, c’est sûr et certain. Alors que j’entends, depuis ma cachette qui ne sent pas la rose, les pas courant de mes poursuivants et celui des roues du chariot qui roule dans la direction opposer. Mais j’ai un gros coup de fatigue d’un coup, entre la course et ce calmant qui coule encore dans mon corps, je n’arrive pas à résister au sommeil qui m’emporte déjà.

Je ne sais pas combien de temps j’ai dormie, mais je me réveille déjà dans un lieu plus chaleureux que précédemment et en meilleur compagnie, une jument à la crinière bordeaux et à la robe crème, elle est jolie et cuisine au vu de l’odeur, ou vient de finir car la voilà avec un plateau avec un bon bol de soupe dessus, elle me sourit en me disant d’une voix chantante :

- tu es debout ? C’est bien, tu dois avoir faim, mange ça, cela te fera du bien, je m’appelle Ambrosia, et toi ? Tu m’as fait peur quand je t’ai trouvé évanouis dans le bac, mais quand j’ai vu la marque d’injection, j’ai vite compris, tu es costaud pour courir après avoir été chotté au calmant.


- Merci beaucoup, je m’appelle Shade et vous pouvez me dire où je suis ? Dans quel pays exactement, ou à quel époque, c’est que, je ne suis plus à Equestria


Alors que je bois doucement mon potage, qui est délicieux d’ailleurs et qui me fait un bien fou, réchauffant mon corps et mon esprit pendant qu’Ambrosia me répond en me riant au nez en me prenant de haut :

- Tu débarque d’où toi ? Je ne connais pas d’Equestria, ici tu es à Fuliane, on est au milieu du printemps et inutile que je te réponds au reste car cela te dira rien du tout bête comme tu sembles être, par contre sympa ta corne, tu es vraiment une licorne ?


En réponse à ça et surtout parce qu’elle me tape sévèrement sur les nerfs, je lui envoie mon bol de soupe vide sur la tête avec ma magie en lui jetant un regard noir en répondant :

- Sa te suffit comme preuve ou je te le casse sur la tête sans le touché ?


Elle ne semble pas le prendre mal du tout, même le contraire en faites, Ambrosia enlève le bol de sa tête et va dans la cuisine pour le mettre dans le lavabo en disant d’une voix enjouée :

- je ne regrette pas du tout de t’avoir sauvé alors, je ne te quitte plus d’une semelle alors, tu es à moi.


Comment ça je suis à elle ? Hors de question, je suis à personne, ni à elle, ni à ses médecins, à personne ! Mais elle ne fait plus attention à moi et part déjà dans son délire en organisant déjà plusieurs déjà pour moi, préparant mille projets et concepts grâce à ma magie notamment, je dois mettre le hola, ce n’est pas possible.

- Stop ! Je ne t’appartiens pas c’est clair, donc arrête toute suite, d’accord ? Je ne sais pas comment je suis arrivé ici déjà, je me couche dans mon lit et me réveille sur un autre lit, attaché ! Donc donne-moi une explication à ça au lieu de me prendre pour ton nouveau jouet.


Sur le moment, la jument me regarde comme si je viens de lui lancé un sceau d’eau glacé sur la tête et semble contrarié de part ce que je viens de dire au vu de ses sourcils froncé, elle a l’air d’être très protocolaire celle-là, encore une, je sens que ça ne va pas être le grand amour entre nous, loin de là.

- D’après ce que j’ai appris, tu as été trouvé au milieu d’ancienne ruine de la civilisation des licornes disparut depuis plusieurs siècles maintenant, endormie profondément, avant d’être ramené ici pour être étudier, la suite tu l’as connaît.


- Tu dois m’emmener à ses ruines, c’est là-bas que je vais avoir les réponses à mes questions et aussi le moyen de rentrée chez moi, loin de ses idiots qui voit en moi une mère à gogo.


Ambrosia lève un sourcil dubitatif mais accepte de mis conduire, ajoutant que ça ne va pas être de la tarte, parce qu’après mon évasion, beaucoup de monde doit être à mes trousses maintenant, pour changer quoi, déjà chez moi, si je sors de mon royaume, tout le monde me course si j’ai le malheur d’être remarqué.

La jument commence alors à installer un plan de la ville et des environs afin de me faire comprendre quand même la difficulté de la tâche. Il faut dire qu’une licorne au milieu de poney terrestre, ça se remarque plus que bien, donc déguisement obligatoire pour au moins caché ma corne. Je ne peux qu’accepter cette requête, de toute façon, je suis obligé de lui faire confiance, même si elle m’énerve au plus haut point à me parler parfois comme si je suis une enfant de cinq ans.

C’est donc pour son grand plaisir et au contraire pour moi, que la voilà en train de me faire faire un défilé rien que pour elle, ces vêtements sont si particulier, je ne reconnais pas les matières et pour certains habits, Ambrosia est obliger de m’aider à les mettre car impossible de savoir comment les mettre tellement ils sont bizarre. Au bout de deux bonnes heures à faire la poupée pour cette jument, j’ai enfin trouvé la tenue idéal à ses yeux et au mien aussi, du moins pour les couleurs, car le reste, surtout le chapeau qui recouvre ma corne, j’ai l’impression d’être un clown, il me manque plus qu’une tarte à la crème pour complété le tout maintenant.

