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 [quête] Le théâtre d'une renaissance.

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Roi Sombra
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MessageSujet: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Sam 26 Mar - 13:30


Au cœur des ténèbres glacées d’un genre hivernal, l’étalon funeste savourait les plaisirs d’un brasier. Ce dernier l’enivrait tant, le consumait. Si bien qu’il lui ravivait l’animosité qu’il exaltait naguère, alors invincible seigneur de guerre. Une chaleur apaisante et chatoyante reluisait-là, en ce domaine de l'oppression, de la perdition. Le règne des ombres menaçait cette flamme vacillante. Lui savourait cette douce ironie. Celle d'une vaillante âme dessinée à ses abords, dont la seule radiance pouvait déchirer ce linceul d'obscurité. Mais elle préférait tant s'en draper, et comme lui l'épouser, l'embrasser. Si bien que l'effroyable portrait qu'il daignait contempler lui octroyait plus de majesté. La sensuelle demoiselle exaltait hargne, suintait des larmes. La fétide rosée avait tôt fait d'étouffer l'enivrante fragrance de cette beauté. Mais il demeurait si enjoué, si excité. Tel un fauve affamé, il lui retournait fouge et férocité. Cette complicité le séduisait-il ?

D'aucun n'osait déchirer la toile macabre, laissant tout loisir au sire de s'y enliser. Ce ballet des lames auquel il s'adonnait, fort passionné et déchaîné, l'obligeait à côtoyer cette compagnie dépourvue d'âme; un spectre aussi délectable qu'abominable. Leur cruel duel prenait tant d'ampleur, défigurant ce paysage onirique, fait agrémenté de rires diaboliques. Le voilà aux prises avec forte partie, une ignominie l'égalant si bien. La virulence du fracas des armes et des corps, n'avait d'égale qu'une certaine adresse, et ces prunelles attisant la démence. La belle avait d'étrange son angélique apparat, et son esprit diabolique de malfrat. Il savourait du reste ses égards forts agréables, où elles daignait lui dévoiler quelques élégantes avancées. Mais à trop user de sensualité, en s'osant à l'effleurer, il se riait à lacérer ces voluptés. Désirait-il tant l'enlaidir, la défigurer ? N'était-il point si charmé qu'il réfutait même l'évidence ? Elle demeurait alors trop désirable, mais bien inatteignable.

Voilà qui pouvait dévorer le cœur d'un jeune freluquet, alors frappé de désir à la voir se déhancher. Le seigneur des ténèbres n'avait d'autre compagne que la solitude si cuisante qui l'avait déjà muselée et enchainée. Son refuge d'obscurité voilait-il ces blessures inavouables ? Et qui blâmerait son esprit mille fois brisé, tourmenté et étriqué, de ne s'adonner aux plaisirs les plus simples, de savourer l'existence de l'éphémère comme d'une grande beauté ? Un monarque avait fort à faire. Aussi n'accordait-il le moindre crédit à ces créatures de luxure. Craignait-il d'être dominé, de s'égarer d'aventure ? Nombre commères et vipères l'auraient bien pensé, qu'elles n'éveilleraient jamais la flamme du désir chez leur sire. Ces dires infâmes hantaient ses contrées, où de lui on déclamait plus fidèles portraits. Mais alors qu'il se délectait de l'affaire, cette diablerie souillant plus qu'un lit, l'étalon de noir déchantait. Un grand coquin l’enlevait à sa quiétude, pour mieux l’éprouver.

Un grondement s'élevait des entrailles, l'amenant à bondir hors de sa couche. La bâtisse frémissait, au loin un vacarme retentissait. Là il pestait, quel sinistre maraud l'avait bien pu arracher à ses songes ? Etaient-elles ces bêtes colossales s'adonnant à des batailles si féroces que le monde s'en retrouvait ébranlé ? Le monarque demeurait si embrumé, que trop peu éveillé. Si bien que sa demi-dépouille ployait sous l'ampleur d'un désastre. Et bien que robuste, il se brisait au parquet, et embrassait la terre. Fort heureusement nul ne le verrait éhonté, ni même empourpré. Le brave éventrait prestement l'affaire si risible, afin de gagner la balustrade du donjon. Quoiqu'il hésitait à s'y risquer. Le séisme avait pu fragiliser la structure, et il n'avait guère envie d'aller s'écrabouiller parmi ses sujets. Parvenu au lieudit, Sombra glissait des prunelles confuses sur la cité. Cette dernière n'avait grand chose à déplorer, pas plus de sinistrés qu'au détour d'un siège passé. Et il n'avait que faire des déboires de ses gens, leur misère les regardait, seule sa personne lui importait.

Un phénomène plus miroitant s'accaparait son entière attention. Il lui semblait que de l'Ouest s'élevait des fumées nouvelles, dont la noirceur avait tôt fait d'assombrir des cieux même étoilés. Voilà qui l'aurait bien ravi d'ordinaire, mais il exécrait le grabuge en ses terres. La cité interdite ne lui importait guère, comme les guerres intestines des reptiles hantant ces monts hurlants, mais s'il advenait qu'une légion infernale s'organisait là; alors il se devait d'aller vérifier. Peut-être n'était-ce que la virulence d'une mer flamboyante, alors vomie en abondance par des failles ouvertes en l'instant. Les éventualités se bousculaient dans son esprit étriqué. La confusion l'enlevait alors. Son doux murmure lui intimait de s'élancer à vive allure. Un voile parfait d'obscurité lui assurait une certaine furtivité. Il lui incombait dont de galoper au foyer du brasier, afin de s'assurer qu'il n'avait que divagué.

Il se drapait en hâte et dévalait les escaliers du dédale faisant office de château, avant d'apparaitre quelques instants aux abords du trône. Là il retrouvait son fidèle suivant, le pâle écorché demeurait dans l'ombre du sire. Puis il lui mandait quelques directives à adresser à ses armées. Le seigneur noir rétorquait qu'une poignée de braves suivraient sa piste. A ces dires il s'évadait avec célérité. Il n'avait mentionné de patronyme, laissant grand soin à ses élites de le filer, comme une misérable adoptée de pacotille le pouvait faire. Celle-ci le révulsait tant, il s'indignait presque de lui octroyer bon nombre privilèges. Mais il daignait lui accorder une dernière chance de se racheter, de lui prouver son utilité. Lui ne dénigrait son potentiel, il lavait dénichait et la tolérait de ce fait. Hélas elle peinait à l'éveiller, si bien qu'elle le dépitait. Du reste, l'étalon à la robe cendrée espérait fort qu'une scélérate ne viendrait le narguer. Elle l'éprouvait déjà tant cette canaille méritant la bataille.

Et si d'aventure sa factice progéniture lui intimait déception, il pourrait bien en changer. A vrai dire, son esprit malsain songeait bien à concevoir une abomination véritable. Hélas il n'avait jamais trouvé de femelle, au diabolisme et au sadisme, digne de sa personne. Certes il demeurait cette ordure notable, cette créature bien désirable. Mais il se refusait même l'idée de s'y lier, même à des fins scientifiques. Ce vieux rêve de dément le trottait pourtant. Mais ses dessins ne pouvaient tolérer cette misérable à ces côtés, elle qui n'aspirait qu'à l'évincer. Le sire n'étranglait du reste ce rire de coquin qui était le sien. Là en sa cavale solitaire, il éprouvait grand plaisir à n'éluder pareilles pensées. Il balayait ceci dit l'infâme portrait de la donzelle qui le hantait avec ses cruelles ritournelles. Et de cette trop fugace jouissance il retirait un brin de sérénité. Car il portait la balade sans nulle gens pour l’ennuyer. A vrai dire, il savait apprécier ces instants de paix. Qu’il savourait dûment, du reste. La solitude lui était si douce. Loin des investitures il pouvait vivre l’aventure.

Alors il se délectait de sa grande chevauchée, ce galop effréné qu’il poursuivait sans relâche. Seuls les misérables, les larves et les lâches avortaient ce genre de cavale endiablée, passionnée. Sa lancée lui éveillait grande mélancolie, une nostalgie de l’ascension. Naguère encore il s’aimait à fouler ces domaines en grand seigneur, où d’une triste labeur il avait dépouillé ces gens de leurs grandeurs. Par delà les plaines il n’avait grand peine à briser les peuplades, à terroriser ses anciens camarades. Son apothéose, son triomphe à l’ambition d’une soudaine ascension; voilà qui lui manquait. Mais sa gloire n’était plus, une chimère qu’il ne saurait étreindre encore. Il lui incombait seul d’y remédier. Le sinistre monarque se ravivait-là des souvenirs si plaisants, bien plus cléments qu’une ère où il n’était plus que l’ombre de lui-même; un martyr, une déception. Le voilà qui s’empourprait à son encontre, déchirant la toile lui évoquant sa piètre incarnation de cauchemar. Celle-là même qu’il s’efforçait chaque jour de balayer des esprits, afin que sa fierté lui revienne, et que tous le craignent.

Soudain il doublait l’allure. Et tandis qu’il arpentait nombres sentiers, l’étalon à la robe cendrée soulevait poussières en son sillage. Ces suivantes impotentes le trahissaient pour qui l’épiait à l’arrière. Nul doute que les prunelles des sentinelles auraient tôt fait de le débusquer, lui l’éclaireur sans peurs. Certes il se fondait à merveille en l’obscurité, mais l’appendice incurvé, sa corne sanguinaire, comme ses carmines gamines, prunelles embrasées, irradiaient telles des braises ravivées par démence. Et ce phare de la perdition happait les troupes lancées à sa poursuite, tels des cerbères donnant la chasse au gibier; un fin limier s’y pouvait compter. Il y avait du reste tout un vacarme pour l’annoncer. Tout de lui le trahissait, à vrai dire il s’en fichait. Et si le colosse foulait la terre avec brutalité, piétinant alors pierres et rochers, il semblait d’autant plus alourdi. Le monarque jouissait d’une carrure épaisse, bien bâtie, forgée à la sueur de l’effort draconien.

Et à ce squelette massif venait s’ajouter un semblant d’armure, écailles d’acier trempé où il fichait pattes et encolure. Il avait de plus endossé ses armes du temps jadis, un écu gargantuesque épousant son dos sous le grand manteau. Avec de plus, une lame grotesque comme son comparse, sanglée au flanc, voilée d’un bel habit rougeoyant. L’attirail évadé de la tombe semblait si désuet. Nul doute que les âges avaient su ronger leur superbe, mais il conservait ses trésors imprégnés d’histoire, de gloire. Ces attaches insipides le donnaient écervelé. Hélas, nombres manants s’étonnaient à finir embrochés sur son épée. La coquine n’était dont émoussée. Son tranchant l’excitait, sa soif l’enivrait. Si bien qu’ils paraissaient indivisibles. Cette sordide union déployait son potentiel véritable. Et il appréciait fort d’épouvanter alors que ses jouets voyaient déchanter l’adversaire, proie n’ayant d’autre choix que de se briser sur son bouclier qui jamais ne cédait.

