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 Good morning Bad Lands ! [solo]

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MessageSujet: Good morning Bad Lands ! [solo]   Sam 30 Mai - 14:27

Bienvenue à Bad Lands


_Derpy, ma  chère Derpy Hooves. C’est avec entrain, que ce matin tu  t’es levée. Que ton petit déjeuner composé de tartines et de thé, tu as avalé. Et en direction du bureau de poste, tu as volé. Oui, ce matin,  quelque chose trotte dans ta petite tête de linotte, une idée, un délire, une farce, quelque chose qui te tient à cœur. Te voilà en train farfouiller parmi les vieux sacs postaux, la poussière que tu déloges, fuit par les interstices des murs. Tu tousses, parce que tu as encore oublié de nouer un foulard sur ton museau. Sincèrement Derpy, si tu voulais de taper une sieste improvisée, il aurait mieux fallu que tu choisisses un autre endroit. En plus, regardes le foutoir que tu viens de mettre, tu fouilles partout, et tu ne ranges rien. Non mais tu ne te foutrais pas de la gueule du monde par hasard ? Parce que là, c’est flagrant.

_Mais pas du tout, regardes ce que j’ai trouvé.

_Derpy, ce sac est complètement mité, les lettres doivent être en confettis, l’adresse est quasiment effacée. Si tu veux faire la sieste, il y a toujours le grand chêne à côté du spa. D’où d’ailleurs depuis la troisième branche à gauche en partant du bas, on peut tranquillement observer à travers le vasistas, les juments en train de…

_Si ! L’adresse est visible, c’est marqué Bir…Bird Lounds… Bird Lands ? Ah non ! Bad Lands !

_Non sérieusement Derpy, poses ce sac et sors de cette remise.

_Je le prend !

_Derpy, merde !

La pégase pris le sac avec ses dents et s’extirpa de la pièce poussiéreuse. Elle le tira sur le plancher, manquant de rompre la toile de jute, et arriva dans la salle réservée aux facteurs. La grise n’ayant absolument aucune idée où pouvait bien se situer Bad Lands, elle lorgna sur le plan de Ponyville. Malheureusement pour elle, l’endroit n’était pas indiqué, et aucune direction donnée. Il fallait voir plus grand, plus loin, Derpy se rendit dans la salle des cartes. Soigneusement empilés dans des casiers, les rouleaux attendaient là que quelqu’un se daigne à les consulter. La mougie saisit d’abord une carte générale de la région d’Equestria, elle s’attarda d’abord sur le Royaume Changeling puis finit par situer Bad Lands.

« Oh dit donc ! » S’écria-t-elle. « Ça fait une trotte par aller jusque là-bas. » Dit-elle admirativement.

Derpy posa un pion sur sa destination et chercha de son regard, la localisation de Ponyville. Elle en prenait plein les mirettes, jamais elle n’avait encore réalisé que le monde s’étendait bien au-delà de ce qu’elle connaissait. Elle avait dû se rendre une ou deux fois  à Canterlot, mais elle ignorait que cinq autres royaumes et capitales existaient. De même que des dizaines d’autres villes et bourgades regorgeantes de secrets et de merveilles, s’étalaient sur le papier bruni par le temps. Les montagnes faisaient rêver la ponette, les forêts l’excitaient, les plaines  et les rivières la laissaient bouche bée devant leur nombre et leur surface. Il fallait qu’elle aille voir tout ça, qu’elle explore tous ces lieux, qu’elle déniche toute ces destinataires n’ayant reçu leur courrier. Oui, telle devait être sa quête, son idylle, sa raison d’être, même si elle passerait à autre chose si ça l’emmerderait. Le courrier devait être posté, les missives envoyées, les prospectus bourrés dans les boîtes. Jamais elle n’avait ressenti autant d’excitation, c’était comme si quelqu’un était apparu entre deux nuages et lui aurait dit « Derpy, bougre d’andouille. Tu es l’élue, ta mission sera de distribuer tout le courrier entreposé à Ponyville. Vas désormais, je compte sur toi. Jeanne tu peux refaire du café s’il te plait et… Oh Merde ! J’ai oublié d’éteindre la radio télépathique… ».  Une constellation d’étoile se dessinait dans se mirettes, ses pattes avant étaient collées contre ses joues, son sourire montait jusqu’aux oreilles. Une personne extérieure voyant la scène, aurait fini par  déduire que la pégase s’extasiait seule devant le mur. Mais pas du tout !

L’excitation à son comble, Derpy rechercha le casier où étaient rangées les cartes du royaume Dark Pledgien. Elle saisit deux rouleau, l’un comportait un vaste plan de la  ville, l’autre était une carte de la région. La pégase bourra sa sacoche à ras bord de lettres et de missives, mais elle se rendit vite compte que sa sacoche était bien trop petite pour emporter une telle quantité de courrier. La grise prit donc une sangle en cuir dans la réserve et bricola une maladroite lanière au sac usé par le temps. Elle saisit ensuite sa veste qu’elle passa et la boutonna correctement, puis elle mit sa casquette sur la tête. Tel un âne bien chargée, Derpy prit le chemin de la gare de Ponyville. Sa bonne humeur l’accompagnait et les oiseaux chantaient la fin de cette matinée, le soleil allait atteindre son zénith et l’horloge indiquait presque midi. Mais la pégase n’avait pas le temps pour ces broutilles, son déjeunée était quelque part dans sa sacoche et le chemin s’annonçait être long. « Chaque minute compte » se disait la ponette, « Surtout lorsque l’on a un train à prendre. ». La grise arriva sur le quai mais malheureusement, aucun train n’attendait là. Elle s’assit, dépitée, triste de ne pas trouver de train, tous ses effort réduit à néant, enfoirés de cheminots. C’est alors que le chef de gare sortit, voulant vérifier qu’il avait bien entendu quelqu’un arriver. Il trouva notre pégase abattu contre un poteau qui soutenait l’auvent du quai.

« Eh bien ? Qu’est-ce qui vous arrive ? » Demanda l’individu.

Derpy d’abord surprise par la présence de ce terrestre moustachu portant un képi, retrouva finalement le sourire en voyant que l’on voulait l’aider dans sa tâche. Elle se jeta contre le chef de gare et l’enlaça. « Je voudrais aller à Bad Lands. C’est quand le prochain train ? » Dit-elle en regardant l’homme droit dans les yeux.

Le chef de gare, très surpris par ce geste d’affection spontané, eut un moment d’hésitation durant lequel, la pégase continuait à le serrer dans ses patte. Il finit par se détacher de son étreinte et il remit son képi en place. L’homme regarda de nouveau la petite candide lui sourire, se demandant quelle mouche l’avait piquée pour lui avoir donné envie d’aller dans la capitale du Roi Sombra. Il passa son sabot dans sa moustache et demanda à la ponette si c’était réellement là-bas qu’elle désirait se rendre. La pégase acquiesça d’un mouvement de tête. Le terrestre se résilia et il invita Derpy à entrer dans la bureau et il lui présenta une carte du réseau ferré d’Equestria.

« Depuis la rupture du pacte de non-agression entre les différents royaumes, certaine ligne ne sont plus desservies suite à la fermeture des frontières. » Expliqua le chef de gare. « Les relations entre l’Empire du Soleil et l’Empire de Cristal  sont encore bonnes, et nos trains circulent toujours sur leurs lignes. Le plus simple serait que vous preniez le train jusqu’à Filly Delphia. Puis que vous passiez la frontière par vos propres moyens et ensuite, que vous repreniez le train de Pretuskria jusqu’à Bad Lands. Normalement, il y en aurait pour trois jours de trajet. Vous allez pouvoir tout retenir ? »

« Non ! » Répondit naturellement Derpy.

Le terrestre soupira et fronça les sourcils, il saisit un papier afin de noter le trajet et remit ensuite, un billet à la pégase sans poser plus de question. Il ne lui demanda pas non plus de régler le trajet car il la pensait folle et qu’elle ne reviendrait jamais de son périple. De toute façon, Derpy n’avait pas l’argent nécessaire pour régler le voyage.

L’attente sur le quai dura plus d’une heure durant laquelle, Derpy trépignait d’impatience ; c’est alors qu’une imposante locomotive arriva en gare. La Pacific était de couleur neige et ses lignes étaient signées par des filets couleur or. Trois personnes occupaient la cabine, une mécanicienne, un chauffeur, et une chef mécanicienne. L’imposante bête soufflait une fine fumée blanche, pareille à celle que ses essieux au repos crachaient. Disposé devant le chariot et surmonté par les deux tampons avant, le chasse neige était en tête du train été comme hiver, pour faire face à toutes éventualités météorologiques. Derpy grimpa dans l’une des voitures, peu importe la place qui lui était normalement indiquée sur le ticket, tant qu’elle pouvait s’assoir. Elle prit place finalement dans la voiture numéro quatre, à côté d’une fenêtre, pour admirer le paysage. Une violente secousse ébranla le convoi, le sifflet scintillant de la locomotive hurla, et prenant petit à petit de la vitesse, le train quitta la petite gare de Ponyville en direction de l’Empire de Cristal.

_Derpy, te rends tu comptes dans quoi tu viens de t’embarquer ? Tout ça pour du courrier. Non mais tu m’écoutes quand je parle bon sang ?! Et… tu dors ? Oh… excuses moi, en reparlera plus tard. Lorsque tu te seras réveillée.

Le voyage se déroula sans encombre, la pégase dormit les trois-quarts du temps, bercée par le cliquetis des rails. Lorsqu’elle était éveillée, Derpy se contentait d’observer le paysage défiler devant ses mirettes rondes comme des billes. La locomotive siffla avant le terminus de Filly Delphia, la grise débarqua avec son barda et sortit de la gare un peu déboussolée. Elle se trouvait dans une ville totalement inconnue.

_HAhAAaa… Tu fais quoi maintenant, hein ? Que t’es toute seule.

_Ben nan, y’a toi qui me parles.

_ Rah mais je ne compte pas moi !

_Bah y’a des gens partout ici. Je n’ai plus qu’à demander.

_Parce que tu crois qu’ils vont te répondre ! Une petite écervelée comme toi qui…

« Excusez-moi. »Dit Derpy à un passant. « Je voudrais savoir comment aller à Pretuskria ? »

La licorne dévisagea la pégase, comment pouvait on vouloir se rendre dans une ville du terrible Roi sombra. Mais quelle effrontée s’insurgea-t-elle, et si c’était une espionne ?

« Vous avez un sacré culot pour me demander comment se rendre dans une des immondices de ce roi dégénéré. » Pesta la licorne. « Et qu’êtes-vous d’ailleurs ? Une espionne ? Une sale petite espionne fouinant  dans nos affaires. Et assez conne pour demander son chemin à l’ennemi. » Ajouta-t-elle sans que son interlocutrice ne réagisse. « Pauvre petite tarée, eh bien allez-y ! Vous avez l’air tellement niaise avec votre œil qui dit « Merde » à l’autre ! Vue votre air intelligent, tous ce que vous avez dû récupérer, c’est le menu du snack du coin. » S’emporta la femme. « C’est par là ! » Dit-elle en tendant la patte. « Et tout droit jusqu’à la sortie. Et si vous voyez Sombra, dites-lui qu’il aille se faire foutre ! » Grogna la licorne à la face de la pégase.

Derpy n’avait pas compris grand-chose du discours de l’odieuse licorne, elle se contenta de sourire et lui serra le sabot en s’écriant [color=#faf9af]« D’accord ! Merci beaucoup Madame ! Au revoir. »[/color]

_Derpy, parfois tu me sidère.

La pégase s’éloigna toute guillerette en laissant la licorne, sa patte encore en l’air, la mine déconcertée, se demandant encore « Qui était cette folle ? ». Les bâtiments défilait le long de l’avenue principale, il y a avait des restaurants, des bistros, et quelques magasins de luxes. Mais aucun n’intéressait la pégase, seuls les remparts l’obsédaient, la porte donnant sur les champs. Derpy trottait joyeusement sur les pavés, souriait ceux  qu’elle croisait, sa sacoche et son sac en toile de jute en bandoulière. Une fois dehors, la grise chercha du regard sa destination, mais elle ne vit que champs, montagne, et un peu plus loin, un lac. Qu’à cela ne tienne, la pégase s’élança sur la route avec le même entrain qui l’animait depuis qu’elle était en possession de ce sac de courriers. Elle suivit le chemin de terre battue, ses fers foulant la poussière, et créant une trainée claire à la couleur du désert. Elle croisa sur son chemin, quelques paysans occupés par les travaux des champs. Ici, on cultivait du blé, et de l’avoine, les épis avaient été fauchés, et venaient d’être chargés dans une grande charrette tirée par deux terrestre. L’attelage allait dans la même direction de la ponette, une aubaine.

« Vous pouvez m’emmener ? » Demanda la pégase aux deux paysans trempés par la sueur.

« Bah vous allez vers où comme ça ? » Répondit l’un avec un accent campagnard prononcé.

« Par-là. » Indiqua la grise en pointant vaguement un point à l’horizon avec sa patte.

« Aller montes donc, gamine ! Par c’te chaleur, fait pas bon d’marcher les crins à l’air. » Lança souriant le second.

Derpy jeta ses sacs sur le blé et s’envola pour doucement se coucher, qu’il est bon de voyager couché dans la paille et bercé par les chaos du chemin.

Les paysans rapprochèrent la pégase de sa destination, ils la déposèrent à un croisement et lui souhaitèrent « Bonne route ». Derpy continua son bonhomme de chemin jusqu’à la cité draconique, qu’elle atteignit dans la soirée. Les efforts du voyage laissèrent place à l’admiration pour la race reptilienne, elle voyait pour la première fois des dragons en chair et en écailles. Ils étaient grands, ils étaient beaux, ils sentaient bon le souffre chaud, odeur aux fragrances d’œufs passés de fraicheur, dont la ponette avait du mal à s’accommoder. Derpy marchait un peu au hasard, tout lui était inconnu, sa soif d’exploration augmentait à mesure qu’elle explorait de nouveau recoin. Son estomac réclamant son dû, la pégase n’eut pour autre choix, que d’acheter un peu de nourriture locale, mais qui se révéla au final, très lourde à digérer. L’errance de la grise prit fin lorsqu’elle arriva à la gare, elle longea les quai jusqu’à trouver le prochain train à destination de Bad Lands. Sans billet, Derpy grimpa dans l’une des voitures, et prit place sur une banquette où elle s’endormit. La locomotive à l’allure nonchalante, crachant un épais panache noire, sonna de tout son râle l’heure du départ. Les bielles se remuèrent dans la nuit noire, et l’imposante machine souffla aux étoiles l’épaisse vapeur, fruit de ses entrailles de métal.

L’aurore se levait sur le convoi bravant le brouillard matinal, la locomotive transperçait la mer blanches et volatile, tel un chasse neige fantomatique. Les sursauts du wagon finirent par tirer la factrice des pattes de Morphée, elle étira ses membres engourdis et bailla. Depuis combien de temps avait-elle quitté Ponyville, deux ou trois jours peut-être ? Derpy n’avait pas vraiment la notion du temps. Derrière la fenêtre s’étiraient d’immenses plaines lugubres, terminées au loin par les montagnes de cristal. Le wagon, d’abord vide au départ de Pretuskria, était remplie de poneys aux allures divers et variés, mais exclusivement des civils. L’arrêt de Detrots avait permis au train d’embarquer plus de monde en direction de Bad Lands.

Le trajet dura encore une heure au bout de laquelle, le train entra dans la gare de la capitale des ombres, Derpy débarqua sur le quai avec ses sacs. Les passants la dévisageaient, faute à son uniforme, inconnu dans cette ville. La grise s’arrêta sur le parvis de la gare et saisit une lettre au hasard : « Ruelle du greffier borgne ». Mais où était-ce donc ? Pensa la ponette, oubliant qu’elle avait emporté avec elle, un plan de la ville. Derpy se rendit compte tardivement, que jouer la factrice dans cette ville allait être plus difficile que ce qu’elle imaginait. Elle s’assit sur les pavés, prenant une pose pensive, réfléchissant intensivement à une solution.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Dim 31 Mai - 19:23

Je marche sans vraiment de but dans les couloirs du château, me demandant ce que je peux faire de beau aujourd'hui, Léo est à son entrainement quotidien et Ténébre reste avec lui dans ce cas là, donc je ne peux pas jouer avec lui, mon père est occupé avec une affaire, je ne peut donc pas aller le voir afin de parler de tout et de rien.