C’est donc habiller comme ça que je sors de chez ma sauveuse, si je puis dire comme ça, cette dernière me fait faire par contre une visite guidée de la ville, chose dont je m’en fou complètement, mais d’après elle, c’est pour donner le change, je suis sa cousine qui vient d’arriver en ville et à qui elle fait visiter l’endroit. Pourquoi un tel cinéma ? Et bien parce qu’on me recherche partout pardi et que tout le monde est plus ou moins contrôler, elle pense donc que si on joue ce petit jeu, personne ne va venir nous déranger.

Mais Ambrosia veux faire dans les formes, c’est donc d’abord les endroits historiques et incontournables de la ville que nous allons d’abords, la grande horloge de cristal dont l’âge exact est impossible à déterminée, un bâtiment magnifique et impressionnant, cela ne m’étonne pas qu’on est bâti une ville autour. Ensuite la grande place du marché, même si ce n’est pas vraiment pareil que part chez moi où on peut acheter des fruits, les légumes ou des produits artisanaux, là il y a plein d’objets bizarres qui clignote et qui font des bruits bizarres.

En plus, lorsqu’on traverse l’endroit, je sens que ma magie s’emballe dans ma corne et autour de moi, les machins s’emballent fortement aussi au point de se mettre à exploser de partout, un vrai carnage, des personnes sont blesser plus ou moins fortement, bien sur cela attire fortement l’attention sur moi qui me trouvé à côté. Rapidement, je prends la fuite, suivie de prêt par Ambrosia qui, comme prévu, me colle aux sabots.

Une fois loin de la place qui s’est remplie de policier suite à l’incident, Ambrosia me demande directement avec un ton un poil énervé :

- Pourquoi tu as fait cela ? Faire exploser tout comme ça ? Calme toi bon sang de bois, tu veux nous faire repéré ou quoi ?


- Ce n’est pas ma faute, ma magie c’est emballer d’un coup sans que j’arrive à la contrôler !


Elle ne comprend pas du tout de quoi je parle et me fait signe que ce n’est pas grave, on n’en parle plus, mais elle souhaite me raconter une histoire, Ambrosia souhaite d’un coup me faire comprendre pourquoi j’ai l’air si précieuse aux yeux de mes poursuivant et aux siens aussi d’ailleurs, ajoutant que je mérite amplement une explication.

C’est donc vers un café où elle a l’habitude d’aller que nous nous dirigeons, une fois installer avec une bonne tasse de thé et une belle part de tarte aux pommes, la voilà qui commence son récit, un conte pour enfant qui prend sa source dans une lointain passé de la région. C’est l’époque où la magie est reine et les licornes très nombreuses, ses dernières aident tout le monde avec leur magie, aussi bien les pégases que les terrestres. Ils ont rendu la région viable pour tout le monde, contrôlant les saisons et le temps, même si les pégases les aident fortement dans leurs taches avec la météo journalière, rapidement, les licornes sont devenu hors de contrôle, prenant de haut les deux autres races, réclament qu’on les vénère comme des dieux.

Bien évidemment, les deux autres ont été forcé de le faire, redoutant leurs pouvoirs magique jusqu’à la naissance d’une licorne particulière, une licorne ailé qui a décider de mettre fin à l’injustice que subisse les terrestres et les pégases, au grand damne des licornes qui ont essayé tant bien que mal de gardé la suprématie de leur espèce. Pour ça, elles se sont mis à construire des artéfacts magique pour augmenter leur magie, la renforcé, leur donner des longévités plus importantes, mais la licorne ailé en a eu vent et a décider de punir les licornes en les privant de leurs pouvoir magiques, mais malheureusement, cela a eu des dégâts catastrophique pour ses dernières, sans magie, elles sont devenu très vulnérable aux maladies et une pandémie importante c’est déclarer parmi elle, les emportant les unes après les autres, les juments donnent naissances à des licornes mortes nées, les étalons sont devenu stériles, en à peine deux générations, toutes les licornes ont disparue, même les pégases et terrestres avec des ancêtres licornes n’ont jamais pu donner naissance à l’une d’elle, même si un peu de leur magie à perduré dans des dons léger, mais pas comparables à de la vrai magie.

Ambrosia fini enfin par me dire vraiment la raison, car même si sont histoire m’informe sur l’absence de licorne ici, elle me dit pas vraiment pourquoi ils me veulent à tout prit, pour restaurer ses artéfacts créer il y a des siècles ? Non, c’est pour autre chose, elle m’apprend qu’ils sont en guerre avec les pégases depuis quelques années maintenant, certes, aucun des deux camps n’a encore menée de véritable bataille, mais un rien suffit à déclencher les hostilités pour de bon. En sommes, il souhaite gagner cette guerre grâce à moi, à ma magie et à mes futurs enfants, c’est vrai que la magie peux servir pour tellement de chose, comme source d’alimentation pour une de leurs machins là, je pense que c’est pour ça qu’ils ont explosé, ils ont reçu trop d’énergie d’un coup.