Là il avait tout d’une imprenable forteresse, aussi impénétrable qu’inébranlable. Ainsi jubilait-il au cœur des batailles, où le fracas des os, les gerbes sanglantes et le festin des lames l’enhardissaient d’aventure. Il lui semblait renaitre en ces heures. Et seuls ces aspects grossiers lui éveillaient quelques intérêts, hélas il n’y songeait guère. Seul lui importait cette destination de perdition, vers laquelle il faisait voile, semant presque une mauvaise troupe. Ces flammes dansant à l’Ouest l’obnubilaient. Cette soirée soulevait en lui moultes interrogations. L’incertitude ne l’avait délaissé. Une bien sale l’affaire se tramait-là. Il désirait tant l’étriper, et espérait fort croiser quelques aberrations à éradiquer. Non pas qu’il serait désuet à n’en point découvrir. Mais il ne lui ferait plus plaisir en cette heure, que d’affronter une créature à sa mesure, et non des sinistres gredins jouant les incendiaires. Il trouvait plus plausible l’éventualité d’une guerre intestine entre empereurs écailleux. Même si les faits, avec ces diverses colonnes de fumées élevées et la terre fort ébranlée, ne l’enjouaient tant. Ainsi privilégiait-il l’idée d’une armée onirique, d’une menace surclassant les calamités populaires. Il avait eu vent d’un séisme ayant ravagé la cité des canidés.

Le cataclysme de cette soirée le détrônait. Mais il n’écartait la piste d’une alliance de tels malfrats déraisonnés. A son sens, des sorciers avaient très bien pu saigner la terre. Un seigneur désirait-il le terrifier ? Sombra s’imaginait une invasion imminente. Quelle folie l’enlevait en cette nuit, lui qui s’élançait sans nulle gens pour l’appuyer. Parvenu au lieudit, ou tout du moins à ses abords. Il avait éventré la clôture, piétiné son acier plié, puis s’était engouffré sur ce domaine jadis infesté de viles créatures. Il s’étonnait d’ailleurs à n’y débusquer la moindre pourriture. Les rivières ardentes n’étaient plus, taries, noircies. Seules reluisaient encore ses carmines gamines. Etait-il abusé ? Une diablerie était à l’œuvre, grognait-il. Une flopée de funestes pensées se bousculaient dans son esprit étriqué. La sorcière crépusculaire hantait-elle cette contrée ? L’intrépide insurgé arpentait ces allées grossières, inspectant les ruines carbonisées comme la moindre cache. Là il ne manquait de songer à un possible guêpier, mais il s’en moquait. Qu’ils viennent s’ils l’osent, déclamait-il en sa démarche assurée. Son aura mortifère surgissait de son cadavre un brin éreinté. Sa pestilence emplissait la cité, intimant l’oppression, l’intimidation. Le moindre faux pas serait châtié. Il tendait à se reposer, tout en masquant ces traits disgracieux. Et il semblait fin prêt à tirer l’épée assoiffée d’hémoglobine. Sa balade l’enivrait tant qu’il en oubliait ses gens. Ces derniers n’allaient tarder.


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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Dim 3 Avr - 17:29

Après quelques heures de marche, j'arrive enfin a Forbidden City. C’était une belle ville rayonnante avant, d'après mes vieux, avant qu'il ne se fassent éliminer comme le reste de ma famille, je n'arrive pas à croire que je me rappel de leur histoire. En tout cas, « c'était » un belle ville, maintenant, en fumée, plus rien, que des cendre et des ruines, que dalle. Ce séisme était puissant, très puissant, il quand même réussit à me faire tomber de mon pieux et me réveiller en pleine nuit. Bref, le vieux à demander un rassemblement dans la ville, il faut juste que je le trouve. J'aurais aimé qu'on m’envoie un messager plus potable, sérieusement, un mec tout droit sorti de l'école viens me déranger lors de ma période de repos pour un ordre du papy. Fait ceci, fait cela, c'est tout ce qu'il sait dire celui-là, rien d'autre, et la politesse c'est pas mieux, « merci » et « s'il te plaît », il ne connaît pas. Mais bon, c'est Monsieur le Roi, donc je dois bien obéir aux ordres, enfin, du moins quand j'en ais envie.

-Il y a quelqu'un ici ? Dis-je d'un ton moyennement haut, n'attendant pas vraiment de réponse.

Alors que je marche tranquillement dans les rues calcinées, je regarde les ruines encore fumante, les quelques cadavres au sol brûlés jusqu'à l'os, voyant quelques uns d'entre eux le bras encore tendu vers un espoir qu'il n'ont pas pu atteindre. Ça me rappelle trop de souvenir de mauvais souvenir, il ne faut pas que j'y pense. Je secoue la tête, ayant l'espoir de chasser ses mauvaises pensées, mais je n'y arrive pas, le passé ne cesse de me poursuivre. J'ai beau courir encore et encore, il toujours là, coller à moi, me rappelant ce qui a fait de moi ce que je suis actuellement. Je dois oublier ça, absolument, sinon je risque de devenir plus faible, beaucoup plus faible. J'essaye de me rappeler à peu près de la description la ville, selon mes grands parents avant son barbecue, histoire de m'occuper sur le chemin. Je m'arrête donc devant un bâtiment à moitié détruit et complètement carbonisé, l'intérieur ma l'air un minimum confortable.

-Cet endroit est passable, je pense que je vais prendre une petite pose à l'intérieur. Dis-je devant la structure qui ne ressemblais plus vraiment à une maison.

Par la suite, j'entre par la porte d'entrée. À peine je touche la porte, qu'elle tombe au sol et se casse en mille morceaux. Pas vraiment étonnée par ce qui vient de se passer, je passe la porte et me dirige vers là où il y a plusieurs chais à moitié cramée, mais elle mon l'air encore un peu solide pour supporter mon poids. Je bouge quelque planche, et m'assoit sur une chais qui, par chance, arrive arrive a me supporter. Par la suite j'ouvre ma grande sacoche cherchant cherchant dans le bazar que cette dernière contient, deux bonnes bouteilles d'alcool que j'ai gardé avec moi.

-Bordel ! Elles sont ses satanées bouteilles ? Je suis sûr qu'elles sont quelque part sous tous ce bazar ! Dis-je à voix haute ne faisant pas attention si quelqu'un m'entend ou non.

Je commence à jeter des babioles inutiles de ma sacoche cherchant mes bouteilles en faisant beaucoup de bruit. Je perd mon sang froid, je commence à avoir des flash, des souvenirs bien net, de ma jeunesse, de ce qui est arrivée. Après peu de temps, je trouve enfin ses satanés bouteilles dans une boite de métal que j'ai volé, pendant un de mes contrats. Je dégage la plupart des décombres autour de moi pour être à l'aise et sort la fameuses boite.

-Te voilà enfin. Bon... il est temps de chasser ces mauvais souvenirs. Dis-je avant de crocheter la serrure de la boîte.

Je sors deux bonne bouteille d'eau de vie. La meilleure d'après les infos d'un barman, testons donc ce nectar des dieux. Je met une des bouteilles dans ma sacoche et retire le bouchon de l'autre. Je regarde quelque secondes l'alcool puissant contenu dans cette bouteille avant d'en boire une partie, assis par terre. J'en prend trois bonne gorgée avant de posé la bouteille au sol et lâché un grand soupire d'apaisement.

-Ce n'est pas vraiment le moment de me rappeler de ça maintenant …. Je dois me concentré sur cette foutu mission. Aller, encore trois gorgée et la bouteille est vide. Dis-je en riant légèrement sur la fin de ma phrase.

À la suite de mes mots, je prends deux gorgée, mais, alors que je commençais la troisième, un bruit de bois se cassant me fait réagir. Par réflexe, j’interrompe mon action et sors ma faux toute neuve, demandant d'une voix grave si quelqu'un était là. Sans réponse, je range ma faux mais reste toujours sur mes gardes. Je reprend la bouteille au sol et prend la dernière gorgée avant de la jetée derrière moi, la laissant se brisée au sol. Par la suite je lâche un grand soupire et cache ma tête sous ma capuche avant de sortir par la où je suis rentrée, dégageant à coup de pieds les différents obstacles sur mon passage.

-Raah, Bordel j'ai mal au crâne, ça recommence encore. Tu ne pourrais pas me laisser un jour de tranquillité toi ? Dis-je la patte posée sur ma tête, soupirant grandement par moment sur le chemin. Vagabondant un peu partout dans la ville, buvant la deuxième bouteille que j'ai trouvé.

-C'est pas bien de boire pour oublier des mauvais souvenirs, tu sais ? Après c'est grâce à ces souvenirs que tu est devenue ce que tu est maintenant. Dit un autre moi qui apparut a côtés de moi, avec un regard et un sourire fou.

Encore ce foutu timbré dans ma tête, je crois que j'ai peut-être un peu trop bu, ou pas. Après tout, il apparaît souvent, mais je ne lui parle pas. Je n'en ais aucune envie et les autres autour de moi vont croire que je parle tout seul.

-Et c'est reparti pour un tour, il va encore m'ignorer le monsieur. Dit-il, en se plaignant encore et encore pendant plusieurs minutes.

Je commence à avoir l'habitude de ses aller et venue, je vais juste continuer à l'ignorer encore quelques instants et il s'en ira au bout d'un moment. Après quelques minutes, il disparu de ma vue en lâchant un grand soupire d’ennui. Une fois sûr qu'il n'était plus là, après avoir regardé bien autour de moi, je me met à soupirer grandement, continuant ma ballade, les mains dans les poches. Quand tout d'un coup, je sent un projectile se diriger droit vers moi. Bien sûr, je l'esquive par réflexe et rattrape le projectile, mais ma méfiance ainsi que ma garde baisse en voyant le projectile que je tien dans la patte. C'est une dague assez spéciale, je reconnaît bien les gravures arrondis sur lame et sur l’extrémité du manche. Il n'y a qu'une seule personne qui utilise ces dagues.

-Konoe, tu ferais mieux d'éviter de me lancer des couteaux comme ça. Tu pourrais me faire une blessure grave un de ces jours. Dis-je calmement, en me retournant vers une jeune dragonne du même âge que moi, assis sur le toit d'une maison, enfin... ce qu'il en reste

-Je savais très bien que tu allait esquiver mon attaque ou attraper ce que je te lance. Je t'aie assez vu dans l'action du combat pour le savoir, Skaz. Dit-elle, en rigolant légèrement à la fin de sa phrase, en descendant du toit se présentant devant moi.

-Tu fais vraiment flipper par moment, tu me suis et tu m'observe assez souvent. Tu dois doit être une perverse d'un très haut niveau. Bon, sinon tu me veux quoi ? Je suppose que tu ne t'est pas montrée, juste pour me dire que j'ai de bonne réaction à tes attaques furtives.

-Non, effectivement, tu a oublier ta bourse à l'auberge espèce de tête en l'air. Tu as de la chance que je l'aie remarqué avant que des andouilles tente de partir avec. Dit-elle avant de me lancer ma bourse de monnaie, que je rattrape avant de reprendre.

-Merci, pour une fois tu sers à quelque chose, la feignante perverse. Bon, tu peut rentrer chez toi maintenant, c'est dangereux ici. Dis-je avant de me retourner et reprendre ma route.