Alors que je continue ma déambulation hasardeuse, je tombe sur Abygaël la dragonne, je suis hyper contente de la voir, après l'avoir appelé et saluer je trottine gaiement dans sa direction afin de savoir si elle est libre, cette dernière me répond que ce n'est pas le cas, mais qu'elle a besoin de quelque chose en ville, sans attendre je lui demande si elle accepte ma présence à ses côtés pour cette course, au passage je vais faire mes commandes pour mes propres besoins.

Nous nous dirigeons alors vers le centre ville après avoir au passage avertir les gardes de ma sortie et de prévenir Léo pour qu'il me rejoint une fois son entrainement fini, cela fait longtemps que je ne suis pas aller en centre-ville, je ne me souviens même plus de la dernière fois où j'y suis allé.

Alors que nous marchons tranquillement à travers les rues de la ville sous les regards interrogatives des passants qui préfères passer leur chemin et changer de trottoir lorsqu'ils nous ont en visuel, j'aime bien voir le peuple avoir peur de moi, même si c'est surtout de mon père qu'ils ont peur et de ce qu'il peut leurs faire si ils osent me toucher.

Durant notre promenade, Abygaël et moi parlons de tout et de rien, des derniers ragots qui courent dans le château, des nouvelles fleurs qui ont été plantés dans le jardin ou encore des derniers produits de beauté, sans compter sur nos possible aventures, je suis au ange, ma journée ne peut pas ce passé mieux et je n'ai pas envie que quelque chose vienne déranger ce moment agréable.

Aussi pendant notre excursion, on s'arrête dans diverses boutiques, d'abord dans une boutique de vêtement où je commende une nouvelle cape de voyage et deux autres vêtements, ensuite chez le marchand d'huile essentielle où j'y fait ma commande habituelle, demandant au passage à Abygaël si elle me conseille une huile particulière, avant de finir chez un bijoutier où je donne mon collier à réparer, la chaîne a rompu lors d'un entrainement avec Léo.

Je n'ai pour ma part plus grand chose à faire, je m'excuse même auprès d'Abygaël de lui avoir fait tout ses détours alors qu'à la base je ne fait que l'accompagnée. Nous arrivons près de la gare, où un train vient seulement d'arriver, nous laissons la foule passer et qui ne fait même attention à nous, après à savoir si c'est fait exprès ou pas je ne sait pas le dire, c'est alors que je remarque un uniforme que je ne connais pas et qui vraisemblablement ne fait pas partie du royaume.

Après avoir indiqué à Abygaël la personne en question lui demandant si elle reconnait l'uniforme, étant donner qu'elle voyage à travers tout Equestria depuis longtemps elle doit surement en savoir plus que moi et bien sur elle le sait en me répondant qu'il s'agit de l'uniforme des postiers solariens.

Sur le moment je me demande ce que fait un postier solarien ici, surtout que depuis la rupture les services postiers entre les royaume on complètement disparu à mon grand malheur depuis que j'ai rencontrée Pandore, je décide donc d'aller voir se facteur perdu, peut-être est-il un facteur ayant le sens du devoir et du métier, livrant les lettres qui n'ont pas pu être délivré à cause de la rupture.

Il s'agit d'une pégase au pelage gris et à la crinière or ayant l'air complètement perdu avec sa lettre dans les pattes, je prend alors le parole :

- Bonjour jeune factrice, je m’appelle Shade, princesse du Royaume des ombres, puis-je connaître ton nom et savoir pourquoi tu es si loin de chez toi ? Si tu es venu délivré du courrier je te conseil de le donner aux services postiers de la ville, pour ta propre sécurité même si je sais que ne fait que ton travail.

J'attend une réaction de la part de la pégase ou d'Abygaël, me demandant quand ce qu'elle en pense de tout cela, il est peu probable que ce soit une espionne à la solde d'un ennemi, on fait plus discret comme déguisement, au pire il s'agit d'un de nos espions qui rentre de mission et qui as oublier d'enlevé son déguisement lors de son retour parmi nous. Je regarde toujours la factrice attendant une quelconque réaction de sa part.

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Montage créé avec bloggif
Sombra est le maître de tous !
Ma tenue de soirée, créer par Pandore:
 

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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Lun 1 Juin - 23:43

Une licorne et une dragonne


Derpy fixait avec attention le pavé numéro 6 420b du parvis de la gare, ses yeux n’avaient pas trouvé d’autre sujet de concentration dans les environs. Le bloc était constitué de granit qui avec le temps, avait fini par être poli sur sa face supérieur. Il était un des sujets de la grande mosaïque du parvis, représentant avec des tons minérals l’écu de l’Ombre. La pégase se gratta la tête avec sa patte, rien ni personne ne pouvait l’aider dans sa  tâche, c’était bien la peine d’emporter un plan détaillé de la cité.

_Eh ? La petite voix ?

_Oui Derpy ?

_Tu ne pourrais pas m’indiquer où c’est que c’est la « ruelle du greffier borgne » ?

_Démerdes toi. Je ne pas là pour jouer les GPS.

_Les quoi ?

_Rien. D’ailleurs fais gaffe, on vient.

Dans l’ignorance quasi-totale de la population envers la pégase, un groupe de deux individus hétéroclites sortaient du lot. Les deux amies avaient manifestement vu que la pégase arborait un uniforme inconnu, et donc attisait leur curiosité. Une veste bleu marine, une cravate noire, et un casquette brune surmontée de l’insigne des postes solarienne et d’une paire de lunettes de protection. Des deux curieuses, celle en tête était une magnifique licorne blanche, à la carrure élancée et à la crinière soignée. L’aura qu’elle dégageait était de pair avec son rang royal, car il s’agissait là de Shade, la fille de Sombra, qui profitait de la matinée pour aller faire quelques emplettes. La monarque était accompagnée d’une autre comparse qui se dénommait Abygaël, une dragonne bleutée, aussi curieuse que mignonne. Des deux loustics, elle était la plus grande ; normal pour une dragonne adolescente. Un détail pourtant ressortait, personne n’osait s’approcher ou du moins, croiser les deux femmes. La populace semblait craindre tout contact avec elles, comme avec des pestiférés, mais aucune ne possédait les symptômes. Quel dirigeant à peu près sensé se vanterait d’être craint par son peuple au point que personne n’ose l’approcher, la peur au ventre.

« Bonjour jeune factrice » Engagea la licorne, tirant Derpy de ses réflexions. « Je m’appelle Shade, princesse du royaume des Ombres, Puis-je connaître ton nom et savoir pourquoi tu es si loin de chez toi ? Si tu es venu délivrer du courrier, je te conseil de le donner aux services postiers de la ville pour ta propre sécurité, même si je sais que tu ne fais que ton travail. »

Derpy ne réalisa pas immédiatement à qui elle avait à faire. La beauté quasi sensuelle de la princesse n’avait que peu d’effet sur la candide, à vrai dire, la pégase avait toute son intention concentrée sur la dragonne. Elle préférait ausculter Abygaël, ses yeux en amande incrustés chacun d’une pupille Améthyste ; admirer la couleur azur de chacune des écailles de la dragonne. Cet être passionnait plus Derpy que la mission qu’elle s’était donnée, elle lâcha le sac, la sacoche, et la lettre. La pégase s’approcha lentement de la grande bleutée, animée par la même curiosité qu’elle avait pouliche. Contrairement aux autres dragons rencontrés à Pretuskria, Derpy n’avait pas cette désagréable odeur de soufre dans les naseaux, une chance pour la curieuse qui pouvait désormais s’approcher de la bête sans avoir à se mettre la patte sur le museau. Snobant allègrement la princesse, Derpy tourna autour de la dragonne, observant ses pattes, ses griffes, sa queue, ses écailles… toutes les parties du corps y passèrent. La pégase approcha son sabot du ventre du dragon, doucement, elle posa son fer contre sa peau. Un frisson la parcouru, elle ferma les yeux en sentant la chair de poule l’envahir, la sensation des écailles était toute nouvelle.

« C’est rigolo ! » S’exclama la candide. « T’as la peau toute douce et toute dure en même temps, hihihihi ! » S’amusa la ponette.

_Derpy ? Je crois que la licorne t’a posé une question.

_Ah bon ? Eh ! Touches sa peau, c’est trop drôle.

_Heu… Je crois qu’elle commence à s’impatienter.

_Rho c’est boooooon…

Derpy retira sa patte et se retourna vers la princesse dont la mine s’était assombrie, rien d’étonnant pour la fille de Sombra. La licorne faisait une demi-tête de plus que notre pégase, sans la corne.

« Salut Shade ! Moi c’est Derpy, Derpy Hooves ! » S’écria la ponette au museau de la princesse.

Derpy se tourna et attrapa vivement tous son barda, laissant s’échapper une voleté de lettres qui finirent toutes sur les pavés. Elle brassa longuement le contenu du sac, mélangeant le courrier comme de la farine pour défaire les grumeaux. La grise finit par plonger tête la première de la sac postal, comme si elle voulait en atteindre le fond ; elle creusait dans la masse de papier à la manière d’une taupe, et laissait échapper derrière elle des flopés de courrier. À mesure que les lettres sortaient, la taille du sac réduisait et ne contiendrait à la fin plus que Derpy. Sa casquette finit même par voler elle aussi, elle rejoignit le tas de papier. La pégase ressortit du sac complètement essoufflée et la crinière ébouriffée, elle saisit sa casquette et remit sur sa tête et se rapprocha de la princesse.

« Nan désolé, pas de courrier pour toi aujourd’hui. » Dit-elle avec un grand sourire.

Sous le regard non plus étonné mais abasourdi des deux Dark Pledgiennes, Derpy remit le courrier de le sac en toile de jute à la manière d’une brute de décoffrage c’est-à-dire, sans la moindre délicatesse. Puis elle se replanta devant les deux amies.

« Bah en fait, j’avais trouvé ce sac à Ponyville. Et donc je me suis dit que ça serait bien que j’aille distribuer le courrier à tous ces gens qui attendent toujours leurs lettres. En plus c’est mon métier, je travaille dans les services postiers enfin, chez nous, on dit plutôt services des postes, mais c’est joli quand même. » Expliqua longuement la pégase en moulinant des pattes et remuant la tête dans tous les sens. « T’as dit qu’il y avait un bureau de poste à Bad Lands ? C’est formidable ! » S’écria-t-elle. «  Il est comment ? Parce que nous à Ponyville, c’est tout en bois, parfois y’a des araignées, mais elles sont trop mimis avec leurs petites patounes qui tricotent dans tous les sens et ça fait BRRROOOOOUUUUU !!! » Mima-la pégase avec ses pattes.

Derpy semblait s’être transformer en une gueule à ressort que rien ne pouvait arrêter. Il fallait qu’elle raconte toute sa vie et blablabla et blablabla… Mais franchement Derpy, je te supporte déjà toute la journée et même toute la nuit durant tes rêves aux tons parfois loufoque et complètement dénué de sens. Mais ne te rends tu pas compte que tu leur brise les… que tu leur casses les oreilles. Espèce de dégénérée. Arrêtes donc de causer et retournes à ta soi-disant mission. Moi je veux bien te suivre, même si je n’ai pas vraiment le choix, mais cesses de te disperser à tout va. La pégase continua néanmoins à raconter sa vie jusqu’à ce que son ventre gargouille, c’est-à-dire après environ trois minutes de monologue intensif. La grise regarda chacun leur tour les visages des deux inconnus devant elle ; La mine toujours souriante, elle leur signala qu’elle avait un petit creux car le voyage, ça n’a pas l’air, mais ça vous affamerait un shetland. Derpy saisit alors sa sacoche et son sac de courrier et s’écria.

« Bon alors ? On y va ? C’est par où la poste ? »
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Mar 2 Juin - 10:43

Abygaël avait accepté la mission de sombra de protéger sa fille, et avait donc quelque temps après retourné à nouveau au palais du Dark Pledge affin de pouvoirs croisé a nouveau son amie Shade. La dragonne se faisait un plaisir de devoir passer plus de temps avec elle, après tout elles étaient devenues amies et Aby voulait passer plus de temps avec la jument blanche.

Au détour d'un couloir alors que la jeune dragonne perdue dans le dédale du château désespérait de trouver la chambre de Shade, celle-ci apparut alors qu'elle semblait se promener, ou plutôt s'ennuyer. La jeune dragonne alla donc spontanément à sa rencontre, et après quelque salutation, Aby lui proposât d'aller en ville, la jeune dragonne ayant quelque choses a regardée, et cela divertirait peut-être Shade.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la journée continua donc non pas sous forme d'une princesse diabolique accompagnée de sa dragonne garde du corps, mais plutôt de deux adolescente discutant de ragot et de produit de beauté en allant au hasard des rues de la grande ville de Bad lands. Abygaël ne prêtait même pas attention au regards des gens ou au faites qu'il changeait de trottoir pour éviter de les croisées.

Aby se comportait comme une adolescente qui se respecte, complimentant et conseillait son amie sur les vêtement choisis et à choisir, puis discutant logement sur les intérêts des huiles essentiels, même si rapidement, il apparaît que les huile utilisé pour lustrer les écailles n'est pas l'effet estompé sur la robe d'une jument. Mais dans l'ensemble, toute cette expérience était plutôt amusante. Au fond d'elle-même, Abygaël appréciait grandement cette sortie, sa première vraie sortie avec une autre fille et pouvoirs parlée et agir en fille. Les dragons étant, contrairement aux poneys, une race majoritairement de mâle, il était très dur de pouvoirs passés une après-midis entre filles dans un cadre draconnique, et donc ce moment unique pour la jeune dragonne fut des plus apprécié.

Après tout ces détours et ces discussions, Shade finit par s'excuser, mais Aby lui dit que se n'est pas grave, au moins elles se sont amusée et que de toute façons elles ont encore largement le temps de faire d'autre courses. Mais au détour d'une rue, alors que les deux amies s'approchaient de la gare de la ville, une étrange jument grise semblait égarée. Sont étrange uniforme de l'empire solaire fut remarqué par la jeune dragonne indiquant a Shade que se n'était pas normal qu'une postière de l'empire de célestia n'avait rien a faire ici.

Ainsi, les deux amies s'approchèrent de Derpy, et Aby laissa Shade parlé la première. Mais le jeune pégase en face ne semblait pas plus concerné que ça par ce que disait la princesse. Puis alors qu'elle revient a elle, celle-ci s'occupa plutôt de découvrir la dragonne et de tournée autour plutôt que de répondre a shade. En fait, elle alla jusqu’à posée son sabot sur le ventre d'Abygaël avant même de répondre a ce que Shade lui disait.

Le souci, c'est que et oui les dragons on certain point faibles. Du moins pour Abygaël, son ventre bien que protéger également par sa cuirasse d'écailles, et très sensible au caresse et autre forme d'affections. À peine effleuré par le sabot de Derpy que Aby se mit automatiquement a Ronronner en fermant les yeux. Puis, avec un grand effort mental, elle se recula légèrement en s'ébrouant, se n'était pas le moment de se perdre dans se genre de choses.

Aby n'eut pas le temps d'en placer une, que la jeune pégase se mit a déblatéré un flot continuer de paroles plus ou moins cohérente sur la raison de sa présence ici et sur son existence et beaucoup de petit histoire avec plus ou moins d’intérêt. Abygaël soupira en se massant les tempes, tout ceci la dépassait grandement, mais au final, elle attendit sagement que Derpy finisse de parler avant d'enfin dire quelque chose.

"Je m’appelle Abygaël. Et tu devrais juste nous remettre ce sac et repartir au plus vite, c'est courageu ou téméraire de ta part de vouloirs faire ton travaille jusqu'ici. Mais les habitants ne sont pas forcément enclins a laisser une jument d'une autre nations circulé librement."

En parlant de ça, Abygaël se mit a scruter les alentours de son regard perçant. Et lorsque quelqu'un de trop aventureux s'approchait de trop près pour intervenir, la dragonne le fixait droit dans les yeux de son regard de prédateur, prêt a lui grogné dessus. Et lorsque quelqu'un de trop aventureux s'approchait de trop près pour intervenir, la dragonne le fixait droit dans les yeux de son regard de prédateur, prêt a lui grogné dessus. Elle était là pour assurée la sécurité de Shade avant tout, et elle n'avait pas besoin d'une émeute en pleine ville pour le moment.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Mer 3 Juin - 11:57

Je regarde la pégase grise, attendant sa réponse qui ne vient pas parce que cette dernière est concentrée sur Abygaël au point qu'elle me contourne, m'ignorant royalement au passage, se dirige droit sur la dragonne sans aucune peur avant de toruné autour d'elle afin de la regardé sous toute les coutures d'un air.