Je soupire profondément alors que je fini ma tarte et mon thé avant de tapé du sabot sur la table et de dire dans un rugissement :

- Ambrosia, j’ai déjà une guerre à mené chez moi, avec mon père et mes amis, je ne veux pas faire partie de votre conflit et servie de mère porteuse ou de pile pour je ne sais quoi, maintenant emmène moi aux ruines où on m’a trouvé pour savoir si je peux repartir depuis là-bas et ce n’est pas discutable !


Cette dernière est bien sur très contrarier par mes paroles, car elle ne veut pas me voir partir, mais au vu de ma détermination et de mon regard, elle fini par accepter, à contre cœur, de me mener là-bas, le voyage n’a pas été très long, mais tortueux, car les patrouilles de policier à ma recherche ont augmenté depuis l’incident à la grande place.

Une fois sur place, j’ai cru que j’allais me mettre à pleurer, ces murs, ses fresques, ses colonnes, j’ai l’impression d’être au château de mon père, mais ce n’est pas le cas, certains vestiges n’ont rien à voir du tout avec ma demeure, comme ses symboles bizarres, l’histoire raconter sur certaines fresques qui colle plus à l’histoire de Ambrosia.

Au bout de deux heures, nous sommes enfin arrivés sur le lieu où je suis apparu, comment on l’a su ? Tout simplement à cause du comité d’accueil…. Deux des médecins que j’ai vu dans ma chambre à mon réveil sont là, tout sourire de m’avoir retrouvé, mais c’est surtout ses mecs armées de je ne sais quoi qui me font être rageusement en colère, nous mettant en joute alors que le médecin dit d’une voix trop mielleuse à mon goût :

- Voilà notre précieuse, notre futur maman, notre passe pour la victoire, tu nous as fait courir tu sais, mais avec une telle complice, rien de plus normal, une espionne pégase qui a sacrifier ses ailes afin de s’infiltré ici, Ambrosia, tu es connu de nos services, mais je te félicite quand même d’avoir réussi à nous berné aussi longtemps quand même. Bon, maintenant on rentre gentiment au laboratoire….



- Hors de question ! Je ne veux pas vous servir pour votre guerre stupide, j’ai déjà la mienne et elle me suffit largement ! Surtout si c’est pour servir de pile et de mère pondeuse, il est hors de question que mes enfants soient exploités par des types pareils !

Dis-je en lui coupant la parole et en frappant fortement le sol de mon sabot, mais c’est ma magie, qui sous le coup de ma colère et de mon énervement qui fait tout le travail, en effet, les glyphes sur les murs et les sols de la salle se mettent à briller fortement d’une blanc aveuglant alors que les armes des soldats exploses dans leurs pattes suite à une surtension, arrachant même parfois les membres en questions, cela m’a dérouter pas mal, n’étant pas une grande magicienne du tout, mais dans ce monde, tout est possible après tout. Je souris fortement et me met à rire à gorge déployer, une rire malsain, un rire sombre, un rire fou.

Même Ambrosia a peur, mais reste encore ici, me demandant de me calmer, de ne pas faire ça, de rester avec elle, bordel, elle m’énerve à me prendre pour son jouet, à me parlé comme si elle est au dessus de moi de façon imbue d’elle-même, cette jument ne pense même pas à moi, aux autres, à personne d’autre qu’à elle-même au vu de ses dires. Je fini par l’ignorer complètement et avance vers le médecin rester, vu que l’autre à pris ses pattes à son cou au moment des explosions, dardant mon regard sur le sien, il a un sourire plus que ravie du spectacle que je lui offre et dit même :

- C’est au de là de tout ce que j’avais imaginé, au ma belle, avec toi dans nos rangs, les pégases vont perdre rapidement cette guerre, on va faire de gra…


Je ne le laisse pas finir sa phrase que lui donne un violent coup au visage pour le faire taire avant de lui donner une ruade pour l’envoyer valdinguer loin de moi et surtout du cercle magique qui se forme, ce dernier s’active rapidement sous ma magie, qui vient de je ne sais où d’ailleurs, mais bon, je m’en fiche un peu et dit en disparaissant :

- Gagne ta guerre tout seul comme une grand, Ambrosia, adieu, tu es vraiment une peste, je ne t’aime pas du tout.

Pour la suite, je m’en souviens plus, je me suis réveiller dans mon lit, mais hyper fatiguer, la corne chaude par l’utilisation d’autant de magie d’un coup, voilà pourquoi je ne suis pas fan de la magie, elle a s’a volonté propre, je me recouche pour oublier complètement cette histoire de malheur.

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Montage créé avec bloggif
Sombra est le maître de tous !
Ma tenue de soirée, créer par Pandore:
 

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