-Ne m'appelle pas comme ça, je ne suis en aucun cas une perverse feignante. Sur ce, a plus, et arrête de boire, c'est mauvais pour la santé, triple andouille ! Dit-elle se retournant à son tour, partant vers une autre ville, loin de celle-ci.

Je fais un signe de la patte pour lui faire comprendre que je l'ai entendu et continu ma route, cherchant le vieux sombra. Alors j’étais sur sa piste tout à l'heure, mais avec les événements récents, j'ai complètement perdu sa trace, je n'arrive plus a trouver de piste. Après, je ne peut pas dire que la volonté dans cette quête m'envahit de haut en bas. Bref, je pense que je vais prendre mon temps pour le retrouver et profiter de cette deuxième bouteille que je vide. Je continu sur le chemin, tout en finissant de boire tout le contenu avant de la jeter sur mur tout brûlées, à côtés de moi. C'est la deuxième bouteille que je me tape et je ne suis toujours pas soul, décidément je tiens bien l'alcool. Après tout, je ne fais que de boire depuis je ne sais plus combien de temps. Bon, je ne vais pas faire attendre la vieille relique qui est sombra et je vais aller le rejoindre. Je regarde un peu les différents bâtiments en ruine se présentant, tout autour de moi, et me dit que je devrais peut-être passer par dessus les ruines, histoire d'avoir un meilleur point de vue depuis la hauteur, afin de retrouver rapidement le point de rassemblement.

Je prends donc mon élan et cours vers le mur des reste d'une tour avant de grimper tout le long, avant d'arriver au dessus me tenant en équilibre au bout de ce dernier. Je regarde autour de moi, pour savoir si je ne peut pas voir sombra au loin, mais malheureusement non, il y a un peu trop de fumée pour bien voir les environs. Je décide donc de descendre un peu et courir sur les restes de toit tenant encore debout. Le terrain sur lequel je cours n'est pas super facile a parcourir, je reste donc très attentif à ce que je fais, à chacun de mes mouvements. La moindre faux pas, pourrait me risquer une chute qui causera très certainement, à cause des débris de structure au sol, une blessure qui sera très grave.

Alors que je continue ma course sur les ruines, je regarde aux alentours, à la recherche d'une personne du royaume ou du roi lui-même. Après quelques minutes de course, un bruit au loin attire toute mon attention, ce qui me fait perdre l'attention que j'avais sur ma route et me fait trébucher sur une poutre en bois qui tomba sur moi. De justesse je l'évite, mais remarque que je tombe de la ruine, je lâche un cri de surprise et, à nouveau de justesse, j'évite une blessure grave, en m'accrochant au rebord du mur qui arrive à bien supporter mon poids malgré les dégâts qu'il a subît. Je lâche un grand soupire e soulagement et remonte doucement sur la ruine avant de remettre ma capuche sur ma tête, cachant mon visage et reprendre ma route sur les ruines fumantes de la ville. Je parcours encore pendant un petit moment les ruines, sautant de mur en mur et remarque enfin sombra à quelque mètres. Je ralenti ma course et descend du mur, en faisant bien attention aux différents débris sur le sol. Je me rapproche donc de lui en marchant, mon visage caché sous la capuche, sans dire un mot, restant hostile envers lui. Je m'assois, par la suite, sur un pilier couché au sol près de lui et reprend doucement mon souffle. Je suppose que d'autres arrive, je vais attendre tranquillement assis, sans dire un mot, la sociabilité, ce n'est pas vraiment mon truc.


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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Jeu 7 Avr - 23:02

Foal Mountains, volcan endormie qu’on a fini par réveiller en fâchant dame nature. C’est en pleine nuit, alors que tous dormons tranquillement, dans ce qui peut nous servir de lit à ce moment là, que ton spectacle commence. Ton grand show meurtrier qui prend tout le monde au dépourvu, alors que tes premières victimes n’ont pas le temps de comprendre ce qu’ils leurs arrivent tellement tu es rapide dans ton action.

Tu nous as vraiment prit de court et de vitesse, malgré les signaux d’alerte que tu nous as envoyé durant plusieurs lune, nos préparatifs au vu de ton grand réveil parmi nous et le paysage. Les secours, ou plutôt les suicidaires essayent presque en vain de sauvé le maximum de personnes de ta colère et malédiction divine qui nous touche.

Même face à toi, les grands de se monde sont impuissant, ridiculement impuissant, arrivant tout juste à limité les dégâts alors que tu châtie sévèrement ceux ayant l’audace de te défier. Comme la princesse Cadence, tu la punie de mort et condamné son royaume ainsi que ses habitant à la mort, l’exil, l’errance et aux abimes en envoyant par le fond une grande partie et recouvrant de glaces ou de cendres le reste, Crystal Empire n’est plus, son peuple dispersé aux quartes vents, afin d’essayer de retrouvé une vie, disons, normal ou du moins supportable pour oublier ce qui vient de se passer et la mort de leur princesse qui jusqu’au bout à tout tenté pour sauver son peuple et Equestria de ta colère monumentale.

Surtout s’étant réfugié dans ce qui est le vestige de ce royaume, son dernier souvenir, Aurora. Je vais surement y refaire un petit tour un jour, histoire de revoit cet endroit sans trop de risque, si on peut dire, comme la dernière fois, même si je risque de ne pas être trop la bienvenue malgré tout, justement à cause de ce qui c’est passer lors de ma visite qui a vu une partie de la ville partir en fumée sous un incendie.

Personne n’est épargné par ce fléau, que ce soit le soleil ou la lune en passant par les insectes et le chaos, tout le monde est touché, même le Dark Plege qui devient encore un peu plus inhospitaliers envers ses habitants. Les dragons sauvages se sont déchainer après avoir été fortement dérange, par toi montagne, dans leur sommeil ou vu leur immense trésor disparaitre dans les crevasses engendré par ton spectacle apocalyptique. Tout Equestria est un château de carte qui vient d’être balayer de revers de la main par dame nature, toute vie sur cette terre est menacé aussi bien végétal qu’animal.

Et moi, je suis là, au milieu de tout cela, une personne comme une autre face à ton spectacle mortel et de désolation, pourquoi maintenant ? Pourquoi pas avant ou plus tard ? Voilà la réponse de dame nature à cette guerre que nous avons déclenchée ? Je pense que personne n’a la réponse et ne va jamais l’avoir. Ce monde que j’ai connu disparait sous mes yeux à cause de ton courroux et pour toujours ayant façonné le paysage à ton image destructrice pour plusieurs générations surement.

Je suis en plein cœur des ronces de Scorched Valley quand tu m’as réveillé, soufflant mon pauvre feu de camps sans sommation au passage. Me plongeant dans les ténèbres du lieu jusqu’à ce que tes lumière mortel illumine ma vue et mon chemin, me forçant à le reprendre bien plutôt que prévu, tu me laisse juste le temps de rassemblé mes maigres affaires avant de commencer ma course pour la survie. A tout moment ta colère peut venir sur moi et me fauché sans vergogne, mais il n’en est pas question, je ne te défie pas nullement, mais relève celui que tu nous lance à tous, survivre.

Mon cœur bat a tout rompre dans ma poitrine tellement j’ai peur de toi, mais aussi pour ceux qui lui tient énormément, où dois-je me rendre d’abords ? Sans céder à la panique que tu as crée dans l’âme de chaque être vivant d’Equestria. Les Bads Lands ? Non, l’endroit doit être celui le mieux préparé à ce cataclysme étant la capitale, malgré la surprise. Detrot ? La ville où se trouve normalement mon père, il me faut le rejoindre, afin de connaitre ses ordres face à cela, toute seule je ne peux rien faire pour aider le royaume, toute seule je ne suis rien ici.

Mes sabots, mon cœur et mon crops sont donc dirigé par là-bas, me hâtant sans tardé, voulant le rejoindre à tout prix quel quand soit le prix. Grâce à toi, j’y vois comme en plein jour, si on peut dire, au vu fait que tu plonge le monde dans les flammes et le sang, rougissant le ciel qui semble embrassé. Portais moi mes pattes, jusqu’à cet endroit que je souhaite allé à travers cette désolation qui règne au sein de tout ses villages et paysage que vous me faites traversé.

Même pour moi, ce spectacle n’est pas supportable, ses familles déchiré, ses vies arraché comme ça en plein vol, j’ai arrêté depuis longtemps de compté les morts sur mon chemin, d’écouter les appels à l’aide et les cries d’agonie qui m’arrache des larmes à mon cœur sensé ne pas être atteint par tout cela. Ce n’est pas que je ne veux pas aider, la preuve, sur mon chemin je lance des sorts de soin de zone afin de soulager un peu la douleur et la peine des gens que je croise, même si ça ne dure qu’un temps.

J’abrège aussi moi-même la souffrance de ceux ayant déjà un sabot dans la tombe ou qui ne peuvent être sauvé pour diverse raison. Cela me fatigue et me ralentie pas mal au point que je suis obliger de faire une halte à quelques kilomètres de ma destination. Mais ça ne me pénalise pas finalement, quand on m’apprend via un messager les consignes de mon père ainsi que le lieu de rassemblement supposé au vu de la direction prise par le roi. Il n’a pas trainé et c’est bien normal de la part d’un monarque tel que lui, je fais donc en sorte de reprendre mes forces au maximum avant de rependre mon chemin et ma course effréné.

Durant ce petit temps mort, je me suis laisser aller à penser à mes amis les plus proches, comme Cat, Skaz et même cette fichu Nécromancienne Reverse, pourquoi je pense à elle dans ce moment, surement parce que me pose la question sur ses réactions vis-à-vis de tout ça. Elle éprouve de la joie ? L’indifférence complète ? Elle en est bien capable. Des opportunités ? De la tristesse ? Dont je doute un peu. Colère ? Et que sais-je encore, cette femme est difficile à cerné, mais en même temps…

Mais ce n’est plus le temps des questions, il me faut me rendre dès à présent à Forbidden City, cette ville qui n’est plus aussi interdite que ça maintenant, depuis que son brasier a été aspiré par la montagne, comme appelé par les flammes qu’elle produit, tel des âmes trouvant la lumière pour la première fois. Je ralenti la ma course en arrivant sur place, observant depuis un peu de hauteur cette ville fumante et rongé, les souvenirs du passé remonte alors à la surface, ceux de ma dernière visite en ses lieux, une ville splendide et entière s’étaler alors devant mes sabots, une ville qui n’est plus maintenant et à jamais.

Je pense que tout le monde va se mettre à choyer ses doux souvenirs d’avant l’éruption, comme ceux d’avant la guerre, qui est en théorie toujours d’actualité malgré tout, mais peu de monde doit vraiment y pensé pour l’instant, préférant réparer et reconstruire ce que la montagne à emporté égoïstement avec elle. Je marche donc au milieu des ruines de cette cité ayant succombé aux assauts volcanique, l’endroit n’est que ruine et mort, comme beaucoup d’autres endroits en Equestria, c’est ici que se trouve normalement celui que j’appelé père depuis les nombreuses années de ma vie.