Je commence à m'impatienté de pas avoir eu de réponse de la part de la postière qui pose son sabot sur le ventre d'Abygaël avant de pousser un gloussement pendant que la dragonne semble ronronné suite à ce geste, je ne comprend pas vraiment ce que dit la pégase qui semble parlé à quelqu'un qui n'est pas présent.

Je commence à frappé du sabot, son impolitesse commence à me tapé sérieusement sur les nerfs alors qu'elle daigne enfin regarder dans ma direction, retirer son sabot du ventre d'Abygaël non sans faire une grimace de mécontentement et daigne enfin me regardé dans les yeux afin de se présenté même si elle le fait de façon familière, mais je vais m'en contenté.

La pégase qui répond au nom de Derpy Hooves retourne ensuite à sa besace fort bien remplie avant d'y plonger sortant tout le courrier qu'il y a dedans au point qu'elle en perd sa casquette au moment où il ne reste plus que Derpy dans la besace.
Maintenant ce moment bizarre fini, la postière sort alors de son sac, la crinière en bataille et complètement essoufflé avant de remettre sa casquette sur la tête, se planter devant moi en m’annonçant avec un grand sourire qu'elle n'a pas de lettre pour moi et cela ne m'étonne point, je ne connais personne en terre solariste.

Alors que je jette un regard interrogative sur Abygaël qui me répond par un haussement d'épaule avant de me concentrer à nouveau sur Derpy qui maintenant range le courrier éparpillé plutôt dans sa besace et se plante à nouveau devant nous.
Sans même que l'on est posé une question,la pégase commence à nous raconter sa vie et son périple jusqu'ici ainsi que la raison de se voyage en remuant dans tous les sens pattes et ailes.

En même temps elle me demande à quoi ressemble les bureaux de poste de la ville avant de nous décrire celui de sa ville et sans attendre une réponse de ma part pour sa question.
Son monologue dure bien trois bonnes minutes, à côté de moi Abygaël se masse les tempes après avoir poussé un soupire avant de dire à Derpy qui c'est enfin tut de nous remettre sa besace, avançant des arguments fort convianquant et qui rejoint mes paroles prononcer un peu plus tôt.

Derpy n'a même pas fait gaffe à ses paroles, nous regarde dans les yeux chacune nos tours avec un grand sourire, nous fait montre par un petit signe qu'elle a faim, saisie ses affaires et nous demande si on peut enfin partir pour le bureau de poste.
Je pousse un soupire, cette jument est un phénomène à elle toute seule, mais elle semble vouloir suivre mon conseil et de laisser les lettres au services postier du royaume.

Je passe devant Derpy et lui dit :

- Si tu veux bien me suivre s'il te plaît, je vais t'emmené au bureau de poste le plus proche après si tu le souhaite on fera une halte dans un petit restaurant afin que tu puisse manger avant ton départ pour ton chez-toi.

Je demande ensuite à Abygaël de rester derrière la pégase au cas où elle nous perd de vu ou essaie de nous fausser compagnie, maintenant cela bien entendu entre-nous, j'invite Derpy à me suivre dans le détale des rues.
Heureusement pour nous, le bureau de poste le plus proche n'est qu'à cinq minutes de marche, on passe devant plusieurs petits restaurants durant notre parcours, demandant à chaque fois à Derpy que nous allons venir dans l'un d'entre eux après être aller dans le bureau de poste.

Sur notre chemin les gens nous regardent de façon bizarre même si on nous évite toujours, surement à cause de notre jeune accompagnatrice, notre petite promenade se passe sans problème jusqu’au bureau de poste, avec sa magnifique façade rouge et noir, le drapeau du Dark Plege flottant sur le cette dernière où il est écrit en grosse lettre "POSTE".
Je me retourne alors vers la pégase, la regarde droit dans les yeux et lui dit :

- Nous voici arrivées, si tu veux bien entrée et déposer ton sac de courrier qu'on puisse allée manger avant de retourné à la gare afin que tu puisse un train pour chez toi, ou du moins l'endroit le plus proche de chez toin Ponyville c'est sa ?

Comme toute à l'heure, la pégase ne fait pas vraiment attention car trop concentré sur quelque chose, surement la façade de la poste. Je regarde Abygaël avec un air de blasé sur le visage, cette jument me fatigue plus que n'autre ballade en centre-ville.

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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Dim 7 Juin - 12:58

Te rends-tu comptes Derpy, tu as une escorte royale rien que pour toi. La pégase suivait la princesse des ombre sur le chemin menant au bureau de poste le plus proche. La princesse des ombres ouvrait la voie, suivit ensuite par la grise, et enfin par la dragonne qui veillait à la sécurité du cortège improvisé. C’est toute guillerette que Derpy trottait dans cette ville fourmillante d’individus en tous genres. Il y’avait des terrestres, des licornes, des pégases, ainsi que de nombreuses autres races. Mais ils dévisageaient tous le petit groupe, nous étions pour ainsi dire, dans un musée des faciès aux trognes épouvantables. Non pas que les sujets de Sombra soient tous des laiderons, bien au contraires, mais disons qu’ils ne présentaient pas à la pégase leur meilleurs expression faciales. Alors par qui vais-je bien commencer ? Tient ce couple-là par exemple. C’était deux licornes, l’une de robe ardoise et habillé d’une simple cape ainsi que d’un chapeau melon, avait le visage déformé par l’étirement du menton vers le sol par la bouche. L’expression outrée qu’affichait la femelle en disait long sur le fait que Derpy n’était vraiment pas la bienvenue en ces lieux. Son amis n’était pas mieux placée, enfin bref.

L’allée était bordée de nombreux restaurant aux cartes diverses et variées mais hélas, aucune halte gustative n’était prévue. Le ventre de la pégase s’égosillait à crier famine, en vain car Derpy n’était pas libre de faire ce qu’elle voulait. La princesse Shade avait la situation en main, et je comprenais son inquiétude, promener un ressortissant étranger arrivé à l’improviste dans une région où il se serait en temps normal occire n’était pas de tout repos. Néanmoins, la jeune femme se débrouillait bien. Gérer Derpy est quelque chose de remarquable en soit, car même moi je n’ai jamais réussi à lui faire faire ce que je voulais. Bon Derpy est un peu cruche aussi, elle pourrait suivre un nuage sous prétexte qu’il lui a promis un muffin en échange.


L’escorte arriva devant le bureau de poste. C’était un bâtiment plutôt orienté dans la hauteur, avec des flèches pointant le ciel, et une succession d’étage au volume dégressif. Le noir et le rouge étaient les deux couleur dominante, notamment sur la façade ainsi que dans les motifs réalisés à l’aide de tuiles colorées. Un mât se dressait devant l’entrée, d’où flottait dans de puissantes envolées, la bannière des ombres, majestueuse et sacrée. Un panneau de bois fixé au seuil du premier étage, indiquait en caractère gras le mot « Poste », fonction exclusive de cet édifice. Toute la structure était en pierre dont l’assemblage relevait de l’art architectural médiévale, seul la charpente était composée de bois, un moindre détail pour une bâtisse aussi jolie.

« Nous voici arrivées. » Déclara la princesse en poussant la porte d’entrée. « Si tu veux bien entrer et déposer ton sac de courriers, qu’on puisse aller manger avant de retourner à la gare afin que tu puisses prendre un train pour chez toi, ou du moins, l’endroit le plus proche de chez toi, Ponyville, c’est ça ? » Demanda-t-elle.

« Ouep, j’habite bien là-bas. » Répondit la pégase en passant la porte d’entrée.

L’intérieur de l’édifice était occupé par plusieurs employés, tous derrière leur guichet respectif. L’un d’eux tourna la tête et remarqua la présence de la princesse, il le signala et dans un mouvement commun, tous saluèrent la licorne blanche dans une révérence. Derpy prit le geste pour elle et se pencha à son tour en direction du personnel. Elle s’avança ensuite en direction du guichet numéro 3, une jeune licorne attendait patiemment derrière le comptoir, droite et sérieuse. Son uniforme était impeccable, il ne possédait pas un seul pli, son insigne accroché à la poche. Derpy sourit à l’employée, en lui présentant le sac en toile.

« Ça vient de Ponyville. » Déclara la pégase, sous le regard surpris de la licorne.

L’employée eut un mouvement de recul face à l’énergumène grise, comment pouvait-on venir d’aussi loin pour du courrier ? C’est philosophique ma chère. Tout est dans le dévouement (et la sottise). La licorne observa une fois de plus la petite inconsciente avant de saisir de ses pattes le sac bourré de lettres. Elle remercia d’un ton perplexe la pégase qui lui offrait sa mine enjouée.

« Oh ! » S’exclama Derpy. « Est-ce que vous auriez du courrier pour Ponyville ? Comme je fais le chemin inverse, je pourrai le distribuer à mon retour. » Demanda la pégase à l’employée de plus en plus confuse.

Black Rose de son nom, n’avait pas vraiment l’intention de servir une pégase provenant d’une nation ennemie. Pourquoi ferait-elle cela ? Et puis, qui aurait une lettres à envoyer aux solariste. Mais la princesse était là, et accompagné d’une dragonne. La jeune employée hésita à exprimer sa désinvolture au museau de la pégase, peut-être était-ce une invitée ? Qui sait ? Black Rose ferma les yeux et intériorisa ses sentiments avant de répondre à la grise que « Malheureusement non. Il n’avait pas de courriers à destination de l’Empire Solaire. ». Derpy fut contrariée par la nouvelle, mais qu’au final, ce n’était pas bien grave. Elle remercia de nouveau Black Rose et qu’elle serait ravie de la revoir une autre fois. La licorne soupira et acquiesça d’un léger et désintéressé signe de tête. La pégase rejoint ensuite la princesse et la dragonne qui attendaient toujours devant l’entrée, la mine blasée voir, contrariée. Elle est fatigante n’est-ce pas ? Derpy prit soin d’avertir que sa tâche était terminée, mais cela ne sembla pas plus intéresser les deux femmes. Après avoir salué de nouveau le personnels des postes, la petite troupe sortit, mais sans le sac de courriers.

Pour déjeuner, il y avait l’embarras du choix de plus, il ne restait plus que cela à faire. Mais Derpy ignorait les bonnes adresses, seule une autochtone ou bien un guide culinaire pouvait le savoir. Mais aucun guide ne se trouvait actuellement dans le groupe, Derpy se tourna donc vers les deux jeunes femmes, car elles seules connaissaient les meilleurs coins pour s’en mettre plein la panse. La pégase n’avait plus qu’à attendre, elle passait finalement une bonne journée.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Dim 7 Juin - 18:56

Visiblement la jeune grise ne souhaitait pas démordre de sa "mission" de livrée le courrier et rien ne put la convaincre de reprendre le train immédiatement. La dragonne soupira profondément en voyant la jeune écervelée observée chaque façade de bâtiment lors de la marche. Une telle insouciance, une telle prise de risque, si c'était Abygaël a ça place, donc une jeune dragonne capable de se défendre, tout ceci aurait été correct, mais là, ça frisait le suicide cette démarche. Enfin quoi qu'il en sois la dragonne n'était pas la pour contester mais pour surveiller qu'il n'arrive rien de mal a Shade, redoublant de vigilance, que ça sois dans les passant qui pourraient avoirs un élans d'agressivité inconsidéré, ou envers Derpy qui aurait tout a fait put être un assassin, Abygaël n'avait pas eut le temps de se laisser distraire.

Le chemin ne fut pas long, mais la jeune dragonne dut tout de même jouer de son charme sauvage pour que le minimum de respect et d'ordre soit maintenu. La " touriste" découvrit donc une population respectueuse envers leur princesse, mais se fait était plus du a la dragonne présente derrière qui d'un regard sévère remettait les passants a leurs places, et leur rappelait leur dévouement. Se n'était pas vraiment sa fonction a l'origine, mais la jeune dragonne pensait que pour son amie, elle pouvait bien se donner en spectacle. Ainsi, le petit groupe passa une longue allée de restaurants au spécialité diverse et comme il fallait s'y attendre Derpy la jeune pégase grise déjà affamé eu un grondement sonore au niveau de son estomac, le souci, c'est que la faim est communicative chez un peuple aussi gourmet que les dragons, et la longue mâtiné passé à faire du shopping avec Shade avait creusé l’appétit d'Abygaël.

Une fois à l entrer de la grande poste, bâtiment en pierre fièrement dressé vers le ciel portant les couleurs du Dark Pledge, la jeune dragonne profitât donc que son amie Shade, et son inviter observait la façade du bâtiment quelque instant pour entrer en douce dans celui-ci, émettant un léger grognement sonore en indiquant que la princesse allait arriver, demandent au passage que les employés lui donnent le respect qui lui est dû. Ensuite, elle fit mine de rien, se tenant juste devant la porte en la tenant ouverte pour les deux juments, laissant toute la petite scène se dérouler entre l’employer des postes de l'empire Solaire, et son homologue local. Profitant de ce moment seule a seule avec la princesse, Abygaël prit la parole.

"Je me trompe peut-être, mais cette fille est, bon laissons tomber la politesse, c'est une cruche inconsciente, mais avec un bon fond. Je crois qu'il vaut mieux l'escorté jusqu’à ce qu'elle ait effectivement quitté la ville, elle est assez niaise pour se laisser avoirs par le premier venu."

Puis une fois que Derpy fut revenue déçue de pas avoirs de lettres a ramené, le petit groupe sorti de la poste, encore une fois Aby en tête pour tenir la porte, et veiller a ce que riens n'arrive de mal. Tout était paisible, la masse semblait avoir retenu que l'étrangère était sous la protection de la princesse des ombres, et que celle-ci était sous la surveillance d'une dragonne qui semblait peut amicale, du moins dans ce jeu d'acteur. Une fois à l'extérieur, viens le moment de choisir un restaurant, une chance pour la jeune dragonne beaucoup d'espèces différentes venaient dans ce capital, dont des griffons et autres prédateurs, il y avait donc quelque restaurant ou on pouvait en plus d'un repas classique de poney, trouvé de la viande pour les grands carnivore.

Se fut donc dans un restaurant de ce genre tenu par des griffons qu'Abygaël voyant qu'aucune des deux ne se décidait se tourna. Mangers des plantes, des légumes et autres aliments sains et végétariens ça va bien un moment, mais la jeune dragonne rêvait d'un bon morceau de viande pour le moment et elle ne comptait pas se priver. Surtout qu'en général, les cuisiniers griffons sont très bons, certain même maître dans les pâtisseries! Nouvelle en ville, la jeune dragonne se fiât donc à ces rumeurs sur ce genre de restaurant et invitât les deux autres a la suivre, tout en leur tirant des chaises pour que les deux puissent s'installer et attendre le serveur ou la serveuse.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Lun 8 Juin - 20:00

Une fois la contemplation fini et que la pégase daigne enfin me répondre en confirmant sa ville d'origine et rentre à l'intérieur du bâtiment où Abygaël nous a précéder en nous tenant la porte, à mon entrée les employers de la poste me salue comme il convient avant de reprendre leur travail.

Je reste sur la pas de la parte, laissant Derpy faire ce qu'elle a faire qui est déjà à l'un des guichets, pendant ce temps Abygaël se rapproche de moi et me dit :

-Je me trompe peut-être, mais cette fille est, bon laissons tomber la politesse, c'est une cruche inconsciente, mais avec un bon fond. Je crois qu'il vaut mieux l'escorté jusqu’à ce qu'elle ait effectivement quitté la ville, elle est assez niaise pour se laisser avoirs par le premier venu.


Je la regarde et regarde ensuite Derpy occupé à discuté avec la guichetière, la regarde à nouveau et lui répond :

- Je le sais que trop bien ma chère et je dois bien t'avouer qu'elle commence à me fatiguer sévère, finissant vite avec elle et retournons à notre ballade en ville.

Après un petit signe d’acquiescement de nous deux, je me concentre à nouveau sur la pégase grise qui revient l'air déçu de ne pas avoir de courriers en retour. Nous sortons donc de la poste et prenons la direction des restaurants croisé un peu plus tôt, une fois sur place on ne sait pas trop lequel choisir tellement on a le choix et ce fut donc Abygaël qui choisi le restaurant au bout d'un moment.

Il s'agit du Royal griffonus un restaurant tenu par des griffons, Léo m'en a déjà parlé, il s'agit d'un restaurant où ils servent de tout et pour tout les goûts que l'on soit carnivore ou végétarien, ils vendent même des pâtisseries d'après lui assez réputer dans le royaume même si je n'en ai jamais entendu parler moi-même.

Abygaël nous choisi même la table, tire une chaise à moi et à Derpy avant de s'installer à son tour, je m'assoie donc en face de la dragonne et Derpy à côté d'elle.
A peine somme nous installé qu'une serveuse nous donne la carte avant de retourné rapidement en cuisine après m'avoir remarqué, j'ouvre la carte qui est vraiment varier, comme me la dit Léo le restaurant propose vraiment de tout.

Au bout de quelques minutes la serveuse revient avec à ses côtés un griffon, surement le chef cuisiner à en juger par ses habits, se dernier me salue chaleureusement en se présentant, un certain Lardon si j'ai bien entendu et me dit que le repas est offert par la maison, une intention bien agréable que je remercie grandement.
Par le suite Lardon retourne en cuisine après nous avoir laisser au bon soin de la serveuse qui va prendre soin de nous le temps de notre repas.

Je lui demande la carte des vins étant donner que le repas nous est offert autant en profiter et il propose de bon cru, je commande l'un de mes préférés : le château la tour de Pretuskria de 15 ans d'âge ainsi qu'une carafe d'eau.

- Abygaël tu dois absolument goûter se vin, une merveille fabriqué par des dragons, Derpy j'ai aussi demander de l'eau si jamais le vin ne convient pas sinon tu peux toujours demander autre chose lorsque la serveuse revient prendre notre commande.

Comme toujours cette dernière ne m'écoute pas vraiment encore une fois trop absorbé par quelque chose. Je me replonge alors dans la carte et choisi mon plat juste à temps parce que la serveuse revient avec notre bouteille de vin, la carafe d'eau et trois verres.
Elle nous pose le tout sur la table, sort un tire-bouchon et ouvre la bouteille avant de m'en servir un fond pour que je puisse le goûter.

- Une merveille comme ses sœurs, vous pouvez servir tout le monde s'il vous plaît.

Une fois tout le monde servie, la serveuse nous demande si on a choisi nos plats, je répond oui ainsi qu'Abygaël, mais pas Derpy toujours perdu dans ses pensées. Pas grave je vais choisir pour elle sinon on va encore être là demain.
Abygaël commande une des plus belle pièces de viande proposer sur le menu, elle doit avoir sacrément faim, bon après tout elle est une dragonne et les dragons mangent forcément un minimum, quand à moi je prend la salade du chef en précisant qu'il est inutile de retiré la viande contenu dedans, les protéines animales ne font jamais de tord si on en prend que de temps en temps.
Ensuite je commande pour la pégase la surprise du chef, qui semble ravir la serveuse qui court vers les cuisines donner nos commandes, je n'ai pas vraiment regarder ce qu'il y a dedans, mais tant pis on va bien voir.

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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Jeu 11 Juin - 1:25

La Grise enivrée

Quel est donc ce lieux où la petite équipe semble c’être rendu ? Le Royal Griffonus dites-vous ? Ma foi, c’est un bon début. Derpy trottait gaiment sur le côté, sous le regard fatigué de la princesse des Ombre ainsi que son amie à écailles. Néanmoins elle était sage, la crinière sautillant en rythme avec ses bonds, sa bouche sifflant un petit air joyeux dans l’atmosphère. Quel dommage que la cité déteste les Solaristes à ce point,  ce n’est pas elle qui embêterait le monde. Comment une pauvre créature de cette taille et de cet… disons esprit, pouvait causer du tort à la capitale. Soyons honnêtes.  La casquette de la petite factrice tomba, la pégase la ramassa et entama une nouvelle comptine, son couvre-chef de travers.

Voilà la fine compagnie en face de l’imposante façade de l’enseigne, une majestueuse porte à deux battants entourée de part et d’autre d’une jolie verrière donnant sur la rue. L’endroit était éclairé la nuit par une flopée de lampadaires stylisés dans un thème néo-classique. Le majordome accueillit la princesse et ses invités comme il se doit et leur indiqua une table. Mais la dragonne n’en fit qu’à sa tête et elle en choisit une autre, plus à sa convenance. La fine équipe s’assit autour de la nappe blanche brodée. La table ronde même si elle ne l’est pas tout à fait, une erreur dans le calcul de Pi, offre à chacune des convives, la vue des deux autres. Rapidement, le service apporta les cartes et s’en alla rapidement à la vue de la princesse pour revenir avec le chef cuisinier Lardon, un nom qui lui va comme une toque. Shade et Abygaël se montrent sociales, Derpy elle, s’en fout et préfère reluquer la serveuse en se demandant « Mais comment fait-elle pour se déplacer aussi rapidement avec des plats sans les renverser. »

Le chef Lardon salua la présence d’une haute autorité royale dans son établissement, que d’honneurs pour la princesse qui boit actuellement du petit lait. De plus, le repas serait offert par la maison, que demander de plus ? Faisons bombance et avalons autant de plat que d’espace dans nos estomacs, d’autant plus qu’en cuisine, ce n’est pas des bleus mais de véritables cordons bleus aux fourneaux, n’est-ce pas magnifique ? Paupiettes de bison sauce à l’échalote et autres millefeuilles de laitue des montagnes. De nombreux plats plus exquis les uns que les autres. J’en bave. Le chef retourna en cuisine et la princesse commanda un vin. Un nectar de première, un Château la tour de Pretruskria, quinze ans d’âge, le repas est offert, autant en profiter.

«  Abygaël, tu dois absolument goûter ce vin, une merveille fabriquée par des dragons. Derpy j'ai aussi demandé de l'eau si jamais le vin ne convient pas, sinon tu peux toujours demander autre chose lorsque la serveuse reviendra prendre notre commande. » Annonça la princesse des Ombres à la petite pégase.

Derpy ne répondit rien, elle était toujours captée par autre chose. Oh, mais comment ce serveur peut-il avoir une coupe aussi hideuse ? Bon sang mais cela ne ressemble à rien, même si cela fait « chic » entre guillemets. Une licorne mâle s’occupait de la commande d’une table avoisinante, sa frimousse et son corps lui donnait un genre et il était pas mal beau garçon. Mais cette fausse note, ce triton, cette horreur qu’est sa coupe de cheveux, anéantissait tout son charme Pouah !  Derpy regarda plus assidument l’animal en question, de manière maladroite bien sûr, on aurait dit qu’elle lui reluquait l’arrière train.

_Qu’en penses-tu de ce type là Derpy ?

_Il est mignon, et sa coupe de crinière lui va bien.

_Tu sais, enfin sûrement pas, mais tu aurais pu tout de même le deviner, mais comme t’es un peu nouille… Enfin bon, tu n’as aucun goût. Voilà, c’est dit.

_Bah on nous a pas encore servit, je ne peux pas savoir le goût de mon plat. Et c’est quoi cette bouteille ?

_Bah c’est du vin, et du bon paraît-il. La princesse à l’air d’apprécier.

_AH OUI ! Du jus de raisins ! C’est trop bon le raisin, j’en mange plein quand j’en trouve au marché.

_Heu… Ce n’est pas tout à fait pareil. Mais fais-toi plaisir. Héhé…

Regagnant soudainement de l’intérêt pour le repas, Derpy saisit la bouteille et se versa un ballon de Château la tour. Puis elle servit les autres convives de la table en vidant presque les deux tiers de la bouteille. La pégase porta un toast discret, pour une fois, puis elle s’enquilla la moitié de son verre d’une traite sous le regard fatigué et révulsé de ses deux compagnonnes. Héhé, Derpy n’a pas l’habitude de boire, j’irais même jusqu’à exagérer qu’une crêpe flambée serait capable de l'enivrer.

L’équipe de service revint avec les plats de chacun, une pièce de viande pour la dragonne, et une salade pour la princesse. Assez classique en somme. Un serveur, celui avec l’horrible coiffure, arriva avec le mets de la pégase. Il posa le plat en cuivre et souleva d’un geste soupe la cloche, découvrant aux yeux de la tablée une sorte de plat rond, garnie d’environ d’une douzaine de petits récipients contenant chacun une sorte de boule marronâtre dans une espèce de sauce verte aux senteurs aillée. À côté étaient disposées dans une corbeille en osier, des tranches de pain complet à la mie tendre et raffinée. Il y avait aussi une petite salade garnie dans une petite assiette, pour le côté vert du plat mais revenons à ces boules de chaire dans leur couverture verdâtre. La forme suspecte de ces choses était très intrigante, on aurait de petits animaux recroquevillés sur eux même. La  sauce verte et agrémentée de point plus sombre était tout aussi mystérieuse, si j’en crois mon odorat, elle serait composée de beurre… d’ail… mais… bon sang… Mais c’est génial !… Du vin blanc !… HAHA, J’AI TROUVÉ ! Ce sont des escargots au vin blanc et au beurre aillé ! WOUAHAHAHAHAHAHA !!!




_Eh ? Tu sais c’est quoi qu’il y a dans l’assiette ?

_Pfrr… Non, pas du tout. Mais ça à l’air très bon. thihihi

_Mais ça à l’air tout gluant. Beurk !

_Rah ! Mais arrêtes de chipoter pour si peu. Goûtes avant de dire que ce n’est pas bon !

_(Scrunch miom miom slurp) Hmm ! C’est super bon !

_Tu n’oublieras pas de saucer ton pain, héhé…

Derpy dégustait chaque escargot et ne laissait aucune trace de la sauce au vin et au beurre aillé, le tout arrosé du fin nectar commandé par la princesse d’ailleurs, on déboucha une seconde bouteille. La pégase faisait honneur au repas et ne laissait aucune miette de son plat, « C’était rudement bon déclara-t-elle ! » Mais chose fâcheuse, bémol au repas, enfin pour d’autres, moi ça me fait rire. Le mélange de vin rouge et de vin blanc ne convenait guère à son organisme pourtant habitué à divers mélanges plus ou moins étranges et…digestes. Le vin lui montait à la tête, la grise était bourrée, haha. Son museau avait légèrement rougi et ses gestes un peu moins précis, était-ce si remarquable ? Pas vraiment. Déjà que sa maladresse l’avait déjà conduit en cellule de dégrisement alors qu’elle était sobre, alors là… Rho j’attends de voir ça.

La candide riait d’un bon train, telle une bonne vivante, elle échangeait des clins d’œil avec la dragonne et s’esclaffait juste après. La pégase attrapa un serveur au passage, celui qui une coiffure très laide.

_Vas-y ! Dis-lui que sa crinière est moche.

« Est-ce que. (brof) Tu pourrais apporter ugne autre bouteille s’il te plait ? » Balbutia la pégase.

_Rho t’es nul, fallait lui dire qu’il n’était pas beau.

Le serveur eut un mouvement de recul, il porta son regard vers la princesse qui semblait être la plus sobre de la tablée. La situation était encore relativement stable mais pouvait faire une embardée à tout moment, Shade répondis « non » en agitant lentement la tête de gauche à droite. Le serveur se détacha de la pégase et retourna en cuisine, soulagé de ne pas avoir à s’occuper de cette timbrée. Je le comprends, malgré qu’il soit peigné comme un épouvantail, où sont les elfes quand on a besoin d’eux ?

Derpy ne sentant plus son couvre-chef sur la tête, elle se mit à le chercher prestement ; en fait elle est sur la table mais chht… laissez-moi savourer l’instant. La pégase regardait sous sa chaise, sous la table, ressortit à côté de la dragonne, fouilla autour de la princesse, puis se dit qu’elle devait peut-être dans sa sacoche. La grise retourna à sa place et saisit le sac en cuir.

« Oh mais bon sang !!! » S’écria-t-elle. « J’ai pas donné le courrier qu’il restait dans ma sacoche. »

La pégase saisit sa casquette et la posa sur sa tête, puis elle se leva d’un bond et avança tant bien que mal vers la sortie, quittant ses hôtes pour finir son boulot. Sur son chemin, elle bouscula  quelques clients et renversa même un serveur, celui avec une coiffure moisie, si si, encore lui. Derpy plongea contre portes à battants et toute essoufflée, elle s’envola droit dans la direction qui semblait être celle du bureau de poste. Hahaha, c’est moins facile de voler ! La trajectoire de la pégase oscillait en altitude et son assiette n’était plus tout à fait bien calibrée. Bon sang que c’est plaisant à voir ! Derpy fonçait dans à peu près tous les obstacles disponibles et recevait de nombreuses insultes désobligeantes dont je tairai les pires. Elle fracassa aussi une enseigne en bois dont les débris tombèrent sur les passants subjugués par la grâce de la ponette ivre.

Dans le bureau de poste, tout allait bien. Chacun vaquait à ses occupations ou discutait avec un collègue autour d’une tasse de café. Soudain ! La porte s’ouvrit brutalement et un truc mou glissa sur le parquet ciré. Tout le monde retint son souffle, un type se brula avec son café, une maladroite s’entailla avec le coupe papier. Derpy extirpa sa figure mâchurée du plancher et se releva, toute déboussolé et titubante. Vous allez me dire,  « Mais Sigismond ? Derpy est connue des employés, comme elle est déjà passée ce matin. ». Pas du tout jeune margoulin, ce n’est pas le même bureau de poste. Le compas interne de la pégase est lui aussi sous influence. Tu comprends petit malotru ? Derpy se précipita contre le guichet numéro 2 et versa tout le contenu de sa sacoche sous l’œil apeuré du guichetier en s’excusant en ses termes de ne pas avoir tout donné la première fois.

« Mais Sacrebleu ! Que fait donc une postière solariste en ces lieux ?! » s’exclamèrent les employés postaux. Et qui plus est sous l’influence de la boisson, il est temps pour moi de me caler dans mon fauteuil avec un Bourbon, héhéhé. Une facteur fit une tenta d’attraper la ponette mais celle-ci décolla d’un battement d’aile, laissant le pauvre erre se rétamer au sol. Dans sa subite montée, la pégase accrocha malencontreusement une lampe tempête, allumée. L’objet chut et éclata sur le parquet, épandant le l’huile inflammable ainsi que la flamme nécessaire à l’embrasement. Hahaha, magnifique… Derpy eut grimpa flèche jusqu’aux combles avant que les flammes ne la rôtissent en vol. Au rez-de-chaussée, c’était le chaos total, le papier brulait, les employés hurlaient, le feu ronflait, et une épaisse fumée noire s’échappait du bâtiment. Hahahahaha, félicitation Derpy.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Jeu 11 Juin - 15:26

Bon, au moins jusqu’à présent tous se déroulaient sans trop de mal, surtout de la surprise. La dragonne bien qu'ayant sur réagit pour Shade, était fière de ce qu'elle avait accompli jusqu’à présent, même si elle en faisait beaucoup trop. Fier d'elle donc, Abygaël c'était installer a tables après Shade et Derpy affins de déguster un bon repas. C'est a se moment, qu'une serveuse arriva au côté d'un étrange griffon en tenue blanche, la jeune dragonne ne connaissait pas vraiment la tenus d'un chef cuisinier mais celui-ci se présentât, chef Lardon a se qu'il disait, et venait nous souhaité en personne un bon repas et que celui-ci serait offert. Une bonne nouvelle, au vu de l’appétit de la dragonne, elle aurait pu avaler un bison entier.

La carte des vins, ce doux nectar au parfum lourd de ces années de maturation en fut. Shade en grande connaisseuse choisit une excellente bouteille provenant tout droit des vignobles du château de Pretuskria, un vin fait par les dragons. Après avoir jugé de la qualité de la bouteille, elle demandait à la serveuse de poursuivre, mais Derpy se précipitât sur la bouteille et remplie les trois vers a rat-bord en parlant de jus de raisin, avant de boire presque entièrement son verre d'une traite. Et bien cette grise devait sacrément tenir l'alcool pour boire autan et aussi rapidement un vin fait pour la constitution des dragons.