C’est donc vétu seulement de ma cape de voyage, qui commence à bien montré ce qu’elle a pu traversé avec moi, sa capuche ayant toujours la marque de ma rencontre avec Marie, le reste est taché de poussière et de sang, le mien ou celui d’un autre s’étant un peu trop approché de moi et un peu plus rare, celui de mes patients que j’ai voulu soigné. J’ai aussi avec moi mon épée, pendant mollement sur mon flanc ainsi que mes dagues ranger soigneusement dans leurs étuis respectifs à mes pattes, pour finir un sac de voyage contenant le reste de mes affaires et ressources pour voyager à travers le royaume et les lieux auquel j’ai accès.

Je me dois maintenant de trouvé le lieu de rendez-vous au sein de cette ville fantôme, le soleil s’étant bien lever maintenant, rendant l’endroit plus naturel qu’avec les lumière rouge sang que nous procurer la montagne dans son infini grandeur, laissant un souvenir de cauchemars dans l’esprit de tous. Je commence donc à fouiller à droite à gauche et tombe rapidement sur une zone ayant eu de la visite, des traces de pas sont visible dans la poussière et les cendres, cette personne n’est pas mon père, il marche sur deux pattes, donc soit un Minotaure, un Diamond Dog ou un dragon, je penche surtout pour les deux derniers, ce n’est pas l’emprunte d’un sabot.

Je regarde quand même un peu plus dans les environs, mais tout ce que je trouve c’est du verre brisé. Je continue donc ma marche, ma capuche bien mise sur ma tête afin de ma protéger du petit vent qui se lève doucement, emportant sur son chemin les cendres, mais aussi les rares traces que j’ai trouvé. Mes recherches vont forcément finir par porté leurs fruits alors qu’une aura familière se fait ressentir, celle de mon père, celle qu’il a alors avant un combat, face à des ennemis, suis-je arrivé trop tard ?

Rapidement, je me dirige vers l’origine de cette aura, mes pas soulèvent de petit nuage de poussière et de cendre alors que j’arrive derrière deux personnes, l’un est debout sur ses quartes fer et l’autre assis sur une poutre brisé sur le sol. Les deux me sont familière, ce qui me fait m’arrêté deux secondes afin d’appréhender mon approche, et pour cause, celui debout de façon royal, imposant et menacent est mon père, mon roi, celui qui a fait demander à toute personne le souhaitant de venir le rejoindre ici.

L’autre, je peux reconnaitre se dos entre mille, en fin surtout se sweat qui appartient à Skaz, Blood. D. Skaz, mon ami dragon avec qui j’ai partagé un moment si particulier et surtout celui m’ayant avoué son amour pour moi après seulement trois jours passé ensemble. Mon cœur se serre légèrement en le revoyant, mais pourquoi dans de telle circonstance ? Non, ce n’est pas le moment de repenser à tout cela, je ne dois pas verser dans la guimauve et les souvenirs si chaleureux et joyeux, malgré quelques incident de parcours, je secoue donc la tête rapidement avant d’avancer et de me mettre de l’autre côté de mon père.

Une fois sur place, je fais une rapide au roi en le saluant et me présentant, comme le fait tout bon soldat, car c’est ce que je suis ici, une personne venu se battre et non sa fille ou une princesse, je jette ensuite un rapide regard à Skaz et le salut aussi, un léger sourire sur les lèvres, contente quand même de le voir avant de concentré sur mon père, regardant dans la même direction que lui, les sens en alerte, les muscles tendues et chaud pour le combat, ma course pour venir ici m’ayant aider.

J’attends donc la suite des événements, l’ennemie approche ? Mais qui est-il ? Les anciens esprits des habitants de cet endroit ? Qu’est ce qu’on peut bien attendre ? D’autre personne ? Surement, mais quoi qui se passe je suis prête, que se soit pour combattre ou soigner, je compte bien ne pas être un boulet et un poids pour le roi et Skaz, je vais prouver que je suis quelqu’un en qui on peut avoir confiance, quelqu’un qui ne va pas décevoir, nullement, il n’en n’est plus question sinon autant rejoindre la princesse Cadance dans l’autre monde. Je ne sais pas ce que tu nous as réserve montagne, mais nous vaincrons ton défi et survivront.

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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Mar 17 Mai - 16:28


Tandis qu'il sondait l'horizon, comme happé par la présence d'un couard terré dans l'ombre, ou seul convaincu d'une menace enfuie en ces lieux maudits; le monarque demeurait figé en veilleur. Les sens à l'affut, aiguisés telle sa lame assoiffée, et la dépouille ancestrale tendue. Etait-ce cette mégère, cette scélérate fervente du complot, cette misérable vouée à l'ennuyer trop souvent ? Le colosse cendré éventrait cette pensée, ce délire. Même n'aurait deviné l'ampleur du cataclysme, comme l'exil des hantises de ces lieux. Si bien qu'il ignorait d'aventure quelle créature pouvait surgir de l'ombre et la brume. Mais il daignait accorder tut crédit à l'admiration du mont n'ayant guère ployé sous la virulence du séisme. Là il songeait qu'une crevasse pouvait laisser échapper une bête ayant sommeillé en les entrailles de la terre. Il lui semblait plausible qu'une autre entité avait pu effrayé les rôdeurs de lave, alors exilés au loin.

Si bien qu'en l'instant il n'avait tout loisir de se réjouir de lui voir restituer une cité au devenir exploitable. Enfin, si le filon de minerait n'était ni épuisé, ni endommagé. Mais il n'allait se prononcer, il n'était pas expert en ce domaine. Et il manderait plus tard quelques esprits plus avisés et optimismes, afin de s'assurer que la Cité Interdite soit prestement occupée. Là il caressait la douce pensée d'en faire le théâtre d'un bagne, où au lieu d'éradiquer ses sujets il les enverrait au supplice des forçats. Des bénéfices en perspectives, se riait-il en sourdine. Sans qu'une douceur ne se grave à ses lèvres, où qu'une vocalise ne trahisse sa présence. Soudain on approchait. Le seigneur noir demeurait figé. Il 'accordait nul crédit au brave. ce dernier lui rendait la pareille. Si bien qu'il offensait sa majesté. Le jeune freluquet était-il inconscient ? Si le monarque pouvait d'ordinaire s'offusquer de pareilles manières, il n'avait ici guère envie d'étriper ce misérable.

A vrai dire il savourait l'animosité vouée à son égard, cela l'amusait. Hélas il ne s'en délectait qu'un fugace instant. Une prunelle de sire noir maléfique foudroyait ce manant, lui intimant plus d'hardiesse qu'il n'en aurait jamais. Cette lueur démentielle et perfide, évoquant une rage insondable et singulière, toute sa haine s'y décelait aisément. Une radiance d'écarlate enveloppée de brume violacée et mortifère, à l'image d'une aura grondant mile désirs barbares qu'il n'étouffait. Une splendeur de pourpre qu'il dédiait au manant quelques instants, afin d'ancrer l'indicible terreur qu'il inspirait jadis. Si bien qu'il espérait fort enseigner l'humilité et la crainte due à sa personne. Sans quoi il n'aurait de scrupule à l'éviscérer. Une perspective réjouissante, à vrai dire. L'étalon sombre le laissait enfin en paix. Car il savait d'avance qu'un maraud éprouvé ne lui serait d'une grande utilité, quoiqu'il doutait fort qu'un reptile si maigrichon puisse jamais le servir convenablement.

Et il n'aimait guère ces congénères osant braver son autorité. Ainsi avait-il déversé son aversion de la gente draconique à ce pauvre bougre, bien ignare de l'affaire. Soudain on lui épargnait grand péril. L'arrivée inopinée d'une bien belle demoiselle avait bien chassé ses funestes pensées. Et quelle n'aille se fourvoyer, il avait eu de sa présence bien avant de la voir comparaitre dignement. A vrai dire, ce factice géniteur ne trouvait rien à redire à l'apparition de sa progéniture. Il ne s'en navrait du reste, ni ne pestait en sourdine. Elle lui intimait d'aventure ce brin de fierté qu'il dédiait à ses loyaux sujets. Hélas, une fois de plus, il n'avait que froideur à lui offrir. Là elle saisirait avec aisance le discours d'un masque, le silence fort explicite. Elle regagnait de l'estime mais guère plus ses faveurs. Il lui signifiait alors qu'elle lancée notable elle arpentait. Peut-être ses efforts seront-ils jamais récompensés. Lui n'en avait que faire. En effet, le voilà qui rivait d'aventure ses prunelles vers la désolation.

Il demeurait ainsi quelques instants, trop fugace à son sens. Sa douce solitude lui manquait assez. Il avait grand hâte d'y revenir, une fois l'affaire expédiée. Mais il lui fallait bien se consacrer à l'investiture, quand bien même l'ordure aurait fort pu déléguer ses devoirs. Là il ne dédiait le moindre égard à ces braves le gagnant. L'hideux terrestre pâle exaltait sa loyauté infaillible. Incliné le premier, il enjouait la multitude à saluer son seigneur. Et l'étalon de noir fit volte-face, en douceur, la figure dominant les esprits. Il n'allait ni blâmer la maigre poignée de fantassins prosternés de crainte qu'il s'empourpre, comme il ne soufflait mot quant à leur modeste retard. Peut-être ces incapables cesseraient-ils jamais de le décevoir, songeait-il, un brin dépité. Puis il déliait sa langue, bien las de tout ceci. De sa voix puissante il ordonnait la manœuvre. La masse allait se diviser afin d'étendre un réseau tentaculaire sur la cité en ruine à fouiller de fond en comble. Une tache ingrate au demeurant.

Il avait mandé du reste, qu'on lui rapporte la moindre anomalie susceptible d'abriter une menace. Il n'avait ici guère envie qu'une paroi rocheuse fragilisée cède une fois l'endroit rebâti. Car s'il s'avérait que du minerait, ou tout autre ressource, pouvait être exploité(e), alors il ne tolérerait de mettre en péril la production des richesses. Il savait sa nation en phase de déclin, une danse au bord du gouffre qui l'agaçait. Si bien qu'il lui fallait des solides fondations s'il désirait perdurer. Et relancer une économie forte lui paraissait diablement impératif. D'une part afin de ne plus s'attirer les leçons d'une mégère, puis d'assister à la résurgence totale de sa grandeur passée. Pour l'heure il devait s'assurer que rien ni personne ne viendrait endiguer sa machination. Une fois congédié ses larrons, le seigneur des ténèbres s'esquivait à la plus petite gens. Il filait sans escorte une fois de plus. Les sens en éveil, l'esprit pratiquement vide, il semblait fin prêt à occire le moindre opportuniste du jour.