Aby quand à elle, et bien elle le cachait plus ou moins, mais elle n'était pas réellement majeure a proprement parlé. N'ayant pas l'âge pour boire de l'alcool, elle n'en avait jamais eu l'occasion, mais pas questions de le faire remarquer, Shade proposait si gentiment. La jeune dragonne huma donc son verre avant de prendre une gorgée du précieux nectar, oui une gorgée pour elle, créature mesurant près de deux mètres de haut, elle but presque la moitié de son ballon de vins de cette simple gorgé, mais même si peu allait faire son officie.

Un serveur cette fois, apportât les commendes, Shade avait commandé une salade et avait demandé a ce que la viande ne soit pas retiré a celle-ci, Derpy quand à elle eut le droit a la surprise du chef, des escargots au vins blanc et au beurre ailée. Abygaël quand à elle avait choisi une excellente pièce de viande, profitant que la maison offrait le repas elle avait décidé de goûter une proie vivant au-delà même du royaume nordique des griffons, une bête appelée l’aurochs. Le repas se passa sans trop d’accros, juste peut-être sous l'effet de l'alcoole, Abygaël qui posât une question étrange.


" Je croyais que les poneys mangeaient que de la salade, vous êtes des cas où je me trompe sur ça?"

Puis, enivré par sa sauce au vin, et par le vin rouge en lui-même, Derpy partie totalement en roue libre, et commençât a enchaîner les illogismes. La dragonne soupira simplement en ne disant rien, plus concentré a manger sa viande que de réellement se préoccuper de la jeune grise. Mais voilà, que a présent, la jeune Derpy panique a propos d'un courier non livré qui était resté dans sa sacoche. D'un seul coup celle-ci partie en titubant vers l'extérieur, et après un regard désespéré envers Shade, les deux filles sortirent également du restaurant à la poursuite de la jeune touriste.

La retrouvé fut moins compliquer mais plus périlleux que prévue. En effet, le jeune pégase grise n'était pas retourné au même bureau de poste, mais l'incendie déclencher quelque instant plus tard dans un local de la poste plus loin laissait a présager qu'elle se trouvait par la. Mais Abygaël ne rentra pas dans le bâtiment tout de suite, baissant les pattes avant, encore enivré par sa première expérience alcoolisée, elle n'avait pas l'envie d’agir.


" A quoi bon intervenir, cette Derpy va finir par se faire tuer ici, et les bâtiments en pierre risquent rien."

Abygaël avait actuellement la motivation dans les chaussettes, apparemment l'alcool avait un effet plutôt dépressif sur elle. Sa motivation semblait l’avoir quitté et également sa bonne humeur. Mais Abygaël ne rentra pas dans le bâtiment tout de suite, baissant les pattes avant, encore enivré par sa première expérience alcoolisée, elle n'avait pas l'envie d’agir.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Ven 12 Juin - 15:38

En attendant nos plats je commence à boire un peu du vin raisonnablement car il attaque sévère lorsqu'on en boit trop d'un coups, pour en avoir déjà fait l'amère expérience la premier fois que j'en ai bu. De leurs côtés, Abygaël en boit la moitié de son ballon, surement l'équivalent d'une gorgée pour un dragon alors que Derpy boit son verre en entier, je redoute l'effet de l’alcool sur elle, à surveiller.

Et voilà nos plats qui arrive enfin, servit par notre serveuse et un serveur à la coupe de cheveux horrible à mon gout, ma salade pour moi, la magnifique pièce de viande de je n'ai plus quel animal et des escargots pour Derpy qui sent divinement bon, cela fait longtemps que je n'ai pas manger d'escargot, je vais demander qu'on m'en fasse lors d'un de mes prochains repas au château.

Le début de notre repas se passe sans encombre, Abygaël pause même un question que je trouve surprenante sur le moment et auquel je répond que les poneys peuvent manger de la viande en petite quantité si il le souhaite ainsi que Derpy et moi ne sommes pas exception en lui montrant un couple de terrestre manger une petite fondu bourguignonne à base de viande.

Elle ne dit plus rien après cela trop occupé à manger son repas, c'est ensuite que la situation commence à partir en vrille car du coin de l’œil je vois Derpy ayant fini d'engloutir son repas, faire des clin d’œil à Abygaël, qui ne répond point, avant de rire toute seule, elle va même jusqu'à interpellé le serveur à la coupe moche pour demander une autre bouteille, celui-ci me regarde pour avoir une réponse à cette question de la part d'une personne sobre, je répond par non via un signe de la tête rassurant le serveur qui s'en va loin de la pégase grise.

Peu après cela Derpy commence à s'agiter cherchant frénétiquement sa casquette partout autour de nous jusque sous la table, je rit entièrement car l'objet de sa recherche se trouve sur la table juste là où elle est normalement assise. Au bout d'un certain de recherche infructueuse et désordonné, la pégase grise commence à fouiller dans son sac avant de s’exclamer qu'elle n'a pas donner le courrier se trouvant dans son autre sac, bon sang moi qui penser cette histoire fini.

La suite se passe très rapidement, ayant enfin trouvé sa casquette, Derpy l'a met sur sa tête et sortie en titubant du restaurant bousculant plusieurs personnes au passage, n'ayant pas vu la chose venir ce n'est qu'après sa sortie que je sort à mon tour du restaurant avec Abygaël, qui n'a pas l'air dans son assiette, m'excusant au passage de devoir partir précipitamment ajoutant que le repas est divin même si je n'ai pas pu le finir à mon grand désespoir.

Une fois dehors je cherche du regard la pégase que je ne trouve pas avant d'entendre des cries de protestations plus loin dans les rues, suivi d'Abygaël je fonce au petit trot dans les rues d'où provient les injures à l'encontre de la factrice alcoolisé qui semble avoir prit la voie des airs car les personnes que je croise on le nez en l'air. Je soupire profondément et accélère le pas afin de la rattrapé.

Malheureusement pour nous, lorsque nous rejoignons la pégase cette dernière a mis le feu à un local de poste autre que celui où nous sommes allé l'instant plutôt, la brasier vient tout seulement de commencer, mais les flemmes sont déjà bien belle, heureusement que notre ville n'est pas faite de bois comme cette ville cristalline.

Autour de moi les gens on déjà commencer à organiser les secours pour les postiers ainsi qu'une chaîne pour éteindre l'incendie depuis la fontaine qui se trouve non loin de là en attendant les pompiers que ne vont pas tarder.
Je regarde Abygaël espérant quelque chose de sa par, mais cette dernière abrutie par l’alcool à les bras ballant de chaque côté de son corps et me dit :

A quoi bon intervenir, cette Derpy va finir par se faire tuer ici, et les bâtiments en pierre risquent rien.



Je la regarde avec des yeux rond, je n'arrive pas à y croire, mais bon après je la comprend car cette jument n'est pas de tout repos et j'ai bien envie de faire pareil. Je répond alors à la dragonne :

- Je suis d'accord avec toi, mais cela risque de faire jasé si on apprend que la solariste qui se trouvait en ma compagnie il y a quelques instant meurt dans un incendie sans avoir reçu de punition exemplaire, surtout si il s'agit d'un incendie causé par la dite solariste.

Je la pousse dans la direction de l'incendie avec pour demande d'aider au moins les postiers de l'ombres rester coincé dans la battisse, je m'occupe de Derpy et me prépare donc à rentré dans le bâtiment en flamme, j'attrape un foulard qui traîne et le plonge dans l'eau avant de le mettre sur ma bouche et mon nez et entre en compagnie de la dragonne.

Je cherche des yeux la pégase grise dans cette fumée épaisse avant de me souvenir qu'il s'agit d'une pégase et de levé les yeux au plafond où Derpy se trouve avec un air complètement perdu. Pour la rejoindre au plus près, je saute sur les guichets en prenant appuie sur des caisses pas encore en flammes et saute ensuite sur les poutres basse de la charpente du toit qui commence à être dévoré par les flammes.

Avant d'appeler la pégase grise, je regarde autour de moi et aperçoit une petit fenêtre utilisé pour envoyer les pigeons voyageurs, je me rend au niveau de cette fenêtre en jouant à l'équilibriste sur les poutres, une fois en position je baisse mon foulard et hurle à Derpy :

- Sort par ici !! On doit discuter !!



D'un coups de sabot j'ouvre la porte qui vole en éclat sur le sol, je regarde à nouveau Derpy qui ne bouge point, cette dernière doit être encore bien sous l'emprise de l'alcool et ne semble pas trop réagir à la situation, cherchant un moyen de la motiver une idée me vient alors en tête :

- Derpy !! Abygaël la dragonne souhaite de voir dehors, elle a du courrier pour toi afin que tu le délivre à Pneyville !! Tu l'as oublié toute à l'heure !!

Cela ne peut que capter son intention car elle est fasciné par la dragonne et obnubilé par son travail de postière. Le feu gagne l'endroit où je me trouve, ne cherchant pas à savoir si cette dernière a arrive, je saute par la fenêtre avant d'être réceptionner par Léo qui vient d'arriver sur les lieux en compagnie des pompiers et de gardes du palais.

Abygaël est là elle aussi en compagnie de tout les postiers du bureau de poste il ne manque plus que Derpy, j’observe la fenêtre que d'où je vient espérant voir débarqué la pégase grise par le même endroit. Sort de là bon sang même si tu n'es pas une grosse perte pour nous.

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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Lun 15 Juin - 20:25

Il Faudra que l'appareil tienne.

Derpy, petite pyromane, t’es vraiment une amatrice. Tu fous le feu à un bâtiment sans même avoir pris soin de noter quelles en étaient les sorties potentielles pour t’échapper. C’est pourtant la base bon sang. Voyons voyons, la charpente a l’air solide et la couverture lourde, alors si on applique une force conséquente dans un point faible de la structure, on pourrait…… Tu pourrais réfléchir avec moi ! Tu es prisonnière de cet incendie je te rappelle. Derpy regardait stoïquement les flammes grimper petit à petit jusqu’à sa hauteur, les secondes passaient et la situation empirait. Soudain la porte s’ouvrit avec fracas et une créature blanche immaculée entra en trombe, foulard sur le museau, et suivit par une dragonne azure. Leurs yeux cherchaient l’inconsciente pégase prisonnière des flammes, elles la repérèrent rapidement, seule sous la charpente. Sautant tel un bouquetin, la princesse rejoignit la grise sous la masure en feu. Elle était affolée, ses yeux pleuraient à cause de la fumée, elle repéra une ouverture et se précipita vers elle.

« Sors par ici !! On doit discuter !! » Hurla-t-elle.

Mais Derpy ne réagissait pas, l’alcool lui était monté à la tête et elle ne savait plus où elle était. Tout ce chambardement n’était qu’une animation pour la pégase, un amusement, elle en riait d’ailleurs. Son rire était toussotant à cause de la fumée, une toux sèche s’était installée, il fallait vite qu’elle sorte d’ici si elle ne voulait pas y rester. La princesse toujours sur son perchoir tenta une dernière proposition, peut-être la bonne qui sait ?

« Derpy !! Abygaël la dragonne souhaite te voir dehors, elle a du courrier pour toi afin que tu le délivres à Ponyville !! Tu l'as oublié toute à l'heure !! » Énonça désespéramment Shade, avant de s’échapper du brasier et de retomber dans les pattes de son garde du corps attitré.

_Derpy ?

_Huhuhoäïuuu…. Quoi ?

_Hum… Tu sais que tu n’es pas facile à vivre. Mais néanmoins, saches que j’ai passé de bons moments en ta compagnie. Même si je trouve que ta manière de raisonner est totalement absurde, et que tes faits et gestes sont tout aussi improbables qu’idiots. Mais ta personnalité m’a complètement retourné, si j’ose dire. Car jamais je n’avais eu à faire à quelqu’un d’aussi coriace à mes ordres et à mes conseils. Tu as toujours été une petite effrontée, même gamine. Et comment dire, j’ai apprécié cette attitude. L’engouement que tu as pour les petites choses inutiles ainsi que les causes perdues, est remarquable. Et même si aujourd’hui, cet engouement te conduit à ta propre perte ; pour moi pas de soucis je suis toujours derrière le quatrième mur ; je voudrai te dire : merci. Merci pour cette formidable aventure que tu m’as fait vivre. Je t’en serai éternellement redevable. Voilà, (snif). Vas. Rejoins ton destin maintenant, c’est la larme à l’œil que je te quitte. Je n’ai plus qu’à écrire « Fin » dans cette ouvrage qu’est ta vie, puis le fermer et le ranger sur une des étagères qui composent mon immense bibliothèque où je vis désormais.

_Qu’est-ce que c’est que ce charabia ? Je ne vais pas mourir !

_Ah bon ?! Et toutes ces flammes qui t’entourent, c’est pour la décoration peut-être ?

_Mais c’est pour les chamallows.

_LES QUOI ?!

_Bah les chamallows, j’attends que les autres arrivent pour faire griller les leurs. Regardes, il est beau mon pique n’est-ce pas ?

_Urrrrrh, Derpy… Crois en mon expérience, il est plus pratique de faire griller des chamallows à l’extérieur du feu.

_Tu en es sûr ? Parce que moi on m’a dit qu…

_OUI. J’en suis sûr.

_Ah bas super, je commençais à avoir chaud là.

_Gniiiiiiihh

De la fenêtre, une déflagration de fumée jaillit, tout le monde pensa que la charpente était en train de céder face à l’assaut inéquitable des flammes contre le bois. Telle une flèche aveugle à travers le brouillard, Derpy sortit en trombe de sa cellule de feu sous le regard ahuri de tous les spectateurs de l’incendie. Elle grimpa en chandelle, fumante  comme un soldat du feu, ou comme un côtelette restée trop longtemps sur le barbecue. ET NOM DIDJEU, LA QUEUE DE LA PETITE EST EN FLAMME ! Bon sang, c’est le crash assuré. Vite au cockpit ! Toi là, le lecteur, prends donc la place du copilote ! La pégase perd de l’altitude ! Où en est la pression artérielle dans les ailes ? Stable ? Parfait, trouvons une fontaine où amerrir !

La pégase trainant derrière elle une fumée grisâtre, faisait des cercles concentriques et désordonnés au-dessus de la rue.

Ah nom didjou, les commandes de profondeur subissent des dommages, quelle plaie ! Argn, cela me rappelle ce raid aérien à bord du Sweety Betty, l’Avro Lancaster MkI dont j’étais le capitaine à l’époque. Le moteur 2 était en feu et le 1 avait calé. Le réservoir situé dans l’aile risquait à tout moment de péter et heu oui… Je m’écarte du sujet… Soudain, une fontaine assez grande se pointa à 10 heure, l’occasion rêvé, cap dessus !

La pégase affina sa phase d’approche, elle cala sa trajectoire pour être en face de la plus grande longueur de piste. Les flammes rongeaient petit à petit les poils de sa queue blonde. Mais bon sang, elle arrive trop vite !

Qu’est-ce que vous faites ?! Descendez-moi ces flaps bordel ! Vous ne voyez pas que notre vitesse augmente ! Vous voulez y rester, c’est ça ?! Maintenant baissez doucement les gaz et puis relevez le nez. Et qu’est-ce que ?! LES FLAPS ! VOUS ALLEZ ME BAISSEZ CES PUTAINS DE FLAPS !

Les bords d’échappement des ailes se cabrèrent et prirent un angle de quasi 50 degré. Derpy était désormais en phase d’approche finale, mais quelque chose clochait. Ses pattes ne s’étaient pas dépliées.

Sortez le train d’atterrissage. Comment ?! Il ne veut pas sortir ?! Mais, c’est la pression hydraulique dans le système qui est trop bas. L’appareil est trop bourré, et il est trop tard pour les abaisser manuellement. Il faut tenter un amerrissage sur le ventre ! La structure n’a pas subi de dommages graves, il est possible qu’elle tienne le coup ! Allons-y !

Repliant au dernier instant ses ailes, la pégase toucha violement la surface de l’eau, tranchant le liquide en deux vagues débordant du bassin. La brutale décélération fit basculer l’animal en tête à queue, sa tête plongea et son museau cogna le fond en pierre. Le déséquilibre des force de frottement fit passer la croupe grise par-dessus le reste du corps, son entrée dans l’eau fut tout aussi violente et elle éclaboussa les badauds amassés autour. Finalement, la pégase s’immobilisa sur le dos et sa queue s’éteignit dans un léger nuage de vapeur. Mais alors que l’accidentée se remettait de ses émotions, l’air vint à manquer. Elle ouvrit spontanément les yeux et se redressa d’un geste. La tête hors de l’eau, elle inspira de toute ses force, prenant un grand bol d’air à la manière d’une personne qui à faillit se noyer. Elle posa ses deux pattes avant sur le bord, puis son torse, et elle se laissa tomber, nonchalante, sur les pavés. Sa crinière trempée fit un bruit de vieille serpillière mouillée, la pégase respirait bruyamment, reprenant petit à petit son souffle. Les passants autour se rapprochèrent, quelle que soit leurs intentions, bonnes ou mauvaises, la pégase les intéressait.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Mar 16 Juin - 11:50

Bons et bien, nous y voilà. Shade décidé a sauvé Derpy et les "innocents" de ce bureau des postes en flammes. Il fallait intervenir, apparemment la jeune princesse voulait s'occuper elle-même de la jeune grise pour la faire sortir. La jeune dragonne soupira, et fit le vide dans son esprit embrumer par l'alcool, un grand avantage d'être une bête seulement en partie civilisé, c'était que quand le danger prévalait et bien certaine fonction non-essentielle pouvait être débranchée. Laissant de côté la réflexion et laissant simplement son instinct et ces réflexes faire, Abygaël bondit sans hésiter dans les flammes de l'incendie sans crainte. Même si elle n'était pas aussi résistante qu'une véritable sauvage, Abygaêl en restait néanmoins une dragonne, et se n'était pas un petit feu de papier qui allait la stopper.

S'engouffrant en vitesse dans le bâtiment, Abygaël regarda rapidement Shade grimper pour rejoindre une forme grisâtre au plafond, avant de se désintéresser, quelqu'un de conscient s'en occupait déjà. Bon, le souci quand on laisse son cerveau de côté quelque minute pour intervenir malgré l'esprit embrumé, c'est que la subtilité disparaît. La jeune dragonne fit sauter les portes verrouiller a grand renfort de violence, et n'hésitait pas a lancer directement dans les pattes des pompiers a l'extérieur les civils paralysés par la peur, du feu ou de la dragonne sa reste a déterminer. Profitant au maximum de sa grande résistance naturelle aux flammes et au gaz nocifs, la jeune dragonne fouillât entièrement le bâtiment en évacuant le plus de monde possible, et une fois que dans se grand bâtiment lui ne restait que Derpy et Shade, elle sortit à son tour.

Une dragonne, ça peut faire peur, une dragonne qui ne laisse place qu'a son instinct primaire, ça fait très peur, une dragonne recouverte de suie avec des traces de brûlure sortant d'un brasier, c'est terrorisant. Sur le coup, mis a part Léo qui connaissait déjà un peu près la jeune Abygaël, nombre de personne eue un mouvement de recul devant la créature noire au yeux devenus pourpre du a l’afflux de sang et d'adrénaline. Mais la jeune dragonne se contenta de se poser à côté de Léo et attendit, Shade sortie par une fenêtre dans les bras de son protecteur, puis peut a près une boule de fumée grise sortie en trombe, d'un vol saccadée et désorganiser, surement la jeune pégase écervelé et ivre.

Laissant Shade à la tâche de gérer la populace, et en sûreté avec Léo, la dragonne prit en course la pégase, ce qui n'était pas trop dur vue que celle-ci semblait plus ou moins savoir se qu’elle faisait et donc partait souvent de l'avant a la recherche de quoi éteindre le feu au bout de sa queue. La jeune dragonne se mit a quatre pattes instinctivement et poursuivit la jeune pégase comme une chat suivant un oiseau, et quand la jeune grise se crasha dans une fontaine, avant de se retrouver encerclé par les passants, Abygaël se dit que de se reprendre était peut-être une bonne chose.

Une très forte chaleur et de l'adrénaline, le meilleur remède qui sois contre l'ivresse, mais pas la gueule de bois, revenus a elle et saine d'esprit, la dragonne enfonça sans gène le cercle de curieux pour rejoindre la jeune grise, les idées claires, mais le sang chargé d'hormone, elle prit le temps de se retourner vers les curieux, et eu pour réflexion que de poussée un rugissement, en plus d'indiquer à Shade où elle se trouvait, pouvait faire réguler les badauds. C'est ainsi que la jeune dragonne vrilla les tympans de bon nombre de personnes en lançant son appel.

" Bon maintenant que j'ai l’attention de tout le monde, veillez reprendre vos activités et ignoré la jeune pégase grise derrière moi, ou j'inscris le poney à mon régime alimentaire."

Oui, la subtilité draconique, surtout doublée avec une jeune adolescente bourré à l'adrénaline et avec mal a la tête. La jeune bleutée, enfin noir pour le moment commençât doucement à tourner en rond en attendant Shade, tout en montant la garde sur Derpy, et chassant toute personne qui s'approchait de trop prés de celle-ci. Qu'il est bon parfois d'être une dragonne pas si civilisée que ça et de pouvoirs faire peur.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Mer 17 Juin - 12:32

L'attente ne fut pas très longue, en effet une boule grise sort de la poste en trombe et commence à faire un balai aérien complètement désordonné, mais je ne m'en soucis pas plus sur le moment car la populace commence à s'agglutiné autour de nous en posant des questions sur ma présence ici et sur l'incendie causé par un solariste, je vois que les nouvelles vont vite.

Je décide donc de m'occuper d'eux avant de rejoindre Derpy, de toute façon elle ne peut pas allé bien loin au vu de son état et de la dragonne qui est partie à sa poursuite peu de temps après sa sortie. Je me dresse alors de toute ma hauteur afin de montré au peuple qui je suis, je tousse un peu afin d’éclaircir ma voix et de recracher le peu de fumer qui a réussi à entrée dans mes poumons avant de regardé le peuple et dit haut et fort:

- Bonjour à vous chère concitoyen, comme beaucoup ont dû le voir ou l'entendre, il y a peu de temps avant cet incendie un postier solariste est entrée dans notre bureau de poste et y a mis le feu, sachez aussi que ce dernier m'accompagné il y a peu afin d'être interroger pour des raison militaire, suite à une erreur de dosage d'un sérum spécial que j'utilise lors des interrogatoire cette accident à eu lieu, mais soyez en sur que cela ne restera pas impuni, ce poney reprendra sont service dans un état des plus pitoyables, je vous le garantie !


Je clôture là mon discours et donne des ordres à Léo afin de préparer la "chambre" de notre invité, ce dernier me fait oui de la tête et commence à partir en direction du château avant de faire rapidement demi-tour pour me donner mon épée en me disant qu'elle peut toujours servir.
Je me met donc enfin à la recherche d'Abygaël et de Derpy que je retrouve vite grâce au grognement sonore de la dragonne surement destiné à la pégase ou au badauds qui s'approche trop d'elle. Une fois prés d'elle et de la pégase trempé jusqu'aux os et qui semble avoir perdu une petite partie de queue au niveau de la fontaine qui a servie pour éteindre l'incendie.

Je me vais d'abord voir Abygaël et lui demande si elle peut attraper la pégase en lui bloquant les ailes, il est hors de question pour elle de voler dans son état si c'est pour faire des bêtises encore plus grosse que celle là.
Ensuite je vais voir notre incendiaire en herbe et lui dit avec le ton le plus gentil possible pour qu'elle coopère avec nous :

- Très chère Derpy, si tu veux bien on va t'emmené dans un endroit où tu vas pouvoir te sécher, te reposer et te soigné avant ton départ pour chez toi, il est hors de question que tu reparte d'ici sans être en pleine forme afin de pouvoir délivré ton courrier, de plus pendant se temps je vais voir si il n'y a pas quand même du courrier pour chez toi on ne sait jamais, il y a tellement de poste dans le royaume. Abygaël va te porté jusqu’à ton lieu de repos cela te va ?

Cette dernière semble tellement prendre à cœur son travail et semble tellement naïve qu'il y a peu de chance qu'elle oppose une quelconque résistance à ma proposition, dans le cas contraire je la forcerais et userais de violence. Fini la princesse gentille, elle va comprendre sa douleur car je suis plus d'humeur du tout ! De toute façon elle n'a aucun échappatoire, à cause de l'incendie des gardes volant patrouille dans le ciel afin de guetter des possibles départ d'incendie à cause du vent et ils ont pour ordre de ramener à terre toutes personne volant dans le ciel jusqu'à la fin de la journée.

J'attend sa réponse alors qu'Abygaël se positionne pour attraper la pégase.

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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Dim 21 Juin - 10:34

Détrempée


À l’état de légume Derpy en était réduit ? Hahaha pas du tout. La blondinette ne tient tout simplement pas l’alcool. Elle est en  plus complètement déboussolée suite à son crash et à son rinçage à eaux vives. Jamais elle n’aurait pu se relever et gambader aussi fraîchement qu’un jeune poulain. La grise gisait sur le pavé, tel une larve affalé sur un canapé. Sa respiration était lourde, son ventre gonflait à chaque inspiration et recrachait immédiatement son contenu avec un tempo Allegro. Sa peau détrempée petit à petit, se vidait de toute l’eau accumulée. De minces ruisseaux s’étaient formés, remplissant une flaque sous le corps de l’accidentée. Entre deux respirations, la grise toussa violemment, réflexe automatique de son être afin de recracher le liquide qui s’était introduit dans ses poumons. Elle était belle la postière, réduit à l’état de serpillère.

La populace attirée par les évènements, s’était rapproché de la pégase rapidement. Les regards de curieux et d’hargneux, se mêlaient aux commentaires désobligeant et odieux. « Une solariste à Bad Lands ? Mais comment a-t-elle pu rentrer ? » S’interrogeait l’un à haute voix. « Quel culot d’être venu ici pour incendier une poste ! » S’offusquait une jument.  De quelques badauds, nous passâmes à un véritable troupeau. Ce cheptel des ombres, masse grouillante de poneys, cherchait des explications, des réponses à ce qu’il venait de se passer. Quoi de plus normal me direz-vous, lorsqu’un incendie éclate dans votre cité, et que l’incendiaire est un ennemi de l’état.

Abygaël, la dragonne éméchée, joua de sa stature pour approcher la grise. Elle écarta la foule de ses larges épaules de dragonne et saisit la pégase avant qu’elle ne soit plus que charpie sanguinolente.. Derpy émergea de son inconscience et vit face à elle, la dragonne qu’elle admirait. Sa mine fatigué fut alors saisit d’un doux sourire émerveillé pour Abygaël, et tel un félidé en manque de câlin, la pégase relâcha sa musculature et un doux frisson parcourut son entité. C’est alors que la dragonne rugit, un cri provenant des entrailles ardentes déchira l’éther et les tympans aux alentours. Certain plièrent face à cet assaut sonore et dévastateur, le cri de la dragonne était un subtile mélange entre un râle d’outre-tombe et une voix tout droit venue des enfers. Cela eut pour effet de faire reculer les curieux les plus proches.

Perchée du haut de son promontoire, la princesse des Ombres déversa sur les sujets de son père, un flot de paroles rassurantes quant au sort de l’auteur de cet ignoble incendie. Dans son discours, la pauvre pégase passa de factrice à espionne solariste sous l’emprise d’un hypothétique sérum de vérité. Derpy ne retrouvera la liberté que lorsque son état équivaudra celui de légume. C’est sous ce mensonge que Shade présenta la grise, elle qui l’a pourtant invité au restaurant. La population regardait d’un œil intriguer le discours de la princesse, quelques individus échangeaient entre eux des propos que malheureusement je ne peux entendre mais qui ma foi, devaient être très intéressant.

Derpy écouta le discours royal sans y prêter plus d’attention, elle ne comprenait pas tout ce que racontait la princesse et certains points la surprenait un peu. Shade descendit de son promontoire et rejoignit ses deux compagnonnes de la journée. À la grise, elle glissa qu’on la conduirait dans un endroit sûr afin qu’elle puisse se reposer. Puis on la reconduirait chez-elle avec en tribut, le courrier pour Solar Empire, ce pourquoi la pégase avait tant insisté auprès des services postaux de la ville. Était-elle d’accord ? Vu l’état actuel de la pégase, difficile de répondre « Non ». Toujours cloitrée au sol, Derpy fit un petit signe de tête à la princesse, exprimant son accord.

« Mais est-ce qu’on pourra retourner au restaurant pour finir le repas. Parce que c’était très gentil à vous de m’inviter là-bas, et ce serait dommage de ne pas le terminer. » Répondit la ponette d’une voix faible.

Une voix faible certes, mais assez forte pour que les oreilles indiscrètes aux alentours, aient du grain à moudre. Quelques badauds dévisagèrent leur princesse et il y avait de quoi. Mentir à son peuple, même si c’est une pratique commune et banalisée, ce n’est jamais plaisant lorsque cela est remarqué. La dragonne était en mesure de dissuader les plus audacieux, mais la bourde était là.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Dim 21 Juin - 15:17

Abygaël avait tenu en respect la foule jusqu’à présent, et attendait patiemment que Shade arrive pour savoir quoi faire. La dragonne peut habituer à ce genre de situation hésitait un peu a savoir si elle devait ou non réagir à la population grondante de la ville qui en avait après la jeune pégase grise. Gardant à l’œil les alentours la dragonne se sentie nerveuse a la vue d'autan de poneys agglutiner autour d'elle, et alors que malgré son rugissement la nervosité ambiance ne faisait que croître, elle même devenait de plus en plus tendus tendis que sa queue fouettait l'aire de manière de plus en plus chaotique.

Enfin, Abygaël fut soulagée, Shade arriva et joua son rôle de princesse en imposant son autoriser et sa vision des choses. Tout semblait bien se passer et la grande écailleuse put souffler un coup en écoutant les consignes de la princesses des ombres. À la demande de celle-ci, Abygaël allât donc prendre doucement Derpy entre ces pattes et la soulevât du sol, prête a partir des que Shade en aurait fini ici, la jeune dragonne se permit de sourire satisfaite de sa première journée en tant que garde de Shade.

Mais voilà, tout ne se passa pas comme prévus, et la jument grise fit une remarque à haute voix à propos du repas et du restaurant. Les plus curieux et hargneux de la foule purent entendre la déclarations, et un mouvement de masse commençât alors que la colère grondait a propos de savoir ce que disais cette solariste a propos d'un déjeuné avec leur princesse. Mais avant que la folie engendrée par la colère locale ne débouche sur une émeute générale, la jeune dragonne fit la seule chose logique qui lui passait par la tête. Alors qu'Abygaël bomba le torse affin de pouvoirs inspiré le plus d'aires possible, une lueur flamboyante s’échappait de son torse alors qu'elle préparait son souffle embrasé. Soufflant sa terrible bile enflammée vers le ciel, l'explosion pyrotechnique et la vague de chaleur qui s'en suivit stoppât net de surprise la foule qui sur le coup voyant un dragon en colère devant elle.


" Je ramène cette Derpy là ou elle doit être, j'espère que tu as une idée pour la foule car moi non."

Sur ces mots, la dragonne prit la jeune grise sur son épaule, décidant de laisser tomber la délicatesse pour l'heurs, elle se frayât un chemins a travers la foule en bousculant sans remord les poneys présent. Bien sûr, un lance-flamme au milieu d'une place de la ville avait attiré la garde, mais le temps qu'ils se mettent en place à cause de la foule la dragonne serait déjà loin.

Gardant la grise sous contrôle, et ces ailes sous une patte, Abygaël retourna donc au palais le plus vite possible. Une fois devant les massives protes en bois du château, la jeune dragonne demandât donc au garde ou se trouvait la salle d'amusement de la princesse Shade alors qu'elle avait des invité indésirable a traité. Une fois sur le chemin de la salle de torture privée de la princesse, Abygaël eux quand même un peu de tracas pour cette jeune pégase, qui alors même qu'elle était ivre et assommer allais être enfermé contre sa volonté, mais ça elle ne pouvait rien y faire, et après avoir déposé Derpy dans la chambre spécial, la dragonne referma la porte, la verrouillât et soupira.


" Je suis désolé"

Dit finalement la dragonne avant d'allée voire l’avancement en ville.
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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Lun 22 Juin - 20:39

Je regarde la pégase grise être prise par Abygaël lorsque cette dernière me pose un question sans rapport avec la situation à propos de notre repas interrompue par elle-même et cela a pour effet d'agité fortement la foule, je regarde alors autour de moi la populace qui commence à se poser des questions sur une possible trahison de ma part, mais ils sont très vite réduit au silence par la dragonne qui crache alors une gerbe de flamme bienfaitrice pour moi.