Ce dernier ne pouvait guère le baigner d'un fin halo, seule la radiance de ses prunelles trahissait sa marche funèbre. Ainsi s'adonnait-il à la ballade en ces lieux silencieux, seuls déchirés par ses pas balourds, grondants, et enjoués d'une mélopée de l'acier. Sa fanfare avait tôt fait de lasser sa majesté, mais il se résignait à s'en accommoder. Une fois passé ces instants d'égarement l'agaçant, le sire noir gagnait quelques gens. Celles-ci lui soufflaient alors ces bagatelles qui de toujours l'empourpraient. Certes il avait mandé qu'on ne néglige de détails, mais les traits banals à la désolation naturelle ne lui importaient guère. Là il réprimandait les sots d'un ton de virulence, avant de congédier les malheureux. Puis il s'en retournait à son exil plus savoureux. Par trois fois il essuyait l'affligeante bêtise de sujets qu'il désirait châtier. Le magnanime monarque s'étonnait presque de ne faire d'avantage de victimes. Il délaissait prestement ces manants fracassés et pestait.

Devait-il en occire d'aventure, ou ces pouacres s'en allaient-ils tous le décevoir ? Une funeste pensée qu'il balayait en hâte. Fort heureusement il n'avait à se navrer que de ces misérables. En effet, là où se déportait le colosse, il n'avait grand chose à déplorer. Hormis la pierre des bâtisses érodée, où les cendres des toitures gisant ci et là. Rien ne l'ennuyait d'avantage. Quoiqu'un triste constat manquait de l'enrageait. Il savait la funeste entité lui filant le train, furetant dans l'ombre d'un manteau de pourpre. Sans doute le sinistre gredin nourrissait-il grande inquiétude au sujet de sa majesté. Lui qui ne redoutait nulle embuscade ou autre traquenard de couards qu'il pensait débusquer. Voilà que Sombra foudroyait son suivant, alors tapis dans la pénombre d'une ruelle, au loin. Là il saisit qu'l lui fallait se retirer, ce à quoi il s'adonnait. Peu à peu la présence du voyeur s'effaçait. Le sire arborait d'aventure ses traits nonchalant, destinés à dépouiller méfiance et croyances.

Soudain, le voilà qui rasait les murs, effleurant des lors une bâtisse branlante, menaçant de s'effondrer. Il s'esquivait sans hâte à la menace pouvant l'ensevelir. Peut-être ferait-elle autre victime, il s'en riait d'avance. Et tandis qu'il farfouillait aux entrailles d'une cité dépeuplée, arpentant des ténèbres fort agréables, le roi Sombra gravait le souvenir d'un tracé emprunté. Nombre gens ignorait son intellect jadis aiguisé, qui fit sa renommé et puissance en des temps reculés. naguère encore il était simple écuyer au service d'une seigneurie cristalline. La fable le dépeignait en étalon de science, à la culture immense et au savoir inégalé. Un véridique prodige qui aurait versé dans l'art du péché. Par ignorance certes, mais aussi du fait d'une adoration pure et simple de la connaissance. Ainsi le brave étalon s'était-il souillé de la noirceur la plus immonde, avant d'arracher son titre de pacotille. Les récits et mythes s'avortaient alors. Nul ne pouvait plus savoir s'il avait-été ainsi.

Hélas un détail le chiffonnait, d'entre les vestiges communs à la désolation, il ne lui apparaissait rien qui vaille de s'alarmer. Hors la horde incendiaire qui filait vers l'Ouest ne pouvait avoir surgit du néant. Son errance l'avait conduit en marge du bourg désolé et il lui semblait bien absurde de rentrer bredouille. Alors il songeait à s'élever, à grimper quelques rochers escarpés, ou ce semblant de falaise dominant la place. Une fois hissé à la frêle structure, il dénotait le spectacle d'épouvante. Cette crevasse béante dont il ne saisissait la porté, tant elle serpentait à l'horizon, l'étonnait à moitié. D'un soupir il éludait la bêtise qui l'avait dépouillé d'un temps si précieux, et il poussait un hennissement puissant, digne d'un rugissement bestial. De quoi rallier à lui ses larrons éparpillés. Ceux-là se pressaient de le gagner, venant à grouiller sous ses prunelles où étincelait sa malveillance. Une fois de plus il dominait ces larves incapables. Puis il soufflait mot, ordonnant l'affaire.

« Soldats, abattez ces demeures. Usez de tout ce que vous trouverez afin de condamner cette abîme. A mon retour si cela n'est pas fait, vous y serez précipités. Shade quant à toi, viens. Un imbécile veut mourir, je m'en vais l'occire. »

A ces dires presque hurlés, d'une clameur vociférante, telle qu'il leur témoignait ses ardeurs le possédant. Son aura mortifère déployée, le colosse se sublimait par sa seule rage toute aussi exaltée. Les vapeurs violacées évadées de son regard éclatant de verdure, d'émeraude agressive, évoquaient bien sa condition hargneuse. Ainsi nombre forçats se réjouirent de ne s'élancer à sa suite, la tâche ingrate leur épargnait d'être embrochés sur sa lame assoiffée d'un nectar de vermeille. Soudain il s'esquivait aux pleutres et couards, alors activés à leur labeur infâme. L'esprit de démesure de leur seigneur était-il ddu à la panique qui l'enlevait ? Ou bien n'était-ce qu'une sombre farce issue de son esprit malade ? D'aucun d'eux ne désirait entendre cette vérité, il fallait se hâter de l'exhausser. Le bond gracile de sa majesté l'amenait à ébranler la terre, avant qu'il ne galope d'une célérité inouïe au devant d'une entité soulevant des mystères plus qu'inquiétants. Le hardi n'avait peur.




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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Dim 22 Mai - 15:38

À peine arriver et poser, que Sombra commence déjà à essayer de m’impressionner en m'envahissant de sa pression meurtrière, que je trouve assez médiocre. J'ai vu bien pire, mais bon contrairement à lui, ces gars n'avaient pas de force du tout, j'ai pu les exterminer sans aucun effort. Je l'ignore donc et regarde ailleurs en soupirant ne faisant pas attention à lui, je ne veux avoir de relation avec personne, peu importe de quel type.

Je garde toujours ma capuche sur la tête regardant le sol attendant toujours les prochaines personnes devant êtres présentes au rendez-vous. Après des minutes d'attente, qui furent pour moi, longue et ennuyante, la princesse Shade Arrive au lieu de rendez-vous, elle salue son père d'une manière noble que je déteste plus que tout au monde. Suite à son salut interminable, elle vient me saluer, me faisant un petit sourire en passant. Je ne réagit aucunement à cela et lâche un soupire d’ennui avant de me lever et partir me poser contre un mur plus loin. Après une petite attente, la cavalerie arriva, enfin... plutôt une petite armée ridicule, pour moi.

Alors que monsieur le soi-disant roi faisait son « grand », son « magnifique », son « majestueux » discours, j'observais un peu au alentours, n’écoutant que la moitié de ce qu'il disait. Tout ce que j'ai compris, c'est qu'on va se séparer en plusieurs groupe, a part ça je ne fît pas attention a ces paroles qui ne me sont d'aucune utilité. Par contre, son compagnon, le pâle écorché attirait toute mon attention, il est d'une laideur que ça en pique même les yeux. Il à une tronche horrible, c'est ignoble, ce mec me dégoûte, j'ai de la chance qu'il porte un casque, parce-que, si il ne l'avait pas, je pense que j'aurais sûrement déjà gerber tout ce que j'ai bu et bouffer tout à l'heure. Il est peut-être bien moche, mais il peut pourrais bien servir, la tête sur un piquet a l'entrée de ta demeure, et personne ne viendra chez toi. Je m'imagine, lui couper la tête de tellement de manière différentes. Je l'arrache avec mes pattes ? Mes griffes ? Ou tout simplement avec ma faux, d'un coup sec et propre, un coup tellement parfait que son corps ne bougera pas d'un poil. Ça m'amuse tellement de penser a ça, qu'un petit sourire de folie apparut sous ma capuche, alors que je marmonnais discrètement dans mon coin.

-Finalement, je devrais peut-être lui arracher la tête. Ça pourrait être marrant, non ?

Par la suite, je reprend mes esprits et secoue légèrement ma tête de droite à gauche et frotte un peu mes yeux, reprenant mon visage sans expression. Je devrais me calmer et faire ce que j'ai à faire ici, puis partir sans me faire voir, comme ça, je pourrais plus rapidement reprendre mes petites activités.

À la fin du discours de monsieur je domine tout, l'armée finit par se diviser en plusieurs petits groupe afin d'inspecter la ville en détails. Flemmard que je suis, je n'ai  pas pris la peine de réfléchir à quel groupe choisir, j'ai donc suivi le premier venu, ne faisant pas attention à qui était présent dans ce dernier. Au bout de quelques mètres de marche, regardant aux alentours, je finit par décider de grimper en auteur, sur les toits qui ont l'air un minimum stable et solide, afin d'avoir une meilleure vue d'ensemble. Je regarde un peu partout, de gauche à droite, je regardais les petites ruelles quand je passais par dessus.

Après un certain temps d'investigation aux alentours de la ville, un grand hennissement venant de plus loin. En entendant cela, j'ai bien sûr, tout de suite su de qui ça venais, ce qui me fait faire un soupire, me disant que c'était complètement ridicule. Sérieusement, il n'a pas honte de faire ça ? Lâche toi ailleurs mon gros, ici c'est pas le cirque. En voyant les troupes se déplacer vers sa position, je suivis bien évidemment, le mouvement en passant par les toits. Une fois arriver arriver à monsieur je cris sur tout les toits, je m'assis sur un rocher à un dizaine de mètres de lui, me mettant un plus en hauteur par rapport à lui. J'ai donc, tout en balançant mes jambes pour faire passer le temps, écouter Sombra faire son nouveau petit discours, alors qu'il observait ses soldats comme si il était le maîtres de tous.

-Soldats, abattez ces demeures. Usez de tout ce que vous trouverez afin de condamner cette abîme. A mon retour si cela n'est pas fait, vous y serez précipités. Shade quant à toi, viens. Un imbécile veut mourir, je m'en vais l'occire. Cria-t-il avec une voix tellement forte, qu'elle devint insupportable.

Comme dit précédemment, il parla hyper fort, insupportable, je grimaçait sous ma capuche rien qu'au son de sa voix hurlante. J'ai l'impression que mes tympans implose. C'est sûr, c'est forcement ça, il se croît au zoo à gueuler sur tous les passants, chaque personnes qui passe devant lui.

Peu après son beau discours tellement fort qu'il t'en fait saigné les oreilles, il parti à la recherche de la provenance du cri, sûrement avec Shade, je n'y ais pas vraiment porté d'attention, j’étais déjà parti voir la faille de plus près. Après tout je n'avais plus que ça a faire en attendant la fin de la partie de chat perché entre sombra et l'autre inconnu qu'il poursuit.

Je marche pendant un court instant avant d'arriver à la faille, je suis fatigué, j'en ais marre, je veux rentrer dormir, je m’ennuie tellement.... En soupirant a plusieurs reprise, tournant autour de la faille, regardant un peu aux alentours, je finît par m’asseoir au bord de cette dernière, me penchant pour regarder, essayant de distinguer un fond dans les ténèbres que contient cette fameuse faille. Cela m'intrigue beaucoup, je me demande vraiment ce qu'il y a au fond de ce gouffre, je suis vraiment curieux à propos de cela, je veux savoir ce qu'il y a au fond. Après quelques instant de contemplation envers ce trou noir, je me lève du bord et me remet a tourner lentement autour, l'examinant de partout, me demandant surtout ce qu'il y avait tout en bas, enfin, si il y a bien-sûr un fond. Au bout d'un moment, j'arrête de tourner en rond et m'assois sur un bout de mur effondré, non loin de la faille.

Je commence à sentir quelque s'agiter sur mon dos, je me met donc a regarder ma faux, enveloppée d'un tissu sachant très bien que ses agissements venait de cette dernière. Je pouvais distinguer quelque chose bouger sous le tissu, quelque chose qui venait de ma faux, quelque chose que je connais très bien, je me met donc à fixer la partie en mouvement sous le tissu, jusqu'à que cela cesse au bout d'un court instant, quelques secondes.

-Bon, moi j'en ais marre d'attendre de trouver un moyen pour que cette foutu faille se referme, d'ailleurs j'ai bien envie de savoir si il y a un fond, et si oui, ce qu'il y a. Dis-je en me levant d'un coup, alors que les autres gardes de Sombra remplissaient la faille avec des rochers, sans savoir si il y a un fond ou non. Je suis sûr qu'elle cache quelque chose, et je vais rapidement le découvrir. Je vais tous simplement entrer la dedans et découvrir si il y a un fond, ou non.

Ne faisant attention  personne autour de moi, je me rapproche bien du bord de la faille et me penche à nouveau, regardant les profondes ténèbres de cette dernière, voyant les rocher se faire avalés par ses ombres. Contemplant cela sans montrer la moindre expression, je retira d'un coup sec le tissu recouvrant toute ma faux, la dévoilant au grand jour. Je me mît à sauter en l'air avant de me laisser tomber dans le gouffre de la faille ténébreuse, m'aspirant dans ses profondeurs les plus noires. J'utilise donc ma faux contre les parois de ce trou sans fin histoire de bien ralentir ma chute en me laissant glisser dans profondeurs de la terre.

Ne voyant plus rien autour de moi, seul dans l'ombre de l'ombre, le cœur battant un peu plus rapidement, sachant que j'allais bientôt découvrir si cette vilaine faille me cachais quelque chose ou non. Je veux connaître ton secret, ce que tu veux cacher dans cette noirceur la plus total.

-Allez, montre moi ce que tu me cache ma petite, je veux un peu d'action, je m'ennuie et puis, après je suis quelqu'un de changer maintenant, avant je n'étais qu'un lâche, mais plus maintenant. Dis-je en me laissant hisser le long de la paroi, regardant les profondeurs m’appelant, m'attirant vers elle.

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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Mar 28 Juin - 22:16

Après l’avoir salué, Skaz m’ignore royalement, soupirant, l’air de s’ennuyer fortement, même en ma présence, je ne le reconnais plus, il a dû se passer un truc après notre séparation, ce n’est pas normal, où est celui qui disait m’aimé ? Qui m’a soigné, sauver, me remonter le moral et me la faisait, j’ai comme une petite douleur dans ma poitrine, mais ce n’est pas le moment d’y penser, de plus, il peut très bien le faire exprès, vis-à-vis de mon père ainsi que justement, la situation actuelle n’est pas propice à nos retrouvailles, nous verrons cela dès qu’on va pouvoir être seul à seul.

Mon père n’est guère mieux, étant froid avec moi, même s’il y a une petite différence, mais je ne prends pas espoir malgré tout, avec lui, cela ne sert à rien tant qu’il ne dit rien de vraiment espérant et encore, j’ai appris à faire malgré tout attention à ce qu’il dit depuis quelques temps car son aura, ses gestes et ses regards disent vraiment ce qu’il pense, donc tant que tout cela ne dit un truc, disons, gentil envers moi, je vais devoir continuer à combler le vide qui me sépare de ce qui peut être une personne acceptable et digne d’un minimum de respect à ses yeux, chose qui va être un travail long à faire et pas de tout repos.

Je soupire discrètement face aux réactions des deux hommes, me concentrant sur la situation importante, d’autant plus qu’un visage trop familier à mon gout apparait, le petit chouchou de mon père, celui qui a le droit à son attention particulière, là où moi je n’obtiens que mépris la plupart du temps, quand ce n’est pas de l’indifférence la plus total de la part du roi des ténèbres, suivie de près par une partie de l’armée du Dark Plege, des fantassins surtout, tous prêt à suivre leur souverain dans ses actions, tout ce beau monde se prosterne devant lui. J’observe mon père dominer les retardataires vraisemblablement, prenant alors la parole de façon puissante mais las, comme à son habitude.

Il annonce que tout ce monde va se séparer, s’éclater en plusieurs groupes, l’un va fouiller les ruines de la cité, à la recherche de tout pouvant servir, déblayer les gravats et autres choses pouvant cacher des caches ou objets intriguant. Pour le reste, il a été ordonner de rapporter aux oreilles du roi, tout pouvant sortir de l’ordinaire et anomalie pouvant être une menace, futur ou pas, surement pour éviter de possible soucis lors de la réhabilitation futur de l’endroit, après tout, maintenant que l’endroit est de nouveau ouvert au vivant, autant en profiter et en faire quelque chose utile pour la nation, surtout après la crise qu’il y a eu avec ce fichu volcan, chamboulant la vie de bon nombre de personne à travers le pays.

De plus, qui sait quelle richesse nous pouvons tomber dans cette ville longtemps fermée et gardé par de puissant élémentaire de feu, donc qui sait quel trésor ils ont pu garder durant toutes ses années, je ne préfère pas me l’imaginer. Mais trêves de rêver, maintenant les ordres finit de donner pour le plus gros des troupes, mon père, le roi, se tourne vers ceux restant, donc Skaz, l’autre terrestre et moi-même principalement, l’air de nous dire de le suivre, chose que nous faisons tous, dans un silence religieux, limite de mort, seulement perturbé par les pas de chacun, même si les miens ne s’entendent presque pas à côté de ceux de Sombra et du dragon, ignorant comme je peux le dernier membre de cet équipage improviser.

Au fil de nos pas, des fantassins reviennent régulièrement le voir afin de le tenir au courant des découvertes faites, mais elles ne sont guère importantes, étant des choses normales après ce qui s’est passer, entre l’éruption, les tremblements de terre et les incendies, ce qui finit par ennuyer de plus en plus le roi, qui semble toujours plus las, importuné et je ne sais quels autres sentiments dans le même genre, qui sont maintenant monnaie courante chez lui, fini le roi pleurant se bien aimée morte, me surprotégeant comme pas possible, il est devenu un roi las de la vie de tous les jours, presque de la vie tout court.

Rapidement, Skaz fini par partie sur les toits des bâtisses en ruine, je le regard un moment faire, me perdant dans mes pensées, me posant mille questions à son sujet, sur son comportement à mon arriver, m’aime-t-il encore ? Les sentiments qu’il a dit avoir pour moi n’était finalement qu’illusion, disparut aussi rapidement qu’ils sont arrivés, mon cœur se serre de plus en plus à cette pensée, mais je dois chasser tout cela de mon esprit, ce n’est pas le moment, surtout pas devant eux, mon père et son toutou, je retourne alors dans ma concentration du moment présent, regardant partout, cherchant ce qui peux être utile ou je ne sais quoi encore, tout pour m’occuper l’esprit en gros.

Mais rien ne sort de l’ordinaire, chose qui me surprend de plus en plus, j’ai déjà fait des recherches sur cet endroit en vue de venir y chercher un objet, que je n’ai pas trouvé au final, tombant dans un vieux repaire de brigand, mais une chose est sûre, cela ne devrait pas être aussi, disons, normal, c’est trop calme, on n’a pas l’impression que des esprits de feu ont vécu ici durant je ne sais plus combien d’année. Il y a anguille sous roche là, j’ai l’impression de ne pas être la seule à m’en rendre compte, mais je ne dis rien, cela ne sert à rien de relevé quelque chose d’évident et que tout le monde a déjà plus ou moins remarqué.

C’est quand mon roi, grimpe sur des rochers afin de prendre de la hauteur, pour ma part, je reste sur le plancher des vaches, jusqu’à me retrouver au bord d’une falaise, je dois plutôt dire, de la fissure qui sépare en deux la croute terrestre de ce monde, je n’ose pas regarder dedans, ne voulant pas voir les enfers qui peuvent s’y trouver, tellement cela semble profond autant que large, la nature est vraiment un monstre de force et de désolation quand il s’y met, ce qui est le cas aujourd’hui, elle est vraiment indomptable dame nature, une femme avec du caractère, sa colère étant des plus destructifs. Mais très rapidement, c’est le hennissement des plus bestiales de mon père qui me rappel à l’ordre, comme toute l’armée disperser à travers la ville, même Skaz, assis à une dizaine de mètre de là, ses jambes battant l’air depuis son rocher, je ne le reconnais vraiment pas, limite plus l’autre…

Peu de temps derrière, un autre son se fait entendre, un autre cri bestiale, semblant défier celui du roi, le provoquant, le défiant même, je me demande bien ce qui ose faire cela, mais je n’ai pas le temps de me poser plus la question que la voix du souverain s’élevé haut dans le ciel, donnant pour ordre que des groupes de deux soit fait, que les maisons soient rasées afin de combler l’abysse présent à ses pattes, menaçant que si cela n’est pas fait à son retour, leurs cadavres iront le boucher directement. Avant de me faire savoir que je l’accompagne, aller chercher nous même le cadavre de celui l’ayant défié pour le faire disparaitre dans le trou béant présent ici.

Je souris discrètement, contente d’entendre cela, mais je ne le montre pas, histoire de ne pas trop lui montré que je suis contente qu’il me prenne avec lui, le suivant tranquillement, regardant les autres commencer à s’organiser, avant de concentré sur le chemin qu’on va prendre pour aller vers l’origine des hurlements, même si pour le coup, je ne sens que l’aura meurtrière de mon père, le rendant aussi grand qu’un colosse. Suivie de vapeur violacée sortant de son regard émeraude des plus agressive, ce qui me ravie encore plus, cela me donne des frissons à la fois de peur et de plaisir de le voir dans cet état, finalement, cette journée tourne de mieux en mieux à mon goût, je ne sais pas qui on va rencontrer, mais il va finir en tas informe sanguinolente et ruisselante.

Le roi bondit d’un bond magistral de son point de vue en hauteur, la terre grondant à son atterrissage avant de se mettre à galoper de façon inouïe, je mets donc directement à sa poursuite, galopant tout aussi vite, un grand sourire carnassier se dessinant sur mon visage au fur et à mesure de la course, n’arrivant plus à cacher ma soif de sang, de voir celui ayant eu l’audace de défier le souverain de Dark Plege, mais surtout aussi, parce que cela va mettre un peu d’action dans cette affaire, mais en même temps, j’espère que cela va nous donner une explication sur le pourquoi du comment, comme le fait que tout soit si calme ici, comment cette faille est apparu ou tout simplement, la raison de cet provocation gratuite qui va le conduire à la mort très prochaine.