Je lui fait un signe de reconnaissance pendant qu'elle dit qu'elle a aucune idée  si j'ai quelques choses pour finir de réglé le problème avec cette début d'émeute avant de partir rapidement avec Derpy sur l'épaule. Je mont alors sur la fontaine profitant du silence produite par Abygaël afin que toutes les personnes présentes puissent m’entendre et me voir.
La garde c'est rapproché de moi à cause de l'effet pyrotechnique et je veux qu'eux aussi entende mon discours que je commence avec un voix claire, forte et pleine d'assurance :

- Chère concitoyen, comme beaucoup semble sur les nerfs suite à ses incidents et aux rumeurs qui circule actuellement, je décide de clarifié ici et maintenant les choses ! Oui j'ai passé un certain temps en compagnie d'un solariste rencontré à la gare pour des raisons militaires, j'ai même mangé avec cette personne afin de pouvoir l'empoissonné avec un sérum spécial qui lui a délier la langue lors de se repas où il a baissé sa garde ! Et je m'excuse devant vous pour l'incendie qui a été causé indirectement par moi suite à un surdosage de cette potion qui a eu des effets secondaires très inattendu, si j'ai procéder de cette manière c'était pour être sur que l'ennemi ne s'enfuit pas à la première menace en s'en prenant à des citoyens innocent comme vous. J'ai entendu que parmi vous certains doute de moi et de ma fidélité envers le royaume suite à cette histoire, mais je jure sur ma vie et mon sang que jamais je ne trahirai mon père le Roi Sombra ou vous ici présent.


Je sort alors mon épée de son fourreau en m'entaille la patte avant jusqu'au sang avant de le lever bien haut pour que tout le monde voit bien mon geste et c'est alors qu'une chose que je ne pensais pas que cela se produirait, du moins pour moi : des applaudissements, d'abords un, timide, suivie d'un deuxième et ensuite c'est toute la foule qui m'applaudit et me laisse un passage pour que je sorte de la place où je me trouve actuellement avant de rejoindre la château et la prison.

Je croise Abygaël au passage, seule, ce qui m'indique que Derpy est déjà installer confortablement et la remercie pour cette journée en m'excusant pour la gêne occasionné à cause de la solariste car on n'a même pas pu finir se pourquoi on était partie en ville.
Après cette échange d'excuse, je me rend au château où on me confirme que la prisonnière se trouve dans ma salle de jeux privé, bien au moins je peux commencer immédiatement à m'amuser avec lui même si en dehors de l'incendie je n'ai rien à lui reprocher en plus elle ne doit pas savoir grand chose, j'ai limite envie de lui donner une lettre à livrer à Pandore si j'avais la garantie qu'elle ne le hurlerais pas sur tout les toits ou que la lettre ne serais pas intercepté.

Bon aller, J'ouvre la porte fermé à clé de cette salle sans fenêtre éclairer seulement par des bougies et un feux de cheminée qui brûle en quasi-permanence, entre et referme immédiatement derrière moi, regarde la pégase avec sourire de sadique sur les lèvres, cela fait trop longtemps que je me suis pas amusé j'espère qu'elle résistera un minimum, j'avance vers elle et fait léviter un corde jusqu'à nous et attache ses pattes avant avec la corde en passant le tout autour d'un poutre apparente au plafond et fait de même avec les pattes arrières, mais à travers un anneau attaché fixé au sol, maintenant la pégase grise est tendu comme un i, je regarde les divers instruments qui se trouve sur le mur, regarde Derpy et dit d'un voix mielleuse :

- Tu as une préférence ou tu me laisse choisir ? Au faite tu tient à tes plumes ?


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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Sam 27 Juin - 22:38

Let's Medical.

La dragonne portait la pégase soûle sur son épaule en direction du château, demeure de la famille royale. Comme la majorité de ces imposantes bâtisses, elle devait assurément comporter une jolie panoplie de lieux cachés et de passages secrets divers et variés. Le duo passa la grande porte du château, il traversa la cour et s’enfonça dans les longs couloirs ornés de fenêtres en ogive. La dragonne interrogea un garde passant par-là, sur la localisation de la salle favorite de la princesse. Évidemment, elle se trouvait dans les fondations du château, aucune imagination ces architectes, pourquoi ne pas la mettre je ne sais pas moi, sur la place publique ou dans un joli jardin avec un petit ruisseau qui coule à côté. Abygaël transporta la grise jusqu’en bas des escaliers où au détour d’un couloir, une mystérieuse porte en bois les attendait. Le duo franchit l’ouverture dont le courant d’air formé fit vaciller la flamme des bougies allumées.

Déposant son fardeau sur la pierre, la dragonne aux écailles azurées eut un léger mouvement d’empathie envers la grise, elle s’excusa de l’avoir transporté jusqu’ici, maintenant, son sort dépendrait du bon vouloir d’une autre personne qui malgré les apparences, cachait un petit démon. Le reptile referma la porte et la verrouilla, condamnant Derpy. Maintenant que nous sommes seuls, faisons un peu le tour du propriétaire. La pièce dégageait une sensation de mal-être pour toute personne à peu-près normale d’esprit, la couleur dominante était bien entendu le noir, mais les tissus eux étaient rouge tirant sur le cramoisi. Peu surprenant sachant que nous nous trouvons en plein royaume des ombres. L’éclairage à mon avis, laissait à désirer. Même si le but recherché de cette pièce avait l’air d’être de mettre mal à l’aise, un peu plus de lumière ne pourrait pas faire de mal. Allumez donc plus de bougies ou bien creusez une fenêtre que diable ! Le fond de la pièce comportait plusieurs anneaux fixés à divers endroits stratégique tel que le plafond, les murs, mais aussi le sol. Sur un présentoir au mur était accrochée une panoplie d’outils provenant de différents corps de métiers. Nous avions une pince utilisée par les arracheurs de dents, un tire-bouchon de sommelier, un étau de forgeron, et beaucoup d’autres ustensiles divers et variés. Un bac d’eau claire stationnait lui aussi dans la salle, sûrement pour pouvoir se rincer ou bien laver les sabots. Il n’y a pas de doutes la dessus, malgré l’ambiance de la pièce, il s’agissait bien d’une salle d’opération. La princesse Shade devait avoir un hobbie pour la chirurgie. Quelle brave dame, s’occuper gratuitement de ses sujets en leur fournissant des soins qu’ils n’auraient jamais eu les moyens de s’offrir. Mais alors, de quoi souffre Derpy ?

La pégase gisait toujours au sol, accablée par la fatigue et l’alcool. Son petit bain improvisé dans la fontaine avait eu son petit effet bénéfique pour faire passer la gueule de bois. Néanmoins, elle n’était pas encore assez disponible physiquement pour faire quoi que ce soit. La princesse ouvrit la porte d’un geste fort et assuré, braquant de nouveau une bourrasque sur les modestes chandelles. Un sourire sadique habillait son visage blanc-cassé, sa crinière suite aux évènements passés était plus que désordonnée. Un fois entrée, la licorne referma la porte et tourna la clef. Elle prit alors à l’aide de sa corne, une corde qui pendait à un crochet. Shade la porta jusqu’à notre pégase et tel un scout plongé dans l’ennui total d’une journée de pluie, elle lui lia méthodiquement les sabots. Une fois cela fait, elle passa le boa de lin dans les anneaux situés au sol et au plafond, puis elle hissa la grise à une trentaine de centimètres du sol dans une position de bipédie. La licorne jeta un coup d’œil sur ses jouets puis ajouta d’une avec cynisme si la pégase tenait à ses plumes. Non mais c’est quoi cette question ? Bon sang, on demande tout d’abord au patient où est-ce qu’il a mal. Puis on fait des examens complémentaires avant d’opérer. Tous les chirurgiens procèdent comme cela. Quelle amatrice vous faites ma chère princesse.

La pégase émergea de la semi torpeur qui l’habitait, une goût pâteux stagnait dans la bouche et un léger mal de crâne tambourinait dans sa tête. Ses yeux s’ouvrirent sur une princesse au sourire machiavélique. La droiture de sa position l’indisposait car elle ne pouvait se mouvoir comme bon lui semble. Elle déplia ses ailes l’une après l’autre, regardant perplexe le plumage de ses appendices dorsales. Son regard scrutait dans les moindres détails sa couverture grise, de belles plumes élancées bien qu’un peu roussi par ses dernières péripéties. La pégase battit furieusement des ailes, soulevant un nuage de poussière. Ce petit effet retira les impuretés et secoua les saletés cachés dans ses aigrettes. Que peut-elle bien chercher ainsi ? Elle ne souffre pourtant pas de cette partie du corps. Peut-être souhaite-t-elle juste être à peu près propre pour subir un examen ? Mais quelque chose se tramait. Derpy rabattit une de ses ailes contre son visage, cachant sa trogne aux yeux de la princesse. Elle ne cessa de gigoter tel un poisson hors de l’eau, se tortillant comme un ver avec le mou que son étreinte lui laissait. Dans une ultime contorsion, la grise libéra son ailes qui se rangea immédiatement contre son flanc. Mais alors que le spectacle se termina, la pégase avec une plume coincée entre ses dents, souffla sa trouvaille qui voleta bon an mal an jusqu’à se planter devant les sabots de la princesse.

_Pourquoi donc Derpy donnes-tu une plume au médecin qui va t’examiner ?

La grise encore essoufflé par sa prestation quasi artistique, mêlant souplesse et déhanchés vifs ; afficha à son visage un léger sourire satisfait. Logeant son strabisme habituel dans les yeux de son interlocutrice. De sa voix fatiguée mais néanmoins enjouée en toute circonstance, la belle dit :

« Prenez cette plume, je vous l’offre. Vous pourrez écrire vos lettres avec. C’est vrai que c’est un avantage d’être une pégase, car on a toujours de quoi écrire sous le fer. » Quelle généreuse tu fais ma grande.

« Par contre, est-ce que vous pourriez me détacher ? Je dors mieux allongée. » Termina la grise en indiquant de la tête le nœud qui la retenait en l’air.



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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Dim 28 Juin - 18:37

La pégase choisit alors ce moment là précis pour enfin émerger de ses rêveries et commence à s'agiter dans tous les sens, je devrais dire plutôt : agite dans tous les sens ses ailes grise les regardant tour à tour, nettoyant au passage ses dernières de la poussières accumulé à cause de l'eau,  avant de faire je ne sais quoi avec qui a pour but de s'enlevé elle-même un plume qui tombe devant moi en ajoutant que je peux m'en servir pour écrire des lettres en vantant que les pégases ont toujours de quoi écrire sous le sabot grâce à leurs ailes.

Je prend la plume que je place sur la table où se trouve mes outils de torture afin de l'utiliser pour de futur séance pendant que cette dernière demande à changer de position car elle ne peux pas dormir à la verticale, je me met à nouveau face à elle avec toujours le même sourit dément sur les lèvres, me demandant si elle a vraiment réaliser la situation. Je retourne donc vers mes "accessoires" sans répondre à la jument et attrape une belle paire de ciseaux dont je vérifie le tranchant avant de m'approcher de la pégase et de lui dire avec une voix mielleuse à mes oreilles, mais qui sonne sadique pour les autres :

- Je suis désoler pour la position, mais je dois procédé à plusieurs choses sur toi avant.


Et sur ses mots j'attrape du sabot son aile gauche et coupe bruyamment et rapidement ses plumes le plus haut possible afin que ses derniers mettent du temps à repousser, l'empêchent au passage de voler. J'admire rapidement mon travail d'un air contente avant de m'attaquer à la deuxième aile de la même façon pendant que la pégase ne réalise pas encore ce qui lui arrive et ne se débatte.

Une fois mon oeuvre finit, je balaie et rassemble dans un sac les plumes de Derpy avant de lui susurrer délicatement avec mon plus beau sourire :

- La plume que tu m'as donné ne va pas me suffire donc je me suis servie sur les autres afin d'avoir ce qu'il faut pour les prochain mois.

Lui montrant au même moment le sac de plumes que je pose sur sol près d'elle après lui avoir caresser tendrement la joue, ensuite je lui murmure à l'oreille avec une voix sensuelle :

- Je vais aussi de prendre du sang pour l'encre car comme tu l'as si bien dit toutes à l'heure, les pégases ont tous ce qu'il faut sous le sabot pour écrire.


Je lui mordille au passage l'oreille et trottine gaiement vers ma table où se trouvent divers objets tranchant, au bout de quelques secondes de réflexion je décide de ne rien faire de plus car les plumes sont déjà suffisant pour un péagase, en plus j'ai pas envie de casser plus mon jouet sinon elle ne va pas revenir.

Je me rapproche donc de Derpy, me met façe à elle et lui dit avec une voix enchanteresse et le sourire d'un enfant ayant reçu un nouveau jouet sur le visage :

- J'espère que tu as aimé cela autant que moi car je me suis amusé comme une petite folle.


Je lui lèche un larme qui perle sur sa joue en m'en délectant alors que j’amène vers moi un bouteille bouchonner contenant un liquide transparent, un narcoleptique de ma fabrication à base de plantes rares et exotiques que je fais cultivé en petite quantité par une personne de confiance, surtout le seul à avoir réussi à les faire poussé ici, et une mouchoir que j'imbibe du liquide dont l'odeur forte et fruité se répand déjà dans la pièce quand je le colle sur le nez et la bouche de la pégase qui s'endort rapidement sous l'effet du produit et dit lorsque sa tête pend me confirmant son profond sommeil :

- Fait de beau rêve ma belle.


Je rebouche la bouteille et la repose à sa place, je dégaine ensuite mon épée pour coupé les cordes qui relie la grise au plafond et au sol ce qui a pour conséquence qu'elle tombe lourdement sur le sol. J'entreprend maintenant de la rattaché solidement ajoutant les ailes dans le lot en position fœtale pour le transport, une fois les nœuds fini j’entrouvre la porte et hurle au garde positionner un peu plus loin dans le couloir que j'ai besoin immédiatement d'un sac de toile postale et referme la porte sur un "oui madame".

En attendant ma demande, je noue le mouchoir imbibé autour de la bouche et du nez de Derpy afin qu'elle dorme le plus longtemps possible ou du moins le temps de son retour chez elle, j'ai à peine fini mon entreprise que le garde frappe à la porte en m'annonçant qu'il a le sac que j'ai demandé, cette fois j'ouvre complètement la porte et demande au garde de m'aider à mettre la pégase déplumé dedans, ce dernier s'exécute malgré les yeux interrogateurs auquel je répond par un sourire de sadique indiquant que cela ne le regarde en rien, je glisse au passage les affaires personnelles de la pégase.

Par le suite et une fois le sac solidement fermé, j'ordonne au garde de prendre le "colis" et de me suivre avec jusqu’à la gare, sur place je demande à la personne responsable des colis postaux de bien vouloir délivré mon "cadeau" le plus près possible de Ponyville indiquant au passage au vu des yeux surpris ainsi que de la bouche ouverte et muette de la personne, que mon père est au courant de cela et qu'il s'agit juste d'un retour suite à un erreur, la personne me répond qu'elle fera son possible pour amener l'objet en question à bon port. Après un bref geste de consentement, je fais signe au garde de déposer le sac contenant la pégase dans le wagon des bagages et glisse un mot à la personne chargé de la livraison que le colis n'est pas fragile et qu'il ne doit pas faire attention si le sac bouge car cela est normal ou tout autre chose pouvant provenir de l’intérieur ajoutant quand même qu'il n'y a rien de dangereux dedans.

Peu de temps avant le départ du train, j'ouvre le sac et détache la pégase sans pour autant l'en sortir et ressort au moment où le contrôleur siffle de départ du train qui prend la direction des frontières du royaume, je le salue du sabot ajoutant pour moi-même que la pégase sera toujours le bien venu ici si ses séjours finissent à chaque fois comme cela, je me rappelle au passage que je vais devoir lui faire envoyer ses affaires personnels ou me contenterais-je de les brûler ou de les mettre dans mes petits trophées personnelles. Je verrais bien.