Je cours tout aussi vite que mon père, ne voulant pas m’éloigner de lui, rater de ce qui peut se passer et aussi, pour être aussi en formation au cas où c’est agressif ou nombreux, autant ne pas risquer d’être surpris, mon épée est prête à sortir de son étui à la moindre occasion, guettant le moindre mouvement suspect ou autre, hors de question d’être surprise par quoi que ce soit, je ne suis pas faible, je ne suis pas un boulet.

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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Mer 17 Aoû - 0:35


Le monarque semblait possédé sous le ciel d'orage. La démence lui intimait galop effréné. Sans doute son désir de carnage l'enivrait-il. Hélas il ne serait dénigrer l'irrésistible mélodie d'agonie dont-il fabulait à la moindre foulée. Et s'il déplorait l'absence de dépouilles en son périple. L'étalon de noir se laisser séduire d'une vision future plus savourente encore. Là il osait dépeindre le portrait d'une infâme créature, d'une véridique ordure. Une proie de choix, songeait-il en un fugace instant d'égarement. Ce roi souffrant n'aspirait plus qu'à se déchainer sur la malheureuse. Et il en espérait presque une farouche résistance. Afin qu'il savoure l'entière bataille à venir. Mais le tyran ne fondait craintes, ni ne songeait au péril qui l'attendait. Ce grand fou s'engouffrait au dédale qui l'avalait, les ruines et vestiges d'une cité décadente. Celle-là même qu'il voulait rebâtir. Le voilà qui doublait l'allure, si bien qu'il semait sa suivante indigne de l'épauler, de l'égaler.

Sa cavale barbare avait tôt fait d'ébranler la pierre frémissante à ses abords. Il saisissait bien vite la menace et s'esquivait sans détour à ce traquenard s'en allant choir. Et si lui ne manquait de noter ces grossiers détracteurs, il n'allait hélas prévenir la licorne d'albâtre qu'elle pouvait finir ensevelie. Une touchante attention dont-il avait le secret. Et d'un péril évité, il chutait en un nouveau. Sa hâte ne le préservait des maints dangers encourus. Aussi le lent poignard de la trahison faillit-il lui asséner sa cruelle morsure. Et tandis que s'écroulait une menue poignée de gravas, une arche friable d'une demeure pénétrée sans vergogne, sa cuirasse voilée d'un bien bel habit lui épargnait la moindre blessure. Hélas, si la poussière ne tendait à s'incruster, pour tout juste ruisseler, la pierre venait lécher et lacérer qui le couvait. Le coureur de l'ombre demeurait bien impassible, inébranlable. Ces quelques bagatelles ne pouvaient dont attiser de lassitude.

Car il bouillonnait de rage. Même le pâle écorché en gardait l'amertume. Et bien que leur sire ne hantait plus leurs prunelles de sa vision d'épouvante, son ombre planait d'aventure en leurs esprits alors attelés à des labeurs infâmes, que trop éprouvantes. D'aucun d'eux ne s'oserait à rechigner à la tâche, tant l'effroi les possédaient. Si bien que ces pouacres préféraient bien s'effondrer d'épuisement, que de finir précipités dans l'abîme. Elle leur semblait si insondable, si effroyable, qu'elle évoquait la noirceur d'un grand seigneur. Lui qui par-delà les gravas, s'échinait à gagner l'impudent l'ayant ennuyer. Là il manquait de caressait une bien douce ironie. Celle de voir dilapider sa belle parure en fourrure. A vrai dire, sa cavale furieuse entrainait trop de ruines à s'effondrer en son sillage. Et cette brute épaisse n'avait que faire de démolir le paysage, seul lui importait sa proie à massacrer. De sa gueule s'évadait crocs, sève poisseuse et souffle pesant.

Certes il ne haletait mais il grognait bel et bien. Ce grand coquin se riait même de sa condition pittoresque, comme de ces heures aussi dramatiques que loufoques. Là il caressait une pensée chatoyante et enivrante. Une douceur dont-il n'avait cessé de se délecter. L'espérance d'une glorieuse résurgence. Voilà qui justifiait sa fougue chevauchée et son ardent désir de triomphe. Le sire noir allait ainsi balayer la risé de son patronyme et renouer avec son grand passé. Il pouvait bien se fourvoyer, ou ne traquer-là que des chimères. Mais un être aussi étriqué et brisé était-il à blâmer ? Lui qui désirer se reforger. C'est le spectre de sa grandeur qu'il coursait sans savoir. Certes il n'allait voir le moindre mirage, pas plus qu'il ne vivait de réel accrochage. Mais pouvait-il aisément s'en dépêtrer, de cet infâme dédale qui l'avalait ? Sans nul doute, clamerait-il sans détour. Mais il se fourvoyait là encore et n'avait à vrai dire que faire de s'égarer. Ceci lui épargnait de bien funestes pensées.

Et si des vestiges d'habitacles carbonisés ne pouvaient décemment l'ensevelir, tant il demeurait aux aguets et s'esquivait au moindre péril à l'aide de réflexes aussi affutés que sa lame, le tyran n'allait dénigrer la menace invisible. Le spectre traitre du fléau ardent. Si la horde avait quitté ses terres, rien ne garantissait que l'onde rougeoyante sommeillait dans les entrailles du domaine. Il n'était dupe et pensait mener l'enquête. Hélas il n'avait tout loisir de s'y adonner en ces heures. Et il n'avait que faire de voir rôtir ses sujets attelés à combler l'abîme, d'où il souhait presque qu'en jaillisse un torrent de flammes. Du reste, si sa concentration s'effritait d'aventure, il encourait bien des maux. Et son grand manteau évoquait les blessures qui l'auraient meurtri s'il n'avait endossé son écu gargantuesque qui lui couvrait le dos. Son attirait se mariait à merveille à la noirceur des landes. Le sire noir se fondait dans l'obscurité, et ça et là se soulevait des nuages de poussières.

A vrai dire, seules sa traine carmine, ainsi que l'appendice incurvée et ses prunelles d'écarlate avec leurs vapeurs violacées le trahissaient, bien qu'un vacarme ahurissant l'annonçait. Son passage semblait saccage. Sa fougue brutale causait plus de désordre qu'autre chose. Il ne guidait plus sa suivante à travers le labyrinthe, il causait la ruine en son sillage et lui assurait d'en pâtir si elle en venait à le suivre. Et il n'irait gaspiller son précieux temps le séparant d'un maraud à occire, afin d'arracher aux décombres et aux crevasses brûlantes la dépouille d'une stupide créature. Si elle ne pouvait traverser pareille adversité de pacotille, alors il se jurait de lui infliger des sévices plus vils encore. Sans doute sa cruauté reflétait son aversion démentielle de la demoiselle. Il la broyait dont pour mieux savourer sa revanche sur son odieuse existence. Là il voyait s'évanouir son linceul de prudence, pour mieux s'exposer au danger. Le colosse manquait de trébucher et se rattrapait.


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Jeu 27 Oct - 5:19

Descendant le long de la paroi, j’ai commencé à réussir à apercevoir une assez légère lumière au plus profond du gouffre de la faille, une lumière qui s’intensifia au fur et à mesure que je me rapprochais doucement. D’ailleurs la chaleur aussi se mit à augmenter à une vitesse incroyable, ce qui ne me gêna pas plus que ça. Je pris donc appuis avec mes pattes arrière afin de freiner ma chute et éviter de tomber puis chuter dans cette source de chaleur qui reste quand même assez dangereuse. Une fois à l’arrêt, je n’ai pu que voir une longue rivière de lave montant continuellement sans même prendre de pause, elle ne s’arrêter pas.  J’étais assez déçu par cet amas de lave brûlant et bouillonnant qui coulait de partout, je ne devais pas rester là. Alors, après mûre réflexion d’un assez bon moyen de sortir, du moins vivant au minimum et entier j’espère. J’ai donc commencé à grimper le long de la paroi.

Au début, j’ai commencé à grimper tout doucement, passant de pierre à pierre, risquant une chute mortelle dans la rivière de lave à chaque fois qu’un de mes appuis se mît à s’effondrer ou qu’un des rochers que ces foutus larbins lançaient. Par la suite, j’ai décidé de commencé à accélérer ma montée en commençant à faire des bonds d’un peu plus d’un mètres, grimpant beaucoup plus vite. Tout se passât bien, avant qu’un appui se détruise en une fraction de seconde alors que j’arrivais à peine dessus. Mon épaule prît des dégâts lors de la chute, due au frottement de mon épaule sur la paroi le long de la tomber, laissant du sang couler sans arrêt le long de mon bras droit.

Par chance, j’ai réussis à me rattraper une petite centaine de mètres plus bas, mon épaule droite complètement en sang. J’ai commencé à me dire qu’il fallait vraiment que je bouge, et ce, le plus rapidement possible. J’ai donc pris ma faux avec ma patte droite, supportant la douleur que provoque mon épaule et tout en gardant un appui sur la paroi avec mes trois autres membres. J’ai planté une partie de ma lame dans la roche avec beaucoup de force, avant de prendre ma faux de mes deux pattes, me préparant à sauter jusqu’à cette foutu sortie. J’ai fixé cette dernière avant serrer les dents pour ne pas penser à la douleur et bondir de toutes mes forces, détruisant une petite partie de l’endroit où j’étais. Grâce à cela, il ne me reste plus que quelques mètres, je bondis encore une fois rapidement de la paroi en donnant un petit coup de patte arrière dessus, après avoir senti que je ralentissais.

Je suis d’un coup, sorti brusquement de la faille, avant de retomber au sol, et finir par rouler un peu dessus sur la fin. Par la suite, je me relève lentement, l’épaule toujours aussi ensanglanté, soupirant légèrement en remettant ma capuche sur la tête et enlevant la poussière qui s’est posé sur mes épaules.


- Décidément, je suis vraiment un vrai pro pour me faire perdre mon temps pour un rien. Me dis-je à moi-même avant de reprendre. Bon, maintenant, passons aux choses sérieuse.


Après mes paroles, je reprends ma faux en main, malgré la douleur, avant de faire voltiger le tissu la recouvrant, le laissant s’envoler dans le ciel, dévoilant ainsi ma faux à tous. Tout en la gardant bien en main, je la fixe quelques instants avant de prendre la parole, parlant à moi-même, tout en souriant légèrement.


- Allons- y ma belle amie, réglons ça rapidement et on rentre aussi vite qu’on est venu. Maintenant, nourris-toi il te faut un peu de puissance pour ce qu’on va faire dans un petit instant.

Par la suite, l’arrière de la lame commença à s’agiter et s’allonger comme des tentacules, s’approchant doucement de ma plaie sur l’épaule avant de s’y insérer brusquement. Ma faux se mît à se aspirer en grande partie mon sang, l’aspirant par ses tentacules, le faisant circuler partout en elle. Les pierres bleu sur cette dernière vira au rouge vif, un rouge sanglant et lumineux, émanant une très légère fumée rouge. Tout en continuant à me faire vider de mon propre sang, ma tête commença à tourner encore et encore, je devenais de plus en plus pâle au fur et à mesure qu’elle me vidait. Au bout d’un certain moment, elle s’arrêta d’un coup avant de retirer ses tentacules qui revinrent à leurs états originels.


- Ok…c’est bon … maintenant… on peut… y aller… c’est parti. Dis-je tout en reprenant mon souffle après avoir dit un ou deux mot.


Après que je pris ma faux de mes deux pattes, tout en fermant mes yeux, je me concentre sans porter aucune autre attention à ma blessure malgré la douleur, de mon manque de sang et de ce qui se passe dans mon entourage. Les pierres se mettent à émaner de plus en plus de fumée qui devient plus épaisse et intense. Je soulève dans les airs ma faux, avant de planter sa lame de toutes mes forces dans le sol en dessous de moi, faisant disparaître par la suite toute la fumée rouge, faisant retrouver aux petites pierres leurs états d’origines.

Quelques instants, ou plutôt quelques secondes passent avant qu’un bruit lourd et fort tel une onde de choc de fassent entendre sur plusieurs centaines de mètres autour de moi. Après cela, le sol autour de moi se détruit sur une grande longueur, ne touchant heureusement, ou peut-être malheureusement, les soldats qui sont présent, cela aurait pu être sympathique de les voir tomber en criant de peur pour leur vie insignifiante, m’enfin bref, on n’a pas tout le temps ce qu’on veut.

Alors que le sol par en morceaux autour de moi, je décide de ne pas rester ici plus longtemps et utiliser ce qui me reste de mes forces malgré que je sois au bord d’une anémie, pour me sortir de ce pétrin. Je saute sur les pierres tombant dans la faille, ainsi la rebouchant me rapprochant ainsi du bord qui n’est pas détruit. Après chaque saut, je m’épuise de plus en plus je commence à être à bout de force, j’ai peu trop forcé sur le don de sang pour ma faux. J’arrive presque au bout du chemin, il ne me reste plus qu’un saut, mais je n’ai plus de force, je peux sentir que je ne peux plus bouger ou du moins à peine. Ce n’est pas pour ça que je vais abandonner aussi facilement, arriver sur la dernière pierre, je serre les dents de toutes mes forces avant d’utiliser tout ce qui me reste d’énergie pour ce dernier saut. Je bondis de ce dernier débris du sol, m’envolant dans le ciel, avant de retomber sur le sol et glisser et rouler tout le long pour finir contre un mur.

J’arrive à bien me poser sur le sol, dos au mur. Je respire fort et doucement, laissant le sang continuer à couler le long de mon bras, gardant ma faux à la patte. Par la suite, après quelques minutes de repos je me relève doucement gémissant un peu, avec ma tête qui tourne sans arrêt. Une fois levé, j’avance lentement vers la faille afin de voir son état vacillant un peu sur le chemin, je m’en suis peut-être sorti, mais mon sang n’est pas revenu en moi, je suis à deux doigt de l’évanouissement. Arrivée à destination, je vois la faille complètement bouchée par les nombreux débris que j’y ai envoyés.


- Voilà, ça c’est fait… Maintenant que c’est fini, je pense que je peux rentrer faire un bon gros somme. Dis-je à moi-même, tout en clignant légèrement des yeux à plusieurs reprises, respirant tout doucement et calmement.


Après mes mots, je lâche un grand soupire avant de me retourner doucement et marcher tout droit vers une ruelle en vacillant toujours et en boitant un peu, laissant du sang venant de mon épaule couler derrière moi. Je marche à peine une minute que tout d’un coup ma vision devient de plus en plus trouble et mon tournis encore pire. Je suis complètement déséquilibré, j’ai encore plus de mal à marcher droit, mon corps est de plus en plus lourd, je ne sais même plus où je vais. Je commence à me prendre les débris sur le passage, je me demande même si je ne suis pas en train d’avancer comme idiot contre un mur. Mais non, je ne suis pas assez une andouille pour faire ce genre de choses. Je me dirige donc du mieux que je peux en restant collé contre un mur, mais au bout d’un moment, je commence à en avoir marre et ais affreusement envie de me reposer au plus vite.


- Je pense que … je vais me …. Reposer là… un petit dodo ne me fera pas de mal. Me dis-je en apercevant un semblant de pilier coucher au sol.


Par la suite, je me rapproche doucement du pilier en question avant de m’écrouler dessus en essayant de me poser. Je reste comme mort dessus, laissant toujours le sang couler de mon épaule, alors que je me suis juste évanoui, en train de dormir sur ce pilier écrouler au sol, ma faux toujours à la main.

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MessageSujet: Re: [quête] Le théâtre d'une renaissance.   Jeu 27 Oct - 23:19

Nous voilà donc partie dans un course effréné vers la source du bruit, mais avant d’être hors de vu, je jette un œil derrière moi, pour voir les hommes commencer à jeter les pierres dedans avant de voir Blood sauter dans le cratère, je m’arrête sur le moment, mon cœur faisant des bons dans ma poitrine, ne te blesse pas, ne te tue pas, j’ai besoin de te parler une fois tout cela fini, tu es si froid et distant avec moi, alors que quand nous nous sommes quitté, ton cœur battée pour moi, tu me disais m’aimé. Blood D. Skaz, tu as brisé la carapace de mon cœur pour y entré, ne deviens pas comme ceux me l’ayant déjà brisé, me disant je t’aime, me faisant miroité un possible bonheur, une chaleur nouvelle, un sentiment dont on me prive depuis si longtemps, alors explique moi pourquoi tu as l’air de vouloir me retirer tout cela, je ne pense pas que la présence de mon père, du Roi Sombra y soit pour quelques choses, pour que tu ne fasses aucun geste envers moi, même pas un regard.

Je soupire longuement et lourdement, avant de me reconcentré sur la mission, sur la raison de ma présence ici, sur notre présence à tous, repartant au grand galop afin de rattrapé rapidement mon père qui a pris de l’avance pendant mes quelques instants de questionnement sur le dragon noir. Suivant ses traces, ses pas lourds et puissant qui laissant leurs empruntes sur le sol de la forêt, réduisant en charpies les brindilles et autres obstacles qui ont le malheur de se trouvé sous ses sabots.

Mon roi semble avoir soif de sang, soif de carnage, celui qui a poussé ce cri semble avoir réveiller en mon père ses plus bas instincts, les plus sauvages, les plus animal, je ne sais pas pourquoi, mais cet étalon, cet créature grotesque qui suis mon père comme son ombre depuis quelques temps, n’y est pas pour étranger, se gredin l’éloigne d’avantage de moi, enfin, fini de le faire, ayant fait la plus gros du travail, maintenant réduite à récupérer miette par miette, comme un moins que rien, un peu de respect, de dignité aux yeux de mon père, de ne plus être qu’un insecte, qu’une coquille vide, quelques choses qui ne vaut rien, je le sais, pour mon père, à ses yeux, je ne suis même pas un habitant de son royaume, que je sois morte ou vivante, pour lui, cela n’a pas d’importance, même pas le souvenir d’un présence restera dans son esprit après mon trépas…

Des fois, je me demande pourquoi j’essaie, je continue de vouloir retrouver ce que j’ai perdu, quelques choses que je n’ai surement jamais eus, de toute façon, je n’ai jamais rien eu de ma vie véritablement, car même mes amis ne sont pas à moi, il ne reste jamais avec moi, partant après m’avoir fait une nouvelle brisure à mon cœur meurtrie, qui ne se referme pas, qui n’arrivera jamais à se renfermé car une nouvelle fissure est créer à chaque rencontre, je n’en peux plus à la longue, et mon cœur ne pourra jamais être soigné, réparer et guérit, finissant aussi froid que la glace et noir que les ténèbres dans lesquelles ont me plonge sans cesse, quoi que je fasse pour essayer dans sortir un minimum.

Ma course se fait toujours de plus en plus effréné, ravalant toujours plus mes larmes voulant humidifier mes joues, me faire paraitre faible, mais hors de questions, je ne dois pas être faible, je ne dois plus jamais l’être, encore moins en la présence de mon père, j’enfouie mes sentiments au plus profond de mon être, les enfermé à double tour dans un coin sombre et reculé de ma personne, pour que personne ne puisse les trouver et les faire revenir à la surface.

Je ne remarque pas, ou très peu lorsque j’avance, toujours plus rapidement, plus vite, pour rejoindre mon père, les moments où je saute des crevasses, traverse des bosquets qui me griffes les flancs de façon superficiel, esquivant de justesse parfois, les débris de feu et de pierres voulant s’écroulé sur moi, mon souffle devenant fort et irrégulier, mais je ne faiblie pas pour autant, redoublant même d’ardeur, le regard déterminé, embrasser, mais en même temps froid et sans aucun sentiment.

Mais dans le fond, mon cœur hurle de douleur, blesser, brisé, écorché et je ne sais quoi encore qui ne fait que me faire souffrir mille douleurs, même si je ne le montre pas, enfin, pas souvent et pas trop, seulement avec des personnes en qui j’ai confiance, enfin normalement, car tous me poignardent dans le dos, continuant de déchiré mon âme meurtrie. Au loin, je les entends, les pas de mon père, son souffle, son galop, je me rapproche de lui, le rattrape, je ne me pensais pas si rapide, mais je m’en fiche royalement, ayant atteint mon but, rejoindre le roi.

Je me mets alors dans son sillage, me décalant un peu sur le côté, continuant de sauter et esquiver, regardant mon père continuer son carnage en avançant, il est vraiment des plus bestiales, des plus sombres, c’est le roi sombre qui faisant tremblé tout Equestria il y a des siècles de cela, ne se rendant même pas compte de ma présence, sans fichant que ce qu’il fait peut me retomber dessus, m’empêcher d’avancer, mais je n’en ai cure, j’avance inexorablement, relevant ce qui pourrais appeler un défi dans ce labyrinthe de cendre, de ruine, de terre désolé et j’en passe. Pour être franche, je ne fais pas très attention au paysage, car il se ressemble énormément, désolation, ruines, carnages, destruction et dévastation, en gros, rien pour me remonter le moral, empêcher mon cœur de sombré dans les abysses, de revoir un jour un peu de lumière, je devrais me laisser couler complétement, de me laisser envahir complétement par ses ténèbres qui sont les seuls à m’accepter, à réussir à me faire vivre sans trop souffrir, qui sait, je n’aurais plus mal du tout à force.

Bon, on ne doit plus être loin de la source maintenant, à force de galoper comme des fous, nous allons nous jeter droit dans la gueule du loup, sans aucune prudence, pour ma part, je reste un minium sur mes gardes, surtout quand je vois mon père trébuché et se rattrapé au dernier moment, il est tellement ivre de rage et de carnage, qu’il ne fait plus attention à rien, cela est presque effrayant, même pour moi, mon père qui ne réfléchit plus, qui se laisse ainsi faire, cela n’est pas forcément le meilleur pour notre mission, papa, ressaisie toi, mais par respect ainsi que le fait qu’il doit bien s’en rendre compte tout seul, je ne lui dis rien, observant seulement, lui, mais les alentours, à force, on va bien tomber sur ce qui a poussé ce cri monstrueux ou à défaut, l’entendre.

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