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MessageSujet: Re: Good morning Bad Lands ! [solo]   Ven 3 Juil - 0:40

Tiraillééééééééée, malmenééééééée

Me remémorant la chanson du « petit chirurgien », j’observais la princesse des ombres se mettre au travail. Pour le coup, je m’étais préparé des toasts aux sardines en boîte. La licorne blanche récupéra la plume tombée à ses sabots, cadeau de la grise. Elle rit, notre chirurgienne devait être amatrice d’humour cynique, je suppose. Elle se pencha donc vers la mougie et lui demanda d’un ton sadique, si elle se rendait bien compte de la situation. La pégase ne comprit pas vraiment le pourquoi de la question, bien sûr qu’elle savait où elle se trouvait : dans un bloc opératoire, certes insalubre mais fonctionnel. Elle se disait que la princesse devait sûrement lui avoir diagnostiqué quelque chose, un truc au foie je ne sais pas. De ses sabots salis par cette éprouvantes journée, la blanche saisit une pairs de ciseaux puis se retourna vers notre pégase. Alors toute proche d’elle, la princesse sur son air habituel, s’excusa de la position inconfortable qu’elle faisait subir à Derpy, mais qu’elle allait devoir procéder à des examens préliminaires.

Soit, qu’elle fasse son devoir de médecin, pourvu que EH MAIS NAN ÇA VA NE PAS LA TÊTE ! Vous avez quoi dans le ciboulot pour lui charcuter le plumage de cette manière ?! Et puis merde c’est du travail mal fait ça, votre coupe est complètement inégale. Ça se voit que vous n’êtes pas née avec un compas dans l’œil. Non mais regardez-moi ce bousin, vous ne deviez pas être fortiche en travaux pratique à l’école vous ! L’aile gauche élaguée par cette sagouine présentait maintenant plus qu’un maquis de souches de plumes. Argh qu’est-ce que c’est moche. La fêlée blanche toujours crispée par son air de sadique du dimanche, n’eut aucune hésitation à saisir l’aile droite et de commencer le défrichage de celle-ci. Le résultat fut identique à celui de sa consœur, un travail de sagouin fait à la 6-4-2 sans aucune classe. Prendre son temps pour faire les choses, j’ai beau le répété à Derpy si vous m’entendez, ce message s’adresse aussi à vous.

Non mécontente de son massacre, la blanche au cœur mauvais prit un balai et rassembla en de petits tas, les plumes de la belle grise. Puis les rangea dans un sac de toile qu’elle ferma à l’aide d’une cordelette. Ma pégase ne comprenait pas ce qui lui arrivait, pourquoi lui avait-on coupé toutes ses plumes se demandait-elle. À quoi cela rimait-il ? Elle regarda une nouvelle fois ses ailes rasées, ses appendices ne ressemblaient guère à grands chose. Une larme coula le long de sa joue, descendit le long de son cou, puis se perdit dans son pelage. La bourreau montra alors le sac de plumes à sa victime, prétextant qu’une plume n’aurait jamais suffi. Derpy sanglota devant ce macabre spectacle, les pensées s’enchainaient dans sa tête, elle bégayait, sa mâchoire claquait, la pauvre petite avait peur de l’ignoble monstre blanc. Celui-ci d’ailleurs, s’approcha nonchalamment de la tremblante, et lui chuchota d’une voix douce et chaleureuse malgré le personnage, qu’un peu de sang  de la grise  serait idéal pour servir d’encre. Madame, vous êtes malade.

Alors que l’autre tyran s’affairait autour de ses outils, Derpy prise alors de panique, gigota dans tous les sens afin de libérer ses sabots. Malheureusement, les nœuds étaient trop serrés pour que la pégase puisse s’en détacher, travail d’une mousse ou bien d’une amatrice de pratiques assez spéciales. La grise sera les dents, malgré sa bêtise incessante et sa sottise, elle imaginait très bien ce que pourrait être la douleur qu’une lame pouvait laisser en traversant le cuir et tailladant la chair. La garce lui avait en plus mordu l’oreille, mais ça fait mal bordel.  Quelle tarée. La licorne blanche se retourna subitement, Derpy surprit et apeurée par l’odieux visage, faillit s’uriner dessus. L’ignoble personne s’approcha de la candide, toujours avec le même sourire sadique

« J'espère que tu as aimé cela autant que moi car je me suis amusée comme une petite folle. » Dit-elle toute guillerette. Amusé, non pas vraiment, mais folle, oui vous l’êtes complètement. Comment le peuple des Ombres peut-il trouver de la légitimité en vous ? Sérieusement, je plains votre père.

La « petite folle » comme elle aime se surnommer, se dressa sur ses pattes arrières et de sa langue rosée, lécha une larme qui venait de perlée. Le muscle visqueux de la princesse ébouriffa les poils situés sous l’orbite, la grise voulut parer ce geste affectif douteux, mais entraver comme elle l’était, elle ne put que subir l’affreuse léchouille. Car pour une licorne royale, elle avait une haleine de poney.

La blanche tarée saisit alors un flacon contenant un liquide transparent et légèrement beige. Elle le décrit comme être un mélange de divers plantes exotiques, des effets narcoleptiques. Chiffon blanc en main, la sadique imbiba le tissu de l’odorante liqueur avant de le coller contre le museau de la pégase. Les effluves empoisonnées entrèrent par les narines de la grise, Derpy paniqua à l’approche du chiffon, sa respiration s’emballa. Elle voulut retenir la mais il était trop tard, le poison se répandait désormais dans son corps qui entrait alors en léthargie. Ses muscles petit à petit engourdies cessèrent toute activité de défense, ses paupières clignaient comme prises de spasmes. La belle se sentait partir, sa respiration ralentissait puis, dans un long soupir, elle quitta le monde des conscient pour celui de Morphée le salaud qui accueille aussi bien les fatigués que les comateux et les empoisonnés. Ah bah c’est malin. Qu’est-ce que je fais maintenant que vous l’avez endormie.

La princesse rangea son matériel et décrocha la pauvre endormie qu’elle tassa en position fœtale. À la porte, elle manda au garde le plus proche de lui apporter un sac postal dans les plus brefs délais. Que va-t-elle donc faire à présent. Jouer les poneys du levant en la découpant en paquets d’un kilo au grand bonheur des légistes et des amateurs de puzzles. Quoiqu’un sac risque de faire un peu tâche, ben oui ! Les morceaux devraient pisser le sang et donc pourrir la toile du sac qui sera alors complètement repérable par la maréchaussée qui donc ouvrira une enquête et qui donc remontera la piste jusqu’à cette tarée et qui donc… HuuAAAAhhumf… sera arrêtée et qui donc ira au palais de justice et qui donc comme elle aura voulu se défendre seule elle aura perdu le perdu le procès et qui donc finira ses jours en taule… Voilà, mais attends qu’est-ce qu’elle me fait ?! Bah ? Rhoopfff… Mais naaaann. Ça ne sert à rien de la bâillonner comme un pauvre jambon… Jambon, bâillon, vous saisissez ? Un jambon de Bayonne !!..... héhéhé… Enfin bon son mouchoir, elle va le perdre en route. Et puis c’est dangereux là ! Elle va finir par s’étouffer la pauvre.




Le garde revint illico-presto avec un sac tel que l’avais demandé la licorne sadique. Il entra et se crispa dès qu’il vit le corps inconscient de la pégase en position fœtale sur la pierre. Sur ordre de la mégère, il ne devait qu’être silence sur cette information. Le soldat ne broncha pas et attendit les directives de sa supérieure. Celle-ci débarrassa Derpy de tous ses oripeaux. Sa casquette passa à terre, suivit de peu par sa veste, puis de sa chemise et de sa cravate, enfin la sacoche en cuir rejoignit le tas de vêtements. Que voulait-elle en faire, je l’ignorais. Aidée de son larbin casqué, la princesse des Ombres glissa le corps de la grise dans son nouvel habit de jute marronâtre. La blanche referma le sac en serrant solidement le nœud de la cordelette, une connaisseuse de cet art un peu spécial vous dis-je.

Le duo sortit discrètement de la pièce en prenant soin de bien refermer la porte derrière lui. La couverture sombre de l’étrange convoi dura jusqu’à la gare où ils arrivèrent devant le bureau du service postal. Remarquant la présence de leur princesse, les fonctionnaires voués aux lettres et aux colis affublèrent pour lui demander en quoi pouvaient-ils être utiles. La licorne répondit qu’on livre un sac pour Ponyville, ou du moins, au plus près de la cité. La raison donnée fut d’une erreur de la poste. Mais bien sûr ! Quelle mauvaise foi. Les fonctionnaires ne discutèrent pas plus les paroles de leur dame, ils avaient d’autres chats à fouetter et non des ennuis à récolter. Un responsable guida le sinistre personnage et son larbin un peu trop simplet à mon goût vers le convoi en partance pour le sud. La princesse fit un signe à son garde, et celui-ci déposa le sac dans le wagon. Prenant soin à ne pas être vue des autres, la licorne grimpa dans le wagon et défit le nœud qui maintenait fermé le filet opaque de son éphémère jouet. La blanche redescendit et on ferma la porte coulissante dans un crissement métallique, plongeant l’intérieur du véhicule dans la noir.

Le chef de gare siffla, la locomotive s’ébranla, et le convoi s’élança. Ce voyage monotone n’avait pas grand intérêts aux vues des paysages mornes et ennuyeux qui composaient Dark Pledge. Les vibrations et les sursauts du train avaient fini par sortir la tête de la pégase du sac. La princesse avait bien laissé un mot pour les fonctionnaires des postes, voyons ce qu’il raconte : « Pas fragile, ne vous inquiétez pas si ça bouge, c’est normal. ». Mouis, franchement. Je doute que les gens soient assez sots pour croire à des âneries pareilles. Même si le fait que rien de dangereux n’est contenu à l’intérieurs est indiqué sur le petit message, c’est quand même un peu se moquer du monde.

Arrivé à Detrots, le train fit une halte où l’on ouvrit le wagon. Trouvant alors par surprise la corps de la belle dans une odeur d’urine, un docker s’approcha du visage de celle-ci afin de vérifier qu’elle ne soit pas morte. Il retira le chiffon et tenta de la réveiller, mais rien à faire. Saisissant la passagère clandestine, il la sortie du wagon et la posa à terre. Le train repartit sans elle, et le docker transporta le colis jusqu’au bureau de chef.  Arrivé dans la dite pièce, l’homme salua son supérieur assis derrière son bureau et lui présenta sa trouvaille. Le terrestre se leva et découvrit alors la grise plongée dans l’inconscience. Il la regarda avec plus d’intention, remarquant ainsi ses ailes mutilées. Le chef de gare sous l’œil indifférent du docker, colla quelques taloches à la pégase afin de la réveiller.  Derpy émergea de son sommeil, mais dans un état de quasi somnolence, le poison ne s’était pas encore totalement dissipé. Elle bredouilla quelques sons, jamais elle ne s’était sentie aussi perdue.




Le chef de gare détourna le regard vers son employé, celui-ci affichait un sourire peu amical, ils avaient tous les deux la même idée derrière la tête. Le docker se rendit jusqu’à la porte qu’il ferma à clef, le supérieur extrada complètement la corps de ponette du sac qui la contenait sans aucune délicatesse. La tête de la blondinette heurta le sol, mélangeant un peu plus les songes dans sa petite caboche. Les deux malotrus se retrouvèrent alors dos à la pégase et non, ils n’oseraient tout de même pas ? Mais merde Derpy réagis ! Le premiers des deux se pencha son corps, posant ses sabots contre les flancs de la pauvre inconsciente. Sentant que quelque chose était anormale, la grise s’éveilla en sursaut et brusquement se retourna. Le salaud qui ne s’attendait pas à une telle réaction, était aussi abasourdi que la pégase dont le regard croisait le sien. Le mâle en rut voulu reprendre le dessus en lui agrippant les côtes, mais c’était sans compter sur les pattes postérieures de la grise qu’elle abattit droit dans l’abdomen de la brute lui coupant la respiration au passage. De ses pattes avants, la pégase saisit la tête du mâle et la tira violemment contre le plancher, lui brisant ainsi la mâchoire et sonnant l’ignoble individu.

Libérée de l’étreinte du docker, Derpy se releva en sueur et possédée par la rage. L’autre drille, craignant pour son matricule, eut pour se protéger derrière son bureau un mouvement de recul. Derpy animée par la fureur, s’élança contre le peureux et le plaqua contre le mur en bois, brisant ses côtes dans un sourd craquement. La furie transféra son mal-être dans ses sabots qu’elle abattit furieusement sur le crâne du chef de gare, défonçant museau, dents, et arcades. La belle s’arrêta quand le malheureux si j’ose dire, eut sa tête ensanglantée. Derpy recula, laissant le corps du fonctionnaire  tombé à terre dans un gémissement. Je dois avouer que je suis moi-même surpris par ces évènements, jamais je n’avais connu la pégase sous cette aspect. J’en avais la chair de poule. Le docker se releva et boita en direction de la grise toujours éprise de fureur. La belle ne voyant pas ce geste d’un bon œil, saisit la chaise de fonctionnaire et bondit contre le mâle qui avait sorti son couteau. Le siège se brisa contre le crâne du terrestre le faisant lâcher son couteau et le renvoyant de là d’où il venait.

La pièce n’était désormais plus qu’un vaste désordre de papier et de débris de bois, la pégase siégeait au centre, la respiration haletante. Elle déploya une de ces ailes et l’observa dans ses moindres détails, quelle massacre, de si jolies plumes. Quelle garce cette princesse, elle ne méritait pas son rang. La porte étant fermée, la pégase sortit par une fenêtre du bureau et arriva entre les voies. Elle erra durant presqu’une heure entre les convois de wagons en proie à la rouille et les bâtiments en ruine. La période post-industrielle de la ville de Detrots malmenait bien la cité. Entendant un sifflet au loin, la pégase galopa en direction de celui-ci, espérant que le train allait bien dans la direction voulut. Soudain, une locomotive noire de crasse passa non loin de la grise. L’allure lente du convoi indiquait qu’il s’agissait d’un train de marchandises. Courant à ces côtés, Derpy bondit sur les tampons qui séparaient deux wagons. Elle n’eut plus qu’à grimper sur le toit pour trouver une trappe et se glisser à l’intérieur de la caisse en bois. Pas facile d’être une terrestre n’est-ce pas ?

Le convoi longea les contreforts de  Drackenridge Mountains et arriva enfin à Pretuskria. Là elle s’échappa discrètement du wagon dans lequel elle avait trouvé refuge galopa droit vers le Sud. Elle n’emprunta aucune route, se contentant de gambader à travers la campagne et le bruyère. L’été s’était bien installé, la pégase n’eut aucun mal à chaparder quelques denrées, même pas mûrs, sur les arbres fruitiers. Mais la nuit approchait et avec elle son lot de beautés et de dangers, Derpy s’arrêta alors dans un bosquet pour y passer la nuit. Elle n’avait pas de quoi allumer un feu et était nu comme un ver. C’est à la belle étoile qu’elle passa la période nocturne, contemplant la Lune et ses compagnonnes scintillantes. La grise s’éveilla avec l’aurore, la rosée perlait sur son pelage comme une robe de nacre. Elle voulait rentrer chez-elle mais néanmoins, elle s’attarda pour observer le lever du soleil. Le spectacle passé, elle se remit en route, toujours vers le Sud. Au début de l’après-midi, ses sabots croisèrent le lit d’une rivière qui s’écoulait calmement à travers les plaines. S’approchant de la rive, la belle prit une grande inspiration et plongea dans le serpent aqueux. La crasse qui s’était accumulée jusqu’à là se détacha, rendant à Derpy son gris souris et lavant le sang qu’elle avait sur les sabots. Comme une enfant, la pégase se prélassa et s’amusa dans l’eau claire et limpide, puis s’allongea sur la rive pour se sécher au soleil. Un nouveau sourire naissait sur son visage et une fois la récréation terminée, Derpy reprit en route vers la Croix du Sud.

À l’approche d’un village, la grise fut accompagnée par un aimable marchand qui la conduisit à Filly Delphia. Elle traversa la ville sans plus de tergiversions et à l’heure du souper, la pégase se trouvait à environ une demi-journée de marche de Ponyville. Cette seconde nuit à la belle étoile se passa à l’orée d’un bois, cachée dans les fougères. Vers 14h le lendemain, la grise était sur le pas de l’entrée. Elle voulut ouvrir la porte mais malheureusement, celle-ci était fermée. Et elle n’avait pas la clef puisque la tortionnaire des ombres lui avait chipé ses affaires. Qu’à cela ne tienne, la pégase s’élança contre la porte, et s’écrasa contre la panneau de bois qui ne bougea pas d’un poil. Alors, comme d’autres lorsqu’ils ont perdu leurs clefs, Derpy entra chez elle, par la fenêtre.


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